Sunday, September 26, 2010

Possessed // Possédée

Her first strike possesses me completely, Miss Charlotte is back !
Or should I say more correctly that I'm back from vacation.
The power, the pleasure of her Snake biting my flesh, and the joy to feel her presence again.
She is magnificent as she moves — the few visions I've seen in photos show that she dances like Shiva as her hand extends into the whip.
All the sensations of radiance as the fiery kisses take hold of me. Her sadism strikes precisely on the bruise on my upper left thigh, a mega-bruise that was totally black last week from a fall when I fainted on the bathroom tiles, a bruise that is now a shadowy pinkish grey, the flesh so tender. Intensity as she strikes repeatedly on that flesh. My leg moves to buffer the sting, but she comes back.
The trembling begins, shivering. Fire on one side, sweat on the other. Liquid breasts and abdomen, drops of shining sweat fall to the floor.
When she is done, she lightly comes behind me in a slight embrace.
Immense joy to be in her hands again, to feel the current between us, and the knowledge that this is just the beginning of our path.

***

Son premier coup me possède entièrement, Miss Charlotte est de retour !
Ou devrais-je dire plus exactement que je suis de retour de vacances.
La puissance, le plaisir de son Serpent qui mord ma chair, et la joie de sentir sa présence de nouveau.
Elle est magnifique quand elle bouge — les quelques visions que j'ai vu dans les photos montrent qu'elle danse comme Shiva lorsque sa main se prolonge dans le fouet.
Toutes les sensations irradient quand les baisers de feux me saisissent. Son sadisme se jet précisément sur le hématome en haut de à la cuisse gauche, un méga-bleu qui a été totalement noir la semaine dernière suite d'une chute lorsque je me suis évanouie sur le carrelage dans le salle de bains, une ecchymose qui est maintenant un gris sombre rosé, la chair si tendre. Intensité lorsqu'elle frappe à plusieurs reprises sur cette chair. Ma jambe s'écarte pour diffuser la douleur cinglante, mais le fouet revient.
La tremblement commence, frissons. Le feu sur un côté, la sueur sur l'autre. Liquides sont mes seins et mon abdomen, des gouttes luisantes de sueur tombent par terre.
Quand elle a fini, elle vient doucement derrière moi, dans une légère étreinte. Joie immense d'être à nouveau entre ses mains, de ressentir le courant entre nous, et de savoir que cette n'est que le début de notre chemin.


Thursday, August 19, 2010

Nuit intime

Words escape me when I think of that night when Miss Charlotte came to my flat before I left on vacation.
To listen to Ludovico Einaudi as she whipped me, clamps with weights on my tits hanging heavy, the light sound of the whip on the glass when it missed its mark, the pleasure of this voyage as always so delicious.
To offer myself to her impulses : the flame of the candle, the flow of the wax, the scratch of the neuro wheel.
To have her stay in the guest room, to share breakfast...
Hard to describe these feelings, just to keep them inside for now, in anticipation of what she next wants to do — which impulses & pleasures she will use to express her sadism.

****

Les mots m'échappent quand je pense à cette nuit quand Miss Charlotte est venue à mon appartement avant mon départ en vacances.
Écouter Ludovico Einaudi tandis qu'elle m'a fouetté, les pinces avec des poids lourds sur mes tétons, le bruit léger du fouet sur le verre quand il a raté son cible, le plaisir de ce voyage, comme toujours si délicieux.
M'offrir à ses pulsions :  la flamme de la bougie, l'écoulement de la cire, la griffe du rouleau à piques.
Qu'elle reste chez moi dans la chambre d'ami, partager le petit déjeuner ... Difficile à décrire ces sentiments, je les garde à l'intérieur pour l'instant, en anticipation de ce qu'elle veut faire ensuite — quelles pulsions & plaisirs va-t-elle utiliser pour exprimer son sadisme.


Sunday, August 15, 2010

The day my mother fell off of her pedestal

I have always loved to read — books have always been part of my life.

As a young child, I devoured them. At seven years old, I grasped for the bigger books, with grand paginations : the Wizard of Oz, bound in vintage style, with illustrations... I read it through, even if I didn't quite understand everything but the desire & the discovery were there.
Later I devoured biographies, a series of American profiles : Thomas Jefferson, Harriet Beecher Stowe... I would gather a pile from the local library, spend an afternoon curled up on the sofa, discovering life.
My mother loved that I loved to read. Besides, it kept me quiet.

One day my mother asked me : How would you like to read a book about a little girl who grows up ?
My eyes sparkled as I answered "yes !" My mother would show me her treasure, the beloved book that she'd read when she was a little girl just like me. A wondrous volume, an initiation ! I was delighted and impatient at the thought.
I kept asking her for the book. She said it hadn't arrived yet. I waited, imagining this wonderful thing.

One day she came into my room with the "book". It turned out to be a thin pamphlet by Kotex on menstruation, with pinkish anatomical drawings of the female reproductive system.

My mother fell off of her pedestal.
She would be of no use to me.
I can only imagine what might have happened if she had given me the book of my dreams.
She clearly knew nothing at all about me.




When she asked me if I had any questions, I said no. I had looked with disgust at the drawings, and didn't even open another book on reproduction that had stick figures.
I stayed in my ignorance, despite the sex education class at school.
I didn't understand how the seed got into the egg. A girl giggled " That's what they do in bed, silly !" Bed ? What's that got to do with it?

I was twelve years old when I got my period.  I bled for two days without telling anyone, ashamed. Finally the blood poured out when I was at my best friend's house. My mother came rushing over.
In the bathroom she handed me a thick Kotex napkin that was worn with a belt. Even more humiliating : how was I to pee ? Just pull it down.
Disgusting blood that smelled like hamburger. Yuck.

Curled up in the dark on my bed. My father peeked into the room "I hear you're a woman now." Embarrassment & betrayal :  why did she tell my Dad ?

In high school, I wasn't allowed to date, and boys were still curious creatures to me. I remained in my innocence, despite the sensuality of the poetry I was writing at the time, or the sleepless nights on a full moon with strange urges making me writhe like a cat.
I met my first true love at the end of high school. We were both virgins - somehow he thought I had experience. Finally, one afternoon we made love in my dorm room at college to Debussy or Ravel - something with a harp !
He was lying in the bed, and I lowered myself slowly onto his cock. The length of it penetrated me. And then, the joyful discovery of movement ! Somehow, I understood penetration, but had never fathomed that it would move in& out.
I couldn't get enough, we couldn't get enough & we spent 5 years exploring in every way.
I had no inhibitions, only my own sensual lust, as I had never talked about sex at home. Or with anyone really.

(written April 4, 2009)

Le jour où ma mère est tombée de son piédestal (VF)


J'ai toujours aimé lire, les livres ont toujours fait partie de ma vie.

Jeune enfant, je les ai dévoré. A sept ans, j'ai tenté des livres plus volumineux, avec des paginations conséquentes : le Magicien d'Oz, relié dans le style vintage, avec des illustrations ... Je l'ai lu, même si je n'avais pas tout compris , mais le désir et la découverte étaient là.
J'ai dévoré les biographies plus tard, une série de profils américaine: Thomas Jefferson, Harriet Beecher Stowe... Je rassemblais un tas de livres à la bibliothèque locale, et je passais un après-midi, calfeutrée sur le canapé, à la découverte de la vie.
Ma mère aimait que j'aimais lire. Comme ça, j'étais tranquille.

Un jour ma mère m'a demandé: Comment aimeras-tu lire un livre sur une petite fille qui grandit ? Mes yeux brillaient quand je lui ai répondu "oui !". Ma mère allait me montrer son trésor, le livre qu'elle avait aimé tant lire quand elle était une petite fille comme moi. Une volume merveilleuse, une initiation ! J'ai été très heureuse et impatiente à l'idée.
Je n'arrêtais pas à lui réclamer le livre. Elle m'a dit qu'il n'était pas encore arrivé. J'ai attendu, en imaginant cette chose merveilleuse.

Un jour, elle est entrée dans ma chambre avec le "livre". Il s'est avéré être un mince pamphlet par Kotex sur la menstruation, avec dessins anatomiques roses du système reproductif féminin.
Ma mère est tombée de son piédestal.
Elle serait d'aucune utilité pour moi.
Je ne peux qu'imaginer comment cela aurait été si elle m'avait offert le livre de mes rêves.
Elle ne savait rien du tout sur moi. 





Quand elle m'a demandé si j'avais une question, j'ai dit non. J'avais regardé avec dégoût ces dessins, et n'a même pas ouvert un autre livre sur la reproduction avec des dessins de trait de bonhommes.
Je suis restée dans mon ignorance, malgré les cours d'éducation sexuelle à l'école. Je ne comprenais pas comment la graine entrait dans l'œuf . Une jeune fille rigolait : "C'est ce qu'ils font au lit, idiote !" Au lit ? Qu'est-ce que cela a à voir avec ça?

J'avais douze ans quand j'ai eu mes règles. J'ai saigné pendant deux jours sans parler à quiconque, honteuse. Enfin, le sang débordait quand j'étais à la maison de ma meilleure amie. Ma mère est arrivée à toute vitesse.
Dans la salle de bain, elle me tendait une serviette Kotex épaisse qui devait se porter avec une ceinture. Encore plus humiliant : comment je vais faire pipi ? Il suffit de le tirer vers le bas.
Dégoûtant ce sang qui sentait l'hamburger. Beurk.
Dans le noir, blottie sur mon lit. Mon père entre à peine dans ma chambre : "J'ai entendu dire que tu es une femme maintenant." Embarras et trahison: pourquoi a-t-elle le dit à mon père ?

Au lycée, je n'étais pas autorisée à sortir, et les garçons me semblaient des toujours curieuses créatures. Je suis restée dans mon innocence, en dépit de la sensualité de la poésie que j'écrivais à l'époque, ou les nuits blanches de la pleine lune avec d'étranges pulsions qui me faisaient tordre comme une chatte.
J'ai rencontré mon premier amour à la fin du lycée. Nous étions vierges toutes les deux — bizarrement, il pensait que j'avais de l'expérience. Finalement, un après-midi dans ma chambre à l'université, nous avons fait l'amour en écoutant Debussy ou Ravel — quelque chose avec une harpe ! Il était allongé sur le lit, et je me suis abaissée lentement sur sa queue. Sa longueur m'a pénétrée. Et puis, la découverte joyeuse du mouvement! J'avais compris qu'il y avait de la pénétration, mais je n'avais jamais envisagé les va-et-viens.
Je ne pouvais pas en avoir assez, nous ne pouvions pas en avoir assez et nous avons passé 5 ans à l'explorer dans tous les sens.
Je n'avais pas d'inhibitions, seulement ma propre convoitise sensuelle, comme je n'avais jamais parlé du sexe à la maison. Ou bien avec personne.

(écrit le 04 avril 2009)

L'autocensure / Self-censorship



Self-censorship is something I often think about while writing my blog. Over a year ago, I especially had this in mind as I wrote a first draft of the following text (The day my mother fell off of her pedestal).
I have at least two other subjects that fall into the same category, and that I intend to write & finally publish in my blog.
Why self-censorship ? Partly because they're sensitive childhood memories, partly because I wonder what a reader might do with this information, especially the handful of readers that I know personally. Partly also out of respect sometimes not to step on someone else's territory, although it now seems unnecessary.
I have three different tracking systems for my blog, which I tend to consult almost compulsively every day. I'm curious to see who passes by my blog, where they come from, how they got there, & if they seem to come back. I've also discovered a few blogs in return this way.
On one tracker, I can see the pages that have been read by each reader & thus see who has really spent time here.
I don't see the personal identity, only the computer info & IP address. I tend to think my readers are mostly masculine, looking for a thrill or photos to turn them on, but I know there are many women stopping by.
So I would like to thank everyone who takes the time to read my sometimes lengthy texts, and especially those who are my source of inspiration, as well as my friends.

(written July 18, 2010)

***

Je pense souvent à l'autocensure quand j'écris mon blog. L'année dernière je l'avais particulièrement en tête quand j'ai écrit le premier jet du texte suivant (Le jour où ma mère est tombée de son piédestal). J'ai au moins deux autres textes dans la même catégorie, et que j'ai l'intention d'écrire et de les publier enfin dans mon blog.
Pourquoi l'auto-censure? En partie parce que ceux sont des souvenirs d'enfance  sensibles, mais aussi parce que je me demande ce que peut faire un lecteur avec cette information, en particulier la poignée de lecteurs que je connais personnellement. En partie aussi parfois par respect de ne pas marcher sur le territoire de quelqu'un d'autre, bien que cela ne me semble plus très important.
J'ai trois systèmes différents de tracking pour mon blog — j'ai tendance à les consulter compulsivement presque tous les jours. Je suis curieuse de voir qui passe par mon blog, d'où ils viennent, comment ils sont arrivés là, et si ils semblent revenir. J'ai aussi découvert quelques blogs en contrepartie de cette façon.
Sur un de mes tracker, je peux voir les pages qui ont été consultées par chaque lecteur et ainsi voir qui a vraiment passé du temps ici.
Je ne vois pas l'identité personnelle, seule l'info informatique & l'adresse IP. J'ai tendance à penser que mes lecteurs sont surtout masculin, amateurs de sensations fortes ou à la recherche des photos pour les stimuler, mais je sais qu'il y a aussi beaucoup de femmes qui passe par ici.
Donc, je tiens à remercier tout le monde qui prend le temps de lire mes parfois longue textes, et en particulier ceux qui sont ma source d'inspiration, ainsi que mes amis.

(écrit le 18 juillet 2010).

Tuesday, August 03, 2010

Tuesday, July 20, 2010

Swisscapades !



I thought that I would be tethered to a tree, a heavy bell around my neck, like a cow grazing on a Swiss hillside on a lazy summer day, blue skies filled with cottonball clouds.

If I think of him, I see his golden skin, as he presses his body behind me, as I lie on my side, attached naked on the bed.

Perhaps it would have been better if it had just been casual, if he had just said we'd see each other once in awhile... We ignited so quickly instead.

It now seems like it almost never happened, just another cloud passing slowly by. The impermanence.


***

Je pensais que je serais attachée à un arbre, une lourde cloche autour de mon cou, comme une vache en pâturage sur une colline suisse, un jour d'été paresseux, un ciel bleu rempli de nuages ouatés.

Si je pense à lui, je vois sa peau dorée, comment il pressait son corps contre moi, lorsque j'étais allongée sur le côté, attachée nue sur le lit.

Peut-être qu'il aurait été mieux si c'était juste une aventure, s'il avait juste dit que nous nous verrons de temps en temps. .. Mais nous nous sommes enflammé si vite.

Aujourd'hui, il me semble comme si ce n'était presque jamais arrivé, juste un autre nuage qui passe lentement. L'impermanence.


Monday, July 12, 2010

Soupirs & tremblements

Standing for the second time on the edge of the carpet, feeling exposed. I watch as Miss Charlotte removes her shoes. The slight touch of her hand on my arms as she passes, " les bras croisés" she whispers, and I take my position.
I shut my eyes and try to hear the music of Ludvico Einaudi as the strikes begin, but the Motown rhythm is too strong, so I give up. I concentrate, blocking out the laughter of a group in the corner.

I begin to tremble, as the intensity grows. My body shivers in mounting waves, almost uncontrollably.
I see each fiery kiss in my mind. I can see the length of the strike, its sinuous electricity, and the transformation of pleasure radiating out. My brain is solicited by the next one, so I'm seeing and feeling these different parts of my body at the same time, according to the intensity & rapidity of the lashes.
Accepting each one in its intensity, soft or stinging; in its rhythm, fast or slow. There is no fear.

Its whistling sizzle.

She is going further in her possession of me, and I'm taken inside myself & spun out in a double helix as I tremble. She comes to touch my shoulder when she's finished, I'm so far away that I have trouble coming down. I would have just stayed with my eyes closed for another minute or so,  but I came down quickly to be with her, to share this moment. Still trembling, I embrace her — our sweet kisses on the cheek— before I kneel to kiss her foot in gratitude.

***
Débout au bord du tapis pour la deuxième fois, je me sens exposée. Je regarde Miss Charlotte qui enlève ses talons aiguilles. Une petite touche de sa main sur mon bras, quand elle passe, " les bras croisés", elle murmure, et je prends ma position.

Je ferme les yeux, j'essaie d'entendre la musique de Ludvico Einaudi quand les coups de fouet commencent, mais le rythme Motown est trop fort, et je renonce. Je me concentre, bloquant le rire d'un groupe dans un coin.

Je commence à trembler, lorsque l'intensité augmente.
Mon corps tremble en vagues, presque incontrôlable. Je vois chaque baiser de feu dans mon esprit. Je peux voir la durée de chaque coup, son électricité sinueuse, et la transformation en plaisir rayonnant. Mon cerveau est sollicité par le suivant, je vois et je sens ces différentes parties de mon corps en même temps, selon l'intensité et la rapidité des coups de fouet. Accepter chacun dans son intensité, doux ou cinglant; dans son rythme, rapide ou lent. Aucun peur.

Son grésillement sifflant.

Elle va plus loin en sa possession de moi, et je plonge à l'intérieur de moi-même et je virevolte dans une double hélice, je tremble. Elle vient de toucher mon épaule quand elle a fini, je suis si loin que j'ai du mal à descendre. J'aurais aimé rester avec mes yeux fermés pour encore une autre minute ou deux, mais je suis descendue rapidement pour être avec elle, de partager ce moment. Tremblait encore, je l'embrasse — nos doux baisers sur la joue— avant de me mettre à genoux pour lui baiser le pied en signe de reconnaissance.

Saturday, July 03, 2010

Sensualiste


Ce nom, et la musique qui l'accompagne, je l'adore. Je l'écoute et ça me mets dans une rêverie sensuelle et enivrante, une passion impatiente, dans laquelle la lenteur d'une goutte de sueur prend tout son ampleur. Je pense à Elle, sa Serpent à la main, ces traces qui suivent cette musique, qu'elle partage avec moi.
Je suis sa Lady Labyrinth, le nom qu'elle a choisi pour moi.


***

This name, and the music that goes with it, I just love. I listen and it keeps me in an intoxicating, sensual dream, an impatient passion, in which a slow drop of sweat finds all its meaning. I think of Her, Snake in hand, of these traces that follow this music, that she shares with me.
I am her Lady Labyrinth, the name she has chosen for me.


Thursday, July 01, 2010

Elixir



Her finesse, the subtlety of the tension, so very delicious.

Sitting quietly before my beautiful Miss Charlotte, watching her play with clamps.
She places the clamps on my tits & holds the chain in her hands.
"What do you feel ?" she asks
"It's a very erogenous zone for me. It burns and radiates with pleasure," I reply.
I sit as she pulls, until a clamp comes off. We continue, changing the flat clamps to the Japonix that pinch harder.
The tension mounts & I shut my eyes in a sensuous swoon. I feel a wave of energy flowing out from my heart, up & over towards her, enfolding us.
I open my eyes to see her radiance, she's also floating off... The subtlety & finesse of the delicious tension as she simply holds the chain in her open hands. I look closer to see that she's increasing the tension by simply pressing a finger precisely on the chain.
This subtlety increases my pleasure even more, like an elixir. She ends by pulling off each clamp, one at a time. 



***

Sa finesse, la subtilité de la tension, si délicieuse.

Assise tranquillement devant ma belle Miss Charlotte, je la regarde jouer avec des pinces.
Elle mets les pinces sur mes seins et tient la chaîne dans ses mains. "Qu'est-ce que tu ressens ?" elle me demande.
 «C'est une zone très érogène pour moi. ça brûle et rayonne avec le plaisir", lui dis-je.
Je suis assise tandis qu'elle tire, jusqu'à une pince se détache. Nous continuons, en changeant les pinces à plat pour les Japonix qui pincent encore plus fort.
La tension monte et je ferme les yeux dans une vague sensuelle. Je me sens une vague d'énergie sortant de mon cœur, qui monte vers elle, nous enveloppant. J'ouvre les yeux pour voir son rayonnement,  elle aussi voyage ... La subtilité et la finesse de cette tension délicieuse qu'elle tient tout simplement, la chaîne dans ses mains ouvertes. Je regarde de plus près pour voir qu'elle augmente la tension en appuyant tout simplement avec un doigt très précisément sur la chaîne.
Cette subtilité augmente encore plus mon plaisir, comme un élixir. Elle termine en tirant chaque pince, l'une après l'autre.                                                                                                                                                                                                                                                                                    

Mystic fire of love

His presence is everywhere & his presence is missed. As for me, I rejoice in the fact that he's living out his quest, planned for many years. And he will soon return.
My lovely Miss Charlotte is missing her Mentor as we speak. And later she decides that our session will take place right there in the salon, just as he would.
I take my place on that spot on the rug, just as I would for El Commandant, feeling vulnerable, almost naked, for all to see. I cross my arms over my breasts, I shut my eyes to enter into that special space, and I await her first strike, which also seems vulnerable but then finds its force.
No use to wonder why the whip strikes in each place - it's the mystery of her desire, of her will.
I almost purr with pleasure, small caressing sounds in my throat at each lash, and the fire builds.
I connect with her, feeling her impulses that lead to a fiery possession of my body & soul. Mystic fire of love.

***

Sa présence est partout et sa présence nous manque. Pour ma part, je me réjouis du fait qu'il réalise sa quête, prévue depuis de nombreuses années. Et il sera bientôt de retour.
Son mentor lui manque à ma belle Miss Charlotte lorsque nous en parlions. Et plus tard, elle décide que notre séance aura lieu juste là dans le salon, comme il le ferait.
Je prends ma place à cet endroit sur le tapis, comme je le ferais pour El Commandant, me sentant vulnérable, presque nue, sous les yeux de tous. Je me croise les bras sur mes seins, je ferme les yeux pour entrer dans cet espace particulier, et j'attends sa première coup, qui semble aussi vulnérable, mais qui trouve ensuite sa force.
Inutile de se demander pourquoi les coups de fouet frappe à tel ou tel endroit — c'est le mystère de son désir, de sa volonté.
Je ronronne presque du plaisir, des petits sons caressants dans ma gorge à chaque coup de fouet, et le feu monte.
Je me connecte avec elle, sentant ses pulsions qui conduisent à une possession embrasée de mon corps et âme. Le feu mystique de l'amour.

Sunday, June 20, 2010

Monday, June 14, 2010

Lady Labyrinth : thank you, my Charlotte

Evolution n°9

 Tous droits reservés par les Goûters du Divin Marquis

During the dark weeks of uncertainty with M, when I still was only allowed one seance per Goûter, these sessions with Miss Charlotte slowly began.
I should say the very first one on February 12.
S. had spanked me first & we had choreographed it so that Charlotte would then whip me, stretching a little the limit of "one time".
I really like how S. gives a spanking, with a lot of rhythm, like drumming with her two hands. It's intense and progressive, she knows exactly how to dose it, so that there's a lot of pleasure and doesn't hurt as much as some. I love how she uses her fingernails to lightly scratch me, or to dig them into my buttocks.

Charlotte whipped lightly. I was on my knees, leaning against the chair. I love to feel these fiery kisses like bee stings. She is delicate and precise in her gestures and I really felt it to be an extension of her hand. The whip touched me on the shoulders, the nape of my neck, my hair, and then on my hips and thighs. I wanted her to enjoy it as long as she wanted until she felt like stopping. It lasted a long while, intensifying, and I trembled.
I could hear that El Commandant had taken up his Snake too, but it wasn't until I saw the photos that I understood that he had also whipped me, teaching Charlotte. I remember a few strikes that were just so good - I know now that they were his.

When my relationship with M ended, out of that darkness the sessions with Charlotte crystallized, into something, just simply being.
The realization of the simplicity of Being was a deep joy for me, filling me with peace. Not feeling the anxiety that can overwhelm me, just a simple state of being, shared.
That it be non-sexual was also new for me, although emotions are shared, and the experience of the whip so deliciously intoxicating on each end.
With M, the relationship was decidedly sexual, the male/female attraction so very strong. Although he fucked me, we never "made love". The sex was only BDSM.
He took me to far off places with so many orgasms.  Although I didn't write about every one since so many intense sensations packed into an evening or a night are almost impossible to decipher, the essence was captured in "His captive of sensations" and "In my dog-soul ".

This new sensation of calm after my sessions with Charlotte has lead me to a new understanding (finally !)
Could it be that I finally separate my BDSM from my love life, as it was suggested in the beginning ?
Or will I still desire a certain "ideal" of a couple, as I had hoped to create with M. ?
Right now, I'm not really looking, but one thing is for sure : I pack a lot of expectations into the male/female thing.
Time out now to enjoy this new simplicity of being, to be calm, my masochism thus expressed.
I know that this evolution will continue, under the whip of Miss Charlotte, and that we will go further & further, as her personal style is revealed.
And, perhaps, that once again that she will whip me in rhythm with El Commandant !

Evolution n°9 — VF

 Tous droits reservés par les Goûters du Divin Marquis

Au cours des semaines sombres d'incertitude avec M, quand j'avais encore le droit de jouer une seule fois par Goûter, les séances avec Miss Charlotte ont commencé tout doucement. La première fois, je dirai le 12 Février.

S. m'avait donné une fessé d'abord et nous l'avions chorégraphié pour que Charlotte me fouette par la suite, tirant un peu sur la limite "d'une seule fois". J'aime beaucoup la façon dont S. donne une fessée, avec beaucoup de rythme, comme jouer du tambour avec ses deux mains . C'est intense et progressive, elle sait exactement comment le doser, de sorte que il y a beaucoup de plaisir et moins de mal qu'avec certains. J'aime la façon dont elle utilise ses ongles pour me griffer légèrement, ou de les enfoncer enfoncer dans le coussin de mes fesses.

Charlotte m'a fouetté doucement. J'étais sur mes genoux, appuyé contre la chaise. J'aime sentir ces baisers de feu comme des piqûres d'abeilles. Elle est délicate et précise dans ses gestes et j'ai vraiment senti qu'il s'agissait d'une extension de sa main. Le fouet m'a touché sur les épaules, la nuque de mon cou, mes cheveux, puis sur mes hanches et les cuisses.  J'avais envie qu'elle profite jusqu'au moment qu'elle avait envie de s'arrêter. Cela a duré un bon moment, il s'est intensifié, et je tremblais.

Je pouvais entendre que El Commandant avait pris son Snake aussi, mais ce n'est que j'ai vu les photos que j'ai compris qu'il m'avait fouetté aussi, pour le montrer à Charlotte. Je me souviens de quelques coups qui ont été tellement bons — je sais maintenant que s'étaient les siens.

Lorsque ma relation avec M s'est terminé, en sortant de cette obscurité les sessions avec Charlotte se cristallisaient, devenant quelque chose, tout simplement.
La réalisation de la simplicité d'être a été une joie profonde pour moi, me remplissant de paix. Ne pas sentir l'anxiété qui peut me submerger, juste un simple état de l'être, partagé.

Que ce soit à caractère non sexuel était aussi nouveau pour moi, bien que les émotions sont partagées, et l'expérience de fouet si délicieusement enivrant à chaque extrémité.
Avec M , la relation était décidément sexuelle, l'attirance mâle / femelle si forte. Même si il me baisait, nous n'avons jamais «fait l'amour". Le sexe n'a été que BDSM.
Il m'a emmené très loin dans les sensations avec tant d'orgasmes. Bien que je n'ai pas écrit sur chaque séance, comme tant de sensations intenses emmagasinés dans la même soirée ou dans la même nuit sont presque impossibles à déchiffrer, l'essence a été capté en «Sa captive des sensations» et «Dans mon âme de chienne".

Cette nouvelle sensation de calme après mes séances avec Charlotte m'a emmené à une nouvelle compréhension (enfin!).
Pourrais-je finalement séparer mon BDSM de ma vie l'amoureuse, comme il m'a été suggéré au début? Ou vais-je encore désirer suivre un certain «idéal» d'un couple, comme je l'avais espéré créer avec M.?
Pour l'instant, je ne cherche pas vraiment, mais une chose est sûre: j'ai énormément d'attente dans une relation mâle / femelle .

Petite pause maintenant pour profiter de cette nouvelle simplicité de l'être, d'être calme, mon masochisme ainsi exprimé.
Je sais que cette évolution va se poursuivre, sous le fouet de Miss Charlotte, et que nous irons de plus en plus loin, que son style personnel sera révélé.
Et, peut-être, une fois de plus elle me fouettera en rythme avec El Commandant!

Sunday, June 13, 2010

Sonate en Sado/maso

She dares to let go of restraint.
Pure pleasure & pure pain.

In this understanding between us, spoken and written, I take my place before the cross. And the first strike takes possession at the nape of my neck, between my shoulders.
Instantly, my whole body is alert.

Subtile et resolved, she dares to strike more strongly & I delight as the pace intensifies. My body is listening, awaiting without knowing just where, just how hard the next strike will land. Sometimes on the same spot, tearing the skin, increasing the heat... sometimes on a new, unexplored region, around my calf or my thigh. One fiery kiss at the small of my back is almost orgasmic.
The fiery kisses explode like musical fireworks : the quick bite of the lash then diffusing outward in waves of pleasure. And as one radiates, another lash strikes elsewhere and the melody begins.

The different movements are now punctuated in a new refinement by the caress of the whip handle down my back. I no longer turn my head to see if she's finished. I know now that this pause will be followed with a sadistic impulse. I'm waiting, I delect in that moment when she strikes more rapidly & with precise intent, her emotions, her style unfolding with such beauty.

Her fingers feel my flesh, tracing the marks. If only she could see them hours later, or even the next day, when my flesh reveals the imprints slowly, in a delayed response, à retardement.

"We continue", she whispers.

Every week, she dares to go further, to travel longer, and to take me with her on this ride. My one desire is to offer my flesh as a white canvas.

I hear her whisper that it's finished, I feel her fingers lightly touch my shoulder, her hair brushes against my arm. I turn, I discover the full force of her emotion, her radiance.

"You'll always be the first," I whisper, "so that my white flesh will be unmarked." 
"You'll always be the first," she replies, and the pact is set.

I kneel to kiss her feet in gratitude.


***
Elle ose se lâcher. 
Pur plaisir, pure douleur.

De cette accorde entre nous, chose dit, chose écrit, je prends ma place devant la croix. Et sa première morsure prend possession en haut de ma nuque, entre mes épaules.
Instamment, tout mon corps est en éveille.

Subtile et résolue, elle ose frapper plus fort et je me délecte quand le rythme s'intensifie. Mon corps est à l'écoute, dans l'attente sans savoir exactement où va se placer le prochain coup, sans savoir sa force. Parfois, ils tombent au même endroit, déchirante un peu la peau, ce qui augmente la chaleur ... ou bien parfois sur une nouvelle région inexplorée, autour de mon mollet ou de ma cuisse. Un baiser de feu sur la chute de reins est presque orgasmique.

Les baisers du feu explosent comme un feu d'artifice musical: la morsure rapide du fouet, qui se diffusent vers l'extérieur dans des vagues du plaisir. Tandis que l'un radie, un autre coup de fouet frappe ailleurs et la mélodie commence.

Les différents mouvements sont désormais ponctuées par un nouvel raffinement, par la caresse de la manche du fouet le longue de mon dos. Je ne retourne plus la tête pour voir si elle a terminée. Je sais maintenant que cette pause sera suivie d'une impulsion sadique. J'attends, je me délecte dans ce moment où elle frappe plus rapidement et avec une intention précise, ses émotions, son style se révèlent avec une telle beauté.

Ses doigts viennent tâter ma chair, cherchant les traces des marques. Si seulement elle pouvait les voir quelques heures plus tard, ou même le lendemain, quand ma chair révèle ces empreintes lentement, dans une réponse différée, à retardement.

"On continue", elle me chuchote.

Chaque semaine, elle ose aller plus loin, de voyager plus longtemps, et de me prendre avec elle. Mon seul désir est d'offrir ma chair comme une toile blanche.

Je l'entends murmurer que c'est fini, je sens ses doigts effleurer mon épaule, ses cheveux contre mon bras. Je me retourne, je découvre la force de son émotion, elle est radieuse.

"Tu seras toujours la première", je murmure, "afin que ma peau blanche ne soient pas encore marqué." 
"Tu seras toujours le premier', elle réponde, et le pacte est fixé.

Je m'agenouille à lui baiser les pieds en signe de reconnaissance.



Friday, June 11, 2010

Lady Labyrinth




Ce nom, et la musique qui l'accompagne, je l'adore. Je l'écoute et ça me mets dans une rêverie sensuelle et enivrante, une passion impatiente, dans laquelle la lenteur d'une goutte de sueur prend tout son ampleur. Je pense à Elle, sa Serpent à la main, ces traces qui suivent cette musique, qu'elle partage avec moi.
Je suis sa Lady Labyrinth, le nom qu'elle a choisi pour moi.

***

This name, and the music that goes with it, I just love. I listen and it keeps me in an intoxicating, sensual dream, an impatient passion, in which a slow drop of sweat finds all its meaning. I think of Her, Snake in hand, of these traces that follow this music, that she shares with me.
I am her Lady Labyrinth, the name she has chosen for me.

Tuesday, May 25, 2010

Sunday, May 23, 2010

The trouble with Elise



After the sauna, we made dinner at home. After we ate, M told me go rest or read in the bedroom while he relaxed in the living room.
I turned off the light & fell into a profound sleep, like a child after a long day of play. I had meant only to nap for 20 minutes, but 3 hrs later my consciousness struggled to the surface from deep inside a drug-like sleep.

I rose like a zombie to go pee & returned to the bed. M. had heard my movements and came in with a rope, tying my feet & hands.

" You abandoned me, you left me all alone, " he reproached me as he pressed my tits very hard, and pinching me in other ways.
I hadn't meant to, but what could I say ? My eyes showed that I was sorry.
He whipped me, & then found Elise which he stuck in my cunt & then left the room. Elise vibrated in my pussy as I was left there tied up.
At the time, I thought he'd rummaged in my suitcase to find Elise, as I hadn't had time to unpack.  I had brought Elise and my Pure Wand, as he'd asked me to bring them before.

In the morning, I was told to wash Elise & clean up the various toys around the bed.
" I'd better recharge Elise," I said, coming back into the room.
" You don't have to, because its mine," he replied.

I was stunned. Reality check !

This meant that he'd bought his own, surely after the link I'd put in my blog, to use with his other partners in the same way. How could I have been so stupid ?


***

Après le sauna, nous avons dîné à la maison. Après avoir mangé, M m'a dit aller me reposer ou lire dans la chambre tandis qu'il se détende au salon.
J'ai éteint la lumière et je suis tombée dans un profond sommeil, comme un enfant après une longue journée de jeu. J'avais l'intention de faire une sieste de 20 minutes, mais 3 heures plus tard, mon esprit avait du mal à refaire surface du plus profond de moi, comme un sommeil drogué.
Je me suis levée comme un zombie pour aller faire pipi et ensuite revenir au lit.
M. avait entendu mes mouvements et il est entré avec une corde, pour m'attacher pieds et poignées.
"Vous m'avez abandonné, tu m'as laissé tout seul," il me reprochait en pinçant mes seins très fort, et en me pinçant partout.
Je ne l'ai pas fait exprès, mais que pouvais-je dire? Mes yeux lui disaient que j'étais désolée.

Il m'a fouetté, et ensuite il est allé chercher Elise dont il a plongé dans ma chatte et ensuite il a quitté la chambre. Elise vibrait dans ma chatte alors que j'étais laissée là, attachée.
Sur le moment, je pensais qu'il avait fouillé dans ma valise pour trouver Elise, comme je n'ai pas eu le temps de le défaire. J'avais apporté Elise et la Pure Wand, comme il m'avait demandé de les apporter les autres fois.

Le matin, il m'a dit de nettoyer Elise ainsi que les jouets divers autour du lit.

"Je dois recharger Elise," dis-je, en revenant dans la pièce.

" Tu n'as pas besoin, c'est la mienne," répondit-il.

J'étais stupéfaite. Retour à la réalité !
Cela signifiait qu'il avait acheté la sienne, sans doute après le lien que j'avais mis dans mon blog, pour l'utiliser avec ses autres partenaires de la même manière qu'avec moi. Comment aurais-je pu être si bête?



Saturday, May 15, 2010