Nawa-san serre son corde étroitement autour de mes seins. Un noeud s'enfonce dans mon diaphram, juste au-dessous de mon sternum. Corde ivoire couleur de ma peau. Suspension, mon corps est levé et tiré vers le haut, elle lie mes jambes, l'une après l'autre, grande ouverte, genoux pliés, comme si j'étais assise, mes jambes grande ouvertes.
L'odeur, le parfum de mon sexe s'élève vers l'extérieur.
Un homme est assis en face de moi, il se caresse, je peux imaginer son plaisir.
Je suis levée dans ma première suspension. Nawa-san attache ma cheville à une tige de bambou. J'ai attendu si longtemps pour ce moment — je voyage déjà — la posture n'est pas tout à fait terminée lorsque je sens un peu vague de nausées commencer.
Oh non, pas ça!
Je vérifie que ce n'est pas fondée sur la peur —je n'ai pas du tout peur— j'essaie de me libérer de cette sensation, mais la nausée devient plus puissante, me dépassant, le nœud dans la corde se pousse profondément en moi.
Je pâlis, perles de sueur sur mon visage, mon corps se liquéfie: je me sens comme si je pouvais tout perdre, comme si je pourrais me jeter par terre en pleures.
Je m'abandonne à la nausée, je m'affaisse, je me sens si malade et si déçu.
Nawa-san se précipite à défaire ses cordes, mes pieds s'appuient sur deux tabourets.
Je me lève, j'essaie de relâcher la pression de ce noeud, dans l'espoir de me sentir moins malade.
Nawa-san essuie mon front, Julien m'apporte un coca, El Commandant m'évente en me taquinant pour que je reviens — tout est flou, mélangé avec ma déception. Mon corps m'a trahi en quelque sorte!
Plus tard, au dîner, en parlant avec Nawa-san — que la corde a été poussée dans mon chakra du cœur . Qu'est-ce qu'il a débloqué? Libérant une poison dans mon corps.
El Commandant pense que c'est lié à mon problème de lâcher-prise, que c'est lié à quelque chose caché au fond de mon subconscient. La nausée est resté avec moi pendant 36 heures.
*
Anxiété nerveux
comme un papillon
tremblant
à l'intérieur
*
Réflexion sur cette chose inconsciente qui pourra me bloquer ... je réfléchie...
Si l'on examine la position: jambes pliées, grande ouverte, mon sexe exposé, un homme assis en face de moi â me regarder ... Une vision soudaine du Dr Smith, je suis allongée sur la table, les jambes ouvertes dans les sangles... Je me rappelle subitement de cette vision — pourrait-il en être la raison? Est-ce que tout revient à la mémoire cellulaire?
En ce moment, j'ai envie de tout renoncer.
photo : © Tous droits réservés by les Goûters du Divin Marquis
Saturday, June 27, 2009
Friday, June 26, 2009
La Nausée

Nawa-san wraps her cord tightly around my breasts. A knot pushes into my diaphragm, right below my sternum. Ivory rope that matches my skin.
Suspension as my body is lifted and pulled upwards as she binds my legs, one after the other, opening them wide, knees bent as if I was sitting, my legs spread wide open.
The odor, the perfume of my sex wafts outwards.
A man sits directly in front of me, caressing himself, I can imagine his pleasure.
I am lifted into my first suspension. Nawa-san ties my ankle to the bamboo rod. I have waited so long for this moment — je voyage déjà — the position isn't quite finished when I feel a slight wave of nausea beginning.
Oh no, not this !
I check to see that it's not based on fear — I'm not afraid at all— I try to release this feeling but the nausea becomes more powerful, overtaking me, the knot in the rope pushing deeply into me.
I pale, beads of sweat pour out of my face, my body liquefies : I feel like I could lose everything, like I could throw myself down & cry.
I give in to this nausea, going limp, feeling sick & so disappointed.
A hasty undoing of the cords, my feet on two tabourets. I lift myself upwards to release the pressure of the knot, hoping to feel less sick.
Nawa-san wipes my brow, Julien brings me a coke, El Commandant fans me, teasing me so I come back — the whole thing is a blur, mixed with my deception. My body betrayed me somehow !
Later, at dinner, talking about this with Nawa-san — that the rope was pushing into my heart chakra. What had it unblocked ? Releasing a poison in my body.
El Commandant thinks that it's linked to my problem of letting go, that it's linked to something hidden deep in my subconscious.
The nausea stayed with me for 36 hours.
*
Nervous anxiety
like a butterfly
trembling
inside of me
*
Thinking about what subconscious thing could be blocking me ... wondering...
Looking at the position : legs bent, spread open, my sex exposed, a man sitting directly in front of me —looking at me...
A sudden vision of Dr. Smith, laying on the table, my legs spread open in the straps. remembering this vividly — could this be the reason ?
Does everything go back to cellular memory ?
Right now, I feel like giving up.
photo : © Tous droits réservés by les Goûters du Divin Marquis
http://books.google.com/books?id=bzQ-v4eD-38C&pg=PA34&dq=sartre+%22comme+un+gros+ver+blanc+dans+ma+main%22#v=onepage&q=sartre%20%22comme%20un%20gros%20ver%20blanc%20dans%20ma%20main%22&f=false
Monday, June 22, 2009
Sunday, June 14, 2009
That obscure object of desire / Cet objet obscur du désir
That obscure object of desire
I'm very sensitive to a man's musk. If it's too strong, it can almost make me nauseous. Same thing for the taste of his sperm.
My nose to his groin, an intimate sniff in the crease of his thigh, or lower still behind his balls. If his musk is delicious to me, I just can't get enough. That's when the pheromones come into play.
I can still picture certain scenes with certain lovers, even certain orgasms they gave me. I can remember the smell & touch of their skin, the sound of their voice, their taste.
I've lost track of these lovers of my past —some may even be dead— but in my sensual memory, they're very much alive.
Yet, if I should see them now, perhaps I would no longer desire them.
***
Cet objet obscur du désir
Je suis très sensible au musc d'un homme. S'il est trop fort, il peut presque me donner la nausée. Idem pour le goût de son sperme.
Mon nez à son aine, un reniflement intime dans le pli de sa cuisse, ou plus bas encore derrière ses couilles. Si je trouve son musc délicieux, je n'en ai jamais assez. C'est là que les phéromones se jouent.
Je peux visualiser encore certaines scènes avec certains amants, même certains orgasmes qu'ils m'ont donné. Je peux me rappeler de l'odeur et le contact de leur peau, le timbre de leur voix, leur goût.
J'ai perdu de vu ces amants de mon passé —certains peuvent même être morts— mais dans ma mémoire sensuelle, ils sont encore très vivants.
Cependant, si je les voyais maintenant, peut-être je ne les désirerais plus.
I'm very sensitive to a man's musk. If it's too strong, it can almost make me nauseous. Same thing for the taste of his sperm.
My nose to his groin, an intimate sniff in the crease of his thigh, or lower still behind his balls. If his musk is delicious to me, I just can't get enough. That's when the pheromones come into play.
I can still picture certain scenes with certain lovers, even certain orgasms they gave me. I can remember the smell & touch of their skin, the sound of their voice, their taste.
I've lost track of these lovers of my past —some may even be dead— but in my sensual memory, they're very much alive.
Yet, if I should see them now, perhaps I would no longer desire them.
***
Cet objet obscur du désir
Je suis très sensible au musc d'un homme. S'il est trop fort, il peut presque me donner la nausée. Idem pour le goût de son sperme.
Mon nez à son aine, un reniflement intime dans le pli de sa cuisse, ou plus bas encore derrière ses couilles. Si je trouve son musc délicieux, je n'en ai jamais assez. C'est là que les phéromones se jouent.
Je peux visualiser encore certaines scènes avec certains amants, même certains orgasmes qu'ils m'ont donné. Je peux me rappeler de l'odeur et le contact de leur peau, le timbre de leur voix, leur goût.
J'ai perdu de vu ces amants de mon passé —certains peuvent même être morts— mais dans ma mémoire sensuelle, ils sont encore très vivants.
Cependant, si je les voyais maintenant, peut-être je ne les désirerais plus.
Monsieur Os aux Goûters

Monsieur Os aux Goûters
le 19 septembre 2008
le 19 septembre 2008
***
L'idée de ton venue aux Goûters sous les ordres de Madame R. a bien remué des choses en moi.
Le souvenir. Les phéromones. L'empreinte sensuelle. Tes fantasmes que je connais par coeur. Je ferme mes yeux et je peux encore te sentir, te goûter.
Je ne vais pas nier le fait que c'était toi que je préférais, que je me suis laissée me sentir amoureuse de toi, tout cela est vrai.
C'est l'opportunité pour moi de clarifier ma "confusion entre vanille, BDSM, et love story", pour que l'harmonie vient à la place du ressentiment et du regret.
à toi, mon Phallus_adorée.
(Photo) Tous droits réservés by les Goûters du Divin Marquis
L'idée de ton venue aux Goûters sous les ordres de Madame R. a bien remué des choses en moi.
Le souvenir. Les phéromones. L'empreinte sensuelle. Tes fantasmes que je connais par coeur. Je ferme mes yeux et je peux encore te sentir, te goûter.
Je ne vais pas nier le fait que c'était toi que je préférais, que je me suis laissée me sentir amoureuse de toi, tout cela est vrai.
C'est l'opportunité pour moi de clarifier ma "confusion entre vanille, BDSM, et love story", pour que l'harmonie vient à la place du ressentiment et du regret.
à toi, mon Phallus_adorée.
(Photo) Tous droits réservés by les Goûters du Divin Marquis
Saturday, June 13, 2009
Hanging on ...
Hanging on ...
By not letting go, ultimately I'm hanging onto control & my fear of the unknown. That is the result.
But I'd rather describe the dynamic that I'm beginning to see, a subtle behavior pattern, a process.
A tension mounts — physical, emotional, sexual.
The tension mounts & is channelled & diffused.
Sometimes by letting go, the tension is released by acceptance & movement — sometimes into pleasure, sometimes by not letting go.
I'm beginning to realize that in this case, the tension mounts & is diverted.
Surrender = movement, diffusion.
Diversion = tension & isolation.
Escape. Avoidance.
Hanging on to past happiness, not wanting it to fade, wanting to repeat it, to hold onto it forever, not accepting that it's gone.
Holding on to the sensual imprint.
Hanging on to old suffering/pain = lack of forgiveness.
Using bravado & sass to cover/mask my vulnerability. To maintain the distance.
These are just a few thoughts...
***
Quand je ne lâche pas prise, finalement je m'accroche à l'idée du contrôle et ma crainte de l'inconnu. C'est le résultat.
Mais je décrirais plutôt le dynamique que je commence à voir, un modèle de comportement subtile, un processus.
Une tension monte - physique, émotive, sexuelle.
La tension monte & c'est canalisée, diffusée.
Parfois en lâchant prise, la tension est libérée par l'acceptation & par le mouvement — parfois dans le plaisir, parfois en ne lâchant pas prise.
Je commence à me rendre compte que dans ce cas, la tension monte et elle est détournée.
S'abandonner = mouvement, diffusion.
Détourner = tension & isolement.
Échapper. Évasion.
Je m'accroche au bonheur passé, ne voulant pas qu'il se fane, voulant le répéter, le conserver toujours, n'acceptant pas qu'il ait disparu.
Je m'accroche à l'empreinte sensuelle.
Je m'accroche à la souffrance/douleur du passé = je ne pardonne pas.
Je me sers de la bravade et l'impertinence pour cacher/masquer ma vulnérabilité. Pour maintenir la distance.
Ceux sont juste quelques pensées…
By not letting go, ultimately I'm hanging onto control & my fear of the unknown. That is the result.
But I'd rather describe the dynamic that I'm beginning to see, a subtle behavior pattern, a process.
A tension mounts — physical, emotional, sexual.
The tension mounts & is channelled & diffused.
Sometimes by letting go, the tension is released by acceptance & movement — sometimes into pleasure, sometimes by not letting go.
I'm beginning to realize that in this case, the tension mounts & is diverted.
Surrender = movement, diffusion.
Diversion = tension & isolation.
Escape. Avoidance.
Hanging on to past happiness, not wanting it to fade, wanting to repeat it, to hold onto it forever, not accepting that it's gone.
Holding on to the sensual imprint.
Hanging on to old suffering/pain = lack of forgiveness.
Using bravado & sass to cover/mask my vulnerability. To maintain the distance.
These are just a few thoughts...
***
Quand je ne lâche pas prise, finalement je m'accroche à l'idée du contrôle et ma crainte de l'inconnu. C'est le résultat.
Mais je décrirais plutôt le dynamique que je commence à voir, un modèle de comportement subtile, un processus.
Une tension monte - physique, émotive, sexuelle.
La tension monte & c'est canalisée, diffusée.
Parfois en lâchant prise, la tension est libérée par l'acceptation & par le mouvement — parfois dans le plaisir, parfois en ne lâchant pas prise.
Je commence à me rendre compte que dans ce cas, la tension monte et elle est détournée.
S'abandonner = mouvement, diffusion.
Détourner = tension & isolement.
Échapper. Évasion.
Je m'accroche au bonheur passé, ne voulant pas qu'il se fane, voulant le répéter, le conserver toujours, n'acceptant pas qu'il ait disparu.
Je m'accroche à l'empreinte sensuelle.
Je m'accroche à la souffrance/douleur du passé = je ne pardonne pas.
Je me sers de la bravade et l'impertinence pour cacher/masquer ma vulnérabilité. Pour maintenir la distance.
Ceux sont juste quelques pensées…
Wednesday, May 27, 2009
The art of letting go / L'art de lâcher prise
Letting go
The concept of letting go is a thread which weaves through many philosophies of life.
I've studied this in many forms — in yoga, therapy, anonymous programs, etc— and now in BDSM.
I've been told that I don't let go. I can see that in so many ways, conscious or unconscious, that this is true.
A nervous laugh, a scream, a cough, a decision to stop the game ... all this is blocking my path.
Just what am I hanging onto so tightly when surrender & abandon would ultimately be so much more pleasurable, blossoming outwards ?
I've seen this in moments when I open myself to others & to the experience. I only make myself totally miserable at my failure.
*
Don't look at me
You might see me as I am.
Don't get too close
you might hurt me.
Queen of the smokescreen
throwing up sparkles
dear Princesse BlingBling
eternal chameleon
of changing facettes
***
Le lâcher prise
Le concept du lâcher prise est un fil qui se tisse à travers des philosophies de la vie.
J'ai étudié cette idée sous beaucoup de formes —dans le yoga, la thérapie, les programmes anonymes, etc. — et maintenant dans le BDSM.
On m'a dit que je ne sais pas lâcher prise. Je remarque que, consciemment ou inconsciemment, que c'est vrai.
Un rire nerveux, un cri perçant, une toux, une décision d'arrêter le jeu… tout ceci bloque mon chemin.
À quoi je m'accroche tellement alors que m'adonner, m'abandonner sera si plaisante, si épanouissante ?
J'ai vu ceci en moments où je m'ouvre à d'autres & à l'expérience. Je me rends juste totalement malheureuse à mon échec.
*
Ne me regardez pas
Vous pourriez me voir comme je suis.
N'approchez pas trop
Vous pouvez me faire du mal
Reine de l'écran de fumée
lançant des étincelles
chère Princesse BlingBling
caméléon éternel
des facettes miroitantes
The concept of letting go is a thread which weaves through many philosophies of life.
I've studied this in many forms — in yoga, therapy, anonymous programs, etc— and now in BDSM.
I've been told that I don't let go. I can see that in so many ways, conscious or unconscious, that this is true.
A nervous laugh, a scream, a cough, a decision to stop the game ... all this is blocking my path.
Just what am I hanging onto so tightly when surrender & abandon would ultimately be so much more pleasurable, blossoming outwards ?
I've seen this in moments when I open myself to others & to the experience. I only make myself totally miserable at my failure.
*
Don't look at me
You might see me as I am.
Don't get too close
you might hurt me.
Queen of the smokescreen
throwing up sparkles
dear Princesse BlingBling
eternal chameleon
of changing facettes
***
Le lâcher prise
Le concept du lâcher prise est un fil qui se tisse à travers des philosophies de la vie.
J'ai étudié cette idée sous beaucoup de formes —dans le yoga, la thérapie, les programmes anonymes, etc. — et maintenant dans le BDSM.
On m'a dit que je ne sais pas lâcher prise. Je remarque que, consciemment ou inconsciemment, que c'est vrai.
Un rire nerveux, un cri perçant, une toux, une décision d'arrêter le jeu… tout ceci bloque mon chemin.
À quoi je m'accroche tellement alors que m'adonner, m'abandonner sera si plaisante, si épanouissante ?
J'ai vu ceci en moments où je m'ouvre à d'autres & à l'expérience. Je me rends juste totalement malheureuse à mon échec.
*
Ne me regardez pas
Vous pourriez me voir comme je suis.
N'approchez pas trop
Vous pouvez me faire du mal
Reine de l'écran de fumée
lançant des étincelles
chère Princesse BlingBling
caméléon éternel
des facettes miroitantes
Monday, May 25, 2009
White light
The cord is pulled back more tightly in strangulation.
I let myself go, head getting lighter, then going beyond the stars — a sudden rush runs through my body to my fingertips, to my toes.
My whole body is illuminated, glowing white energy — as if my entire nervous system was lit up. Sitting like a Pharon in the chair, the electric chair — or like the Bride of Frankenstein, a sudden jolt of life surging into my body, the physical & ethereal spheres joined & beaming.
Thank you, my dear sister.
***
La corde est retirée plus étroitement dans l'étranglement.
Je me laisse partir, la tête devient légère, puis je vais au delà des étoiles — une montée subite envahit mon corps jusqu'aux bouts des ongles, à mes orteils.
Mon corps entier est illuminé, énergie blanche rougeoyante — comme si tout mon système nerveux était allumé. Assise comme un Pharon dans la chaise, la chaise électrique — ou comme la fiancée de Frankenstein, un choc soudain de la vie qui envahit mon corps, les sphères physiques et éthériques réunis et radieux.
Je te remercie, my dear sister.
I let myself go, head getting lighter, then going beyond the stars — a sudden rush runs through my body to my fingertips, to my toes.
My whole body is illuminated, glowing white energy — as if my entire nervous system was lit up. Sitting like a Pharon in the chair, the electric chair — or like the Bride of Frankenstein, a sudden jolt of life surging into my body, the physical & ethereal spheres joined & beaming.
Thank you, my dear sister.
***
La corde est retirée plus étroitement dans l'étranglement.
Je me laisse partir, la tête devient légère, puis je vais au delà des étoiles — une montée subite envahit mon corps jusqu'aux bouts des ongles, à mes orteils.
Mon corps entier est illuminé, énergie blanche rougeoyante — comme si tout mon système nerveux était allumé. Assise comme un Pharon dans la chaise, la chaise électrique — ou comme la fiancée de Frankenstein, un choc soudain de la vie qui envahit mon corps, les sphères physiques et éthériques réunis et radieux.
Je te remercie, my dear sister.
Thursday, May 21, 2009
Onde de choc
Shockwave, like a nebula, undulating & rolling thru my flesh.
The surprise of it makes me squeal like a mouse.
Instinctively, I jump & want to move away from the clamps on my vulva, a survival instinct, although in fact I feel no pain ! A psychological reaction, knowing it to be electrical...
My first reactions often show me what I need to surpass, how to approach it, enfold it, enjoy it.
Nawa-san is wired to the same box : "Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." as the waves pleasure her. My screams are distracting, so I choose to stop, unable to contain myself publically. But I would love to try this again.
Further experiments on the lips of Nawa-san & 27. I am the eye, I capture the moment of intensity.
***
Onde de choc, comme une nébuleuse, ondulant déferlant dans ma chair.
La surprise me fait crier la petite cri de souri.
Instinctivement, je saute, envie de m'éloigner des pinces sur mon vulve, un instinct de survie, bien qu'en fait je ne sente aucune douleur ! Une réaction psychologique, l'électricité…
Mes premières réactions me montrent souvent ce que je dois dépasser, comment l'approcher, m'embrasser, l'apprécier.
Nawa-san est câblé à la même boîte : " Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." et les vagues du plaisir montent en elle. Mes cris distraient, donc je choisis de m'arrêter, incapable de me contenir en public. Mais j'adorerais le refaire encore !
D'autres expériences sur les lèvres de Nawa-san et 27. Je suis l'oeil, je capture le moment de l'intensité.
The surprise of it makes me squeal like a mouse.
Instinctively, I jump & want to move away from the clamps on my vulva, a survival instinct, although in fact I feel no pain ! A psychological reaction, knowing it to be electrical...
My first reactions often show me what I need to surpass, how to approach it, enfold it, enjoy it.
Nawa-san is wired to the same box : "Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." as the waves pleasure her. My screams are distracting, so I choose to stop, unable to contain myself publically. But I would love to try this again.
Further experiments on the lips of Nawa-san & 27. I am the eye, I capture the moment of intensity.
Then, watching the voluptuous Nawa-san as her pleasure mounts, the clamps on her vulva once more.
Thank you for the jolt, El Commandant Félipe !
***
Onde de choc, comme une nébuleuse, ondulant déferlant dans ma chair.
La surprise me fait crier la petite cri de souri.
Instinctivement, je saute, envie de m'éloigner des pinces sur mon vulve, un instinct de survie, bien qu'en fait je ne sente aucune douleur ! Une réaction psychologique, l'électricité…
Mes premières réactions me montrent souvent ce que je dois dépasser, comment l'approcher, m'embrasser, l'apprécier.
Nawa-san est câblé à la même boîte : " Je suis surprise par ta reaction. Regardes-moi ..." et les vagues du plaisir montent en elle. Mes cris distraient, donc je choisis de m'arrêter, incapable de me contenir en public. Mais j'adorerais le refaire encore !
D'autres expériences sur les lèvres de Nawa-san et 27. Je suis l'oeil, je capture le moment de l'intensité.
Et puis, j'observe la voluptueuse Nawa-san alors que son plaisir monte, les pinces placés sur son vulva une fois de plus.
Je te remercie pour le choc, El Commandant Félipe !
Je te remercie pour le choc, El Commandant Félipe !
Monday, May 18, 2009
On TV party
New York 1979
Glen O'Brien hosted this TV Party show on NY cable. He was also music critic for Andy Warhol's Interview magazine. Klaus is so very moving...
Glen O'Brien hosted this TV Party show on NY cable. He was also music critic for Andy Warhol's Interview magazine. Klaus is so very moving...
Friday, May 01, 2009
L'ondulant serpent
Cette fois-ci, je désire de me lâcher, d'y rester et de ne pas essayer à m'échapper, to ride the snake: l'ondulant serpent.
C'mon baby, watcha doin' baby...
Tu me prends au bar, tu commences à détacher mon corset, mais tu es appelé à la porte, ton esclave me déshabille. Un bel luxe.
Je suis nue, devant le miroir.
J'entends ton pas léger, tu me retournes, je prends ma posture, croisant mes bras au-dessus de mes seins, je ferme mes yeux. Je prends une grande respiration, j'attends de sentir le premier coup de ton fouet.
Ton fouet m'embrasse légèrement. J'aime sentir son toucher sur ma tête, sa caresse sur mes cheveux… Les baisers du feu si légers, éveillant mes sens, ça irradie, ça s'intensifie.
J'envisage ma soeur devant moi. Son énergie devant moi. Les mains de Nawa-san tenant les miennes, nos doigts se mélangent comme avant, mais cette fois-ci, je suis de l'autre côté, allant vers cette autre côté.
Je respire lorsque tes coups de fouet montent le feu dans moi, la douleur rapide devient du plaisir. Parfois ma tête tourne, je me sens toute légère, des véritable instants de paix tranquille à l'intérieur, et puis ce tremblement. Ma main tremble, je pense à ma soeur, je me souviens d'avoir sentie ce tremblement à travers elle. C'est donc ce qu' elle ressens?
Les coups de fouet les plus forts me font crier. Ne bouges pas ! Reste là et ressens cette connexion. Je t'offres ma chair, ma peau, je te fais confiance, envie que tu m'emmènes plus loin, j'accepte que cela se fasse..
Mes tremblements augmentent avec l'intensité de ton fouet. Mes tremblements montent à l'intérieur de moi tel un tsunami, débordant mes sens. Mes mains se relèvent à mon visage tandis que mes sanglots éclatent… mes yeux sont déjà humides de larmes. Je sanglote dans mes mains puis je me recompose pour sentir la prochaine étape.. Un autre tsunami se lève au plus profond de moi jusqu'à ce que mon corps entier secoue & frémisse ; ces tremblements, un autre sanglot me pousse à l'autre côté… à cet endroit intangible…
Ton fouet descend doucement, m'embrassant avec légèreté. Mon corps entier est embrasé, anesthésié, ces derniers coups doux sont à peine perceptibles.
Tu pars, de nouveau appelé à la porte. Je suis seule, ton esclave vient à moi, apportant des glaçons. Ce froid sur mon corps qui rafraîchie les morsures. Je descendes lentement, sans consolation.
Ton esclave demande si je suis bien, ses yeux pétillent : " j'ai tout memorisé".
Je suis inondée de mes émotions , indéfinissables pour le moment. Je suis seule, sans être seule.
Je te remercie du voyage, El Commandant Félipe..
* * *
Quelle signature
En belles zébrures
Arrache ma chair
Ondulant serpant !
C'mon baby, watcha doin' baby...
Tu me prends au bar, tu commences à détacher mon corset, mais tu es appelé à la porte, ton esclave me déshabille. Un bel luxe.
Je suis nue, devant le miroir.
J'entends ton pas léger, tu me retournes, je prends ma posture, croisant mes bras au-dessus de mes seins, je ferme mes yeux. Je prends une grande respiration, j'attends de sentir le premier coup de ton fouet.
Ton fouet m'embrasse légèrement. J'aime sentir son toucher sur ma tête, sa caresse sur mes cheveux… Les baisers du feu si légers, éveillant mes sens, ça irradie, ça s'intensifie.
J'envisage ma soeur devant moi. Son énergie devant moi. Les mains de Nawa-san tenant les miennes, nos doigts se mélangent comme avant, mais cette fois-ci, je suis de l'autre côté, allant vers cette autre côté.
Je respire lorsque tes coups de fouet montent le feu dans moi, la douleur rapide devient du plaisir. Parfois ma tête tourne, je me sens toute légère, des véritable instants de paix tranquille à l'intérieur, et puis ce tremblement. Ma main tremble, je pense à ma soeur, je me souviens d'avoir sentie ce tremblement à travers elle. C'est donc ce qu' elle ressens?
Les coups de fouet les plus forts me font crier. Ne bouges pas ! Reste là et ressens cette connexion. Je t'offres ma chair, ma peau, je te fais confiance, envie que tu m'emmènes plus loin, j'accepte que cela se fasse..
Mes tremblements augmentent avec l'intensité de ton fouet. Mes tremblements montent à l'intérieur de moi tel un tsunami, débordant mes sens. Mes mains se relèvent à mon visage tandis que mes sanglots éclatent… mes yeux sont déjà humides de larmes. Je sanglote dans mes mains puis je me recompose pour sentir la prochaine étape.. Un autre tsunami se lève au plus profond de moi jusqu'à ce que mon corps entier secoue & frémisse ; ces tremblements, un autre sanglot me pousse à l'autre côté… à cet endroit intangible…
Ton fouet descend doucement, m'embrassant avec légèreté. Mon corps entier est embrasé, anesthésié, ces derniers coups doux sont à peine perceptibles.
Tu pars, de nouveau appelé à la porte. Je suis seule, ton esclave vient à moi, apportant des glaçons. Ce froid sur mon corps qui rafraîchie les morsures. Je descendes lentement, sans consolation.
Ton esclave demande si je suis bien, ses yeux pétillent : " j'ai tout memorisé".
Je suis inondée de mes émotions , indéfinissables pour le moment. Je suis seule, sans être seule.
Je te remercie du voyage, El Commandant Félipe..
* * *
Quelle signature
En belles zébrures
Arrache ma chair
Ondulant serpant !
Ride the snake
This time, I desire to let go, to stay and not try to escape, to ride the snake.
C'mon baby, watcha doin' baby...
You pick me up at the bar, you start to loosen my corset, but you're called to the door, so your slave finishes for you. A lovely luxury.
I stand naked, waiting before the mirror.
I hear your light footsteps as you turn me around, I take my position, crossing my arms over my chest, closing my eyes. I take a breath as I wait for the first touch.
Your whip lightly kisses me. I love to feel it touch the top of my head, caress my hair... The fiery kisses so light, awakening my senses as it starts to glow, and then intensifies.
I envision my sister before me. Her energy before me. Nawa-san's hands holding mine, our fingers mingling as before, only this time, I'm on the other side, going to that other side.
I breathe in as your strokes mount the fire in me, the quick pain turning to pleasure. Sometimes my head feels so light, true moments of quiet peace inside, and yet this trembling. My hand quivers, I think of my sister, I remember feeling this through her. Is this what she feels ?
The harder strokes make me cry out. Don't move ! Stay & experience this connection. Offering my flesh, my skin to you, trusting you, wanting you to take me further, allowing this to happen.
The trembling increases with the intensity of your whips. The trembling rises up inside me like a tsunami, overflowing my senses. My hands move up to my face as the sobs explode... my eyes already wet with tears. I sob into my hands then recompose to the next level. Another tsunami rises from deep inside me until my whole body shakes & quivers, another sob pushes me to the other side... to that intangible place...
Your whip descends gently, lightly kissing me again. My whole body is aglow, anesthetized, those last gentle ones hardly perceptible.
Then you're gone, back to the door. I stand alone, your slave comes to me, bringing ice. Cold over my body, refreshing the sting. Coming down slowly, without consolation.
Your slave asks if I'm ok, her eyes are glittering : "j'ai tout memorisé".
My emotion washes out of me, undefinable for the moment. I am alone, but not alone.
Thank you for the journey, El Commandant Félipe.
* * *
Your signature
Lovely striations
Tear my flesh
Undulating snake !
C'mon baby, watcha doin' baby...
You pick me up at the bar, you start to loosen my corset, but you're called to the door, so your slave finishes for you. A lovely luxury.
I stand naked, waiting before the mirror.
I hear your light footsteps as you turn me around, I take my position, crossing my arms over my chest, closing my eyes. I take a breath as I wait for the first touch.
Your whip lightly kisses me. I love to feel it touch the top of my head, caress my hair... The fiery kisses so light, awakening my senses as it starts to glow, and then intensifies.
I envision my sister before me. Her energy before me. Nawa-san's hands holding mine, our fingers mingling as before, only this time, I'm on the other side, going to that other side.
I breathe in as your strokes mount the fire in me, the quick pain turning to pleasure. Sometimes my head feels so light, true moments of quiet peace inside, and yet this trembling. My hand quivers, I think of my sister, I remember feeling this through her. Is this what she feels ?
The harder strokes make me cry out. Don't move ! Stay & experience this connection. Offering my flesh, my skin to you, trusting you, wanting you to take me further, allowing this to happen.
The trembling increases with the intensity of your whips. The trembling rises up inside me like a tsunami, overflowing my senses. My hands move up to my face as the sobs explode... my eyes already wet with tears. I sob into my hands then recompose to the next level. Another tsunami rises from deep inside me until my whole body shakes & quivers, another sob pushes me to the other side... to that intangible place...
Your whip descends gently, lightly kissing me again. My whole body is aglow, anesthetized, those last gentle ones hardly perceptible.
Then you're gone, back to the door. I stand alone, your slave comes to me, bringing ice. Cold over my body, refreshing the sting. Coming down slowly, without consolation.
Your slave asks if I'm ok, her eyes are glittering : "j'ai tout memorisé".
My emotion washes out of me, undefinable for the moment. I am alone, but not alone.
Thank you for the journey, El Commandant Félipe.
* * *
Your signature
Lovely striations
Tear my flesh
Undulating snake !
Monday, March 30, 2009
Jade4Ever
30.03.09
I bet that there's not one women in the Club who hasn't envied Jade's little bottom, or her extraordinary suppleness; not one hetero male who hasn't desired her. The all-desireable Love Goddess, on exhibition by her Master.
I've been a fan since the very first time I saw her.
Today she's wearing little red shortie panties that cling to her ass, with a black bra. She's just dyed her hair jet-black, her lips Rouge Dior.
One time I arrived late, going downstairs to be plunged into a velvet atmosphere, Jade crouched on a Louis XV chair, tied in black rope by her Master, gyrating, as a crowd of men surrounded her, stroking themselves. Something rather turn-of-the-century, this gentlemanly desire.
Today, she's again being tied to the chair with that black rope. No big crowd today, so I sit on the banquette right next to her. A quiet complicity, a shared glance or smile, feeling her breath, noticing a slight quiver of her skin. I want her to maintain an iconic distance, not wanting to touch her plasticity... but she extends a provocative boot for support on my knee as her Master whips her pussy.
I dare to touch that boot, holding the calf in the palm of my hand, feeling her vibration resonating.
***
30.03.09
Je parie qu'il n'y a pas une femme dans le Club qui n'a pas envié les petites fesses de Jade, ou sa souplesse extraordinaire; pas un mâle hétéro qui ne l'a pas désiré. Cette toute désirable déesse de l'Amour, exhibée par son Maître.
Je suis fan depuis la première fois que je l'ai vue.
Aujourd'hui, elle a mis des petites shorties rouge qui colle à ses fesses, avec un soutif noir. Elle vient de teinter ses cheveux en noir-jais, ces lèvres en Rouge Dior.
Une fois je suis arrivée tard, allant en bas j'étais plongée dans une atmosphère de velours, Jade accroupie sur une chaise Louis XV, attachée en cordes noirs par son Maître, en giration, tandis qu'une foule d'hommes l'encerclait, ils se caressaient. Un air de la belle époque, ce désir si courtois.
Aujourd'hui, elle se fait attacher de nouveau à cette chaise avec ces cordes noirs. Pas de grande foule aujourd'hui, je m'assois sur la banquette à côté d'elle. Une complicité tranquille, un regard ou un sourire partagé, je sens son souffle, je remarque un léger tremblement de sa peau. Je veux qu'elle maintienne une distance iconique, ne voulant pas toucher sa plasticité… mais elle tend une botte provocatrice à l'appui sur mon genou lors que son Maître fouette sa chatte.
J'ose toucher cette botte, tenant le mollet dans la paume de ma main, sentant sa vibration résonner.
I bet that there's not one women in the Club who hasn't envied Jade's little bottom, or her extraordinary suppleness; not one hetero male who hasn't desired her. The all-desireable Love Goddess, on exhibition by her Master.
I've been a fan since the very first time I saw her.
Today she's wearing little red shortie panties that cling to her ass, with a black bra. She's just dyed her hair jet-black, her lips Rouge Dior.
One time I arrived late, going downstairs to be plunged into a velvet atmosphere, Jade crouched on a Louis XV chair, tied in black rope by her Master, gyrating, as a crowd of men surrounded her, stroking themselves. Something rather turn-of-the-century, this gentlemanly desire.
Today, she's again being tied to the chair with that black rope. No big crowd today, so I sit on the banquette right next to her. A quiet complicity, a shared glance or smile, feeling her breath, noticing a slight quiver of her skin. I want her to maintain an iconic distance, not wanting to touch her plasticity... but she extends a provocative boot for support on my knee as her Master whips her pussy.
I dare to touch that boot, holding the calf in the palm of my hand, feeling her vibration resonating.
***
30.03.09
Je parie qu'il n'y a pas une femme dans le Club qui n'a pas envié les petites fesses de Jade, ou sa souplesse extraordinaire; pas un mâle hétéro qui ne l'a pas désiré. Cette toute désirable déesse de l'Amour, exhibée par son Maître.
Je suis fan depuis la première fois que je l'ai vue.
Aujourd'hui, elle a mis des petites shorties rouge qui colle à ses fesses, avec un soutif noir. Elle vient de teinter ses cheveux en noir-jais, ces lèvres en Rouge Dior.
Une fois je suis arrivée tard, allant en bas j'étais plongée dans une atmosphère de velours, Jade accroupie sur une chaise Louis XV, attachée en cordes noirs par son Maître, en giration, tandis qu'une foule d'hommes l'encerclait, ils se caressaient. Un air de la belle époque, ce désir si courtois.
Aujourd'hui, elle se fait attacher de nouveau à cette chaise avec ces cordes noirs. Pas de grande foule aujourd'hui, je m'assois sur la banquette à côté d'elle. Une complicité tranquille, un regard ou un sourire partagé, je sens son souffle, je remarque un léger tremblement de sa peau. Je veux qu'elle maintienne une distance iconique, ne voulant pas toucher sa plasticité… mais elle tend une botte provocatrice à l'appui sur mon genou lors que son Maître fouette sa chatte.
J'ose toucher cette botte, tenant le mollet dans la paume de ma main, sentant sa vibration résonner.
Wednesday, March 25, 2009
looking
Je cherchais un Maître
et j'ai trouvé un ami;
où est mon Maître ?
***
I looked for a Master
and I found a friend;
where is my Master ?
et j'ai trouvé un ami;
où est mon Maître ?
***
I looked for a Master
and I found a friend;
where is my Master ?
Sunday, March 22, 2009
Sunday, March 15, 2009
I am the shadow of the beautiful slave.
There she is, she is naked, she wears a large leather slave collar, with a small chain.
She asks "Do I please you like this ?"
How to say otherwise ?
Nawa-kin dresses her with her ropes, her Master places his slave kneeling on a red stool, I also sit on a stool. Nawa-kin gifts me with the bondage of my head, throat, eyes, breasts I think — there wasn't a testimonial photo of my head.
She wraps the rope around my eyes, and I slowly plunge, I release my thoughts, I enter the space of the profound present ... and she places my hand on the body of the slave.
The first touch, a soft waxy quality, I grope, it's an arm, I lightly caress her, her breasts are taken by other hands, I go down her arm and she takes my hand. I gently remove the little towel rolled in her hand, I clasp her hand, I don't let go, like the fulcrum of complicity.
I move lower, towards her sex captured by rope. I caress her, I gently release her lips, I caress her.
My thoughts resurface, I have the impression that I'm also a slave myself, blind, groping, these ropes free me from the emotion of vision, I'm just myself with her, with them, in the shadow of the beautiful slave.
I slide my fingers gently, it slides, it's humid, and it opens. Nawa-kin finds a latex glove with a little gel, I smear her, I start to penetrate, gently, then even more... I look for the pleasure points, I add fingers, and then... she begins to move, I can feel her excitement, I use four fingers and I rapidly pump... I want her to come, I don't know if she's tired... I slow down.
I come back from the voyage, Nawa-kin undoes the ropes, light comes in, later I see the rest of the picture in the photo. I am the shadow of the beautiful slave.
She asks "Do I please you like this ?"
How to say otherwise ?
Nawa-kin dresses her with her ropes, her Master places his slave kneeling on a red stool, I also sit on a stool. Nawa-kin gifts me with the bondage of my head, throat, eyes, breasts I think — there wasn't a testimonial photo of my head.
She wraps the rope around my eyes, and I slowly plunge, I release my thoughts, I enter the space of the profound present ... and she places my hand on the body of the slave.
The first touch, a soft waxy quality, I grope, it's an arm, I lightly caress her, her breasts are taken by other hands, I go down her arm and she takes my hand. I gently remove the little towel rolled in her hand, I clasp her hand, I don't let go, like the fulcrum of complicity.
I move lower, towards her sex captured by rope. I caress her, I gently release her lips, I caress her.
My thoughts resurface, I have the impression that I'm also a slave myself, blind, groping, these ropes free me from the emotion of vision, I'm just myself with her, with them, in the shadow of the beautiful slave.
I slide my fingers gently, it slides, it's humid, and it opens. Nawa-kin finds a latex glove with a little gel, I smear her, I start to penetrate, gently, then even more... I look for the pleasure points, I add fingers, and then... she begins to move, I can feel her excitement, I use four fingers and I rapidly pump... I want her to come, I don't know if she's tired... I slow down.
I come back from the voyage, Nawa-kin undoes the ropes, light comes in, later I see the rest of the picture in the photo. I am the shadow of the beautiful slave.
Wednesday, March 11, 2009
Je suis l'ombre de la belle esclave
Elle est là, elle est nue, elle porte un grand collier en cuir d'esclave avec une petite chaîne.
Elle me demande "Je te plais comme ça ?"
Comment dire le contraire ?
Nawa-kin l'habille de ses cordes, son Maître place son esclave à genoux sur un tabouret rouge, je suis assise moi aussi sur un tabouret. Nawa-kin me fais le cadeau de me bondager la tête, la gorge, les yeux, la poitrine je crois —il n'a pas eu de photo témoigne de ma tête.
Elle passe la corde sur mes yeux, et petite à petite je plonge, je lâche mes pensées, j'arrive dans l'espace du présent profonde... et elle place ma main sur le corps de l'esclave.
Première toucher, qualité de cire douce, je tâtonne, c'est un bras, je la caresse légèrement, ses seins sont occupés par d'autres mains, je descends son bras et elle me prend la main. Je lui dégage doucement la petite serviette enroulée dans sa main, je lui serre la main, je ne la lâche pas, comme un point d'appui de complicité.
Je descends plus bas, vers son sexe captive des cordes. Je la caresse, je dégage doucement ses lèvres, je la caresse.
Mes pensées remonte vers la surface, j'ai l'impression d'être une esclave, moi aussi, aveugle, à tâtonnes, ces cordes me libère de l'émotionnel du visuel, je suis moi avec elles, avec eux, dans l'ombre de la belle esclave.
Je glisse mes doigts doucement, ça glisse, c'est humide, et ça s'ouvre. Nawa-kin me cherche un gant en latex avec un peu du gel, je l'enduis, je commence à pénétrer, doucement, et encore plus... je cherche des points du plaisir, je rajoute des doigts, et puis... elle commence à bouger, je sens son excitation, je mets quatre doigts et je pompe rapidement... j'ai envie qu'elle jouisse, je ne sais pas si elle se fatigue... je ralentis.
Je remonte du voyage, Nawa-kin défait des cordes, la lumière vient, je vois plus tard le reste du tableau dans la photo. Je suis l'ombre de la belle esclave.
Elle me demande "Je te plais comme ça ?"
Comment dire le contraire ?
Nawa-kin l'habille de ses cordes, son Maître place son esclave à genoux sur un tabouret rouge, je suis assise moi aussi sur un tabouret. Nawa-kin me fais le cadeau de me bondager la tête, la gorge, les yeux, la poitrine je crois —il n'a pas eu de photo témoigne de ma tête.
Elle passe la corde sur mes yeux, et petite à petite je plonge, je lâche mes pensées, j'arrive dans l'espace du présent profonde... et elle place ma main sur le corps de l'esclave.
Première toucher, qualité de cire douce, je tâtonne, c'est un bras, je la caresse légèrement, ses seins sont occupés par d'autres mains, je descends son bras et elle me prend la main. Je lui dégage doucement la petite serviette enroulée dans sa main, je lui serre la main, je ne la lâche pas, comme un point d'appui de complicité.
Je descends plus bas, vers son sexe captive des cordes. Je la caresse, je dégage doucement ses lèvres, je la caresse.
Mes pensées remonte vers la surface, j'ai l'impression d'être une esclave, moi aussi, aveugle, à tâtonnes, ces cordes me libère de l'émotionnel du visuel, je suis moi avec elles, avec eux, dans l'ombre de la belle esclave.
Je glisse mes doigts doucement, ça glisse, c'est humide, et ça s'ouvre. Nawa-kin me cherche un gant en latex avec un peu du gel, je l'enduis, je commence à pénétrer, doucement, et encore plus... je cherche des points du plaisir, je rajoute des doigts, et puis... elle commence à bouger, je sens son excitation, je mets quatre doigts et je pompe rapidement... j'ai envie qu'elle jouisse, je ne sais pas si elle se fatigue... je ralentis.
Je remonte du voyage, Nawa-kin défait des cordes, la lumière vient, je vois plus tard le reste du tableau dans la photo. Je suis l'ombre de la belle esclave.
Sunday, March 08, 2009
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