Thursday, January 17, 2013

On the dark side, la Voyeuse


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La Voyeuse


La voyeuse est sombre, tout en noir, l'incarnation de son ombre... mystérieuse et sensuelle, en plumes, du latex, du résille et un peu du strass, son visage masqué par sa cagoule Catwoman.
Elle me hante déjà, cette Voyeuse que je suis, et sa perversité est comme une tache de l'encre noire.
Elle est invitée à une soirée privée dans le donjon de Maîtresse Dame Albane et Maître Lô, comme Voyeuse, ou un Joker pimenté. Deux soumis sont prévus : soumis L, maso fétichiste du latex, et soumis R, bi et docile.

Rien n'est sûr du tout, et j'ai le coeur qui bat quand je prends ma place dans le donjon, car complice je suis, mais aussi, soumise… et Maître Lô vient de fermer les cadenas sur mes bracelets menottes en cachant le clé !
Tout autour de moi se trouve des cagoules en latex, des godes énormes, un caddy rempli du matériel médicaux, des martinets, des fouets, etc.

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L'entrée des soumis


Maîtresse Dame Albane est toute belle dans un catsuit noir, avec un long manteau magnifique en latex khaki. Soumis L. est nu, et Maîtresse Albane le fait habiller d'un cagoule et des chaps en latex. Elle me présente comme une soumise voyeuse, et il ose à peine à me regarder.

La Voyeuse regarde cette homme soumis qui frémis, la respiration saccadée. Sa perversité se réveille — elle adore provoquer un tel effet. Mais elle n'oublie pas qu'elle sera obligée de décrire à haute voix quelle sorte de salope elle est, et de le prouver, c'est l'enjeu du soir.

Maîtresse Albane fait entrer le deuxième soumis, R., dans le donjon. Soumis R ne port qu'un collier. Maître Lô nous rejoint, grand et beau, bien habillé en cuir légèrement militaire. Après quelques explications et les présentations, les jeux peuvent commencer.

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La danse des salopes


Et les jeux sont lancés avec une danse en première démonstration de quelle sorte de salope nous sommes. Soumis L n'arrive pas à danser, Maîtresse Albane doit lui donner des indices… alors que soumis R n'hésite pas à nous le montrer. Avec une chaise, il s'appuie en cambrant, les jambes écartées, il nous montre son cul avec une danse lascive, en se claquant ses fesses.

Mon coeur bat très fort quand je me lève pour ma danse sur "Déshabillez-moi".

La Voyeuse danse, devant chaque soumis pour l'attiser, lascive et sensuelle, comme dans une boîte, une lap dance. Elle se caresse, elle les caresse, jouant avec le boa… elle écart ses jambes, s'exhibe… rampe aux pieds du Maître Lô, le suppliant… rampe à quatre pattes devant Maîtresse Albane, pour baiser ses pieds... et l'atmosphère se charge d'anticipation.

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Les pinces, des gants, des outrages


Soumis L se retrouve attaché à la barre de suspension au milieu du donjon; soumis R à genoux dans un coin.

La Voyeuse observe l'attitude de soumis R : docile, le regard baissé, à genoux devant Maître Lô, qui travail ses tétons avec des grands pinces… elle n'entend pas de plainte, soumis R est bien à sa place.

La Voyeuse s'approche de soumis L, attaché à la barre de suspension par Maîtresse Albane.  Avec ses doigts gantés elle lui caresse la poitrine, et ses aisselles… pour le chatouiller un peu.
La voix de Maîtresse Albane est rassurante, son rire promet des surprises... agréables ? difficiles ? Quand elle pose les pinces japonix sur chaque téton, il respire très fort, en soufflant. Sa bouche rose sort de l'ovale découpé dans la cagoule, comme un poisson qui cherche l'eau.

"Acceptes la douleur"… Maîtresse Albane murmure, mais elle joue avec lui, à tirer sur la chaîne pour qu'il souffre.

La Voyeuse mate Maître Lô qui enfile des gants épais en latex, industriels, elle le mate lorsqu'il glisse ses doigts dans la bouche grande ouverte du soumis R qui est agenouillé à ses pieds. Soumis R aime sucer ces doigts, c'est sûr ! Ces gros doigts qui  pénètrent dans sa bouche, qui l'explore...

Maîtresse Albane cajole soumis L, en le regardant dans les yeux. "Tu sais, porter les pinces, ce n'est pas la plus dure..." Petite pause de suspension avant qu'elle le prévient, "c'est au moment de les retirer !"
Et elle les enlèvent rapidement, en même temps. Il s'agit, il souffre, il crie, il respire fort !
Et dans sa perversité de voyeuse, elle adore le voir souffrir - cette sensation lui est très familière.  Pas de compassion avec elle ce soir !!! C'est une salope voyeuse !!!

Des marques profondes et violettes sont enfoncées dans son chair, alors que Maîtresse Albane travaille encore ses tétons. Elle le laisse suspendu pendant un moment.
La Voyeuse s'approche de lui, caressant doucement ses tétons avant de les pincer fort entre ses doigts... Elle appuie en les tirant, avant de les retourner dans le sens inverse et de les lâcher subitement. Elle voit dans ses yeux qu'il lui en veut !

Avec une lanière en latex blanche, Maîtresse Albane lui fait un petit bondage sur ses couilles et le sexe, avant de lui décorer avec une quinzaine de pinces à linge. Sa supplice est exacerbée avec des gouttes du cire chaud d'une bougie.

Derrière lui, la Voyeuse voit le bel sexe rigide de Maître Lô qui donne une récompense à soumis R, qui est en train de le sucer avec gourmandise. Soumis R est très obéissant ! Pas comme soumis L, qui s'agit.

Maîtresse Albane détache soumis L pour l'ordonner à quatre pattes. Avec une cravache, elle joue avec les pinces, une quinzaine de pinces, une supplice sur son sexe et ses couilles.
Soumis R est à quatre pattes, lui aussi. Maître Lô lubrifie son cul avec un gant en latex avant d'y insérer un doigt, et puis deux, trois. Les deux soumis sont face à la Voyeuse.

Assise sur la chaise devant eux, La Voyeuse écarte ses cuisses pour qu'ils aperçoivent son sexe, encore un peu caché sous son string.

Le regarde de la Voyeuse est parfois pudique, à ne pas trop regarder... à voir sans voir la main gantée de Maître Lô qui s'insert progressivement dans les fesses du soumis R… des doigts qui se glissent dans l'orifice qui s'ouvre de plus en plus profonde, les fesses rebondies qui s'appuient sur la main, des graves gémissements.

"Ça t'excite, la Voyeuse ??", demande Maître Lô.
"Ah, ouiiii !!" , elle réponde, et il l'encourage à se masturber.

Cela l'excite, elle écart ses jambes pour se caresser… en regardant soumis L par terre à quatre pattes, son nez presque dans sa chatte ! Son doigt ganté écarte le string exhiber son sexe humide, pour caresser son clito, en gémissant, en ouvrant encore plus ses cuisses.

Maîtresse Albane ordonne à soumis L de tirer la langue vers la chatte. Sa langue se lance rapidement, mais il n'arrive pas à le tenir, entre des coups de cravache de Maîtresse Albane sur les pinces, et sa respiration saccadée.

"Maîtresse, il ne tire pas sa langue !"  exclame la Voyeuse.

Un cinglant coup de cravache descende sur ses fesses ! Il regarde la Voyeuse, vexé.

"Elle t'a dit de tirer la langue !" elle le reproche.
"Elle ne pouvait pas me voir", réplique-t-il, mais la Voyeuse, oui !!


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La cafteuse


Puis, soumis L laisse tomber la cravache mise entre ses dents lorsque la premier pince est enlevé par Maîtresse Albane... ces pinces qui lancent, qui lui provoquent des réactions vives...

"Maîtresse, il a laissé tomber la cravache !" exclame la Voyeuse.
"Cafteuse !", il réplique, en la lançant un regard noir !

Ah oui, c'est mon rôle de Joker d'être cafteuse, et la petite fille cafteuse se réveille en moi.

Lorsque Maîtresse Albane enlève une autre pince, la douleur le fait se redresser en appuyant une main sur sa cuisse.

"Elle t'as dit de te mettre à quatre pattes, et là, t'es à trois pattes ! T'as déjà entendu une Maîtresse te dire : mets-toi à trois pattes ??"
la Voyeuse la nargue, et Maîtresse Albane et Maître Lô éclatent de rire.

Du coup, Maîtresse Albane attache les menottes à ses poignées à ses chevilles, pour empêcher ses agissements lorsqu'elle enlève les pinces une à une, jusqu'à la dernière, et qu'il pousse son dernier cri.

Ahhhh, ensuite la soirée touche son fin, les deux soumis sont libérés après cette belle séance par Maîtresse Dame Albane et Maître Lô, chacun ravi, je crois, de nous avoir montré à quel point ils étaient salopes !

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Hantée


La Voyeuse m'a hantée pendant plusieurs jours — cette tâche d'encre noire, l'ombre de mon cœur; cette Voyeuse, salope et cafteuse.


Sunday, January 06, 2013

Come to me, darling !





















Come to me, darling !

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© PARADOXAL STUDIO - PARIS
pris aux Goûters du Divin Marquis

Saturday, December 29, 2012

Airport

Back in Paris after a late night flight from Frankfurt. Going thru security, the usual checks, and they pulled me aside for a body swipe, along with several other male passengers.
I stood in the booth as a cute young sexy female agent made her way towards me, wand in hand.
As she swiped me, the wand was clicking. I said it was my boots, as they usually sound off. I took them off, but the wand was still clicking.
"Some piercings", I murmured. Her eyes lit up as she asked : " Nipple piercings ?"
I nodded, she says "Mmmm..." I could tell she was visibly excited by this, as she swiped her wand over my boobs, and it started clicking wildly. She smiled, then carried on with the official body check.

I realized that I don't really mind a body check, knowing that I have nothing to hide. In fact, I kinda enjoy it.
And now it fell into a fantasy that I've been noticing lately, of female guards in uniform. I imagined that she took me into a more private booth for a strip search, to look at my piercings.
Mmmmm, the rest I'll leave up to your imagination !!

Saturday, November 03, 2012

The Amazing Cabaret Rouge (VF)


Aloysse et Lorex m'ont pris comme leur "pet" pour la soirée ! Aloysse habillée en latex rouge dans son personnage de Lilith, la Nonne Écarlate, Lorex tout en latex noir, et moi, en Chat Pute, avec ma cagoule Catwoman.
Je suis ravie d'être avec eux, qu'ils me prennent par la laisse. En entrant, un petit décor pour les photos sur un podium couvert de l'herbe, et Aloysse et Lorex sont photographiés ensemble avant de m'inviter à les rejoindre. Avec une main, Aloysse m'étrangle pour la photo, ou est-ce la main ferme de Lorex ??

Nous nous promenons dans ce cadre feutré, parmi les convives habillés en latex, ou SteamPunk, fétiche, cabaret, goth... la musique techno, un grand dancefloor, plusieurs étages avec des ambiances un peu différentes, et des animations de temps en temps (un peu moins élaborées que ce que j'avais imaginé). La performance Fraile(?) de Mélanie Derouetteau était intense et magnifique.
Aloysse et Lorex me présentent à leurs ami(e)s que je ne connais pas, et c'est très conviviale.
Un premier petit jeu de danse à trois en début de la soirée nous lance dans l'ambiance.

Vers 3h du matin, nous étions assises sur les banquettes blanc dans un coin arrondi du lounge surélevé face au bar. Détendue, je regardais les passants, lorsque Aloysse m'attrape avec sa corde. Gentiment —au début— elle m'encorde, un peu freestyle, elle me fait tourner un peu sur la siège avant de me faire glisser par terre. Je ferme mes yeux, je les ouvre de temps en temps… Je vois des voisins nous prendre en photo, quelqu'un au bar qui nous regarde.

Lorex prend le relais, il me met debout, il attache un bras soulevé, la coude dans l'air, la main vers ma nuque, l'autre bras en arrière. Lorex file son corde sensuellement entre mes cuisses, et il tire… plus tard, il trouvera ma humidité sur sa corde —naughty girl !

Il me fixe avec ses yeux, il m'étrangle un peu... pour ensuite me faire du breath control avec un doigt devant mes narines (je pense au yoga, du pranayama)
Quand il a fini de jouer avec moi, il passe la main à Aloysse qui me bouscule par terre.
Assise, elle encorde mes jambes, ouvertes, elle encorde ma poitrine, elle me berce dans ses bras. Et là, les yeux fermés, je plonge loin dans une sorte de bien-être enfantine, bercé par la Mère. Ah oui, comment cette amour maternelle est manquante (au moins je ne me souviens pas de cette sensation si paisible dans les bras de ma propre mère). Ah oui, cette manque affective que je traîne, que j'enfouis en moi, ce besoin qui ressort maintenant, bercée dans les bras d'Aloysse. Et j'adore cette ressentie, je la remercie de me l'avoir offerte, de la faire ressurgir en moi !

Quand ils ont fini de jouer avec moi à tour de rôle, ils me prennent chacun d'un côté pour me faire une fessée debout. Un peu gentiment, comme mes fesses sont déjà marquées par des beaux bleus de la canne de Caly !
Nous nous embrassons toutes les trois, le jeu est terminé, et je me sens comblée.

C'était tout simplement délicieux !



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photo © rik-art 2012
The Amazing Cabaret Rouge

Friday, November 02, 2012

L'eau, la fluidité / Le feu, les contrastes

L'eau, la fluidité.
Le 26 octobre.

 
Retour après mes vacances au cours de kinbaku de Nicolas Sensei, je suis si contente d'y être de nouveau. Le thème pour aujourd'hui : L'eau, la fluidité.

Face à face avec Lorex, il me tient les poignées, il me fixe des yeux. Il m'explique la stratégie de rester dans l'axe au milieu des hanches, tandis qu'il me bouscule, pour qu'il ne puisse pas me retourner & m'attraper par arrière.
Ses bras sont longues, il est grand, j'essaie de rester dans cette axe mouvementé, mais il m'attrape !
Attrapée, je pousse des petites cris, et le corde me serre autour de mes épaules. Je l'entends, je sens sa respiration d'animale satisfaite d'avoir attrapé sa proie... j'adore me sentir prise comme ça, entourée, avant qu'il me fasse glisser par terre, à répétitions.

Nicolas Sensei nous montre des prises et les attaches avec les bras dans le dos : l'axe, le vertical, et les points d'attache.

Un moment Nicolas Sensei passe derrière moi. Il place ses deux mains à plat sur mon bras sous l'épaule, et je fonds. "Il ne faut pas tomber toute de suite", me dit-il, mais j'ai bien l'impression que son magnétisme agit sur moi, je ne pourrai rien faire sauf fondre, je ne pourrai pas l'expliquer autrement !

J'aime la sensualité des cordes qui m'enroulent, j'aime me sentir entre les mains de Lorex. Quand il me fait glisser par terre, ses mains prennent soin de ma tête et ma nuque, et j'apprécie cette douceur.
Et il est espiègle. Pendant une pause, je me penche en avant pour me détendre le dos et les épaules, et Lorex attrapes mes bras par en dessous pour les attacher !
Plus tard, nous avons libre cours à attacher la personne à un objet. Je vois qu'Aloysse attache sa partenaire au pieds d'une ventilateur, avec du sérieux. Lorex m'attache à une chaise roulante, et s'amuse à me tourner !

Oui, une belle complicité se tisse entre nous, dans cette danse des cordes !


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Le feu, les contrastes.
Le 02 novembre.

Nicolas Sensei nous montre le thème pour aujourd'hui:  Le feu, de la passion & de la tendresse; les contrastes, la sensualité et la force.

Une surprise : cette fois-ci, je suis la modèle d'Aloysse, et je suis heureuse de la découvrir.
J'avais vu des photos d'elle lors de le soirée Chaos 2099 Le Bal Des Ambassadeurs, toute habillée en latex rouge, dans son personnage de Lilith, la Nonne Écarlate, qui faisait confesser des gens. Dans la photo, elle est impressionnante !

Et là, je découvre sa force et sa volonté lorsqu'elle utilise la pression et le poids de son corps pour me faire capituler. Autre jeu qu'avec Lorex qui me semblait subitement plus aérien !

Aloysse me bouscule avec énergie et quand je crie, elle mets sa main sur ma bouche pour me taire, tout en me tenant avec la contrainte de la corde. Elle me retourne, elle me regarde dans les yeux, elle mets son visage tout près de la mienne.

Des images pas très japonisantes de lady wrestlers traversent mon esprit, un fantasme d'Aloysse comme une matrone de prison pour femmes, comme dans un film des années 50 en noir & blanc.

Nous jouons avec les contrastes. Assise par terre, Aloysse me domine avec le simple pression de son menton sur mon épaule lorsqu'elle m'encorde avec sensualité et de la tendresse, pour ensuite être très sévère dans la prochaine prise.
Je me rends compte que j'aime cette bousculade, d'être malmenée... et ce contraste avec la sensualité...
Aloysse m'inspire des fantasmes, je puise dans mon enfance, le voyage dans le subconscient, et je reviens de loin…

Très joli duo, ce couple d'Aloysse et Lorex !


Women's Prison, 1955 / Ida Lupino



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Voici un lien amical vers le site de Nicolas Sensei :

Thursday, November 01, 2012

Dans le pénombre.

"Viens, princesse, on va jouer pour de vrai !", exclama Caly, laissant les quelques soumis à ses pieds, et nous filâmes à la chambre gynéco.

Caly me fait monter à genoux sur la table et je me cambre, le front appuyé sur le dossier, les bras en avant. Avec une corde, Caly attache mes poignets à travers les anneaux de mes bracelets : mes bras sont au dessus de ma tête, la corde attachée au pied de la table.
Une posture de supplice, de  prière, de l'offrande.

Nous sommes dans le pénombre, j'ignore s'il y a des spectateurs ou pas, et j'attends.

"C'est dommage que je n'ai pas mon fouet !", elle me taquine. Et je suis d'accord, c'est bien dommage !

Caly n'hésite pas à me frapper fort avec son martinet à lanières en latex épaisse, sur mon dos, sur mes fesses... C'est lourd, les lanières s'ouvrent, s'étalent sur ma chair, et ses coups puissants me font gémir.

Et puis, ses mains. Caly me fesse, avec des grands claques rythmés - elle s'amuse, j'aime sentir ses mains sur moi, mes fesses brûlent, et je pousse des petits cris.
Soudain, je sens la pression de son genou qui se glisse entre mes cuisses, contre mon sexe... ses mains attrapent mes seins par derrière, elle presse la galbe avant de chercher les tétons... surprise de trouver les nouveaux anneaux au lieu des barbells, elle les tirent. Je murmure que les anneaux ne sont pas les mêmes, qu'il n'y ait pas de confusion.
Avec sa main, elle attrape une poignée de mes cheveux et elle les tire. J'aime cette érotisme, cette emprise.  Elle s'amuse, elle me fesse de nouveau, elle glisse ses mains entre mes cuisses, elle tire sur les anneaux, elle me donne des petites claques sur ma chatte avec la paume de sa main... elle joue avec moi, à me faire gémir et crier, et j'aime cette proximité, j'aime son toucher sensuelle et dominatrix à la fois.

Parfois elle rit, de me voir sous son emprise, satisfaite peut-être de ce qu'elle provoque en moi par mes petits cris qui lui montre la frontière entre pleasure & pain.
Oui, elle provoque une excitation en moi, et tout mon être est en train de s'ouvrir à elle.

Puis, viennent des petits coups vifs sur mes fesses... d'un instrument que je ne reconnais pas - une cravache, un petit fouet ?? D'où elle sort cette instrument ? Je n'ai vu que le martinet, et il n'y a rien d'autre dans cette pièce  ! Plus tard, je verrai le sac qu'elle a dissimulé dans ses vêtements.

"Alors, princesse, réfléchis un peu ! Quelle est cette instrument ? Tu ne m'as pas dit que tu n'avais pas eu assez la dernière fois ?", elle me cajole, en pressant la longueur de la canne contre mes fesses.

"La canne en latex noir !"

Cette réalisation me donne des frissons - c'est évident qu'elle aura pris sa canne, comme j'avais écrit que la canne était difficile pour moi. Une Domina va chercher l'instrument que sa proie aime le moins.

Et vlan, le coups commencent, et je gémis, et je bouge en réaction à chaque coup.

"Arrêtes de faire ta chochotte!" me dit-elle, avant de me demander le numéro de la rue que j'habite.
"Le cinq", je lui réponds.
"Alors, je te ferai cinq coups !"
Et la douleur et la force de chaque coup me font redresser un peu en réaction, malgré moi.

"Cambre !", elle m'ordonne, à chaque coup.

Ses coups descendent un peu à chaque fois sur mes fesses, jusqu'au dernier coup cinglant qui les traverse à l'endroit si sensible entre les fesses et le haut des cuisses, et je crie.

"Attention, princesse," me dit-elle, "ou je serai la seule à te marquer !"
Et elle me détache, ce jeu charnel et enjôlé s'est terminé, mes fesses sont en feu, et j'en ai eu des beaux bleus !

In the shadows

“Come on, princess, let's play for real! ”, Caly exclaimed, leaving a few soumis at her feet, and we went into the "Salle gynéco".

Caly tells me get on my knees on top of the table and I arch my back, my forehead pressed against the back, my arms in front. With a rope, Caly attaches my wrists through the rings of my bracelets: my arms over my head, the rope attached to the foot of the table.
A position of torment, of prayer, of offering.

We're in the shadows, I'm unaware if there's spectators or not, and I wait.

“Too bad I don't have my whip! ”, she teases me. And I agree, it's a shame!

Caly doesn't hesitate to strike me hard with her martinet with thick latex straps, over my back, my ass… It's heavy, the thick straps open, fanning out over my flesh, and her powerful blows make me moan.

And then, her hands. Caly spanks me, with big rhythmic slaps — she plays, I love to feel her hands on me, my cheeks burn, and I make small cries.
Suddenly, I feel the pressure of her knee slipped between my thighs, against my sex… her hands catch my breasts from behind, she presses their roundness before seeking the nipples… surprised to find the new rings instead of the barbells, she pulls on them. I murmur that the rings are not the same ones, so that there's no confusion.
With her hand, she grabs a handful of my hair and pulls. I love this eroticism, her hold on me.  She plays, spanking me again, slipping her hands between my thighs, pulling on the rings, slapping my pussy with the palm of her hand… she plays with me, to make me moan and cry out, and I love this closeness, I love her touch so sensual and dominatrix at the same time.

Sometimes she laughs, because she sees me under her power, satisfied perhaps with what she stirs in me from my small cries which show her the edge between pleasure & pain.
Yes, she excites me, and all my being is opening to her.

Then, small sharp blows on my ass… from an instrument that I don't recognize — a crop, a small whip?? Where did she get this instrument? I only saw the martinet, and there's nothing else in this room ! Later, I discovered the bag which she'd cleverly hid in her clothes.

“Come on, princess, think a little bit! What is this instrument? Didn't you tell me that you didn't get enough the last time? ”, she kids me, pressing the length of the cane against my ass.

“The black latex cane! ”

This realization makes me shiver — it's obvious that she would have taken her new cane, since I'd written that the cane was difficult for me. A Domina will choose the instrument that her prey likes the least.

And swoosh, the blows start, and I moan, moving in reaction to each strike.

“Stop being so delicate!” she orders me, before asking me the street number of my flat.
“Number five," I reply.
“Then, I will give you five blows! ”
And the pain and the force of each strike makes straighten a little in reaction, in spite of myself.

“Arch! ”, she orders me, with each blow.

Her strikes move down a little each time on my cheeks, until the last stinging blow falls across that so tender place in between the buttocks and the top of the thighs, and I cry out.

“Watch out, princess,” she tells me, “or I will be the only one to mark you!”
And she unties me, this carnal and flirtatious game over, my ass is on fire, with beautiful bruises!

Monday, October 15, 2012

Lord of the rings

Only thirty-six hours after my session with Caly, I had an appointment for a mammography.
Of course, it would be impossible to hide the whiplashes, as I had to be topless. As for the barbells, I would have to take them out.
"That must hurt," the nurse said about the piercings.
"Only in the beginning," I lied.
The whiplashes were a vivid red on my white skin. As I took out the barbells, the nurse saw the red mark going towards my breast.
"What's that ?", she asked ?
"It's nothing, just a game, " I replied. "There's some on my back… I hope you won't be shocked."
She said nothing more as she was busy squishing my breast under the plate, positioning my arm, telling me not to breathe.
No problem with my breasts; another mammography in two years.

***
Once home, I tried to put the barbells back in, without succeeding, so I ran down to Abraxas. Since I had planned to put rings back in, stretching the thickness to 3.2mm, now was the time.
The piercer, Slobodan, suggested a ring diameter of 14mm, which would be harmonious with my breast size.
Putting them in made me cry out, more so than the actual piercing !Intense sensation for only 24 hours, then just sensitivity.

I prefer the rings to the barbells, since the rings move slightly with my movements, a more sensual experience.
So who do these rings belong to now ?? Just me, I guess.

Le seigneur des anneaux


Juste trente-six heures après ma séance avec Caly, j'avais un rendez-vous pour une mammographie.
Évidemment, il serait impossible de cacher les zébrures, car je devais être torse nu. Quant aux barbells, je devrais les enlever.
« Ça doit faire mal, » l'infirmière a dit au sujet des piercings.
« Juste au début, » je mentais.
Les zébrures étaient rouge vif sur ma peau blanche. Lorsque j'enlevais les barbells, l'infirmière a vu la marque rouge tracée vers mon sein.
« Qu'est-ce que c'est ?  », elle m'a demandé.
« C'est rien, juste un jeu, » j'ai répondu. « J'en ai d'autres sur mon dos… J'espère que vous ne serez pas choqué.  »
Elle n'a dit plus rien car elle était occupée à écraser mon sein sous le plateau, plaçant mon bras à l'endroit, me disant de ne pas respirer.
Pas de problème avec mes seins ; une autre mammographie sera prévu dans deux ans.

***
Une fois rentrée à la maison, j'ai essayé de remettre les barbells, sans réussite, alors je suis allée à Abraxas. Puisque j'avais prévu de remettre des anneaux, étirant l'épaisseur à 3.2mm, c'était le moment.
Le pierceur, Slobodan, m'a suggéré un diamètre de 14mm, qui seraient harmonieux avec la taille de mes seins.
Les mettre m'a fait crier, plus que le piercing ! Sensation intense pendant seulement 24 heures, et puis juste très sensibles .

Je préfère les anneaux aux barbells, comme les anneaux se déplacent légèrement avec mes mouvements, une expérience plus sensuelle.
Alors, maintenant, à qui appartiennent ces anneaux ? ? À moi, je crois, juste les miens.

Sunday, October 14, 2012

Maîtresse Caly / tout feu, tout flamme (VF)



Prélude///
C'est l'heure des cadeaux, et je m'assois par terre auprès de la belle Caly habillée toute en latex, avec un décolleté profond. Elle est resplendissante, comme toujours.  Une montagne de cadeaux s'étale à ses pieds, apportés par son esclave Philfri, et elle les ouvre avec enthousiasme. Je vois que ses ami(e)s l'ont gâté avec des cadeaux bien choisis.
Quand elle a terminé, je lui ai demandé s'il y avait quelque chose que je pouvais faire pour elle.
"M'offrir tes fesses !", m'a-t-elle répondu, avec coquetterie.
Ouiiiii, ma belle Caly !



Petit jeu///
Mais ce n'est pas pour toute de suite, comme elle s'amuse avec ses convives.
Un peu plus tard, je me présente devant elle.
"Princesse, va chercher le martinet avec la manche rouge !"
Dans le donjon, sur le mur des instruments, j'en trouve un avec des lanières en latex assez épaisses.
Elle le regard, en touchant les lanières, "Non, ce n'est pas celle là ! Une autre, avec des lanières plus longues."
Je cherche une autre, mais ce n'est pas celle-là non plus.
"Va chercher dans l'autre pièce !"
J'y vais, mais je ne vois rien du tout !

Je retourne la voir, en lui disant qu'il n'y avait rien. Et puis, que je pensais que c'était un jeu !
Caly rigole, car elle m'emmène avec finesse devant notre envie commune... "le fouet..." me dit-elle en souriante.

Et elle, qui est si intelligente, si fine, si Femme, si complice, a su le ressentir en moi !



Exhibition///
Complice, elle me prend par la main pour m'emmener devant la croix.
J'enlève juste mon haut, selon son envie, et je suis donc habillée avec mon corset noir, le shorty en dentelle, mes cuissardes, et mon collier avec sa laisse.

"Oh, maintenant je pourrai jouer avec tes seins !", elle exclame, en voyant les barbells qui ont remplacés les anneaux posés par D'Ange, comme il n'est plus mon D/.

En fait, D'Ange est assis au fond de la pièce, et même si j'avais eu l'envie —avant de venir à la fête— de me faire fouetter devant lui, depuis que Caly m'a dit "Tu peux m'offrir tes fesses", je ne pensais plus qu'à elle, même si cette autre envie est devenue subliminale.

Philippe et Ôda sont là aussi, plus près sur le canapé, avec leurs "choses", ainsi que d'autres ami(e)s et des convives dans le donjon.

Quelle délicieuse sensation de me faire attacher pieds et poignées à la croix par Caly ! Je suis sa proie, captive, et exhibée.

Je ferme mes yeux, et je respire.
Une pluie de double martinets descende sur mon dos, rapide, comme des pas du salsa, couvrant toute mon dos, mes fesses et les hanches, qui réveille ma peau, qui la réchauffe. Des coups forts sur mes épaules me dominent, et Caly a pris possession de moi.

J'adore sentir sa force et sa volonté. Elle vient près de moi, sa main caresse mon épaule, et elle me demande de me cambrer.
Je me glisse, les bras étirés, les mains plus bas, mais elle veut encore plus, et je glisse et je me cambre au maximum.
En deux mouvements autoritaires et sexy, elle remonte mon shorty entre mes fesses. Je crois l'entendre dire de me bouger les fesses, et j'ondule, lascive. Sa main se pose sur le creux de mon dos. Avec un regard furtif sous mon bras, je vois qu'elle tient une canne en latex noir !

Je me prépare, comme la canne, et la badine, sont toujours un peu difficile pour moi... Je retiens mon souffle... Et les premières tapotements commencent avant le premier coup cinglant qui résonne dans ma chair.
J'entends la foule qui l'encourage avec un "Olé !". Elle s'amuse avec eux, complice avec ses amis... "et celle-là est pour Ôda..."
J'accuse les coups, la douleur qui monte...
Combien de fois, je n'en sais rien !!

Avec un autre regard furtif je vois Caly changer la canne pour une badine, qui siffle avec intention sur mes fesses.... jusqu'à les rougir, les marquer de son empreinte.

Caly passe sa tête sous mon bras, elle est radieuse et souriante, "ça va?"
"Oui !", je murmure, avec un sourire.

Je me redresse.

Crackkk !!! Caly claque son fouet qui lance sa langue tout près de mon oreille, plus vite que le son, assourdissant. Une autre touche ma tête. Elle est en train de juger les distances, mais aussi, faire du show, en le claquant plusieurs fois vers mon oreille. Ça fait de l'effet !!
Je remarque que je suis en train d'attendre son fouet avec envie. Si différente que la première fois fin juin, quand tout mon être tremblait à l'intérieur, de tête à pieds, pour se terminer en larmes.
Là, je sais qu'elle veut ma peau, qu'à travers son fouet elle va m'écorcher, l'arracher jusqu'au sang, ou presque ! Je sais que ses marques resteront vives plusieurs jours, et ne s'effaceront que très lentement. D'ailleurs, certaines sont toujours visibles.
Mais là, je les veux, j'en ai envie.

Une belle femme se glisse, s'immisce entre mon corps et la croix. C'est Martine Métamorph'Ose.
"Que fais-tu là ?", je lui demande. Elle m'explique que c'est un jeu supplémentaire de précision et de complicité. Le fouet de Caly ne doit pas la toucher.
"C'est une des meilleures", me dit-elle pour me rassurer, prenant mon visage entre ses mains, en appuyant sa cuisse habillée en cuir contre la mienne, une chaleur sensuelle.

Caly lance son fouet sur mes épaules, et ce premier coup me fait gémir. Le feu entre en moi, vif, exacte… pourquoi j'aime ce feu, pourquoi je le cherche ?? Martine reprend ma tête entre ses mains, me console.
Les autres coups viennent, sur mon dos, mes hanches, vers mes seins… Mon corps danse en réaction à chaque morsure, je suis hors du temps, je ne pense plus à rien sauf ce lien avec Caly, la morsure cinglant du fouet, d'accepter la douleur et attendre le prochain coup, la surprise...
Chaque coup est le dessin artistique de son intention, zébrures et brûlures… je crie, je me tords, je ne me souviens plus de rien, la fin est un peu flou, je suis surprise que c'est déjà terminé...

Je n'ai pas encore des mots exactes pour le décrire, c'est une nouvelle dimension pour moi, c'est autre chose que mes expériences avec le fouet : l'initiation avec Philippe, la compréhension avec Miss Cha. C'est certain que je ne pourrais pas (sur)vivre le fouet de Caly, cinq ans plus tard, sans le chemin déjà tracé.

Caly me détache et je me retourne. Je vois D'Ange au fond de la pièce, il m'a l'air troublé, je crois.
J'embrasse Caly, je lui murmure : "Tu me l'as fait sortir de ma tête", comme je ne pensais plus du tout à lui, mais qu'à elle.

D'être la triomphe de sa puissance magistrale...


Postface///

"Le fouet a une vie, n'est-ce pas, princesse ?", Caly affirme, en caressant son fouet.
Notre séance était un cadeau complice, et je te remercie de tout mon cœur, ma belle Caly, tout feu, tout flamme.


photo © DR

Pour lire plus sur Maîtresse Caly :
http://maitresse-caly.blogspot.fr/ 
 

Maîtresse Caly / tout feu, tout flamme


Prelude ///
It's time for her presents, and I sit on the ground next to the beautiful Caly dressed all in latex, with a deep low neckline. She's resplendent, as always.  A mountain of gifts is spread out at her feet, brought by her slave Philfri, and she opens them enthusiastically. I see that her friends have pampered her with carefully chosen gifts.
When she had finished, I asked her if there was something I could do for her.
“Give me your ass ! ”, she answered me, flirtatiously.
Yessss, my beautiful Caly!

A little game ///
 

But it's not for now, as she's having fun with her guests.
A little later, I go back to her.
“Princess, go find the flogger with the red handle! ”
In the dungeon, on the wall covered with her instruments, I find one with rather thick latex straps.
She looks at it, touching the straps, “Not, not that one! Another one, with longer straps".
I find another one, but it is not that one either.
“Go look in the other room! ”
I go there to look, but I don't see anything at all!

I return, telling her that there was nothing there. And then, that I thought that it was a game!
Caly laughs, because she's cleverly brought me to our common desire… “the whip…” she says to me, smiling.

And she, who's so intelligent, so subtle, so Feminine, so playful, knew how to feel it in me!

Exhibition /// 

Playfully, she takes me by the hand to the front of the cross.
I remove just my top, as she wishes, and so I'm wearing my black corset, the lace shorty, my cuissardes, and my collar with its leash.

“Oh, now I will be able to play with your breasts! ”, she exclaims, when she sees the barbells which have replaced the rings placed by D'Ange, as he is no longer my D/.

In fact, D'Ange is sitting at the end of the room, and even if I had wanted —before coming to the party— to be whipped in front of him, once Caly said to me “You can give me your ass," I didn't think about anything but her, even if this other desire became subliminal.

Philippe and Ôda are there too, sitting closer on the couch, with their “things," as well as other friends and guests in the dungeon.

What a delicious feeling to be attached, hands and feet, to the cross by Caly! I am her prey, her captive, and exhib'.

I close my eyes, and breathe.
A rain of double martinets falls on my back, rapid, like steps of the salsa, covering all my back, my ass and thighs, awakening my skin, warming it. Strong blows on my shoulders dominate me, and Caly took possession of me.

I love to feel her strength and her will. She comes close to me, her hand caresses my shoulder, and she asks me to arch my back.
I slide down, stretching my arms, lowering my hands, but she wants me to arch even more, and I slide and arch my back to the maximum.
In two authoritative and sexy movements, she pulls my shorty up between my cheeks. I think I heard her tell me to move, so I undulate, lascivious. Her hand is placed on the hollow of my back. With a furtive glance under my arm, I see that she's holding a black latex cane!

I focus, as the cane, and the badine, are always a little difficult for me… I hold my breath… And the first taps start before the first stinging blow which resounds in my flesh.
I hear the crowd encouraging her with an “Olé!”. She's having fun with them, playing with her friends… “and this one is for Ôda…”
I take the blows, and the pain increases…
How many times, I don't know!!

With another furtive glance, I see Caly changing the cane for a badine, which whistles with intention on my ass…. reddening them, making her imprints.

Caly looks at me under my arm, she's radiant and smiling, “is everything ok? ”
 “Yes! ”, I murmur, with a smile.

I straighten up.

Crackkk!!! Caly cracks her whip which licks its tongue very close to my ear, faster than the speed of sound, deafening. Another strikes my head. She's calculating the distance, but also, making a show, by cracking it several times by my ear. What an effect!!
I realize that I'm waiting for her whip with desire. So different than the first time at the end of June, when all of my being trembled inside, from head to toe, ending in tears.
Now, I know that she wants my skin, that through her whip she will skin me, tearing it for blood, or almost! I know that her marks will remain vivid for several days, and will disappear very slowly. In fact, some are still visible.
But now, I want them, I desire them.

A beautiful woman slips, slides herself between my body and the cross. It is Martine Métamorph'Ose.
“What are you doing here? ”, I ask her. She tells me that it's an additional game of precision and complicity. Caly's whip should not touch her.
“She's one of the best," she says to reassure me, cupping my face in her hands, pressing her thigh covered in leather against mine, in sensual warmth.

Caly strikes her whip on my shoulders, and this first blow makes me moan. Fire enters me, sharp, exact… why do I like this fire, why  do I seek it?? Martine takes my head between her hands, comforting me.
Other strikes come, on my back, my hips, towards my breasts… My body dances in reaction to each bite, I'm timeless, I think of nothing except this link with Caly, the stinging bite of the whip, accepting the pain and waiting for the next blow, the surprise…
Each strike is the artistic drawing of her intention, zébrures et brûlures…  I cry out, I twist, I remember nothing, the end is a little fuzzy, I'm surprised that it's already over…

I don't have the exact words yet to describe it, this is a new dimension for me, something different than my other experiences with the whip: the initiation with Philippe, the comprehension with Miss Cha. For sure, I wouldn't be able to survive Caly's whip, five years later, without this path already travelled.

Caly releases me and I turn around. I see D'Ange at the end of the room, he seems troubled, I think.
I embrace Caly, I murmur to her: “You got him out of my head," as I wasn't thinking of him at all, but only of her.

To be the triumph of her masterly power…


Postface ///
“The whip has a life of its own, doesn't it, princesse? ”, Caly affirms, stroking her whip.
Our session was a gift of complicity, and I thank you from the bottom of my heart, my beautiful Caly, tout feu, tout flamme.


photo © DR

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Wednesday, September 26, 2012

Saturday, September 01, 2012

Attrapes-moi !

Ses yeux noirs me fixent, un regard de serpent, de Dominateur, lorsqu'il attrape mon bras, qu'il m'agrippe par les poignets, l'autre bras aussi, qu'il me fasse tourner, ou de me bousculer en avant, à droite et à gauche, que je perds mon sens d'orientation, et je deviens sa proie. Dès ces premiers instants dans ce pas de deux, mon masochisme est nourri, et ma nervosité des ces derniers mois disparaît complètement.
Pour la soirée, je suis sa modèle, une partenaire de jeux avec Lorex, pour la première fois dans ce cours de kinbatu. C'est une invitation très attendue de Aloysse & Lorex, un couple de dominateurs que j'aimerai mieux connaître.
Je les découvre, et je découvre aussi cette autre approche des cordes, instruit par Nicolas Sensei, plus en mouvement.

D'abord, des exercices de contact entre l'attacheur et sa proie : une simple pression de la main sur la poitrine… je me laisse guider, je marche en arrière, parfois je ferme mes yeux pour mieux lâcher prise. Nous échangeons de rôle, juste une fois, et je le guide à mon tour, je dois mieux appuyer la palme de ma main sur lui.

Avec le respecte et le contact de la partenaire, une relation se tisse, une confiance s'installe, et ce pas de deux s'élabore petit à petit dans la soirée.

J'aime cette chasse à la domination de la proie ! À répétions, Lorex m'attrape, me fait cambrer, me fait glisser par terre. Une geste de son bras qui croise ma poitrine, me ramène encore plus près dans ce corps-à-corps.

Nicolas Sensei nous explique le sens, il nous montre les prises avec quelques modèles, tout est fluide. Il vient nous corriger pendant nos répétions.

Je ne lâche pas le regarde de Lorex, les autres tournent aussi dans la pièce, mais je ne vois pas comment Aloysse joue avec sa modèle. La complicité du regarde, des bisous envoyés à travers la pièce, réunit ce couple de Dominateurs pendant la séance.

Puis, vient les cordes. Avec très peu d'attaches, je suis sa captive, et il me mène là où il veut, je glisse par terre, et je pars en voyage…

Soudain, une autre main m'attrape, plus sûr de lui, animale - c'est Nicolas Sensei. Bousculée, je tombe lentement, allongée par terre, sa main tient fermement les cordes dans mon dos, et il m'immobilise encore plus avec son genou sur ma cuisse, en le montrant à Lorex.
Là, je pars encore plus loin, tous mes sens vacillent, j'adore ça !!
Je me sens toute légère quand Lorex me reprenne. Encore et encore dans ce pas de deux d'être attrapée, encordée, entrainée, et glissée par terre à répétions.

Lors d'une pause, Nicolas Sensei attrape une de ses modèles pour la suspendre. Il tourne autour de sa proie, avant de rajouter une corde sur une cheville, l'autre jambe… elle voyage loin, loin, je la vois dans ses yeux …

Envie, oui, envie !!
Et une si belle partage avec Lorex, une douce complicité avec Aloysse,  j'adorerai recommencer !


***
Voici un lien amical vers le site de Nicolas Sensei :

Friday, August 31, 2012

The bullshit artist

Maybe it was true at the time. I'd like to believe it was so, despite the manipulation I'd felt.
Or, simply just lies, his story falling apart when I read the very public announcement of his new "relationship" on a FB wall, her threats to "kill him if he cheats", his claim to enter a golden cage (of chastity???), his romanticizing of their first rendez-vous although at the time we were together as a couple... his actions totally contradicting what he told me of his inevitable desire for "elsewhere", to seduce or not to seduce, of his non exclusive nature, etc etc.
Such bullshit either way. Recognize the game.

***
Maybe he should thank me for pushing him away so violently, even though it broke my heart, or at least apologize directly to me.





Le baratineur

Peut-être c'était vrai sur le moment. J'aimerais le croire, malgré la manipulation que j'avais ressenti.
Ou,tout simplement des mensonges, son discours qui tombe en miettes quand je lis l'annonce très publique de sa nouvelle « relation » sur le mur de FB, elle qui le menace de « l'assassiner s'il la trompe », son affirmation à lui de se mettre dans une cage dorée (de chasteté ? ?), sa romantisme de leur premier rendez-vous bien que nous soyons ensemble en tant que couple à l'époque… ses actions contredisant totalement ce qu'il m'a dit de son désir inévitable « d'ailleurs », de séduire ou de ne pas séduire, de sa nature non-exclusive, etc. etc.
De la foutaise dans un sens ou dans l'autre. Reconnaitre le jeu.

***
Peut-être devrait-il me remercier de l'avoir renvoyé si violemment, malgré que cela m'a brisé le coeur, ou au moins me demander pardon directement.


http://princessex.blogspot.com/2012/07/ailleurs-grass-is-always-greener-vf.html 

Saturday, August 18, 2012

L'oeil de Natou


Ça fait longtemps, des années, qu'elle lutte contre son cancer : d'abord le sein, ensuite l'épaule, et puis... le cerveau.
Ça fait plusieurs mois qu'elle est à la clinique. Je l'ai appelé pour son anniversaire, mais elle ne souhaitait pas que je passe la voir ce jour là - je comprends, je la respecte.

Quelques jours plus tard, lors d'un petit dîner estival improvisé entre amis dans le jardin, son mari nous annonce que Natou ne va plus survivre encore longtemps, c'est la fin de sa vie. C'est incompréhensible pour nous que sa mère soit parti loin en vacances avec leur fils. Son mari se sent seul; nous décidons alors d'assurer une sorte de permanence pendant cette semaine du 15 août si vide, si chaude.

Le dimanche, je l'accompagne avec quelques amis. Natou est entubée, dosée à la morphine, elle ne parle presque plus, elle ne bouge que ses jambes, ses bras, sa tête. Elle communique avec ses yeux.
Je lui offre une petite éventail japonaise bleue avec une dessin d'une jolie vague. Elle l'agrippe dans sa main pendant des heures.
Je m'assois à ses côtés et je lui tien l'autre main, pendant qu'une copine lui masse les pieds avec une crème douce et parfumé.  Son mari lui a fait une coquetterie : ses ongles de pied sont rouges, si jolis et si incongrus sur son lit d'hôpital, des bas de contention blancs sur ses jambes, la chemise bleue en papier synthétique jetable.

Elle me capte le regard quand je passe au pied de son lit.
"Je t'aime, Natou", je lui dit doucement. Et elle me répond, "Je t'aime aussi".
Je lui fais un bisou sur son front, elle m'embrasse sur ma joue. Je m'assois de nouveau, je prends sa main, et mes larmes coulent, je suis bouleversée.
L'amour, elle ne croit que dans l'amour, elle n'a pas d'autre croyance.

***
J'y retourne le jeudi après-midi, seule.
Elle m'a l'air encore plus abattu, il fait chaud - une linge humide est posée sur son front, couvrant un œil, sa tête est penchée sur son épaule.

Je m'assois à ses côtés, en lui tenant les mains.
Je sais qu'elle ne parle plus. Sa jambe tremble, ainsi qu'un muscle vers sa bouche, qui lui fait un petit rictus involontaire.

Je guette le moment de conscience entre ses somnolences.
Une vague de douleur la réveille; elle me serre les mains très fort. Je lui chuchote qui ça va passer, j'essaie de l'envoyer de la force.

Le temps passe, elle part, elle revient, j'écoute le bruit de la ventilateur.
Soudain, son oeil me regarde, elle me voit.
Je bredouille quelques phrases sur notre amitié, des jolis moments que nous avons partagés, toutes les fois que nous avons dansé ensemble dans les fêtes.... et je fond en larmes. C'est elle qui me donne de la force maintenant, je suis désolée de pleurer devant elle, en lui tenant les mains, à son chevet.
Mon regard est flou à travers mes larmes qui coulent encore sur mes joues, mais je ne lâche pas son regard à elle, son œil qui me fixe aussi.

Aucune certitude. Que dire ? Mes idées, ma vision de la mort : la tunnel blanche, l'énergie de l'âme qui se libère, qui se transforme... C'est sa mort à elle, d'après tout, pas la mienne.
Je suis juste là, avec elle, je respire avec elle, pour l'accompagner pendant ces quelques heures.

Elle a couvert ses yeux avec le linge, elle est fatiguée, elle veut dormir. Je m'éclipse sans lui dire au revoir: je ne suis pas sûre que je reviendrai, pour qu'elle ne voit plus mes larmes. L'amour, l'amitié, c'est l'essentiel.

photo © SpyPrincesse 2012

The eye of Natou



It's been a long time, years, that she's been fighting her cancer: first, her breast, then her shoulder, and then… her brain.
She's been in a private clinic for several months. I called her on her birthday, but she didn't want me to come see her that day — I understand, I respect her.

A few days later, during a last-minute summer dinner in the garden with friends, her husband tells us that Natou will not survive much longer, her  life is ending. We can't believe that her mother went on vacation anyway with their son, so far away. Her husband feels abandoned; we decide to take turns staying with her during this week of August 15, that's so empty, so hot.

Sunday, I go with him, along with some other friends. Natou is hooked up on IV, doped up on morphine, she hardly speaks, she only moves her legs, her arms, her head. She communicates with her eyes.
I give her a small blue Japanese fan decorated with a pretty drawing of a wave. She clutches it in her hand for hours.
I sit by her side, and holding her other hand, while another friend massages her feet with a scented cream. Her husband had painted her toenails a lacquered red, so pretty and so incongruous on this hospital bed, the white stockings on her legs, the blue blouse made of disposable synthetic paper.

She catches my eye as I walk by the foot of her bed.
“I love you, Natou," I gently tell her. And she replies, “I love you too”.
I kiss her forehead, she kisses my cheek. I sit down again, I take her hand, and my tears flow, I'm overcome with emotion.
Love, she only believes in love, she doesn't believe in anything else.

***
I return by myself on Thursday afternoon.
She seems weaker, it's hot — a damp cloth is placed on her forehead, covering an eye, her head leans on her shoulder.

I sit by her side, holding her hands in mine.
I know that she can no longer speak. Her leg trembles, as well as a muscle near her mouth, making a small involuntary grin.

I watch for a moment of consciousness, in between her somnolence.
A wave of pain awakens her; she squeezes my hands so tightly. I whisper that will pass, I try to give her some strength.

Time passes, she drifts, she returns, I listen to the noise made by the fan.
Suddenly, her eye looks at me, she sees me.
I mumble some words about our friendship, of the wonderful times that we shared, all the times we danced together at parties…. and I dissolve into tears. She gives me strength now, I didn't mean to cry in front of her, holding her hands, at her bedside.
My vision is blurred by my tears which still run down my cheeks, but I don't look away, I look into her one eye which holds mine.

No convictions. What can I say? My ideas, my vision of death: the white tunnel, the energy of the soul freed, transformed… It's her death, after all, not mine.
I am just there, simply being with her, breathing with her, to stay with her during these few hours.

She covers her eyes with the cloth, she's tired, she wants to sleep. I disappear without saying goodbye: I'm not sure that I'll return, so that she won't see my tears again. This love, our friendship, is the essence.
 
photo © SpyPrincesse 2012

Wednesday, August 15, 2012

The most dangerous plaything




The true man wants two things: danger and play.
For that reason he wants woman, as the most dangerous plaything.
Nietzsche

photo © DR