Letting go
The concept of letting go is a thread which weaves through many philosophies of life.
I've studied this in many forms — in yoga, therapy, anonymous programs, etc— and now in BDSM.
I've been told that I don't let go. I can see that in so many ways, conscious or unconscious, that this is true.
A nervous laugh, a scream, a cough, a decision to stop the game ... all this is blocking my path.
Just what am I hanging onto so tightly when surrender & abandon would ultimately be so much more pleasurable, blossoming outwards ?
I've seen this in moments when I open myself to others & to the experience. I only make myself totally miserable at my failure.
*
Don't look at me
You might see me as I am.
Don't get too close
you might hurt me.
Queen of the smokescreen
throwing up sparkles
dear Princesse BlingBling
eternal chameleon
of changing facettes
***
Le lâcher prise
Le concept du lâcher prise est un fil qui se tisse à travers des philosophies de la vie.
J'ai étudié cette idée sous beaucoup de formes —dans le yoga, la thérapie, les programmes anonymes, etc. — et maintenant dans le BDSM.
On m'a dit que je ne sais pas lâcher prise. Je remarque que, consciemment ou inconsciemment, que c'est vrai.
Un rire nerveux, un cri perçant, une toux, une décision d'arrêter le jeu… tout ceci bloque mon chemin.
À quoi je m'accroche tellement alors que m'adonner, m'abandonner sera si plaisante, si épanouissante ?
J'ai vu ceci en moments où je m'ouvre à d'autres & à l'expérience. Je me rends juste totalement malheureuse à mon échec.
*
Ne me regardez pas
Vous pourriez me voir comme je suis.
N'approchez pas trop
Vous pouvez me faire du mal
Reine de l'écran de fumée
lançant des étincelles
chère Princesse BlingBling
caméléon éternel
des facettes miroitantes
Wednesday, May 27, 2009
Monday, May 25, 2009
White light
The cord is pulled back more tightly in strangulation.
I let myself go, head getting lighter, then going beyond the stars — a sudden rush runs through my body to my fingertips, to my toes.
My whole body is illuminated, glowing white energy — as if my entire nervous system was lit up. Sitting like a Pharon in the chair, the electric chair — or like the Bride of Frankenstein, a sudden jolt of life surging into my body, the physical & ethereal spheres joined & beaming.
Thank you, my dear sister.
***
La corde est retirée plus étroitement dans l'étranglement.
Je me laisse partir, la tête devient légère, puis je vais au delà des étoiles — une montée subite envahit mon corps jusqu'aux bouts des ongles, à mes orteils.
Mon corps entier est illuminé, énergie blanche rougeoyante — comme si tout mon système nerveux était allumé. Assise comme un Pharon dans la chaise, la chaise électrique — ou comme la fiancée de Frankenstein, un choc soudain de la vie qui envahit mon corps, les sphères physiques et éthériques réunis et radieux.
Je te remercie, my dear sister.
I let myself go, head getting lighter, then going beyond the stars — a sudden rush runs through my body to my fingertips, to my toes.
My whole body is illuminated, glowing white energy — as if my entire nervous system was lit up. Sitting like a Pharon in the chair, the electric chair — or like the Bride of Frankenstein, a sudden jolt of life surging into my body, the physical & ethereal spheres joined & beaming.
Thank you, my dear sister.
***
La corde est retirée plus étroitement dans l'étranglement.
Je me laisse partir, la tête devient légère, puis je vais au delà des étoiles — une montée subite envahit mon corps jusqu'aux bouts des ongles, à mes orteils.
Mon corps entier est illuminé, énergie blanche rougeoyante — comme si tout mon système nerveux était allumé. Assise comme un Pharon dans la chaise, la chaise électrique — ou comme la fiancée de Frankenstein, un choc soudain de la vie qui envahit mon corps, les sphères physiques et éthériques réunis et radieux.
Je te remercie, my dear sister.
Thursday, May 21, 2009
Onde de choc
Shockwave, like a nebula, undulating & rolling thru my flesh.
The surprise of it makes me squeal like a mouse.
Instinctively, I jump & want to move away from the clamps on my vulva, a survival instinct, although in fact I feel no pain ! A psychological reaction, knowing it to be electrical...
My first reactions often show me what I need to surpass, how to approach it, enfold it, enjoy it.
Nawa-san is wired to the same box : "Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." as the waves pleasure her. My screams are distracting, so I choose to stop, unable to contain myself publically. But I would love to try this again.
Further experiments on the lips of Nawa-san & 27. I am the eye, I capture the moment of intensity.
***
Onde de choc, comme une nébuleuse, ondulant déferlant dans ma chair.
La surprise me fait crier la petite cri de souri.
Instinctivement, je saute, envie de m'éloigner des pinces sur mon vulve, un instinct de survie, bien qu'en fait je ne sente aucune douleur ! Une réaction psychologique, l'électricité…
Mes premières réactions me montrent souvent ce que je dois dépasser, comment l'approcher, m'embrasser, l'apprécier.
Nawa-san est câblé à la même boîte : " Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." et les vagues du plaisir montent en elle. Mes cris distraient, donc je choisis de m'arrêter, incapable de me contenir en public. Mais j'adorerais le refaire encore !
D'autres expériences sur les lèvres de Nawa-san et 27. Je suis l'oeil, je capture le moment de l'intensité.
The surprise of it makes me squeal like a mouse.
Instinctively, I jump & want to move away from the clamps on my vulva, a survival instinct, although in fact I feel no pain ! A psychological reaction, knowing it to be electrical...
My first reactions often show me what I need to surpass, how to approach it, enfold it, enjoy it.
Nawa-san is wired to the same box : "Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." as the waves pleasure her. My screams are distracting, so I choose to stop, unable to contain myself publically. But I would love to try this again.
Further experiments on the lips of Nawa-san & 27. I am the eye, I capture the moment of intensity.
Then, watching the voluptuous Nawa-san as her pleasure mounts, the clamps on her vulva once more.
Thank you for the jolt, El Commandant Félipe !
***
Onde de choc, comme une nébuleuse, ondulant déferlant dans ma chair.
La surprise me fait crier la petite cri de souri.
Instinctivement, je saute, envie de m'éloigner des pinces sur mon vulve, un instinct de survie, bien qu'en fait je ne sente aucune douleur ! Une réaction psychologique, l'électricité…
Mes premières réactions me montrent souvent ce que je dois dépasser, comment l'approcher, m'embrasser, l'apprécier.
Nawa-san est câblé à la même boîte : " Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." et les vagues du plaisir montent en elle. Mes cris distraient, donc je choisis de m'arrêter, incapable de me contenir en public. Mais j'adorerais le refaire encore !
D'autres expériences sur les lèvres de Nawa-san et 27. Je suis l'oeil, je capture le moment de l'intensité.
Et puis, j'observe la voluptueuse Nawa-san alors que son plaisir monte, les pinces placés sur son vulva une fois de plus.
Je te remercie pour le choc, El Commandant Félipe !
Je te remercie pour le choc, El Commandant Félipe !
Monday, May 18, 2009
On TV party
New York 1979
Glen O'Brien hosted this TV Party show on NY cable. He was also music critic for Andy Warhol's Interview magazine. Klaus is so very moving...
Glen O'Brien hosted this TV Party show on NY cable. He was also music critic for Andy Warhol's Interview magazine. Klaus is so very moving...
Friday, May 01, 2009
L'ondulant serpent
Cette fois-ci, je désire de me lâcher, d'y rester et de ne pas essayer à m'échapper, to ride the snake: l'ondulant serpent.
C'mon baby, watcha doin' baby...
Tu me prends au bar, tu commences à détacher mon corset, mais tu es appelé à la porte, ton esclave me déshabille. Un bel luxe.
Je suis nue, devant le miroir.
J'entends ton pas léger, tu me retournes, je prends ma posture, croisant mes bras au-dessus de mes seins, je ferme mes yeux. Je prends une grande respiration, j'attends de sentir le premier coup de ton fouet.
Ton fouet m'embrasse légèrement. J'aime sentir son toucher sur ma tête, sa caresse sur mes cheveux… Les baisers du feu si légers, éveillant mes sens, ça irradie, ça s'intensifie.
J'envisage ma soeur devant moi. Son énergie devant moi. Les mains de Nawa-san tenant les miennes, nos doigts se mélangent comme avant, mais cette fois-ci, je suis de l'autre côté, allant vers cette autre côté.
Je respire lorsque tes coups de fouet montent le feu dans moi, la douleur rapide devient du plaisir. Parfois ma tête tourne, je me sens toute légère, des véritable instants de paix tranquille à l'intérieur, et puis ce tremblement. Ma main tremble, je pense à ma soeur, je me souviens d'avoir sentie ce tremblement à travers elle. C'est donc ce qu' elle ressens?
Les coups de fouet les plus forts me font crier. Ne bouges pas ! Reste là et ressens cette connexion. Je t'offres ma chair, ma peau, je te fais confiance, envie que tu m'emmènes plus loin, j'accepte que cela se fasse..
Mes tremblements augmentent avec l'intensité de ton fouet. Mes tremblements montent à l'intérieur de moi tel un tsunami, débordant mes sens. Mes mains se relèvent à mon visage tandis que mes sanglots éclatent… mes yeux sont déjà humides de larmes. Je sanglote dans mes mains puis je me recompose pour sentir la prochaine étape.. Un autre tsunami se lève au plus profond de moi jusqu'à ce que mon corps entier secoue & frémisse ; ces tremblements, un autre sanglot me pousse à l'autre côté… à cet endroit intangible…
Ton fouet descend doucement, m'embrassant avec légèreté. Mon corps entier est embrasé, anesthésié, ces derniers coups doux sont à peine perceptibles.
Tu pars, de nouveau appelé à la porte. Je suis seule, ton esclave vient à moi, apportant des glaçons. Ce froid sur mon corps qui rafraîchie les morsures. Je descendes lentement, sans consolation.
Ton esclave demande si je suis bien, ses yeux pétillent : " j'ai tout memorisé".
Je suis inondée de mes émotions , indéfinissables pour le moment. Je suis seule, sans être seule.
Je te remercie du voyage, El Commandant Félipe..
* * *
Quelle signature
En belles zébrures
Arrache ma chair
Ondulant serpant !
C'mon baby, watcha doin' baby...
Tu me prends au bar, tu commences à détacher mon corset, mais tu es appelé à la porte, ton esclave me déshabille. Un bel luxe.
Je suis nue, devant le miroir.
J'entends ton pas léger, tu me retournes, je prends ma posture, croisant mes bras au-dessus de mes seins, je ferme mes yeux. Je prends une grande respiration, j'attends de sentir le premier coup de ton fouet.
Ton fouet m'embrasse légèrement. J'aime sentir son toucher sur ma tête, sa caresse sur mes cheveux… Les baisers du feu si légers, éveillant mes sens, ça irradie, ça s'intensifie.
J'envisage ma soeur devant moi. Son énergie devant moi. Les mains de Nawa-san tenant les miennes, nos doigts se mélangent comme avant, mais cette fois-ci, je suis de l'autre côté, allant vers cette autre côté.
Je respire lorsque tes coups de fouet montent le feu dans moi, la douleur rapide devient du plaisir. Parfois ma tête tourne, je me sens toute légère, des véritable instants de paix tranquille à l'intérieur, et puis ce tremblement. Ma main tremble, je pense à ma soeur, je me souviens d'avoir sentie ce tremblement à travers elle. C'est donc ce qu' elle ressens?
Les coups de fouet les plus forts me font crier. Ne bouges pas ! Reste là et ressens cette connexion. Je t'offres ma chair, ma peau, je te fais confiance, envie que tu m'emmènes plus loin, j'accepte que cela se fasse..
Mes tremblements augmentent avec l'intensité de ton fouet. Mes tremblements montent à l'intérieur de moi tel un tsunami, débordant mes sens. Mes mains se relèvent à mon visage tandis que mes sanglots éclatent… mes yeux sont déjà humides de larmes. Je sanglote dans mes mains puis je me recompose pour sentir la prochaine étape.. Un autre tsunami se lève au plus profond de moi jusqu'à ce que mon corps entier secoue & frémisse ; ces tremblements, un autre sanglot me pousse à l'autre côté… à cet endroit intangible…
Ton fouet descend doucement, m'embrassant avec légèreté. Mon corps entier est embrasé, anesthésié, ces derniers coups doux sont à peine perceptibles.
Tu pars, de nouveau appelé à la porte. Je suis seule, ton esclave vient à moi, apportant des glaçons. Ce froid sur mon corps qui rafraîchie les morsures. Je descendes lentement, sans consolation.
Ton esclave demande si je suis bien, ses yeux pétillent : " j'ai tout memorisé".
Je suis inondée de mes émotions , indéfinissables pour le moment. Je suis seule, sans être seule.
Je te remercie du voyage, El Commandant Félipe..
* * *
Quelle signature
En belles zébrures
Arrache ma chair
Ondulant serpant !
Ride the snake
This time, I desire to let go, to stay and not try to escape, to ride the snake.
C'mon baby, watcha doin' baby...
You pick me up at the bar, you start to loosen my corset, but you're called to the door, so your slave finishes for you. A lovely luxury.
I stand naked, waiting before the mirror.
I hear your light footsteps as you turn me around, I take my position, crossing my arms over my chest, closing my eyes. I take a breath as I wait for the first touch.
Your whip lightly kisses me. I love to feel it touch the top of my head, caress my hair... The fiery kisses so light, awakening my senses as it starts to glow, and then intensifies.
I envision my sister before me. Her energy before me. Nawa-san's hands holding mine, our fingers mingling as before, only this time, I'm on the other side, going to that other side.
I breathe in as your strokes mount the fire in me, the quick pain turning to pleasure. Sometimes my head feels so light, true moments of quiet peace inside, and yet this trembling. My hand quivers, I think of my sister, I remember feeling this through her. Is this what she feels ?
The harder strokes make me cry out. Don't move ! Stay & experience this connection. Offering my flesh, my skin to you, trusting you, wanting you to take me further, allowing this to happen.
The trembling increases with the intensity of your whips. The trembling rises up inside me like a tsunami, overflowing my senses. My hands move up to my face as the sobs explode... my eyes already wet with tears. I sob into my hands then recompose to the next level. Another tsunami rises from deep inside me until my whole body shakes & quivers, another sob pushes me to the other side... to that intangible place...
Your whip descends gently, lightly kissing me again. My whole body is aglow, anesthetized, those last gentle ones hardly perceptible.
Then you're gone, back to the door. I stand alone, your slave comes to me, bringing ice. Cold over my body, refreshing the sting. Coming down slowly, without consolation.
Your slave asks if I'm ok, her eyes are glittering : "j'ai tout memorisé".
My emotion washes out of me, undefinable for the moment. I am alone, but not alone.
Thank you for the journey, El Commandant Félipe.
* * *
Your signature
Lovely striations
Tear my flesh
Undulating snake !
C'mon baby, watcha doin' baby...
You pick me up at the bar, you start to loosen my corset, but you're called to the door, so your slave finishes for you. A lovely luxury.
I stand naked, waiting before the mirror.
I hear your light footsteps as you turn me around, I take my position, crossing my arms over my chest, closing my eyes. I take a breath as I wait for the first touch.
Your whip lightly kisses me. I love to feel it touch the top of my head, caress my hair... The fiery kisses so light, awakening my senses as it starts to glow, and then intensifies.
I envision my sister before me. Her energy before me. Nawa-san's hands holding mine, our fingers mingling as before, only this time, I'm on the other side, going to that other side.
I breathe in as your strokes mount the fire in me, the quick pain turning to pleasure. Sometimes my head feels so light, true moments of quiet peace inside, and yet this trembling. My hand quivers, I think of my sister, I remember feeling this through her. Is this what she feels ?
The harder strokes make me cry out. Don't move ! Stay & experience this connection. Offering my flesh, my skin to you, trusting you, wanting you to take me further, allowing this to happen.
The trembling increases with the intensity of your whips. The trembling rises up inside me like a tsunami, overflowing my senses. My hands move up to my face as the sobs explode... my eyes already wet with tears. I sob into my hands then recompose to the next level. Another tsunami rises from deep inside me until my whole body shakes & quivers, another sob pushes me to the other side... to that intangible place...
Your whip descends gently, lightly kissing me again. My whole body is aglow, anesthetized, those last gentle ones hardly perceptible.
Then you're gone, back to the door. I stand alone, your slave comes to me, bringing ice. Cold over my body, refreshing the sting. Coming down slowly, without consolation.
Your slave asks if I'm ok, her eyes are glittering : "j'ai tout memorisé".
My emotion washes out of me, undefinable for the moment. I am alone, but not alone.
Thank you for the journey, El Commandant Félipe.
* * *
Your signature
Lovely striations
Tear my flesh
Undulating snake !
Monday, March 30, 2009
Jade4Ever
30.03.09
I bet that there's not one women in the Club who hasn't envied Jade's little bottom, or her extraordinary suppleness; not one hetero male who hasn't desired her. The all-desireable Love Goddess, on exhibition by her Master.
I've been a fan since the very first time I saw her.
Today she's wearing little red shortie panties that cling to her ass, with a black bra. She's just dyed her hair jet-black, her lips Rouge Dior.
One time I arrived late, going downstairs to be plunged into a velvet atmosphere, Jade crouched on a Louis XV chair, tied in black rope by her Master, gyrating, as a crowd of men surrounded her, stroking themselves. Something rather turn-of-the-century, this gentlemanly desire.
Today, she's again being tied to the chair with that black rope. No big crowd today, so I sit on the banquette right next to her. A quiet complicity, a shared glance or smile, feeling her breath, noticing a slight quiver of her skin. I want her to maintain an iconic distance, not wanting to touch her plasticity... but she extends a provocative boot for support on my knee as her Master whips her pussy.
I dare to touch that boot, holding the calf in the palm of my hand, feeling her vibration resonating.
***
30.03.09
Je parie qu'il n'y a pas une femme dans le Club qui n'a pas envié les petites fesses de Jade, ou sa souplesse extraordinaire; pas un mâle hétéro qui ne l'a pas désiré. Cette toute désirable déesse de l'Amour, exhibée par son Maître.
Je suis fan depuis la première fois que je l'ai vue.
Aujourd'hui, elle a mis des petites shorties rouge qui colle à ses fesses, avec un soutif noir. Elle vient de teinter ses cheveux en noir-jais, ces lèvres en Rouge Dior.
Une fois je suis arrivée tard, allant en bas j'étais plongée dans une atmosphère de velours, Jade accroupie sur une chaise Louis XV, attachée en cordes noirs par son Maître, en giration, tandis qu'une foule d'hommes l'encerclait, ils se caressaient. Un air de la belle époque, ce désir si courtois.
Aujourd'hui, elle se fait attacher de nouveau à cette chaise avec ces cordes noirs. Pas de grande foule aujourd'hui, je m'assois sur la banquette à côté d'elle. Une complicité tranquille, un regard ou un sourire partagé, je sens son souffle, je remarque un léger tremblement de sa peau. Je veux qu'elle maintienne une distance iconique, ne voulant pas toucher sa plasticité… mais elle tend une botte provocatrice à l'appui sur mon genou lors que son Maître fouette sa chatte.
J'ose toucher cette botte, tenant le mollet dans la paume de ma main, sentant sa vibration résonner.
I bet that there's not one women in the Club who hasn't envied Jade's little bottom, or her extraordinary suppleness; not one hetero male who hasn't desired her. The all-desireable Love Goddess, on exhibition by her Master.
I've been a fan since the very first time I saw her.
Today she's wearing little red shortie panties that cling to her ass, with a black bra. She's just dyed her hair jet-black, her lips Rouge Dior.
One time I arrived late, going downstairs to be plunged into a velvet atmosphere, Jade crouched on a Louis XV chair, tied in black rope by her Master, gyrating, as a crowd of men surrounded her, stroking themselves. Something rather turn-of-the-century, this gentlemanly desire.
Today, she's again being tied to the chair with that black rope. No big crowd today, so I sit on the banquette right next to her. A quiet complicity, a shared glance or smile, feeling her breath, noticing a slight quiver of her skin. I want her to maintain an iconic distance, not wanting to touch her plasticity... but she extends a provocative boot for support on my knee as her Master whips her pussy.
I dare to touch that boot, holding the calf in the palm of my hand, feeling her vibration resonating.
***
30.03.09
Je parie qu'il n'y a pas une femme dans le Club qui n'a pas envié les petites fesses de Jade, ou sa souplesse extraordinaire; pas un mâle hétéro qui ne l'a pas désiré. Cette toute désirable déesse de l'Amour, exhibée par son Maître.
Je suis fan depuis la première fois que je l'ai vue.
Aujourd'hui, elle a mis des petites shorties rouge qui colle à ses fesses, avec un soutif noir. Elle vient de teinter ses cheveux en noir-jais, ces lèvres en Rouge Dior.
Une fois je suis arrivée tard, allant en bas j'étais plongée dans une atmosphère de velours, Jade accroupie sur une chaise Louis XV, attachée en cordes noirs par son Maître, en giration, tandis qu'une foule d'hommes l'encerclait, ils se caressaient. Un air de la belle époque, ce désir si courtois.
Aujourd'hui, elle se fait attacher de nouveau à cette chaise avec ces cordes noirs. Pas de grande foule aujourd'hui, je m'assois sur la banquette à côté d'elle. Une complicité tranquille, un regard ou un sourire partagé, je sens son souffle, je remarque un léger tremblement de sa peau. Je veux qu'elle maintienne une distance iconique, ne voulant pas toucher sa plasticité… mais elle tend une botte provocatrice à l'appui sur mon genou lors que son Maître fouette sa chatte.
J'ose toucher cette botte, tenant le mollet dans la paume de ma main, sentant sa vibration résonner.
Wednesday, March 25, 2009
looking
Je cherchais un Maître
et j'ai trouvé un ami;
où est mon Maître ?
***
I looked for a Master
and I found a friend;
where is my Master ?
et j'ai trouvé un ami;
où est mon Maître ?
***
I looked for a Master
and I found a friend;
where is my Master ?
Sunday, March 22, 2009
Sunday, March 15, 2009
I am the shadow of the beautiful slave.
There she is, she is naked, she wears a large leather slave collar, with a small chain.
She asks "Do I please you like this ?"
How to say otherwise ?
Nawa-kin dresses her with her ropes, her Master places his slave kneeling on a red stool, I also sit on a stool. Nawa-kin gifts me with the bondage of my head, throat, eyes, breasts I think — there wasn't a testimonial photo of my head.
She wraps the rope around my eyes, and I slowly plunge, I release my thoughts, I enter the space of the profound present ... and she places my hand on the body of the slave.
The first touch, a soft waxy quality, I grope, it's an arm, I lightly caress her, her breasts are taken by other hands, I go down her arm and she takes my hand. I gently remove the little towel rolled in her hand, I clasp her hand, I don't let go, like the fulcrum of complicity.
I move lower, towards her sex captured by rope. I caress her, I gently release her lips, I caress her.
My thoughts resurface, I have the impression that I'm also a slave myself, blind, groping, these ropes free me from the emotion of vision, I'm just myself with her, with them, in the shadow of the beautiful slave.
I slide my fingers gently, it slides, it's humid, and it opens. Nawa-kin finds a latex glove with a little gel, I smear her, I start to penetrate, gently, then even more... I look for the pleasure points, I add fingers, and then... she begins to move, I can feel her excitement, I use four fingers and I rapidly pump... I want her to come, I don't know if she's tired... I slow down.
I come back from the voyage, Nawa-kin undoes the ropes, light comes in, later I see the rest of the picture in the photo. I am the shadow of the beautiful slave.
She asks "Do I please you like this ?"
How to say otherwise ?
Nawa-kin dresses her with her ropes, her Master places his slave kneeling on a red stool, I also sit on a stool. Nawa-kin gifts me with the bondage of my head, throat, eyes, breasts I think — there wasn't a testimonial photo of my head.
She wraps the rope around my eyes, and I slowly plunge, I release my thoughts, I enter the space of the profound present ... and she places my hand on the body of the slave.
The first touch, a soft waxy quality, I grope, it's an arm, I lightly caress her, her breasts are taken by other hands, I go down her arm and she takes my hand. I gently remove the little towel rolled in her hand, I clasp her hand, I don't let go, like the fulcrum of complicity.
I move lower, towards her sex captured by rope. I caress her, I gently release her lips, I caress her.
My thoughts resurface, I have the impression that I'm also a slave myself, blind, groping, these ropes free me from the emotion of vision, I'm just myself with her, with them, in the shadow of the beautiful slave.
I slide my fingers gently, it slides, it's humid, and it opens. Nawa-kin finds a latex glove with a little gel, I smear her, I start to penetrate, gently, then even more... I look for the pleasure points, I add fingers, and then... she begins to move, I can feel her excitement, I use four fingers and I rapidly pump... I want her to come, I don't know if she's tired... I slow down.
I come back from the voyage, Nawa-kin undoes the ropes, light comes in, later I see the rest of the picture in the photo. I am the shadow of the beautiful slave.
Wednesday, March 11, 2009
Je suis l'ombre de la belle esclave
Elle est là, elle est nue, elle porte un grand collier en cuir d'esclave avec une petite chaîne.
Elle me demande "Je te plais comme ça ?"
Comment dire le contraire ?
Nawa-kin l'habille de ses cordes, son Maître place son esclave à genoux sur un tabouret rouge, je suis assise moi aussi sur un tabouret. Nawa-kin me fais le cadeau de me bondager la tête, la gorge, les yeux, la poitrine je crois —il n'a pas eu de photo témoigne de ma tête.
Elle passe la corde sur mes yeux, et petite à petite je plonge, je lâche mes pensées, j'arrive dans l'espace du présent profonde... et elle place ma main sur le corps de l'esclave.
Première toucher, qualité de cire douce, je tâtonne, c'est un bras, je la caresse légèrement, ses seins sont occupés par d'autres mains, je descends son bras et elle me prend la main. Je lui dégage doucement la petite serviette enroulée dans sa main, je lui serre la main, je ne la lâche pas, comme un point d'appui de complicité.
Je descends plus bas, vers son sexe captive des cordes. Je la caresse, je dégage doucement ses lèvres, je la caresse.
Mes pensées remonte vers la surface, j'ai l'impression d'être une esclave, moi aussi, aveugle, à tâtonnes, ces cordes me libère de l'émotionnel du visuel, je suis moi avec elles, avec eux, dans l'ombre de la belle esclave.
Je glisse mes doigts doucement, ça glisse, c'est humide, et ça s'ouvre. Nawa-kin me cherche un gant en latex avec un peu du gel, je l'enduis, je commence à pénétrer, doucement, et encore plus... je cherche des points du plaisir, je rajoute des doigts, et puis... elle commence à bouger, je sens son excitation, je mets quatre doigts et je pompe rapidement... j'ai envie qu'elle jouisse, je ne sais pas si elle se fatigue... je ralentis.
Je remonte du voyage, Nawa-kin défait des cordes, la lumière vient, je vois plus tard le reste du tableau dans la photo. Je suis l'ombre de la belle esclave.
Elle me demande "Je te plais comme ça ?"
Comment dire le contraire ?
Nawa-kin l'habille de ses cordes, son Maître place son esclave à genoux sur un tabouret rouge, je suis assise moi aussi sur un tabouret. Nawa-kin me fais le cadeau de me bondager la tête, la gorge, les yeux, la poitrine je crois —il n'a pas eu de photo témoigne de ma tête.
Elle passe la corde sur mes yeux, et petite à petite je plonge, je lâche mes pensées, j'arrive dans l'espace du présent profonde... et elle place ma main sur le corps de l'esclave.
Première toucher, qualité de cire douce, je tâtonne, c'est un bras, je la caresse légèrement, ses seins sont occupés par d'autres mains, je descends son bras et elle me prend la main. Je lui dégage doucement la petite serviette enroulée dans sa main, je lui serre la main, je ne la lâche pas, comme un point d'appui de complicité.
Je descends plus bas, vers son sexe captive des cordes. Je la caresse, je dégage doucement ses lèvres, je la caresse.
Mes pensées remonte vers la surface, j'ai l'impression d'être une esclave, moi aussi, aveugle, à tâtonnes, ces cordes me libère de l'émotionnel du visuel, je suis moi avec elles, avec eux, dans l'ombre de la belle esclave.
Je glisse mes doigts doucement, ça glisse, c'est humide, et ça s'ouvre. Nawa-kin me cherche un gant en latex avec un peu du gel, je l'enduis, je commence à pénétrer, doucement, et encore plus... je cherche des points du plaisir, je rajoute des doigts, et puis... elle commence à bouger, je sens son excitation, je mets quatre doigts et je pompe rapidement... j'ai envie qu'elle jouisse, je ne sais pas si elle se fatigue... je ralentis.
Je remonte du voyage, Nawa-kin défait des cordes, la lumière vient, je vois plus tard le reste du tableau dans la photo. Je suis l'ombre de la belle esclave.
Sunday, March 08, 2009
Une année aux Goûters III (VF)
III . Découvertes et tristesses
Si je suis capable d'écrire ce texte maintenant, c'est parce que j'espère que j'ai changé un peu. J'ai beaucoup réfléchi à les impressions de Mast'Her, je vois quand je fais l'actrice, quand je dissimule, etc. J'essaie d'être plus en alignement avec moi-même, et donc plus authentique avec des autres.
/// California
À l'autre bout du monde, en Californie, occupée avec un mariage de famille, aidant mon fils à déménager à SF, je pensais aux Goûters. Je me suis demandée : et si je ne revenais pas ? Est-ce que cela me manquera ? J'ai réalisé que ça comptais pour moi, et que je tenais à cette petite groupe.
Retour à Paris, incertaine de ma position, j'ai demandé au Marquis si je pouvais revenir aux Goûters ce vendredi.
/// Je n'ai plus d'ordres à te donner
Je m'assois sur le tabouret devant sa chaise, j'attends. Il arrive, s'assoit. Un homme lui demande s'il pourra jouer avec moi, et le Marquis lui reponde que je suis libre de faire ce que je veux. Je lui dis : peut-être plus tard. Je demande au Marquis ce que cela signifait. Il le répond : Je n'ai plus d'ordres à te donner.
J'ai un pincement au coeur quand je me rends compte que je n'aurais pas une autre chance (même si je garde un petit espoir). Il me dit que nous sommes sur deux planétes différentes, que tout le monde le pensaient (ça veut dire : Ôda et Nawa-kin), que nous devions juste être amis. Que nous étions incompatibles, mais qu'il pourra encore me surveiller au Club. Qu'il n'avait pas le temps ni l'énergie pour moi. dans un mot : il n'était plus mon Mast'Her.
Que puis-je dire ? Je m'y attendais à une discussion, ou une punition, mais pas à cette décision rapide et définitive.
Une sonnerie, cette discussion si brève était terminée, je restais sur place, les larmes aux yeux, je pleurais à l'intérieur.
Je ne savais pas quoi faire. Je restais là.
Plus tard, un jeune homme que je connaissais voulait jouer avec moi. Pour tester, je lui ai dit de demander au Marquis, comme d'habitude. Pendant que j'attendais à l'étage, je pouvais entendre sa réponse à travers la porte : je lui ai rendu sa liberté.
/// Électron libre
Je suis donc livrée à moi-même, un électron libre. Je me suis sentie perdue, sans repères, ni règles à respecter, personne à servir.
En silence, je respecte sa décision, mais je pleure à l'intérieure.
Des pensées tournent dans ma tête : un autre Maître aurait-il envie de moi, sachant que j'étais rejetée par le Marquis ? Je me suis sentie mal à l'aise et embarrassée quand des gens me demandaient au Club, ou s'ils me disaient qu'ils étaient déjà au courant.
Au dîner, il évoque nos problèmes de communication, que depuis 8 mois mes textes ne sont toujours pas traduits dans mon blog; que 8 mois plus tard, nous somme toujours au même point. Que le faite de ne pas vraiment communiquer était une façon de le dominer. Je n'ai pas d'excuse, sauf de dire que c'était déjà difficile en anglais de mettre en mots mes sentiments/sensations, mais je lui devrais bien sur à les traduire.
Quelques expériences tentatives avec d'autres Maîtres, juste pour l'après-midi. Une séance avec une bougie m'ai laissé ses cicatrices sur mon bras pendant un mois !
Nawa-kin est parti sur son bateau la tête nue; Ôda est à la clinique pour des soucis de santé. Un peu plus tard, Y. se fait virée; l'existence souterraine de Maïko est révélée; Hell_Liza fait son apparence; et mon dernière geste de service est arraché de mes mains avec un bol de parmesan.
/// Crète
L'année m'avait épuisée, et ce n'était pas encore terminé ! C'était l'enfer au bureau, mon chef était très dominatrice et très désagréable avec moi, malgré les longues heures que je faisais. Monsieur Os m'a laissé tomber, et je venais de me faire gicler en tant que soumise. Mon fils vivait à l'autre bout du monde, je me retrouvais seule à Paris.
J'avais vraiment besoin de prendre du temps pour moi. Un retrait yoga en Crète était parfait — un vrai cadeau, 10 jours de bonheur !
Je suis revenue régénérée, vidée à l'intérieur, plus centrée et détachée.
/// Monsieur Os aux Goûters
J'ai changé mon numéro de portable pendant l'été avec l'achat de mon iPhone, je pensais ne pas donner le nouveau numéro à Monsieur Os, mais dans un moment de faiblesse, je l'ai appelé. Nous devons nous revoir à mon retour de Crète, j'ai même suggéré d'aller aux Goûters ensemble.
Comme j'étais très détachée à mon retour, je m'en fichais un peu de le revoir — mais un email m'attendait avec les détails de son envie d'aller aux Goûters, en tant que mon soumis !
Quel caprice du destin, d'y aller enfin ensemble, que ça soit le revers de la fantasme originale ! (J'écrirai plus dans un post individuel).
Cela m'a vacciné. Nous avons pris un verre ensemble quelque semaines plus tard, je me suis rendue compte à quel point il ne m'aimait pas, à quel point il m'avait instrumentalisé pour réaliser ses fantasmes.
/// Obama !
Au début de l'année, le Marquis m'a vraiment ouvert les yeux sur l'esprit humanitaire de la campagne Obama. Je lui ai offert 2 Obama T-shirts à mon retour de SF. Lorsqu'il a gagné l'élection primaire, l'espoir et l'excitation augmentaient tandis que Election Day s'approchait.
Obama nous a vraiment lié dans un espoir commun, et j'ai eu l'impression que ma vote était envoyé au nom de tous mes amis français, particulièrement le Marquis.
Un café & un bol de sang à emporter.
Souvent, les discussions à table se focalisaient sur des envies et des pulsions plutôt étranges et extrêmes... J'écoutais, et parfois je devais m'empêcher d'absorber cette énergie lourde qui me donnait parfois une sorte de gueule de bois émotionnel le lendemain.
/// SpyPrincess
Le Marquis aime cette partie en moi qu'il estime "perchée", la folie de cette California girl qui voit des couleurs, entends des voix, perçois des esprits. Si c'est ce qu'il aime en moi, je laisse cette partie émerger pour que mes autres facettes puissent être perçus. Je tenais à rester de près, comme je le pouvais.
Il me demande d'affectuer une mission secrets pour les Goûters, et je devient Spy Princess. Il devient mon Commandant.
/// Dog collar
Un peu frustrée de ne plus avoir un Maître, je décide à m'offrir un vrai collier de chien. Je suis attirée par des colliers de chien dans une boutique de chien près de mon bureau. Je trouve ce que je cherche sur Ebay — un collier de chien vintage allemand en strass et cuir noir, juste assez bling-bling pour le moment.
/// Halloween 2008
Le Marquis m'a suggéré un déguisement avec juste de la peinture corporelle argent, mes cuissardes noir, et mon corset. J'achète aussi une cagoule catwoman en latex noir.
Lors que j'applique la peinture corporelle, je me rends compte que le vendeur idiot a oublié de me proposer un fixatif. La peinture reste un peu humide, et s'étale sur tout ce qu'elle touche. Cela me distrait, car je ne souhaite pas l'étaler sur les vêtements des autres, ni sur des meubles, etc.
L'effet est assez dramatique. Je suis presque méconnaissable, c'est étrange d'observer le regarde de mes connaissance qui ne me reconnaissent pas, leur regarde me frôle. Quand ils me reconnaissent, je constate une certaine recule. Au lieu de les attirer, je les repulse un peu. Je ne suis pas une mignonne petite catwoman comme C. qui porte la même masque. Je suis plutôt comme une luchadora (une catcheuse Mexicaine). Mais je découvre que j'aime porter la masque en latex.
Emmanuel devient mon chevalier servant de nouveau, et la soirée passe. Je me sens un peu nostalgique pour Halloween 2007. J'ai grandie, j'ai changé, encore plus à faire. Je me sens mal à l'aise sans Maître.
Je comprends mieux la différence entre une relation amour/sexe, et une relation BDSM, même si dans l'absolu il sera génial de tout avoir. Pour l'instant je n'ai ni l'un ni l'autre.
/// Epilogue
Ce récit est un synthèse de ce que j'ai vecu l'année dernière, j'envoie ces sentiments dans cyberspace, j'évacue ma tête. J'essaie de lâcher cette impression d'échec. Ce n'est pas le fin de mon histoire.
Le Marquis Noir m'a dit que j'avais une vraie place, mais j'ai besoin de savoir ce que c'est cette place. Un besoin d'identification.
Finalement, c'est Nawa-kin qui me fait évoluer, je découvre que j'aime le bondage. Elle m'a dit : avant, tu étais tête en l'air, tu commences à avoir de la substance. Nous expérimentons avec les bondages de tête et de la gorge. Elle me pousse doucement en avant, ces doigts tirent sur la corde pour m'étrangler. Je vois des étoiles, je pars en voyage. L'abandon, la subtilité dans l'intensité.
Un grand merci à :
Ceux qui m'ont guidé : Le Marquis-Noir, Mlle Ôda, Nawa-kin
Mes Chevalier servants : Julien, Emmanuel
Mes inspirations : Jade & Julien, Roman & C, Franck & Clara
Mes ami(e)s : Pascal, Hell_Liza, Maïko, Petit Doudou, Jacques & Agnès, Jean-Louis & Dominique
Et à tous ceux qui viennent aux Goûters.
Si je suis capable d'écrire ce texte maintenant, c'est parce que j'espère que j'ai changé un peu. J'ai beaucoup réfléchi à les impressions de Mast'Her, je vois quand je fais l'actrice, quand je dissimule, etc. J'essaie d'être plus en alignement avec moi-même, et donc plus authentique avec des autres.
/// California
À l'autre bout du monde, en Californie, occupée avec un mariage de famille, aidant mon fils à déménager à SF, je pensais aux Goûters. Je me suis demandée : et si je ne revenais pas ? Est-ce que cela me manquera ? J'ai réalisé que ça comptais pour moi, et que je tenais à cette petite groupe.
Retour à Paris, incertaine de ma position, j'ai demandé au Marquis si je pouvais revenir aux Goûters ce vendredi.
/// Je n'ai plus d'ordres à te donner
Je m'assois sur le tabouret devant sa chaise, j'attends. Il arrive, s'assoit. Un homme lui demande s'il pourra jouer avec moi, et le Marquis lui reponde que je suis libre de faire ce que je veux. Je lui dis : peut-être plus tard. Je demande au Marquis ce que cela signifait. Il le répond : Je n'ai plus d'ordres à te donner.
J'ai un pincement au coeur quand je me rends compte que je n'aurais pas une autre chance (même si je garde un petit espoir). Il me dit que nous sommes sur deux planétes différentes, que tout le monde le pensaient (ça veut dire : Ôda et Nawa-kin), que nous devions juste être amis. Que nous étions incompatibles, mais qu'il pourra encore me surveiller au Club. Qu'il n'avait pas le temps ni l'énergie pour moi. dans un mot : il n'était plus mon Mast'Her.
Que puis-je dire ? Je m'y attendais à une discussion, ou une punition, mais pas à cette décision rapide et définitive.
Une sonnerie, cette discussion si brève était terminée, je restais sur place, les larmes aux yeux, je pleurais à l'intérieur.
Je ne savais pas quoi faire. Je restais là.
Plus tard, un jeune homme que je connaissais voulait jouer avec moi. Pour tester, je lui ai dit de demander au Marquis, comme d'habitude. Pendant que j'attendais à l'étage, je pouvais entendre sa réponse à travers la porte : je lui ai rendu sa liberté.
/// Électron libre
Je suis donc livrée à moi-même, un électron libre. Je me suis sentie perdue, sans repères, ni règles à respecter, personne à servir.
En silence, je respecte sa décision, mais je pleure à l'intérieure.
Des pensées tournent dans ma tête : un autre Maître aurait-il envie de moi, sachant que j'étais rejetée par le Marquis ? Je me suis sentie mal à l'aise et embarrassée quand des gens me demandaient au Club, ou s'ils me disaient qu'ils étaient déjà au courant.
Au dîner, il évoque nos problèmes de communication, que depuis 8 mois mes textes ne sont toujours pas traduits dans mon blog; que 8 mois plus tard, nous somme toujours au même point. Que le faite de ne pas vraiment communiquer était une façon de le dominer. Je n'ai pas d'excuse, sauf de dire que c'était déjà difficile en anglais de mettre en mots mes sentiments/sensations, mais je lui devrais bien sur à les traduire.
Quelques expériences tentatives avec d'autres Maîtres, juste pour l'après-midi. Une séance avec une bougie m'ai laissé ses cicatrices sur mon bras pendant un mois !
Nawa-kin est parti sur son bateau la tête nue; Ôda est à la clinique pour des soucis de santé. Un peu plus tard, Y. se fait virée; l'existence souterraine de Maïko est révélée; Hell_Liza fait son apparence; et mon dernière geste de service est arraché de mes mains avec un bol de parmesan.
/// Crète
L'année m'avait épuisée, et ce n'était pas encore terminé ! C'était l'enfer au bureau, mon chef était très dominatrice et très désagréable avec moi, malgré les longues heures que je faisais. Monsieur Os m'a laissé tomber, et je venais de me faire gicler en tant que soumise. Mon fils vivait à l'autre bout du monde, je me retrouvais seule à Paris.
J'avais vraiment besoin de prendre du temps pour moi. Un retrait yoga en Crète était parfait — un vrai cadeau, 10 jours de bonheur !
Je suis revenue régénérée, vidée à l'intérieur, plus centrée et détachée.
/// Monsieur Os aux Goûters
J'ai changé mon numéro de portable pendant l'été avec l'achat de mon iPhone, je pensais ne pas donner le nouveau numéro à Monsieur Os, mais dans un moment de faiblesse, je l'ai appelé. Nous devons nous revoir à mon retour de Crète, j'ai même suggéré d'aller aux Goûters ensemble.
Comme j'étais très détachée à mon retour, je m'en fichais un peu de le revoir — mais un email m'attendait avec les détails de son envie d'aller aux Goûters, en tant que mon soumis !
Quel caprice du destin, d'y aller enfin ensemble, que ça soit le revers de la fantasme originale ! (J'écrirai plus dans un post individuel).
Cela m'a vacciné. Nous avons pris un verre ensemble quelque semaines plus tard, je me suis rendue compte à quel point il ne m'aimait pas, à quel point il m'avait instrumentalisé pour réaliser ses fantasmes.
/// Obama !
Au début de l'année, le Marquis m'a vraiment ouvert les yeux sur l'esprit humanitaire de la campagne Obama. Je lui ai offert 2 Obama T-shirts à mon retour de SF. Lorsqu'il a gagné l'élection primaire, l'espoir et l'excitation augmentaient tandis que Election Day s'approchait.
Obama nous a vraiment lié dans un espoir commun, et j'ai eu l'impression que ma vote était envoyé au nom de tous mes amis français, particulièrement le Marquis.
Un café & un bol de sang à emporter.
Souvent, les discussions à table se focalisaient sur des envies et des pulsions plutôt étranges et extrêmes... J'écoutais, et parfois je devais m'empêcher d'absorber cette énergie lourde qui me donnait parfois une sorte de gueule de bois émotionnel le lendemain.
/// SpyPrincess
Le Marquis aime cette partie en moi qu'il estime "perchée", la folie de cette California girl qui voit des couleurs, entends des voix, perçois des esprits. Si c'est ce qu'il aime en moi, je laisse cette partie émerger pour que mes autres facettes puissent être perçus. Je tenais à rester de près, comme je le pouvais.
Il me demande d'affectuer une mission secrets pour les Goûters, et je devient Spy Princess. Il devient mon Commandant.
/// Dog collar
Un peu frustrée de ne plus avoir un Maître, je décide à m'offrir un vrai collier de chien. Je suis attirée par des colliers de chien dans une boutique de chien près de mon bureau. Je trouve ce que je cherche sur Ebay — un collier de chien vintage allemand en strass et cuir noir, juste assez bling-bling pour le moment.
/// Halloween 2008
Le Marquis m'a suggéré un déguisement avec juste de la peinture corporelle argent, mes cuissardes noir, et mon corset. J'achète aussi une cagoule catwoman en latex noir.
Lors que j'applique la peinture corporelle, je me rends compte que le vendeur idiot a oublié de me proposer un fixatif. La peinture reste un peu humide, et s'étale sur tout ce qu'elle touche. Cela me distrait, car je ne souhaite pas l'étaler sur les vêtements des autres, ni sur des meubles, etc.
L'effet est assez dramatique. Je suis presque méconnaissable, c'est étrange d'observer le regarde de mes connaissance qui ne me reconnaissent pas, leur regarde me frôle. Quand ils me reconnaissent, je constate une certaine recule. Au lieu de les attirer, je les repulse un peu. Je ne suis pas une mignonne petite catwoman comme C. qui porte la même masque. Je suis plutôt comme une luchadora (une catcheuse Mexicaine). Mais je découvre que j'aime porter la masque en latex.
Emmanuel devient mon chevalier servant de nouveau, et la soirée passe. Je me sens un peu nostalgique pour Halloween 2007. J'ai grandie, j'ai changé, encore plus à faire. Je me sens mal à l'aise sans Maître.
Je comprends mieux la différence entre une relation amour/sexe, et une relation BDSM, même si dans l'absolu il sera génial de tout avoir. Pour l'instant je n'ai ni l'un ni l'autre.
/// Epilogue
Ce récit est un synthèse de ce que j'ai vecu l'année dernière, j'envoie ces sentiments dans cyberspace, j'évacue ma tête. J'essaie de lâcher cette impression d'échec. Ce n'est pas le fin de mon histoire.
Le Marquis Noir m'a dit que j'avais une vraie place, mais j'ai besoin de savoir ce que c'est cette place. Un besoin d'identification.
Finalement, c'est Nawa-kin qui me fait évoluer, je découvre que j'aime le bondage. Elle m'a dit : avant, tu étais tête en l'air, tu commences à avoir de la substance. Nous expérimentons avec les bondages de tête et de la gorge. Elle me pousse doucement en avant, ces doigts tirent sur la corde pour m'étrangler. Je vois des étoiles, je pars en voyage. L'abandon, la subtilité dans l'intensité.
Un grand merci à :
Ceux qui m'ont guidé : Le Marquis-Noir, Mlle Ôda, Nawa-kin
Mes Chevalier servants : Julien, Emmanuel
Mes inspirations : Jade & Julien, Roman & C, Franck & Clara
Mes ami(e)s : Pascal, Hell_Liza, Maïko, Petit Doudou, Jacques & Agnès, Jean-Louis & Dominique
Et à tous ceux qui viennent aux Goûters.
Une année aux Goûters III
III . Discoveries and my sadness
If I'm able to write this now, it's because I hope that I have changed a little bit. I've given much thought to Mast'Her's impressions, catching myself as an actress, a dissimulator, etc. I've tried to be more in alignment with myself, and thus more authentic with others.
/// California
On the other side of the world, in California, busy with a family wedding, helping my son move to SF, I thought of les Goûters. I thought : what if I didn't go back? Would I miss it? I realized that it really meant something to me, that I really cared about this group of people.
Coming back to Paris, not sure of how things stood, I asked le Marquis if I could come to the Goûters that Friday.
/// Je n'ai plus d'ordres à te donner
I sit on the stool next to his chair, waiting. He comes down, sits there. A man asks if he could play with me, and le Marquis tells him that I'm free to do as I pleased. I tell him : maybe later. I ask le Marquis what that meant. He replied : Je n'ai plus d'ordres à te donner.
My heart sinks as I realize that I won't get another chance (even though I keep a slight hope). He tells me that we're on 2 different planets, that everybody thought so (meaning Ôda and Nawa-kin), that we should just be friends. That we were incompatible, but that he would still watch over me in the Club. That he didn't have the time or the energy for me. In a word, he was no longer my Mast'Her.
What could I say ? I expected a talk, or a punishment, but not such a quick & final decision.
The doorbell rang, the brief discussion was over, I sat there with tears in my eyes, crying inside.
Not knowing what to do. I sat there.
Later, a young man I knew wanted to play. As a test, I told him to ask le Marquis, like before. As I waited upstairs, I could hear his answer thru the door : je lui ai rendu sa liberté.
/// Électron libre
So now I'm on my own, a free electron. I felt lost, ungrounded, no guidelines, no rules to obey, no one to serve.
In silence, respecting his decision, but crying on the inside.
Thoughts fill my mind : would another Master want me, knowing that I had been rejected by the Marquis ? Feeling embarrassed and uncomfortable when people ask me at the Club, or if they tell me they'd already heard.
At dinner he speaks of our communication problems, that after 8 months my texts remain still untranslated in my blog; that 8 months later, we're still in the same place.
That by not truly communicating, it was a way to dominate him. I have no real excuse, except to say that even to put my feelings/sensations into words in English was difficult, but I should of course have translated my writings for him.
A few tentative experiences with some other Masters, just for the afternoon. One experience with candle-wax left marks on my arms for a month !
Nawa-kin is on her boat with a shaven head; Ôda is in the clinic for various health reasons. Later, Y. is kicked out; the subterranean existence of Maïko is revealed; Hell_Liza makes her appearance; and my last gesture of service is snatched out of my hands with a bowl of parmesan.
/// Crète
The year had been exhausting, and it still wasn't over ! It was hell at work, my boss was very dominating & unpleasant to me, despite the consistently long hours I put in. Monsieur Os had dumped me, and now I'd been rejected as a soumise. My son was living on the other side of the world, I found myself alone in Paris.
I desperately needed to do something for myself ! A yoga retreat in Crete was the perfect answer — such a gift, 10 days of bliss !
I returned refreshed, hollowed out inside, more centered and detached.
/// Monsieur Os aux Goûters
I changed my mobile number when I bought my iPhone over the summer and I wasn't going to give my new number to Monsieur Os, but in a weak moment I called him. We agreed to see each other on my return from Crete, and I even suggested going to the Goûters together.
As I was very detached when I returned, I didn't really care if I saw him or not — but an email was waiting for me in which he detailed his desire to go to the Goûters, as my soumis !
What a twist of fate, to finally go there together and have it be the reverse of the original fantasy ! (More in detail in a separate post).
But it cured me. After having a drink together a few weeks later, I understood to what extent he didn't love me, and how I was just an instrument for his fantasies.
/// Obama !
Earlier in the year, le Marquis had really opened my eyes to the humanitarian spirit of Obama's campaign. I brought him 2 Obama T-shirts when I returned from SF. Now that he'd won the primary election, the excitement & hope mounted as Election Day grew closer.
Obama really bonded us in a common hope, and I felt my vote was sent for all of my French friends, especially for le Marquis.
/// Un café & un bol de sang à emporter
Often the dinner discussions focussed on more extreme & strange impulses and desires...
I listened, and sometimes needed to protect myself from absorbing this heavy energy that sometimes gave me an emotional hang-over the next day.
/// SpyPrincess
Le Marquis likes the part of me that's out there, the crazy California girl who sees colors, hears voices, sees spirits. He knows that it's the real me. So, if that's what he likes, I let that part emerge so that hopefully my other facettes can be seen. Wanting to stay close in whatever way I could.
He asks me to do a secret mission for the Goûters, and I become Spy Princess. He is now mon Commandant.
/// Dog collar
Frustrated by not having a Master, I decide to buy myself a collar. I've been drawn to some dog collars that are in a fancy pet boutique near my office. I find what I'm looking for on Ebay — a vintage black leather dog collar with strass from Germany, sufficiently bling-bling for the time being.
/// Halloween 2008
Le Marquis suggested that I could just do a silver body paint with my cuissardes & corset for Halloween. I also buy a latex cat mask.
As I'm covering myself with the paint, I realize that the stupid salesman didn't propose a fixative. The paint remains semi-dry & comes off on whatever it touches. This distracts me, as I'm conscious on not wanting to smear silver on other people's clothes, or the furniture, etc.
The result is rather dramatic. I'm fairly unrecognizable, and it's a peculiar feeling to see people I know glance past me. Once they recognize me, I can feel also a certain distance. Instead of being attractive, I'm more repulsive to them. I'm not a cute little catwoman, like C. who also wears a catmask. I look more like a luchadora (Mexican catch player). But I discover that I like the latex masque !
Emmanuel becomes my chevalier servant once again, the evening goes by. I feel a bit nostalgic for Halloween 2007. I've grown & changed, still more to do. Feeling very uncomfortable not having a Master.
I understand now the difference between a love/sex relationship and a BDSM relationship, although the ultimate would be to have them together. As it stands now, I have neither one !
/// Epilogue
This writing is a synthesis of what I went thru last year, I'm sending these feelings out to cyberspace, getting it out of my head. Trying to release this feeling of failure.
My story is far from over.
The Marquis Noir has told me that I have a real place, but just what that place is I need to know.
Finally, it's Nawa-kin who helps me to evolve, I discover just how much I like bondage. She says: before, you were scattered, now you're starting to have some substance. We experiment with head & throat bondage. The gentle way she nudges me forward, her fingers pulling back the rope, choking me. I see stars, je pars en voyage. Abandonment, the subtleness of the intensity.
A big thank you to :
Those who guided me : Le Marquis-Noir, Mlle Ôda, Nawa-kin
My Chevalier servants : Julien, Emmanuel
My inspirations : Jade & Julien, Roman & C, Franck & Clara
My friends : Pascal, Hell_Liza, Maïko, Petit Doudou, Jacques & Agnès, Jean-Louis & Dominique
And to everyone at les Goûters
If I'm able to write this now, it's because I hope that I have changed a little bit. I've given much thought to Mast'Her's impressions, catching myself as an actress, a dissimulator, etc. I've tried to be more in alignment with myself, and thus more authentic with others.
/// California
On the other side of the world, in California, busy with a family wedding, helping my son move to SF, I thought of les Goûters. I thought : what if I didn't go back? Would I miss it? I realized that it really meant something to me, that I really cared about this group of people.
Coming back to Paris, not sure of how things stood, I asked le Marquis if I could come to the Goûters that Friday.
/// Je n'ai plus d'ordres à te donner
I sit on the stool next to his chair, waiting. He comes down, sits there. A man asks if he could play with me, and le Marquis tells him that I'm free to do as I pleased. I tell him : maybe later. I ask le Marquis what that meant. He replied : Je n'ai plus d'ordres à te donner.
My heart sinks as I realize that I won't get another chance (even though I keep a slight hope). He tells me that we're on 2 different planets, that everybody thought so (meaning Ôda and Nawa-kin), that we should just be friends. That we were incompatible, but that he would still watch over me in the Club. That he didn't have the time or the energy for me. In a word, he was no longer my Mast'Her.
What could I say ? I expected a talk, or a punishment, but not such a quick & final decision.
The doorbell rang, the brief discussion was over, I sat there with tears in my eyes, crying inside.
Not knowing what to do. I sat there.
Later, a young man I knew wanted to play. As a test, I told him to ask le Marquis, like before. As I waited upstairs, I could hear his answer thru the door : je lui ai rendu sa liberté.
/// Électron libre
So now I'm on my own, a free electron. I felt lost, ungrounded, no guidelines, no rules to obey, no one to serve.
In silence, respecting his decision, but crying on the inside.
Thoughts fill my mind : would another Master want me, knowing that I had been rejected by the Marquis ? Feeling embarrassed and uncomfortable when people ask me at the Club, or if they tell me they'd already heard.
At dinner he speaks of our communication problems, that after 8 months my texts remain still untranslated in my blog; that 8 months later, we're still in the same place.
That by not truly communicating, it was a way to dominate him. I have no real excuse, except to say that even to put my feelings/sensations into words in English was difficult, but I should of course have translated my writings for him.
A few tentative experiences with some other Masters, just for the afternoon. One experience with candle-wax left marks on my arms for a month !
Nawa-kin is on her boat with a shaven head; Ôda is in the clinic for various health reasons. Later, Y. is kicked out; the subterranean existence of Maïko is revealed; Hell_Liza makes her appearance; and my last gesture of service is snatched out of my hands with a bowl of parmesan.
/// Crète
The year had been exhausting, and it still wasn't over ! It was hell at work, my boss was very dominating & unpleasant to me, despite the consistently long hours I put in. Monsieur Os had dumped me, and now I'd been rejected as a soumise. My son was living on the other side of the world, I found myself alone in Paris.
I desperately needed to do something for myself ! A yoga retreat in Crete was the perfect answer — such a gift, 10 days of bliss !
I returned refreshed, hollowed out inside, more centered and detached.
/// Monsieur Os aux Goûters
I changed my mobile number when I bought my iPhone over the summer and I wasn't going to give my new number to Monsieur Os, but in a weak moment I called him. We agreed to see each other on my return from Crete, and I even suggested going to the Goûters together.
As I was very detached when I returned, I didn't really care if I saw him or not — but an email was waiting for me in which he detailed his desire to go to the Goûters, as my soumis !
What a twist of fate, to finally go there together and have it be the reverse of the original fantasy ! (More in detail in a separate post).
But it cured me. After having a drink together a few weeks later, I understood to what extent he didn't love me, and how I was just an instrument for his fantasies.
/// Obama !
Earlier in the year, le Marquis had really opened my eyes to the humanitarian spirit of Obama's campaign. I brought him 2 Obama T-shirts when I returned from SF. Now that he'd won the primary election, the excitement & hope mounted as Election Day grew closer.
Obama really bonded us in a common hope, and I felt my vote was sent for all of my French friends, especially for le Marquis.
/// Un café & un bol de sang à emporter
Often the dinner discussions focussed on more extreme & strange impulses and desires...
I listened, and sometimes needed to protect myself from absorbing this heavy energy that sometimes gave me an emotional hang-over the next day.
/// SpyPrincess
Le Marquis likes the part of me that's out there, the crazy California girl who sees colors, hears voices, sees spirits. He knows that it's the real me. So, if that's what he likes, I let that part emerge so that hopefully my other facettes can be seen. Wanting to stay close in whatever way I could.
He asks me to do a secret mission for the Goûters, and I become Spy Princess. He is now mon Commandant.
/// Dog collar
Frustrated by not having a Master, I decide to buy myself a collar. I've been drawn to some dog collars that are in a fancy pet boutique near my office. I find what I'm looking for on Ebay — a vintage black leather dog collar with strass from Germany, sufficiently bling-bling for the time being.
/// Halloween 2008
Le Marquis suggested that I could just do a silver body paint with my cuissardes & corset for Halloween. I also buy a latex cat mask.
As I'm covering myself with the paint, I realize that the stupid salesman didn't propose a fixative. The paint remains semi-dry & comes off on whatever it touches. This distracts me, as I'm conscious on not wanting to smear silver on other people's clothes, or the furniture, etc.
The result is rather dramatic. I'm fairly unrecognizable, and it's a peculiar feeling to see people I know glance past me. Once they recognize me, I can feel also a certain distance. Instead of being attractive, I'm more repulsive to them. I'm not a cute little catwoman, like C. who also wears a catmask. I look more like a luchadora (Mexican catch player). But I discover that I like the latex masque !
Emmanuel becomes my chevalier servant once again, the evening goes by. I feel a bit nostalgic for Halloween 2007. I've grown & changed, still more to do. Feeling very uncomfortable not having a Master.
I understand now the difference between a love/sex relationship and a BDSM relationship, although the ultimate would be to have them together. As it stands now, I have neither one !
/// Epilogue
This writing is a synthesis of what I went thru last year, I'm sending these feelings out to cyberspace, getting it out of my head. Trying to release this feeling of failure.
My story is far from over.
The Marquis Noir has told me that I have a real place, but just what that place is I need to know.
Finally, it's Nawa-kin who helps me to evolve, I discover just how much I like bondage. She says: before, you were scattered, now you're starting to have some substance. We experiment with head & throat bondage. The gentle way she nudges me forward, her fingers pulling back the rope, choking me. I see stars, je pars en voyage. Abandonment, the subtleness of the intensity.
A big thank you to :
Those who guided me : Le Marquis-Noir, Mlle Ôda, Nawa-kin
My Chevalier servants : Julien, Emmanuel
My inspirations : Jade & Julien, Roman & C, Franck & Clara
My friends : Pascal, Hell_Liza, Maïko, Petit Doudou, Jacques & Agnès, Jean-Louis & Dominique
And to everyone at les Goûters
Sunday, February 22, 2009
Une année aux Goûters II (VF)
II . Découvertes et bouderies
Je le retourne dans ma tête depuis des mois, comment l'écrire, sachant que la chute est remplie d'une grande sentiment d'échec, que quelque chose m'avait échappée. Comme je ne souhaite pas paraître désinvolte, mes réflexions pourraient sembler plutôt négatives que positives, mais cela fait parti de mon propre processus. Peut-être j'arriverai à l'autre côté...
/// 1° rendez-vous raté
Je suis en retard de 12 minutes pour mon premier rendez-vous avec Mast'Her le 18 décembre 2007. J'arrive après avoir reçu son SMS — je suis passée à la maison pour déposer quelques affaires après le boulot, je n'ai pas vu l'heure passer, mais ce n'est pas une excuse ! Mast'Her m'informe que nous allons juste boire un verre ensemble au lieu de d^ner ensemble comme prévu, et qu'il partira ensuite.
Je ressens comme un puits lumineux noir descendre sur moi, son énergie m'immobilise dans une sorte de bouderie adolescente. Je refuse de commander un verre. Je comprends mon erreur, je suis surprise par ma réaction, mais je ne peux pas me débarrasser de cette sentiment si noire.
Il fait nuit, il fait froid dehors, nous nous quittons et je me sens honteuse.
/// 1° rendez-vous à Lagny
Mardi gras, je suis invitée à mon premier (et unique) soirée en tête à tête avec Mast'Her. J'arrive à l'heure !
Ce n'est peut-être que mes impressions, peut-être il l'a vécu autrement, mais j'ai eu l'impression que mon corps m'a trahi avec de la résistance. Chaque sensation si nouvelle, je ne savais pas exactement comment les accepter, les recevoir, un peu peureuse, tandis que mon cerveau incorporait cette nouvelle information. Comment décrire la première toucher du fouet ?
Je cristallisait mes pensées dans quelque chose de poétique.
Quand un deuxième invitation ne venait pas, j'ai eu l'impression de l'avoir déçu. Ou bien, ça se peut qu'il n'avait pas tout simplement le temps.
Je ne savais pas trop ce que je devais faire.
/// First times
Tellement de découvertes, tellement de toute premiers fois ! Certaines y sont déjà décrites dans ce blog. Je vous remercie, Mast'Her.
Je découvre que j'aime le fouet, et le martinet (particulièrement le double).
Parfois, Mast'Her & Ôda ont joué à tour de rôle, un jeu entre nous. Parfois, il me prêtait à d'autres maîtres pour que je puisse avoir une autre expérience.
Plus tard, je suis attirée par les bondages de Nawa-kin, et je découvre que j'aime les cagoules.
/// MarquiXe, le petit nom qui n'a pas adhéré
Cela était choisi en petit nom, mais à part l'utiliser en correspondance avec Mast'Her, nous continuions de m'appeler "Princesse".
J'étais honorée de jouer le rôle de la MarquiXe pour les Nouveaux Goûters.
/// Petgirl
Pendant l'anniversaire de Mast'Her et Franck, je me suis amusée d'être un Petgirl. Comme j'étais encore dans une période de rébellion, j'ai encore saboté un jeu avec Mast'Her, à mes regrets.
Être un Petgirl est encore une voie que j'aimerais explorer. Et Google le pense aussi, comme "petgirl" est devenu le mot-clé de préférences vers mon blog !
/// X, Princess et so Glam star.
Ainsi Mast'Her m'a décrit.
Ne suis-je pas sa soumise ?
/// Princess BlingBling
Mon nouvel petit-nom, tout strass et argenté ... une taquinerie affectueuse, l'antithèse d'une soumise.
J'achète un Nabaztag, baptisé PrincesseBlingBling par le Marquis Noir.
Elle est mariée avec Juste (le Nabaztag de Mast'Her et Mlle Ôda). Ils ont du mal à communiquer, eux aussi !
/// This dark shaft of light
Souvent, je me suis sentie emprisonnée par cet puits de lumière noir, enfermée dans cette réaction adolescente. J'avais du mal avec ces discussions en publique, je résistais ce que j'ai perçu comme des jugements ou des critiques, impossible d'entendre ou de réfléchir, juste me rebeller, comme une adolescente qui essai d'être "parfait" et qui est déçu de constater des erreurs.
Pourquoi réagir ainsi devant quelqu'un qui n'a été que généreux envers moi ? Je suppose que j'étais incapable de recevoir complètement le cadeau qui m'était offert, de le comprendre et évoluer. Au contraire, je me demandais : Qu'est-ce qu'il veut avec moi ? Pourquoi a-t-il besoin de moi quand il a déjà Ôda et Nawa-kin ?
/// Ce quelque chose qu'elle ne capte pas
Mast'Her et Nawa-kin m'explique pendant le dîner qu'il y a quelque chose que je ne capte pas. Que je devrais suivre une ligne droite sans écart au lieu de papillonner ici et là. J'écoute, j'essaie de comprendre ce que c'est que je ne capte pas.
J'ai écrit : "C'est vrai que je n'ai pas encore capté des nuances de cette relation telle que tu l'imagines. C'est peut-être évidente pour toi, mais pas autant pour moi, et j'aurais besoin de plus de précisions, de discussion... C'est fin, subtile, intuitif apparemment, mais effectivement il y a quelque chose qui m'échappe. Je fais vraiment de mon mieux, et comme je te dis souvent, tout est si nouveau pour moi, y compris cette notion de "no sexe". Je ne sais pas les paramètres, j'essaie de me laisser guider."
Parfois un nouvel concept est révélatrice, la pensée libéré dans une alignement instantanée. Parfois, ill est révolutionnaire, demandant du temps avant de pouvoir être accepté. Dans ce cas, j'étais incroyablement lente.
/// Un cadeau empoisonné.
Les quatre ans des Goûters, l'anniversaire de Franck , et la mienne.
Malgré mon comportement récente une peu boudeuse et agressive, mon anniversaire est célébré. J'étais ravie d'être offerte dans les jeux du tombola (avec Clara). J'ai particulièrement aimé le travail des seins.
Une jeune femme arrive, Mast'Her me demande de prendre soin d'elle. (Je vais l'appeler Y.) Elle m'a dit qu'elle cherchait une relation durable, et elle n'a pas souhaité jouer avec quelques-uns de mes "fiancées" qui étaient mariés. La semaine suivante, elle était là du nouveau, cette fois-ci sous les ordres de Mast'Her !
Je trouvais Y. insipide, mais Mast'Her jouait avec elle comme il n'a jamais joué avec moi. Je commençais à réaliser que quelque chose n'allait vraiment pas.
Je me suis sentie jalouse, je ne pouvais pas le retenir malgré mon raisonnement. Ces émotions sont difficiles à contrôler.
/// Le mariage de R&C
Mast'her m'avait demandé en janvier si j'étais libre le dernier weekend en mai pour l'accompagner avec Ôda et Nawa-kin en Normandie pour le mariage de Roman & C. et un autre couple. La date s'approchait, et Nawa-kin s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas venir, à notre grande déception. Subitement, Y. était invitée, je devais partager une chambre avec elle !
C'était le bazar dans ma tête, physiquement j'étais surmenée, mes émotions étaient prêtes à exploser !
Ceux qui étaient là peuvent lire entre les lignes.
Il suffit de dire que mon conflit intérieure était aiguë, je me suis sentie perdue, j'étais plus boudeuse que jamais.
/// "Quel couple d'enfer"
Mast'Her a exclamé quand il m'apercevais à côté d'un autre invitée, tellement la vision était surprenante.
Mon état psychologique a coloré mes réactions.
Je n'ai entendu que les mots "couple" and "enfer", prenant l'expression au pied de la lettre, faisant ainsi une erreur culturelle de traduction.
Je me suis sentie ridicule et triste, je me suis éloignée malgré qu'il m'appelait.
Beaucoup plus tard, cette malentendu à été clarifié, mais c'était bien trop tard.
/// Crise
Il m'a dit qu'ils ne savaient pas qui j'étais, que je ne montrais que ce que je voulais montrer. J'étais étonnée, comme j'ai eu le sentiment de m'avoir exposé, même à travers ces attitudes boudeuse ou jalouses que j'aurais préféré cacher.
Mast'her me trouvait actrice,capable de mentir, ou de créer des contre-vérités.
Comme je devais partir pour SF, j'ai évité d'aller au Goûters la semaine suivante.
Dans la crise totale, je me suis enfuie.
(à suivre ...)
Je le retourne dans ma tête depuis des mois, comment l'écrire, sachant que la chute est remplie d'une grande sentiment d'échec, que quelque chose m'avait échappée. Comme je ne souhaite pas paraître désinvolte, mes réflexions pourraient sembler plutôt négatives que positives, mais cela fait parti de mon propre processus. Peut-être j'arriverai à l'autre côté...
/// 1° rendez-vous raté
Je suis en retard de 12 minutes pour mon premier rendez-vous avec Mast'Her le 18 décembre 2007. J'arrive après avoir reçu son SMS — je suis passée à la maison pour déposer quelques affaires après le boulot, je n'ai pas vu l'heure passer, mais ce n'est pas une excuse ! Mast'Her m'informe que nous allons juste boire un verre ensemble au lieu de d^ner ensemble comme prévu, et qu'il partira ensuite.
Je ressens comme un puits lumineux noir descendre sur moi, son énergie m'immobilise dans une sorte de bouderie adolescente. Je refuse de commander un verre. Je comprends mon erreur, je suis surprise par ma réaction, mais je ne peux pas me débarrasser de cette sentiment si noire.
Il fait nuit, il fait froid dehors, nous nous quittons et je me sens honteuse.
/// 1° rendez-vous à Lagny
Mardi gras, je suis invitée à mon premier (et unique) soirée en tête à tête avec Mast'Her. J'arrive à l'heure !
Ce n'est peut-être que mes impressions, peut-être il l'a vécu autrement, mais j'ai eu l'impression que mon corps m'a trahi avec de la résistance. Chaque sensation si nouvelle, je ne savais pas exactement comment les accepter, les recevoir, un peu peureuse, tandis que mon cerveau incorporait cette nouvelle information. Comment décrire la première toucher du fouet ?
Je cristallisait mes pensées dans quelque chose de poétique.
Quand un deuxième invitation ne venait pas, j'ai eu l'impression de l'avoir déçu. Ou bien, ça se peut qu'il n'avait pas tout simplement le temps.
Je ne savais pas trop ce que je devais faire.
/// First times
Tellement de découvertes, tellement de toute premiers fois ! Certaines y sont déjà décrites dans ce blog. Je vous remercie, Mast'Her.
Je découvre que j'aime le fouet, et le martinet (particulièrement le double).
Parfois, Mast'Her & Ôda ont joué à tour de rôle, un jeu entre nous. Parfois, il me prêtait à d'autres maîtres pour que je puisse avoir une autre expérience.
Plus tard, je suis attirée par les bondages de Nawa-kin, et je découvre que j'aime les cagoules.
/// MarquiXe, le petit nom qui n'a pas adhéré
Cela était choisi en petit nom, mais à part l'utiliser en correspondance avec Mast'Her, nous continuions de m'appeler "Princesse".
J'étais honorée de jouer le rôle de la MarquiXe pour les Nouveaux Goûters.
/// Petgirl
Pendant l'anniversaire de Mast'Her et Franck, je me suis amusée d'être un Petgirl. Comme j'étais encore dans une période de rébellion, j'ai encore saboté un jeu avec Mast'Her, à mes regrets.
Être un Petgirl est encore une voie que j'aimerais explorer. Et Google le pense aussi, comme "petgirl" est devenu le mot-clé de préférences vers mon blog !
/// X, Princess et so Glam star.
Ainsi Mast'Her m'a décrit.
Ne suis-je pas sa soumise ?
/// Princess BlingBling
Mon nouvel petit-nom, tout strass et argenté ... une taquinerie affectueuse, l'antithèse d'une soumise.
J'achète un Nabaztag, baptisé PrincesseBlingBling par le Marquis Noir.
Elle est mariée avec Juste (le Nabaztag de Mast'Her et Mlle Ôda). Ils ont du mal à communiquer, eux aussi !
/// This dark shaft of light
Souvent, je me suis sentie emprisonnée par cet puits de lumière noir, enfermée dans cette réaction adolescente. J'avais du mal avec ces discussions en publique, je résistais ce que j'ai perçu comme des jugements ou des critiques, impossible d'entendre ou de réfléchir, juste me rebeller, comme une adolescente qui essai d'être "parfait" et qui est déçu de constater des erreurs.
Pourquoi réagir ainsi devant quelqu'un qui n'a été que généreux envers moi ? Je suppose que j'étais incapable de recevoir complètement le cadeau qui m'était offert, de le comprendre et évoluer. Au contraire, je me demandais : Qu'est-ce qu'il veut avec moi ? Pourquoi a-t-il besoin de moi quand il a déjà Ôda et Nawa-kin ?
/// Ce quelque chose qu'elle ne capte pas
Mast'Her et Nawa-kin m'explique pendant le dîner qu'il y a quelque chose que je ne capte pas. Que je devrais suivre une ligne droite sans écart au lieu de papillonner ici et là. J'écoute, j'essaie de comprendre ce que c'est que je ne capte pas.
J'ai écrit : "C'est vrai que je n'ai pas encore capté des nuances de cette relation telle que tu l'imagines. C'est peut-être évidente pour toi, mais pas autant pour moi, et j'aurais besoin de plus de précisions, de discussion... C'est fin, subtile, intuitif apparemment, mais effectivement il y a quelque chose qui m'échappe. Je fais vraiment de mon mieux, et comme je te dis souvent, tout est si nouveau pour moi, y compris cette notion de "no sexe". Je ne sais pas les paramètres, j'essaie de me laisser guider."
Parfois un nouvel concept est révélatrice, la pensée libéré dans une alignement instantanée. Parfois, ill est révolutionnaire, demandant du temps avant de pouvoir être accepté. Dans ce cas, j'étais incroyablement lente.
/// Un cadeau empoisonné.
Les quatre ans des Goûters, l'anniversaire de Franck , et la mienne.
Malgré mon comportement récente une peu boudeuse et agressive, mon anniversaire est célébré. J'étais ravie d'être offerte dans les jeux du tombola (avec Clara). J'ai particulièrement aimé le travail des seins.
Une jeune femme arrive, Mast'Her me demande de prendre soin d'elle. (Je vais l'appeler Y.) Elle m'a dit qu'elle cherchait une relation durable, et elle n'a pas souhaité jouer avec quelques-uns de mes "fiancées" qui étaient mariés. La semaine suivante, elle était là du nouveau, cette fois-ci sous les ordres de Mast'Her !
Je trouvais Y. insipide, mais Mast'Her jouait avec elle comme il n'a jamais joué avec moi. Je commençais à réaliser que quelque chose n'allait vraiment pas.
Je me suis sentie jalouse, je ne pouvais pas le retenir malgré mon raisonnement. Ces émotions sont difficiles à contrôler.
/// Le mariage de R&C
Mast'her m'avait demandé en janvier si j'étais libre le dernier weekend en mai pour l'accompagner avec Ôda et Nawa-kin en Normandie pour le mariage de Roman & C. et un autre couple. La date s'approchait, et Nawa-kin s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas venir, à notre grande déception. Subitement, Y. était invitée, je devais partager une chambre avec elle !
C'était le bazar dans ma tête, physiquement j'étais surmenée, mes émotions étaient prêtes à exploser !
Ceux qui étaient là peuvent lire entre les lignes.
Il suffit de dire que mon conflit intérieure était aiguë, je me suis sentie perdue, j'étais plus boudeuse que jamais.
/// "Quel couple d'enfer"
Mast'Her a exclamé quand il m'apercevais à côté d'un autre invitée, tellement la vision était surprenante.
Mon état psychologique a coloré mes réactions.
Je n'ai entendu que les mots "couple" and "enfer", prenant l'expression au pied de la lettre, faisant ainsi une erreur culturelle de traduction.
Je me suis sentie ridicule et triste, je me suis éloignée malgré qu'il m'appelait.
Beaucoup plus tard, cette malentendu à été clarifié, mais c'était bien trop tard.
/// Crise
Il m'a dit qu'ils ne savaient pas qui j'étais, que je ne montrais que ce que je voulais montrer. J'étais étonnée, comme j'ai eu le sentiment de m'avoir exposé, même à travers ces attitudes boudeuse ou jalouses que j'aurais préféré cacher.
Mast'her me trouvait actrice,capable de mentir, ou de créer des contre-vérités.
Comme je devais partir pour SF, j'ai évité d'aller au Goûters la semaine suivante.
Dans la crise totale, je me suis enfuie.
(à suivre ...)
Une année aux Goûters II
II . Discoveries and my sulkiness
I've been turning this over in my mind for months, how to write this, knowing that it always comes out the same with a great sense of failure, of having missed something. Not wanting to be glib, these reflections may seem more negative than positive, but it's part of my process. Perhaps I will get to the other side...
/// 1° rendez-vous raté
I'm 12 minutes late for my first rendez-vous with Mast'Her on 18 décembre 2007.
I arrive after receiving his SMS — I had stopped by my house to drop some things off after work & didn't see the time slip by, but that's no excuse ! Mast'Her tells me that we will just have a drink instead of the dinner together as planned & then he will leave.
I feel a dark shaft of light descend on me, its energy immobilizing me in an adolescent sulk. I refuse to order a drink. I understand my mistake, am surprised by my reaction, but I can't shake this dark feeling.
It's dark & cold outside, we say goodbye & I feel ashamed.
/// 1° rendez-vous à Lagny
Mardi gras, I'm invited to my first (and only) evening alone with Mast'Her. I arrive on time !
Perhaps these are only my impressions, perhaps he experienced this differently, but I felt as if my body betrayed me with some resistance. Every sensation so new, I didn't quite know how to accept them, give into them, a bit fearful, as my mind was busy incorporating this new information. How to describe the sensation of the first lick of the whip ?
I crystallize my thoughts into something poetic.
As a second invitation didn't happen, I felt as if I had disappointed him in some way. Or maybe he just simply didn't have the time.
I didn't quite know what I was supposed to do.
/// First times
So many discoveries, so many "first times" ! Some of which are already described in the blog. Thank you Mast'Her.
I discover that I like the whip, the martinet (especially double).
Sometimes Mast'Her & Ôda took turns, it was part of a game. Sometimes he lent me to other Maîtres so I could have a different experience.
Later, I'm drawn to bondage by Nawa-kin, and discover that I like cagoules.
/// MarquiXe, le petit nom qui n'a pas adheré
This was chosen as my nickname, but aside from using it in correspondence with Mast'Her, we all continued to use "Princess".
I was honored to play the role of the MarquiXe in the new Goûters.
/// Petgirl
During the birthday party for Mast'Her and Franck, I playfully became a Petgirl. I was still in a rebellious phase, I again sabotaged some play with Mast'Her which I regretted.
Being a Petgirl is something I would still like to explore. And Google certainly thinks so too, as "petgirl" has become the major keyword towards my blog !
/// X, Princess et so Glam star.
Thus Mast'Her described me.
Am I not his soumise ?
/// Princess BlingBling
My new nickname, all strass and shiny silver... an affectionate tease, the antithesis of a soumise.
I buy a Nabaztag, baptized PrincesseBlingBling by the Marquis Noir. She's married to Juste (the Nabaztag of Mast'Her and Mlle Ôda). Even they have difficulty communicating !
/// This dark shaft of light
Frequently, I felt imprisoned by this dark shaft of light, this enclosed adolescent reaction. I had difficulty with these public discussions and resisted what I felt to be judgment or critiques, unable to listen or reflect, just rebel, like an adolescent who tries to be "perfect" and is disappointed to find error.
Why should I react in this way to someone who has only been generous to me ? I suppose that I was unable to fully accept the gift that was offered, to understand and evolve. Instead, I kept asking myself : What does he want with me ? Why does he want me when he already has Ôda and Nawa-kin ?
/// Ce quelque chose qu'elle ne capte pas
Mast'Her and Nawa-kin explain to me at dinner that there's something I don't quite "get". I should be following a straight unswerving line, but instead, I'm like a butterfly flitting here & there, inattentive. I listen, and try to understand just what it is that I don't quite "get".
I wrote: "C'est vrai que je n'ai pas encore capté des nuances de cette relation telle que tu l'imagines. C'est peut-être évidente pour toi, mais pas autant pour moi, et j'aurais besoin de plus de précisions, de discussion... C'est fin, subtile, intuitif apparemment, mais effectivement il y a quelque chose qui m'échappe. Je fais vraiment de mon mieux, et comme je te dis souvent, tout est si nouveau pour moi, y compris cette notion de "no sexe". Je ne sais pas les paramètres, j'essaie de me laisser guider."
Sometimes a new concept can be revelatory, liberating a thought in instant alignment. Sometimes it's revolutionary & needs time to be accepted.
In this case, I was incredibly slow.
/// Un cadeau empoissoné.
Les quatre ans des Goûters, l'anniversaire de Franck , et la mienne.
Despite my recent behavior that was a bit sulky & aggressive, my birthday is still celebrated. I was delighted to be given as a prize in the different tombolas (along with Clara). I especially enjoyed the travail des seins.
A young woman arrived, Mast'Her told me to take care of her. (I will refer to her as Y.) She told me that she was looking for a long-term relationship, but declined to play with some of my "fiancées" who were married. The following week, there she was again, this time under Mast'Her's orders !
I found Y. to be insipid, and yet Mast'Her played with her in ways he had never played with me. I was starting to feel that something was really wrong.
Jealousy arose in me that I couldn't contain, despite my reasoning. Those emotions are hard to control.
/// Le mariage de R&C
Mast'her has asked me in January if I was free the last weekend in May to accompany him with Ôda and Nawa-kin to Normandy for the marriage celebration of Roman & C. as well as another couple.
As the date grew closer, Nawa-kin realized that she was unable to come, to our great disappointment. Suddenly, Y. was invited, and I was to share a room with her !
My mental state was in a mess, physically I was far overworked, I was emotionally primed to explode.
Those who were there can read between the lines.
Suffice it to say that this conflict came to a head, I felt lost, and more sulky than ever.
/// "Quel couple d'enfer"
Mast'Her exclaimed with surprise at the sudden vision of me standing next to another guest.
My psychological state colored my reactions.
I just heard the words "couple" and "enfer", taking the expression word for word, making a cultural mistake in translation.
I felt ridiculous, and sad, walking away despite being called back.
Much later, this mal-entendu was cleared up, but by then it was far too late.
/// Crise
I was told that they didn't know who I was, that I only revealed what I wanted them to see. I was astounded, feeling that I had been exposing myself, even in these sulky or jealous attitudes that I would rather have concealed.
Mast'her felt that I was an actress, capable of lying, or creating contre-verités.
As I was to leave for SF, I avoided going to the Goûters the following week.
In total crisis, I fled.
(à suivre ...)
I've been turning this over in my mind for months, how to write this, knowing that it always comes out the same with a great sense of failure, of having missed something. Not wanting to be glib, these reflections may seem more negative than positive, but it's part of my process. Perhaps I will get to the other side...
/// 1° rendez-vous raté
I'm 12 minutes late for my first rendez-vous with Mast'Her on 18 décembre 2007.
I arrive after receiving his SMS — I had stopped by my house to drop some things off after work & didn't see the time slip by, but that's no excuse ! Mast'Her tells me that we will just have a drink instead of the dinner together as planned & then he will leave.
I feel a dark shaft of light descend on me, its energy immobilizing me in an adolescent sulk. I refuse to order a drink. I understand my mistake, am surprised by my reaction, but I can't shake this dark feeling.
It's dark & cold outside, we say goodbye & I feel ashamed.
/// 1° rendez-vous à Lagny
Mardi gras, I'm invited to my first (and only) evening alone with Mast'Her. I arrive on time !
Perhaps these are only my impressions, perhaps he experienced this differently, but I felt as if my body betrayed me with some resistance. Every sensation so new, I didn't quite know how to accept them, give into them, a bit fearful, as my mind was busy incorporating this new information. How to describe the sensation of the first lick of the whip ?
I crystallize my thoughts into something poetic.
As a second invitation didn't happen, I felt as if I had disappointed him in some way. Or maybe he just simply didn't have the time.
I didn't quite know what I was supposed to do.
/// First times
So many discoveries, so many "first times" ! Some of which are already described in the blog. Thank you Mast'Her.
I discover that I like the whip, the martinet (especially double).
Sometimes Mast'Her & Ôda took turns, it was part of a game. Sometimes he lent me to other Maîtres so I could have a different experience.
Later, I'm drawn to bondage by Nawa-kin, and discover that I like cagoules.
/// MarquiXe, le petit nom qui n'a pas adheré
This was chosen as my nickname, but aside from using it in correspondence with Mast'Her, we all continued to use "Princess".
I was honored to play the role of the MarquiXe in the new Goûters.
/// Petgirl
During the birthday party for Mast'Her and Franck, I playfully became a Petgirl. I was still in a rebellious phase, I again sabotaged some play with Mast'Her which I regretted.
Being a Petgirl is something I would still like to explore. And Google certainly thinks so too, as "petgirl" has become the major keyword towards my blog !
/// X, Princess et so Glam star.
Thus Mast'Her described me.
Am I not his soumise ?
/// Princess BlingBling
My new nickname, all strass and shiny silver... an affectionate tease, the antithesis of a soumise.
I buy a Nabaztag, baptized PrincesseBlingBling by the Marquis Noir. She's married to Juste (the Nabaztag of Mast'Her and Mlle Ôda). Even they have difficulty communicating !
/// This dark shaft of light
Frequently, I felt imprisoned by this dark shaft of light, this enclosed adolescent reaction. I had difficulty with these public discussions and resisted what I felt to be judgment or critiques, unable to listen or reflect, just rebel, like an adolescent who tries to be "perfect" and is disappointed to find error.
Why should I react in this way to someone who has only been generous to me ? I suppose that I was unable to fully accept the gift that was offered, to understand and evolve. Instead, I kept asking myself : What does he want with me ? Why does he want me when he already has Ôda and Nawa-kin ?
/// Ce quelque chose qu'elle ne capte pas
Mast'Her and Nawa-kin explain to me at dinner that there's something I don't quite "get". I should be following a straight unswerving line, but instead, I'm like a butterfly flitting here & there, inattentive. I listen, and try to understand just what it is that I don't quite "get".
I wrote: "C'est vrai que je n'ai pas encore capté des nuances de cette relation telle que tu l'imagines. C'est peut-être évidente pour toi, mais pas autant pour moi, et j'aurais besoin de plus de précisions, de discussion... C'est fin, subtile, intuitif apparemment, mais effectivement il y a quelque chose qui m'échappe. Je fais vraiment de mon mieux, et comme je te dis souvent, tout est si nouveau pour moi, y compris cette notion de "no sexe". Je ne sais pas les paramètres, j'essaie de me laisser guider."
Sometimes a new concept can be revelatory, liberating a thought in instant alignment. Sometimes it's revolutionary & needs time to be accepted.
In this case, I was incredibly slow.
/// Un cadeau empoissoné.
Les quatre ans des Goûters, l'anniversaire de Franck , et la mienne.
Despite my recent behavior that was a bit sulky & aggressive, my birthday is still celebrated. I was delighted to be given as a prize in the different tombolas (along with Clara). I especially enjoyed the travail des seins.
A young woman arrived, Mast'Her told me to take care of her. (I will refer to her as Y.) She told me that she was looking for a long-term relationship, but declined to play with some of my "fiancées" who were married. The following week, there she was again, this time under Mast'Her's orders !
I found Y. to be insipid, and yet Mast'Her played with her in ways he had never played with me. I was starting to feel that something was really wrong.
Jealousy arose in me that I couldn't contain, despite my reasoning. Those emotions are hard to control.
/// Le mariage de R&C
Mast'her has asked me in January if I was free the last weekend in May to accompany him with Ôda and Nawa-kin to Normandy for the marriage celebration of Roman & C. as well as another couple.
As the date grew closer, Nawa-kin realized that she was unable to come, to our great disappointment. Suddenly, Y. was invited, and I was to share a room with her !
My mental state was in a mess, physically I was far overworked, I was emotionally primed to explode.
Those who were there can read between the lines.
Suffice it to say that this conflict came to a head, I felt lost, and more sulky than ever.
/// "Quel couple d'enfer"
Mast'Her exclaimed with surprise at the sudden vision of me standing next to another guest.
My psychological state colored my reactions.
I just heard the words "couple" and "enfer", taking the expression word for word, making a cultural mistake in translation.
I felt ridiculous, and sad, walking away despite being called back.
Much later, this mal-entendu was cleared up, but by then it was far too late.
/// Crise
I was told that they didn't know who I was, that I only revealed what I wanted them to see. I was astounded, feeling that I had been exposing myself, even in these sulky or jealous attitudes that I would rather have concealed.
Mast'her felt that I was an actress, capable of lying, or creating contre-verités.
As I was to leave for SF, I avoided going to the Goûters the following week.
In total crisis, I fled.
(à suivre ...)
Sunday, February 15, 2009
Une année aux Goûters I (VF)
I . Découverte du dilemme amour/BDSM
/// Coming home, coming out : Halloween 2007
Monsieur Os m'a laissé tomber, soudainement, et sans explication. Une liaison amoureuse qui a duré un an et demi, qui m'a amené vers mes premières expériences réelles de soumission, et remplie d'une correspondance érotique intense presque quotidienne. Subitement, rien. Il ne répondrait plus à mes courriers et ne recevait pas mes appels.
En pleurs, je rampait vers l'aube si sombre.
Enfin un matin, la pensée éclatait dans ma tête : je devrais rencontrer des gens comme moi.
J'ai pensé à La Nuit Demonia, mais c'était trop loin et il y aurait trop du monde. Alors je me suis rappelé du site de Cris et Chuchotements, le club que j'ai rêvé d'y aller avec Monsieur Os. Une annonce pour la Fête d'Halloween a attrapé mon oeil. Je me suis rappelé le Goûters du Divin le Marquis et le site de Marquis Noir qui m'a effrayé (Des fouets! Des aiguilles!).
Mais cela me semblait exactement ce qu'il fallait faire.
J'ai téléphoné pour réserver pendant ma pause déjeuner. Le Marquis Noir a répondu, me demandant "D'où vient cette délicieuse l'accent ?"
Je suis arrivée à minuit dans mon long manteau de léopard. Le Marquis a ouvert la porte, m'appelant par mon nom, Princesse X, ce qui m'a étonné.
En entrant, je me suis sentie comme si j'avais placé mon pied dans le centre d'un cercle. Un de ces moments magiques où tout semble dans l'alignement.
"Où dois-je me changer ?" j'ai demandé. Il m'a répondu, "Vous pouvez vous changer dans les toilettes, mais c'est petite — ou bien ici, devant Moi."
J'ai regardé tout autour de moi et, avec un haussement léger de mes épaules, j'ai décidé de me changer directement là.
Pendant que je me changeais, le Marquis me toisé, en haut et en bas, de la tête aux pieds. Il m'a semblé enthousiaste, son oeil brillait, il faisait des aller-retours de son comptoir.
Mademoiselle Ôda arrivait par l'escalier pour me saluer. "Vous êtes quoi ?" elle m'a demandé. "Soumise", j'ai répondu. Et elle m'a aidé à fermer ma jupe de latex.
Le Marquis a serré mon corset —un moment exquis d'être entre ses mains— et ensuite , il a très légèrement enlevé mon soutien-gorge. J'ai ri quand il m'a dit : "Une soumise ne porte pas de soutien-gorge", tandis qu'il a pincé mes tétons.
C'était première la fois que j'ai mis ma tenue de soumise en publique.
Mademoiselle Ôda m'a accompagné et quand je suis descendu les escaliers vers le salon, je me suis sentie comme si j'étais revenue à la maison. Il y avait quelque chose si familier, comme ces quelques clubs que j'avais fréquentés plus jeune, et il régnait une atmosphère merveilleuse.
J'étais un peu nerveuse, mais excitée, pendant que Mademoiselle Ôda m'a fait la visite des lieux. Elle a gentiment demandé à Emmanuel s'il y avait une petite espace pour moi à côté de lui, et il est devenu mon Chevalier Servant pour la nuit. Quand il m'a demandé ce qui m'avait emmené ce soir-là, j'ai répondu : Mon Maître me néglige, et je crois que c'est fini.
Nous avons joué ensemble avec son cravache et nous sommes devenus complices alors que la nuit se fondait au petit matin.
Je me suis tellement bien amusée! Emmanuel a demandé mon téléphone, le Marquis mon email, Mademoiselle Ôda me propose de venir tous les vendredi.
Je me suis senti bien, mais un peu triste que je suis allée au Club tout seule, sans Monsieur Os.
/// Le Marquis Noir
Échange de courrier avec le Marquis, qui voulait savoir plus sur moi. J'apprends que Mademoiselle Ôda est sa soumise et aussi sa Dame de Coeur; qu'il avait aussi une autre soumise, Nawa-kin, la bondageuse folle. Il me propose de devenir une de ses soumises.
J'ai commence une étape préliminaire, ne l'ayant pas encore vu de nouveau, car Cris et Chuchottements était fermé pendant 3 semaines pour rénovation. C'est un dominateur expert et j'estime que je me suis atterrie au centre du cercle quand j'ai fais le pas cette nuit, en traversant le seuil du club.
Il me dit : "Pas de sexe entre nous".
Nawa-kin me dit que je devrais garder ma relation BDSM séparée d'une relation d'amour/sexe. Qu'ils ne devraient pas être mélangés.
Cette notion était étrange pour moi, d'autant plus que je pourrais voir des couples ensemble chaque Goûter. Et, comme mon seul d'autre expérience était avec Monsieur Os, et que j'ai été heureuse dans cette relation, je n'ai pas tout à fait compris pourquoi.
En fin de compte c'est devenu un conflit intérieur qui m'a empêché de devenir rééllement une de ses soumises.
(à suivre ...)
/// Coming home, coming out : Halloween 2007
Monsieur Os m'a laissé tomber, soudainement, et sans explication. Une liaison amoureuse qui a duré un an et demi, qui m'a amené vers mes premières expériences réelles de soumission, et remplie d'une correspondance érotique intense presque quotidienne. Subitement, rien. Il ne répondrait plus à mes courriers et ne recevait pas mes appels.
En pleurs, je rampait vers l'aube si sombre.
Enfin un matin, la pensée éclatait dans ma tête : je devrais rencontrer des gens comme moi.
J'ai pensé à La Nuit Demonia, mais c'était trop loin et il y aurait trop du monde. Alors je me suis rappelé du site de Cris et Chuchotements, le club que j'ai rêvé d'y aller avec Monsieur Os. Une annonce pour la Fête d'Halloween a attrapé mon oeil. Je me suis rappelé le Goûters du Divin le Marquis et le site de Marquis Noir qui m'a effrayé (Des fouets! Des aiguilles!).
Mais cela me semblait exactement ce qu'il fallait faire.
J'ai téléphoné pour réserver pendant ma pause déjeuner. Le Marquis Noir a répondu, me demandant "D'où vient cette délicieuse l'accent ?"
Je suis arrivée à minuit dans mon long manteau de léopard. Le Marquis a ouvert la porte, m'appelant par mon nom, Princesse X, ce qui m'a étonné.
En entrant, je me suis sentie comme si j'avais placé mon pied dans le centre d'un cercle. Un de ces moments magiques où tout semble dans l'alignement.
"Où dois-je me changer ?" j'ai demandé. Il m'a répondu, "Vous pouvez vous changer dans les toilettes, mais c'est petite — ou bien ici, devant Moi."
J'ai regardé tout autour de moi et, avec un haussement léger de mes épaules, j'ai décidé de me changer directement là.
Pendant que je me changeais, le Marquis me toisé, en haut et en bas, de la tête aux pieds. Il m'a semblé enthousiaste, son oeil brillait, il faisait des aller-retours de son comptoir.
Mademoiselle Ôda arrivait par l'escalier pour me saluer. "Vous êtes quoi ?" elle m'a demandé. "Soumise", j'ai répondu. Et elle m'a aidé à fermer ma jupe de latex.
Le Marquis a serré mon corset —un moment exquis d'être entre ses mains— et ensuite , il a très légèrement enlevé mon soutien-gorge. J'ai ri quand il m'a dit : "Une soumise ne porte pas de soutien-gorge", tandis qu'il a pincé mes tétons.
C'était première la fois que j'ai mis ma tenue de soumise en publique.
Mademoiselle Ôda m'a accompagné et quand je suis descendu les escaliers vers le salon, je me suis sentie comme si j'étais revenue à la maison. Il y avait quelque chose si familier, comme ces quelques clubs que j'avais fréquentés plus jeune, et il régnait une atmosphère merveilleuse.
J'étais un peu nerveuse, mais excitée, pendant que Mademoiselle Ôda m'a fait la visite des lieux. Elle a gentiment demandé à Emmanuel s'il y avait une petite espace pour moi à côté de lui, et il est devenu mon Chevalier Servant pour la nuit. Quand il m'a demandé ce qui m'avait emmené ce soir-là, j'ai répondu : Mon Maître me néglige, et je crois que c'est fini.
Nous avons joué ensemble avec son cravache et nous sommes devenus complices alors que la nuit se fondait au petit matin.
Je me suis tellement bien amusée! Emmanuel a demandé mon téléphone, le Marquis mon email, Mademoiselle Ôda me propose de venir tous les vendredi.
Je me suis senti bien, mais un peu triste que je suis allée au Club tout seule, sans Monsieur Os.
/// Le Marquis Noir
Échange de courrier avec le Marquis, qui voulait savoir plus sur moi. J'apprends que Mademoiselle Ôda est sa soumise et aussi sa Dame de Coeur; qu'il avait aussi une autre soumise, Nawa-kin, la bondageuse folle. Il me propose de devenir une de ses soumises.
J'ai commence une étape préliminaire, ne l'ayant pas encore vu de nouveau, car Cris et Chuchottements était fermé pendant 3 semaines pour rénovation. C'est un dominateur expert et j'estime que je me suis atterrie au centre du cercle quand j'ai fais le pas cette nuit, en traversant le seuil du club.
Il me dit : "Pas de sexe entre nous".
Nawa-kin me dit que je devrais garder ma relation BDSM séparée d'une relation d'amour/sexe. Qu'ils ne devraient pas être mélangés.
Cette notion était étrange pour moi, d'autant plus que je pourrais voir des couples ensemble chaque Goûter. Et, comme mon seul d'autre expérience était avec Monsieur Os, et que j'ai été heureuse dans cette relation, je n'ai pas tout à fait compris pourquoi.
En fin de compte c'est devenu un conflit intérieur qui m'a empêché de devenir rééllement une de ses soumises.
(à suivre ...)
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