Sunday, February 22, 2009

Une année aux Goûters II (VF)

II . Découvertes et bouderies

Je le retourne dans ma tête depuis des mois, comment l'écrire, sachant que la chute est remplie d'une grande sentiment d'échec, que quelque chose m'avait échappée. Comme je ne souhaite pas paraître désinvolte, mes réflexions pourraient sembler plutôt négatives que positives, mais cela fait parti de mon propre processus. Peut-être j'arriverai à l'autre côté...


/// 1° rendez-vous raté
Je suis en retard de 12 minutes pour mon premier rendez-vous avec Mast'Her le 18 décembre 2007. J'arrive après avoir reçu son SMS — je suis passée à la maison pour déposer quelques affaires après le boulot, je n'ai pas vu l'heure passer, mais ce n'est pas une excuse ! Mast'Her m'informe que nous allons juste boire un verre ensemble au lieu de d^ner ensemble comme prévu, et qu'il partira ensuite.
Je ressens comme un puits lumineux noir descendre sur moi, son énergie m'immobilise dans une sorte de bouderie adolescente. Je refuse de commander un verre. Je comprends mon erreur, je suis surprise par ma réaction, mais je ne peux pas me débarrasser de cette sentiment si noire.
Il fait nuit, il fait froid dehors, nous nous quittons et je me sens honteuse.


/// 1° rendez-vous à Lagny
Mardi gras, je suis invitée à mon premier (et unique) soirée en tête à tête avec Mast'Her. J'arrive à l'heure !
Ce n'est peut-être que mes impressions, peut-être il l'a vécu autrement, mais j'ai eu l'impression que mon corps m'a trahi avec de la résistance. Chaque sensation si nouvelle, je ne savais pas exactement comment les accepter, les recevoir, un peu peureuse, tandis que mon cerveau incorporait cette nouvelle information. Comment décrire la première toucher du fouet ?
Je cristallisait mes pensées dans quelque chose de poétique.
Quand un deuxième invitation ne venait pas, j'ai eu l'impression de l'avoir déçu. Ou bien, ça se peut qu'il n'avait pas tout simplement le temps.
Je ne savais pas trop ce que je devais faire.

/// First times
Tellement de découvertes, tellement de toute premiers fois ! Certaines y sont déjà décrites dans ce blog. Je vous remercie, Mast'Her.
Je découvre que j'aime le fouet, et le martinet (particulièrement le double).
Parfois, Mast'Her & Ôda ont joué à tour de rôle, un jeu entre nous. Parfois, il me prêtait à d'autres maîtres pour que je puisse avoir une autre expérience.
Plus tard, je suis attirée par les bondages de Nawa-kin, et je découvre que j'aime les cagoules.

/// MarquiXe, le petit nom qui n'a pas adhéré
Cela était choisi en petit nom, mais à part l'utiliser en correspondance avec Mast'Her, nous continuions de m'appeler "Princesse".
J'étais honorée de jouer le rôle de la MarquiXe pour les Nouveaux Goûters.

/// Petgirl
Pendant l'anniversaire de Mast'Her et Franck, je me suis amusée d'être un Petgirl. Comme j'étais encore dans une période de rébellion, j'ai encore saboté un jeu avec Mast'Her, à mes regrets.
Être un Petgirl est encore une voie que j'aimerais explorer. Et Google le pense aussi, comme "petgirl" est devenu le mot-clé de préférences vers mon blog !

/// X, Princess et so Glam star.
Ainsi Mast'Her m'a décrit.
Ne suis-je pas sa soumise ?

/// Princess BlingBling
Mon nouvel petit-nom, tout strass et argenté ... une taquinerie affectueuse, l'antithèse d'une soumise.
J'achète un Nabaztag, baptisé PrincesseBlingBling par le Marquis Noir.
Elle est mariée avec Juste (le Nabaztag de Mast'Her et Mlle Ôda). Ils ont du mal à communiquer, eux aussi !


/// This dark shaft of light
Souvent, je me suis sentie emprisonnée par cet puits de lumière noir, enfermée dans cette réaction adolescente. J'avais du mal avec ces discussions en publique, je résistais ce que j'ai perçu comme des jugements ou des critiques, impossible d'entendre ou de réfléchir, juste me rebeller, comme une adolescente qui essai d'être "parfait" et qui est déçu de constater des erreurs.
Pourquoi réagir ainsi devant quelqu'un qui n'a été que généreux envers moi ? Je suppose que j'étais incapable de recevoir complètement le cadeau qui m'était offert, de le comprendre et évoluer. Au contraire, je me demandais : Qu'est-ce qu'il veut avec moi ? Pourquoi a-t-il besoin de moi quand il a déjà Ôda et Nawa-kin ?


/// Ce quelque chose qu'elle ne capte pas
Mast'Her et Nawa-kin m'explique pendant le dîner qu'il y a quelque chose que je ne capte pas. Que je devrais suivre une ligne droite sans écart au lieu de papillonner ici et là. J'écoute, j'essaie de comprendre ce que c'est que je ne capte pas.

J'ai écrit : "C'est vrai que je n'ai pas encore capté des nuances de cette relation telle que tu l'imagines. C'est peut-être évidente pour toi, mais pas autant pour moi, et j'aurais besoin de plus de précisions, de discussion... C'est fin, subtile, intuitif apparemment, mais effectivement il y a quelque chose qui m'échappe. Je fais vraiment de mon mieux, et comme je te dis souvent, tout est si nouveau pour moi, y compris cette notion de "no sexe". Je ne sais pas les paramètres, j'essaie de me laisser guider."


Parfois un nouvel concept est révélatrice, la pensée libéré dans une alignement instantanée. Parfois, ill est révolutionnaire, demandant du temps avant de pouvoir être accepté. Dans ce cas, j'étais incroyablement lente.



/// Un cadeau empoisonné.
Les quatre ans des Goûters, l'anniversaire de Franck , et la mienne.
Malgré mon comportement récente une peu boudeuse et agressive, mon anniversaire est célébré. J'étais ravie d'être offerte dans les jeux du tombola (avec Clara). J'ai particulièrement aimé le travail des seins.

Une jeune femme arrive, Mast'Her me demande de prendre soin d'elle. (Je vais l'appeler Y.) Elle m'a dit qu'elle cherchait une relation durable, et elle n'a pas souhaité jouer avec quelques-uns de mes "fiancées" qui étaient mariés. La semaine suivante, elle était là du nouveau, cette fois-ci sous les ordres de Mast'Her !


Je trouvais Y. insipide, mais Mast'Her jouait avec elle comme il n'a jamais joué avec moi. Je commençais à réaliser que quelque chose n'allait vraiment pas.

Je me suis sentie jalouse, je ne pouvais pas le retenir malgré mon raisonnement. Ces émotions sont difficiles à contrôler.


/// Le mariage de R&C
Mast'her m'avait demandé en janvier si j'étais libre le dernier weekend en mai pour l'accompagner avec Ôda et Nawa-kin en Normandie pour le mariage de Roman & C. et un autre couple. La date s'approchait, et Nawa-kin s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas venir, à notre grande déception. Subitement, Y. était invitée, je devais partager une chambre avec elle !
C'était le bazar dans ma tête, physiquement j'étais surmenée, mes émotions étaient prêtes à exploser !
Ceux qui étaient là peuvent lire entre les lignes.
Il suffit de dire que mon conflit intérieure était aiguë, je me suis sentie perdue, j'étais plus boudeuse que jamais.


/// "Quel couple d'enfer"
Mast'Her a exclamé quand il m'apercevais à côté d'un autre invitée, tellement la vision était surprenante.
Mon état psychologique a coloré mes réactions.
Je n'ai entendu que les mots "couple" and "enfer", prenant l'expression au pied de la lettre, faisant ainsi une erreur culturelle de traduction.

Je me suis sentie ridicule et triste, je me suis éloignée malgré qu'il m'appelait.

Beaucoup plus tard, cette malentendu à été clarifié, mais c'était bien trop tard.


/// Crise
Il m'a dit qu'ils ne savaient pas qui j'étais, que je ne montrais que ce que je voulais montrer. J'étais étonnée, comme j'ai eu le sentiment de m'avoir exposé, même à travers ces attitudes boudeuse ou jalouses que j'aurais préféré cacher.
Mast'her me trouvait actrice,capable de mentir, ou de créer des contre-vérités.

Comme je devais partir pour SF, j'ai évité d'aller au Goûters la semaine suivante.

Dans la crise totale, je me suis enfuie.

(à suivre ...)

Une année aux Goûters II

II . Discoveries and my sulkiness

I've been turning this over in my mind for months, how to write this, knowing that it always comes out the same with a great sense of failure, of having missed something. Not wanting to be glib, these reflections may seem more negative than positive, but it's part of my process. Perhaps I will get to the other side...

/// 1° rendez-vous raté
I'm 12 minutes late for my first rendez-vous with Mast'Her on 18 décembre 2007.
I arrive after receiving his SMS — I had stopped by my house to drop some things off after work & didn't see the time slip by, but that's no excuse ! Mast'Her tells me that we will just have a drink instead of the dinner together as planned & then he will leave.
I feel a dark shaft of light descend on me, its energy immobilizing me in an adolescent sulk. I refuse to order a drink. I understand my mistake, am surprised by my reaction, but I can't shake this dark feeling.
It's dark & cold outside, we say goodbye & I feel ashamed.

/// 1° rendez-vous à Lagny
Mardi gras, I'm invited to my first (and only) evening alone with Mast'Her. I arrive on time !
Perhaps these are only my impressions, perhaps he experienced this differently, but I felt as if my body betrayed me with some resistance. Every sensation so new, I didn't quite know how to accept them, give into them, a bit fearful, as my mind was busy incorporating this new information. How to describe the sensation of the first lick of the whip ?
I crystallize my thoughts into something poetic.
As a second invitation didn't happen, I felt as if I had disappointed him in some way. Or maybe he just simply didn't have the time.
I didn't quite know what I was supposed to do.

/// First times
So many discoveries, so many "first times" ! Some of which are already described in the blog. Thank you Mast'Her.
I discover that I like the whip, the martinet (especially double).
Sometimes Mast'Her & Ôda took turns, it was part of a game. Sometimes he lent me to other Maîtres so I could have a different experience.
Later, I'm drawn to bondage by Nawa-kin, and discover that I like cagoules.

/// MarquiXe, le petit nom qui n'a pas adheré
This was chosen as my nickname, but aside from using it in correspondence with Mast'Her, we all continued to use "Princess".
I was honored to play the role of the MarquiXe in the new Goûters.

/// Petgirl
During the birthday party for Mast'Her and Franck, I playfully became a Petgirl. I was still in a rebellious phase, I again sabotaged some play with Mast'Her which I regretted.
Being a Petgirl is something I would still like to explore. And Google certainly thinks so too, as "petgirl" has become the major keyword towards my blog !

/// X, Princess et so Glam star.
Thus Mast'Her described me.
Am I not his soumise ?

/// Princess BlingBling
My new nickname, all strass and shiny silver... an affectionate tease, the antithesis of a soumise.
I buy a Nabaztag, baptized PrincesseBlingBling by the Marquis Noir. She's married to Juste (the Nabaztag of Mast'Her and Mlle Ôda). Even they have difficulty communicating !

/// This dark shaft of light
Frequently, I felt imprisoned by this dark shaft of light, this enclosed adolescent reaction. I had difficulty with these public discussions and resisted what I felt to be judgment or critiques, unable to listen or reflect, just rebel, like an adolescent who tries to be "perfect" and is disappointed to find error.

Why should I react in this way to someone who has only been generous to me ? I suppose that I was unable to fully accept the gift that was offered, to understand and evolve. Instead, I kept asking myself : What does he want with me ? Why does he want me when he already has Ôda and Nawa-kin ?


/// Ce quelque chose qu'elle ne capte pas
Mast'Her and Nawa-kin explain to me at dinner that there's something I don't quite "get". I should be following a straight unswerving line, but instead, I'm like a butterfly flitting here & there, inattentive. I listen, and try to understand just what it is that I don't quite "get".

I wrote: "C'est vrai que je n'ai pas encore capté des nuances de cette relation telle que tu l'imagines. C'est peut-être évidente pour toi, mais pas autant pour moi, et j'aurais besoin de plus de précisions, de discussion... C'est fin, subtile, intuitif apparemment, mais effectivement il y a quelque chose qui m'échappe. Je fais vraiment de mon mieux, et comme je te dis souvent, tout est si nouveau pour moi, y compris cette notion de "no sexe". Je ne sais pas les paramètres, j'essaie de me laisser guider."


Sometimes a new concept can be revelatory, liberating a thought in instant alignment. Sometimes it's revolutionary & needs time to be accepted.

In this case, I was incredibly slow.

/// Un cadeau empoissoné.
Les quatre ans des Goûters, l'anniversaire de Franck , et la mienne.
Despite my recent behavior that was a bit sulky & aggressive, my birthday is still celebrated. I was delighted to be given as a prize in the different tombolas (along with Clara). I especially enjoyed the travail des seins.
A young woman arrived, Mast'Her told me to take care of her. (I will refer to her as Y.) She told me that she was looking for a long-term relationship, but declined to play with some of my "fiancées" who were married. The following week, there she was again, this time under Mast'Her's orders !
I found Y. to be insipid, and yet Mast'Her played with her in ways he had never played with me. I was starting to feel that something was really wrong.
Jealousy arose in me that I couldn't contain, despite my reasoning. Those emotions are hard to control.

/// Le mariage de R&C
Mast'her has asked me in January if I was free the last weekend in May to accompany him with Ôda and Nawa-kin to Normandy for the marriage celebration of Roman & C. as well as another couple.
As the date grew closer, Nawa-kin realized that she was unable to come, to our great disappointment. Suddenly, Y. was invited, and I was to share a room with her !
My mental state was in a mess, physically I was far overworked, I was emotionally primed to explode.
Those who were there can read between the lines.
Suffice it to say that this conflict came to a head, I felt lost, and more sulky than ever.

/// "Quel couple d'enfer"
Mast'Her exclaimed with surprise at the sudden vision of me standing next to another guest.
My psychological state colored my reactions.
I just heard the words "couple" and "enfer", taking the expression word for word, making a cultural mistake in translation.
I felt ridiculous, and sad, walking away despite being called back.
Much later, this mal-entendu was cleared up, but by then it was far too late.

/// Crise
I was told that they didn't know who I was, that I only revealed what I wanted them to see. I was astounded, feeling that I had been exposing myself, even in these sulky or jealous attitudes that I would rather have concealed.
Mast'her felt that I was an actress, capable of lying, or creating contre-verités.

As I was to leave for SF, I avoided going to the Goûters the following week.

In total crisis, I fled.

(à suivre ...)

Sunday, February 15, 2009

Une année aux Goûters I (VF)

I . Découverte du dilemme amour/BDSM

/// Coming home, coming out : Halloween 2007
Monsieur Os m'a laissé tomber, soudainement, et sans explication. Une liaison amoureuse qui a duré un an et demi, qui m'a amené vers mes premières expériences réelles de soumission, et remplie d'une correspondance érotique intense presque quotidienne. Subitement, rien. Il ne répondrait plus à mes courriers et ne recevait pas mes appels.

En pleurs, je rampait vers l'aube si sombre.


Enfin un matin, la pensée éclatait dans ma tête : je devrais rencontrer des gens comme moi.

J'ai pensé à La Nuit Demonia, mais c'était trop loin et il y aurait trop du monde. Alors je me suis rappelé du site de Cris et Chuchotements, le club que j'ai rêvé d'y aller avec Monsieur Os. Une annonce pour la Fête d'Halloween a attrapé mon oeil. Je me suis rappelé le Goûters du Divin le Marquis et le site de Marquis Noir qui m'a effrayé (Des fouets! Des aiguilles!).

Mais cela me semblait exactement ce qu'il fallait faire.


J'ai téléphoné pour réserver pendant ma pause déjeuner. Le Marquis Noir a répondu, me demandant "D'où vient cette délicieuse l'accent ?"

Je suis arrivée à minuit dans mon long manteau de léopard. Le Marquis a ouvert la porte, m'appelant par mon nom, Princesse X, ce qui m'a étonné.

En entrant, je me suis sentie comme si j'avais placé mon pied dans le centre d'un cercle. Un de ces moments magiques où tout semble dans l'alignement.


"Où dois-je me changer ?" j'ai demandé. Il m'a répondu, "Vous pouvez vous changer dans les toilettes, mais c'est petite — ou bien ici, devant Moi."


J'ai regardé tout autour de moi et, avec un haussement léger de mes épaules, j'ai décidé de me changer directement là.

Pendant que je me changeais, le Marquis me toisé, en haut et en bas, de la tête aux pieds. Il m'a semblé enthousiaste, son oeil brillait, il faisait des aller-retours de son comptoir.
Mademoiselle Ôda arrivait par l'escalier pour me saluer. "Vous êtes quoi ?" elle m'a demandé. "Soumise", j'ai répondu. Et elle m'a aidé à fermer ma jupe de latex.

Le Marquis a serré mon corset —un moment exquis d'être entre ses mains— et ensuite , il a très légèrement enlevé mon soutien-gorge. J'ai ri quand il m'a dit : "Une soumise ne porte pas de soutien-gorge", tandis qu'il a pincé mes tétons.


C'était première la fois que j'ai mis ma tenue de soumise en publique.

Mademoiselle Ôda m'a accompagné et quand je suis descendu les escaliers vers le salon, je me suis sentie comme si j'étais revenue à la maison. Il y avait quelque chose si familier, comme ces quelques clubs que j'avais fréquentés plus jeune, et il régnait une atmosphère merveilleuse.


J'étais un peu nerveuse, mais excitée, pendant que Mademoiselle Ôda m'a fait la visite des lieux. Elle a gentiment demandé à Emmanuel s'il y avait une petite espace pour moi à côté de lui, et il est devenu mon Chevalier Servant pour la nuit. Quand il m'a demandé ce qui m'avait emmené ce soir-là, j'ai répondu : Mon Maître me néglige, et je crois que c'est fini.



Nous avons joué ensemble avec son cravache et nous sommes devenus complices alors que la nuit se fondait au petit matin.

Je me suis tellement bien amusée! Emmanuel a demandé mon téléphone, le Marquis mon email, Mademoiselle Ôda me propose de venir tous les vendredi.

Je me suis senti bien, mais un peu triste que je suis allée au Club tout seule, sans Monsieur Os.



/// Le Marquis Noir
Échange de courrier avec le Marquis, qui voulait savoir plus sur moi. J'apprends que Mademoiselle Ôda est sa soumise et aussi sa Dame de Coeur; qu'il avait aussi une autre soumise, Nawa-kin, la bondageuse folle. Il me propose de devenir une de ses soumises.

J'ai commence une étape préliminaire, ne l'ayant pas encore vu de nouveau, car Cris et Chuchottements était fermé pendant 3 semaines pour rénovation. C'est un dominateur expert et j'estime que je me suis atterrie au centre du cercle quand j'ai fais le pas cette nuit, en traversant le seuil du club.


Il me dit : "Pas de sexe entre nous".

Nawa-kin me dit que je devrais garder ma relation BDSM séparée d'une relation d'amour/sexe. Qu'ils ne devraient pas être mélangés.

Cette notion était étrange pour moi, d'autant plus que je pourrais voir des couples ensemble chaque Goûter. Et, comme mon seul d'autre expérience était avec Monsieur Os, et que j'ai été heureuse dans cette relation, je n'ai pas tout à fait compris pourquoi.


En fin de compte c'est devenu un conflit intérieur qui m'a empêché de devenir rééllement une de ses soumises.


(à suivre ...)

Une année aux Goûters I

I . Discovery of the love/BDSM dilemma

/// Coming home, coming out : Halloween 2007
Monsieur Os dropped me, suddenly, without explanation. A love affair that lasted a year and a half, that took me into my first real experiences of submission, filled with intense erotic correspondance that was almost daily. Then, nothing. He stopped responding to my mails, and wouldn't take my calls.

Crawling through the dark dawn, crying.


Finally one morning, the thought exploded in my head : I must meet people like me.

I thought of La Nuit Demonia, but it was too far away, and would be too crowded. Then I remembered the site of Cris & Chuchottements, the club that I dreamed of going to with Monsieur Os.
An announcement for the Halloween Party caught my eye. I remembered the Goûters du Divin Marquis, and the site of the Marquis Noir which scared me (whips ! needles !).
But now it seemed the right step to take.

I phoned to reserve during my lunch break. Le Marquis Noir answered, asking me "D'où vient cette délicieuse accent ?"


I arrived at midnight in my long leopard coat. The Marquis opened the door, calling me by my name, Princesse X, surprising me.


As I stepped thru the door, I felt as if I placed my foot in the center of the circle. One of those magic moments when everything seems in alignment.


"Où dois-je me changer ? " I asked. He replied, "Vous pouvez vous changer dans les toilettes, mais c'est petite — ou bien ici, devant Moi."


I looked around, and with a slight shrug of my shoulders, decided to change right there.


As I did, the Marquis looked me over, up & down, head to toe. He seemed to be excited, there was a glint in his eye, as he went back & forth from behind the counter.


Mlle Ôda came up the stairs to greet me. "Vous êtes quoi ?" she asked. "Soumise", I replied. And she helped me zip up my latex skirt.


The Marquis tightened my corset —exquisite moment of being in his hands— and then lightly took off my bra.

I laughed when he told me "Une soumise ne porte pas de soutien-gorge", as he pinched my nipples.

C'était la première fois que j'ai mis ma tenue de soumise en publique.


Mlle Ôda took me downstairs, and as I descended the steps into the Salon, I felt as if I had come home. There was something so familiar, like some clubs I frequented when I was younger, and a wonderful atmosphere.


I was a bit nervous, but excited, as Mlle Ôda gave me a tour. She kindly asked Emmanuel if there was a space to sit next to him, and he became my Chevalier Servant for the night.

When he asked me what brought me there, I answered : Mon Maître me néglige, et je crois que c'est fini.
We had fun playing together with his cravache, and we became complices as the night went into the early hours.

I had so much fun ! Emmanuel asked for my phone, the Marquis for my mail, Mlle Ôda told me I should come every Friday.


I felt good, but a bit sad that I had gone to the Club on my own, without Monsieur Os.



/// Le Marquis Noir
Exchange of mail with the Marquis, who wanted to know more about me. Learning that Mlle Ôda is his soumise & Dame de Coeur, that he also has another soumise, Nawa-kin, la bondageuse folle. He proposed that I become one of his soumises.

I began a preliminary stage, not yet having seen him again, as Cris & Chuchottements is closed 3 weeks for renovation. He's an expert dominateur, and I felt that I landed right smack in the center of the circle when I jumped that night, crossing the threshold into that club.


He tells me: No sex between us ("Pas de sexe entre nous").

Nawa-kin tells me that I should keep my BDSM relationship separate from a love/sex relationship. That they should not be mixed.

This notion was foreign to me, especially as I could see couples together every Goûter. And since my only other experience was with Monsieur Os, and I felt happy in that relationship, I didn't quite understand why.


This ultimately became an inner conflict which prevented my becoming one of his soumises.


(à suivre ...)



Sunday, December 21, 2008

Global Orgasm 2008


Global Orgasm 2008

It's not too late !
Just get it on with yourself & maybe someone else.
Anytime between 11h — 13h
Let those good vibes move the planet
& be tracked at Princeton

juicy kiss**
*X*



Saturday, November 29, 2008

Carlito Go Home !

J'étais furieuse quand j'ai vu la récuperation
de la campaign d'Obama par Sarkozy !

Cela m'a vraiment écoeuré ! Quelle honte !



I was furious when I when I saw these posters
imitating the Obama campaign by Sarkozy.

It made me sick ! What an outrage !





Wednesday, November 05, 2008

Obama : November 4, 2008

Obama
November 4, 2008



***
The first time I ever saw a black person, I was about six years old. Negroes they were called then. I might have seen them on TV, tap dancing slaves in a Shirley Temple movie, but this was the first time I had seen a real person. My grandmother took me to a big department store in Oakland, the Emporium. I think she was buying some of her red lipstick.
As I waited, I saw a middle-aged woman at the counter, putting light-colored powder on her dark skin that was already heavily pancaked. She looked so strange, and it was incomprehesible to me why she would be so heavily made up. Much later it became clear to me that she hated her dark skin & wanted to look white.

This was in the late 50's or early 60's.

As I grew older, the abstract world of adults became filled with curious events : bussing Negro children to white schools, Civil Rights marches, both Kennedys assassinated, as well as Martin Luther King — the government spun obvious lies as a smoke-screen.

Later in the 60's, the Black Panthers roared out of Oakland. Black is beautiful, power to the people... and Reagan was Governor then, clamping down on hippies and threatened by these new dark powers.

I arrived in Paris in 1980, as a political refugée just when Reagan was elected President. Watching from afar, all Presidents failing, most of them corrupt liars & war-mongers.

Today, I'm honored to have cast my vote for Obama.
Today I'm proud to be an American.
Skin-color blurs.

***

La toute première fois que j'ai vu une personne noire, j'avais environ six ans. Nègres, comme on les appelait. C'est possible que je les ai vus à la TV, des esclaves en claquettes dans un film de Shirley Temple, mais là, c'était la première fois que j'ai vu une personne réelle. Ma grand-mère m'a emmené dans un grand magasin à Oakland, l'Emporium. Je crois bien qu'elle voulait acheter son rouge à lèvres. Tandis que je l'ai attendu, j'ai aperçu une femme d'une certain age au comptoir, mettant de la poudre claire sur sa peau matte qui était déjà lourdement fardée. Elle m'a semblé si étrange et c'était incompréhensible pourquoi elle serait si lourdement fardée. Beaucoup plus tard j'ai compris qu'elle a détesté sa peau matte et a voulu sembler blanche.

C'était à la fin des années cinquante ou au début d'années soixante.

Je grandissais et le monde abstrait d'adultes s'est rempli d'événements curieux : les petits Nègres en ramassage scolaire aux écoles blanches, des marches de Droits civils, les deux Kennedys assassinés, aussi bien que Martin Luther King — le gouvernement a filé le mensonge comme un rideau de fumée.

Plus tard dans les années soixante, les Panthères Noires rugissant d' Oakland. Black is beautiful, power to the people... et Reagan était le Gouverneur, prenant des mesures autoritaires contre des hippies et menacé par ces nouveaux pouvoirs sombres.

Je suis arrivée à Paris en 1980, comme réfugiée politique juste quand Reagan a été élu Président. J'observais de loin tous ces Présidents à l'échec, la plupart d'entre eux des menteurs corrompus et des bellicistes.

Aujourd'hui, je suis honorée d'avoir envoyé mon vote pour Obama.
Aujourd'hui je suis fière d'être une Américaine.
La couleur de la peau devient floue.




Thursday, October 16, 2008

chez Brancusi, encore










circa 2005 (is this still true ?)


...............+...........
....



... Rocambolesque ... et burlesque


ø?º°''°º?ø,¸¸,ø?º°''°º?ø ,¸¸,ø?º°
''°º?ø,¸¸,ø?º°'' °º?ø,¸¸,ø?º°''°º?ø,¸¸,


... je rêve l'éternelle
je construis l'éphemère;
je vis dans la fraîcheur
des tempêtes

*
... j'ai fait des soubresauts
et des pirouettes,
avant de devenir pyromane,
voir soubrette ...

++
+



Obama for the Marquis Noir


Obama '08 - Vote For Hope from MC Yogi on Vimeo.

Saturday, August 23, 2008

Thursday, August 21, 2008

Au buro, à la cantine, le mois d'août



On dirait une photo obscène, mais non !
Ce sont les ptérygopodes immatures d'un requin mâle.
Pour tout comprendre sur les copulations violentes de ces poissons :http://www.dinosoria.com/reproduction_requin.htm



Il vaut mieux être un mâle, je dirai... quoique ...
(pourquoi on a parlé de ça ? Le soleil des vacances, la plage ....)

Sunday, August 10, 2008

une vraie princesse



photo © Tous droits reservés by les Goûters du Divin Marquis


en échange de bon procédé




Pour ses pensées si douces et généreuses,
j'offre cette magnifique poupée Voodoo égyptienne à Hell Liza.

*X*



The Louvre voodoo doll, Egypte II-III century AD © Musée du Louvre

protocole bis

At the table, I sat across from Mast'Her like I usually do. Except that he doesn't want to be my Mast'Her anymore.
At Mario's, the bruschetta arrive & Mario hands them to me like he usually does, Ôda hands me the plates. It's natural that I serve & Mast'Her seems content.
A small pleasure, a sign of affection.

The food arrives & I hold the bowl of parmesan in both hands, I offer it to him.
He's about to take some when Hell Liza grabs it out of my hands ! I'm astonished by her aggression ! Surprised, Mast'Her says "Elle était bien comme ça". She stammers "Elle m'empêche de faire mon devoir". He says "Je n'ai pas aimé ton geste brusque" or "Ton geste était brusque".
And he gives the bowl back to me so that I can offer it once more.


///

À table, je m'assois en face de Mast'Her, comme d'habitude. Sauf qu'il ne veut plus être mon Mast'Her.
Chez Mario's, les bruschetta arrivent et Mario me les passe, comme d'habitude, Ôda me passe les assiettes. C'est tout à fait naturel que je fasse le service, et Mast'Her me semble content.
Un petit plaisir, une signe d'affection.

Les plats sont servis, et je tiens le bol de parmesan avec mes deux mains, je l'offre à lui. Il commence à s'en servir quand Hell Liza l'arrache de mes mains ! Je suis incrédule devant cette agression. Surpris, Mast'Her lui dit "Elle était bien comme ça". Elle bredouille "Elle m'empêche de faire mon devoir". Il réponde "Je n'ai pas aimé ton geste brusque" ou "Ton geste était brusque".


Et il me rend le bol de parmesan pour que je puisse le lui offrir de nouveau.

Friday, July 25, 2008

Fist, Part II - VF





Je suis arrivée à l'ouverture, à 15h, pour aider avec l'anniversaire d'Ôda.
Après avoir servi la champagne et le gâteau, je regardais du comptoir les gens dans le salon. J'entends le Marquis Noir dire à Hell Liza qu'elle puisse dominer jusqu'à 18h30. Je l'observe pour voir ce qu'elle va faire, et elle se tourne vers moi.
Elle attrape mes nichons, elle les pincent fort. Je ris, je m'écarte un peu, ma réaction spontanée habituelle qui ne plaisait pas à Mast'Her. Je remarque que je ne dois pas rigoler ainsi, mais j'ai du mal à m'empêcher lorsqu'elle me pince, qu'elle me tord, la joie dans ses yeux. 
Le Marquis vient lui demander comment ça se passe. Elle lui réponde "Bien mais elle fait un peu du cinéma". Il me regarde, me disant "Je ne lui ai rien dit..." Moi, une telle actrice à ses yeux !
Elle décide que je dois être baillonnée, elle demande du scotch. Du scotch large et blanc qu'elle enroule autour de mon visage, mes cheveux, ma bouche.
Bizarrement, j'aime cette restreinte.

Elle se régale à me pincer et à gifler mes seins. 

Elle me demande de me retourner, de m'appuyer contre le comptoir, les jambes écartées, le dos bien cambré.
Elle me fesse; ensuite elle me demande s'il y a un problème qu'elle me griffe. Je l'accord, comme je n'ai jamais éprouvé ce genre de chose — et je le regrette immédiatement quand elle fait des longues et larges griffures avec ses ongles comme une harpie sur tout mes jambes et mon dos, des plus petites griffures d'animale sur mes fesses.

Elle écarte mes jambes et commence à me doigter, mais il lui dit de mettre un gant avec du gel.
Cela la froisse un peu. Comme elle doit utiliser cette protection, elle décide de déplacer la scène à l'étage, elle se trompe presque quand elle prend le savon liquide antibacterien au lieu du gel ! (au secours !)

Je m'allonge sur le lit, et elle commence à travailler, me doigter, me pénétrer. Cela me semble plus familier que mon exploration de sa foufoune, comme j'ai ressenti ces gestes plein de fois avec mes amants.
Quelques hommes nous observent. Quelques-uns essaient de participer, mais elle les chasse avec sa main. Sauf "l'ange blanc", le soumis à la Domina Belge, il me suce le nichon. J'avais joué avec lui plus tôt dans la soirée, quand elle l'avait couvert du chocolat. 

Je gémisse, elle s'en fourre, le plaisir commence à monter. Elle s'enfonce pleinement, ça me fait jouir, frissons.

Quand c'est terminé, je lui demande si elle a mis entièrement sa main. Oui — jusqu'au poignée. Je me suis dit que je devrais avoir été déjà fisté par mes amants sans le savoir.

Fist, Part II


I arrived early at 15h, so that I could help out with Ôda's birthday.
After serving the cake & champagne, I stood at the counter watching the crowd. I hear the Marquis Noir tell Hell Liza that she can dominate until 18h30. I watch to see what she will do, & she turns to me.
She reaches out for my tits & pinches them hard. I laugh & move away, my usual spontaneous reaction that Mast'Her didn't like. I comment that I shouldn't giggle, but I have a hard time refraining, as she pinches & twists, a look of glee in her eyes.
The Marquis comes over to ask how it's going & she says "Bien mais elle fait un peu du cinéma". He looks at me, saying "Je ne lui ai rien dit..." Me, such an actress in his eyes !
Then she decides that I should be gagged & asks for some tape. Large white tape that she wraps around my face, my hair, my mouth.
Somehow, I like this restraint.
She then delights in pinching & slapping my tits.

She tells me to turn around & lean against the counter, my legs spread, my back arched.
She spanks me, then asks if there's any problem if she scratches me. I say it's ok — since I've never done this before — & immediately regret it as she makes long sweeping slashes like some kind of harpy with her nails all down my legs & back, small animal-like scratches on my ass.

She spreads my legs & starts to finger me, but he comes over, telling her to use a glove & some gel.
She's a bit miffed. Since she needs this protection, she decides to move the scene upstairs, almost taking the antibacterial handwash instead of the gel ! (au secours !)

I lie back on the bed & she goes to work, fingering me, going inside.
This seems more familiar than my exploration of her pussy, as I have felt this many times with lovers.
Some men enter the room, watching. A few try to participate, but she shoos them away. Except for the "White Angel", le soumis à la Domina Belge, who sucks my tit. I had played with him earlier when she had covered him with chocolate.

I moan as she goes deeper, my pleasure rising. A full thrust makes me come, shivering.

When it's over, I ask her if she had put her whole hand in. Yes — up to her wrist.
I thought, well, then I must have been fisted before by my lovers without knowing it.

Friday, July 18, 2008

a Rose in a fisted glove - VF



" Il y a des gants et du gel sur le comptoir, si tu veux approfondir ..."


Je l'avais regardé travailler les seins volumineux de Liza, en les malaxant, les écrasant. Je le regardais, et je me suis projetée dans le scène, qu'il fasse la même chose avec moi. La torture érotique, vers l'évanouissement.
Il m'offre un nichon, je le mordille, je le suce, je le mords pour l'intensité.

Quand il a fini, il me dit de prendre soin d'elle, comme il m'a déjà dit pendant que je servais le champagne pour l'anniversaire de Roman.

Je savais ce qu'il désirait, ce qu'il avait envie que je fasse.

Elle s'assoit dans une chaise, les jambes bien écartés, & j'ouvre les couches multiples de ses jupons, comme la petite bergère Jeanneton — je caresse doucement son clitoris, et je glisse mon doigt plus bas. 

Deux admirateurs masculins nous entourent.

Il décore les bout de ses nichons avec la crème et des cerises du gâteau, il invite un des admirateurs de le lécher. Puis, il me suggère les gants en Latex.

J'y glisse ma main, je l'inonde du gel, je commence à caresser et à plonger dans cette territoire inconnue.
Je sens la crête de son os pubien, la force de ses muscles. Encore plus profonde, je sonde, je la regarde dans les yeux pour voir ses réactions qui me semblent d'être du plaisir. Je cherche le point-g, je la sonde... je rajoute un doigt jusqu'à ma main s'y glisse.

Je n'aime pas toucher l'intérieur de quelqu'un, et je suis contente de porter ce gant noir en Latex. 

J'appuie mon poignée contre l'autre main, et subitement je ressens une alignement de rigidité, de mon coude aux bouts de mes doigts. Mon bras me semble indépendant, comme une machine ou un instrument — et j'imagine que je ne pourrai pas m'approcher plus à une érection.
Mon bras est comme une bite. L'odeur humide de foufoune.
L'alignement de rigidité.
Sachant qu'il veut que je vis cela.

Envie de donner du plaisir, pas envie qu'on me touche en même temps.
Envie de donner du plaisir, comme pour une fellation, la même chose.
Pas de sentiment du pouvoir ni de la domination. Le don de soi.

Quand je me lève, mes cuisses sont maculés de mon excitation, elles glissent quand je marche. 

a Rose in a fisted glove



" Il y a des gants et du gel sur le comptoir, si tu veux approfondir ..."

I had watched him work Liza's voluminous breasts, kneeding & squeezing them. As I watched, I projected myself into the scene, that he would do this to me. Erotic torture, going into a swoon.
He offered me a tit which I nibbled & sucked, biting it for intensity.

When he was finished, he told me to take care of her, just as he did when I offered the glasses of champagne for Roman's birthday.
Somehow I had a feeling of what he had in mind, what he wanted me to do.

She sits in the chair, legs spread apart, & I push away the many layers of her petticoat & bloomers, like Little Bo Peep — I gently stroke her clit & slide my finger down.

Two male admirers are on each side.

He decorates her tits with whipped cream & cherries from the cake, inviting one admirer to lick them off. Then he suggests the Latex glove.

I slip it on & slather it with gel, then begin to stroke & plunge into this unknown territory.
Feeling the ridge of her pubic bone, the strength of her muscles. Going deeper, probing, looking into her eyes to see her reaction... it seems to be pleasure. Reaching for the g-spot, plunging, probing... adding a finger until finally my fist goes inside.

I don't like to touch the inside of someone, happy for the black Latex barrier.

I hold my wrist with my other hand to support it & I suddenly feel an alignment of rigidity, from my elbow to the tips of my fingers. My arm seems separate like a machine or an instrument — and I imagine that this is about as close as I could get to feeling an erection.
My arm is like a cock. The pungent mingling smell of foufoune.
The alignment of rigidity.
Knowing that he wants me to experience this.

Intent on giving pleasure, not wanting to be touched at the same time.
Intent on giving pleasure, like when I do fellatio, the same.
Not feeling power or domination. Giving of myself.
Yet when I rise, my thighs are smeared with my excitement, they slide together as I walk.