Friday, March 29, 2013

Froufrou Party Girl



Dans un contre coup fetish, j'enfile ma robe froufrou signé Lanvin : tout est possible, radieuse et scintillante. 



Caly arrive à la fête, ses cheveux farouches la couleur du feu, cramoisi, une flamme.

"Tiens, prends ça !" me dit-elle en me passant son paquet de cigarettes.

Ahhh, je suis donc à dispo : tenir ses cigarettes est un privilège, et je reste tout près d'elle. Penser à mettre un briquet désormais dans mon sac, bien qu'en même temps, demander du feu
 aux autres convives est agréable, avec leurs gestes galants qui offrent la flamme de leur briquet.


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Des bougies

L'air de rien, Caly prend une petite bougie d'anniversaire. D'un regard et d'un geste, elle me fait descendre à ses pieds, je me glisse ravie, ma robe dérobée, ma tête coincé entre ses pieds, et les premières gouttes de cire chaudes tombent sur mon dos, mes épaules, mes reins... ma chair blanche offerte dans ce tas de crinoline noire, je frissonne du plaisir.


Elle remonte la robe pour exposer mes fesses, et face à mon collant (j'aurai pu mettre des bas !), elle le déchire avec ses ongles en deux mouvements.


Elle a une sacré technique pour déchirer les collants !! Effet "fesses nues" !!
 
RIP mon collant Wolford !

Ahhh, quand je m'offre à Caly, ses impulsions passent avant tout et je suis assez perverse pour aimer ce côté trash d'un collant Wolford ainsi déchiqueté, ça rajoute de la valeur supplémentaire à l'acte !


Des fessées en exhib', mes petites cris, sa main qui taquine mon sexe, teasing me, exciting me.


"Ça sent la culotte mouillée !", s'exclame un convive, et ce n'est pas faux !


Elle me rhabille, elle me déshabille de nouveau, je suis souvent par terre dans la bulle de mon subspace, à ses pieds.


Puis, je suis enjambée par Valou (Maîtresse H) dans une danse serpentine. Cheveux empoignée, sa langue lèche ma bouche, sinueuse. Elle me parle doucement, je ne capte pas tout ce qu'elle me murmure mais j'entends un "je ne veux pas te faire du mal", elle fait ce qu'elle a envie, des griffes, des fessées...


Quand je me lève enfin, je vois une certaine appréciation dans les yeux des convives, j'aime qu'on me désire. Des jolies remarques sur la qualité de ma peau si blanche qui rougit vite sous la main de Caly (une paradoxe, car avec le fouet, je marque beaucoup plus lentement).


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Breath control

Trash & beautiful, froufrou party girl, légèrement 18e, sa robe enfin soulevée par Caly — assez de cette coquetterie ! Enfin !


Elle libère mes seins de mon bustier Chantal Thomass, elle tire mes anneaux avec ses dents, elle se moque de mes petites cris sexy. Sa main sur ma chatte, qui la caresse avec sa poigne, ou bien sa botte qui s'appuie, une pression érotique.



D'où elle sort ce sac en plastic couleur vermillon ? Elle me bâillonne avec, ma langue le pousse hors de ma bouche, mes dents l'écrasent.

"Qu'est-ce que tu veux ?", elle me demande.


"M'offrir à toi", ma seule réponse.

Le sac sur ma tête, c'est la première fois... "Respires lentement", m'instruit-elle, "aies confiance."


Une tourbillon d'émotions : elle tire sur mes anneaux, ma bouche s'ouvre, la plastique s'y colle, je danse devant elle qui tient le sac autour de mon cou, qui me tient tout simplement.


Ma bouche s'ouvre, elle m'embrasse en me mordant les lèvres à travers ce sac, je m'envole... Perte d'oxygène, sa main qui tient le sac autour de mon cou. 
Je tâtonne le bord de ma langue, elle le serre plus, le plastique se colle alors sur ma bouche. Ses ongles le déchire dés que je n'en peux plus, un trou d'air arrive dans ma bouche, j'inspire, je respire, haletante.

Je suis à elle, je suis avec elle, et je reste à ses pieds longtemps, apprivoisée.



photos © l'eXquise Espionne 2013

Saturday, March 02, 2013

L'invitation au voyage à quatre mains



Qui m'a attaché ?
Les deux, à quatre mains, les miennes attachées en haut, puis, cette corde qui tire entre mes jambes, qui insiste; l'emprise sur le point de suspension.

Ils me fessent avec des cordes enroulées, comme des martinets de cordes, cinglants ! J'ose exclamer "aïe"... "Comment ça, aïe ??", me répondent-t-ils avec quelques coups encore plus vifs.

La rapidité : il tire sur mon col roulé, pour qu'elle puisse enfoncer ses ongles pointues sur ma nuque, puis plus bas entre mes omoplates, tandis qu'il soulève mes multicouches, griffant le longue de mon dos, une orage de griffes, d'ongles, du feu.

Elle me regarde avec son air autoritaire que j'adore. Sa main de fer vise mes jugulars, elle me coupe le souffle, elle m'étrangle, il me griffe.

Propulsée hors de mon corps, un vol aller/retour à San Francisco dans l'espace de quelques secondes —dans l'espace-temps qui me semblait beaucoup plus long— partie loin comme dans un rêve, comme en avion. Mon âme, ma consciente, vol dans l'espace noir.
Puis, aspirée en arrière, quelque chose me retire.
Je reviens, je perçois mon corps comme dans un rêve, et la sensation vive de cette corde entre mes cuisses me réveille.

J'ouvre mes yeux. Incrédule, je regarde autour de moi, je me retrouve sous les combles... surprise, je bafouille en anglais : I don't know where I've been ! I don't know where I've been !!!

Une des convives me demande : T'es très réactive ! mais tu l'as déjà fait, non ? Tu n'es pas une ingénue ?

L'ingénue, le mot est parfait pour décrire mon état.  Oui, j'ai déjà fait du breath control, un peu… oui, je suis déjà sortie de mon corps, surtout à seize ans… j'étais si loin !

Aloysse m'explique que ce n'était que quelque secondes, que j'avais fait un grand râle venant du ventre. Mon corps a fait quelques sursauts, les yeux révulsés, et donc elle m'a lâché.

Que quelque secondes ???
Je suis revenue de loin, loin... revenue, car rattachée par la corde d'argent, le sutratma de l'Antahkarana. Cette âme qui cherche à sortir de ce corps.



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photo © Kazha Imura
http://imurakazha.tumblr.com/

Rapt ! Ravie !


Des gestes naturelles, je tourne dans la pièce, et je tire mon T shirt sur ma tête pour l'enlever.

"Tssss..."

J'entends la douce désapprobation de Lorex juste derrière moi, je remets mon T shirt de suite... Et il m'attrape, tirant le T shirt sur ma tête, couvrant ainsi mon visage, les bras prisonnières des manches : je suis sa captive.

Rapt ! Ravie !

Il me malmène un peu, il sait comment j'aime cela, me bousculant, avant d'enlever brusquement le T shirt.

L'air de rien, il attrape mes mains pour les attacher, nous tournons dans la pièce, je suis désorientée... il me fixe au point de suspension, et puis... Il jette son sweatshirt polaire sur ma tête comme une grande cagoule.
C'est doux, je le sais violet avec des motifs noirs florales.. Dans cette ombre dodue, j'aspire son odeur, c'est un cadeau de ressentir sa présence par sa physique et par son parfum... les mains qui m'attache, les cordes qui me serrent.

Polar sur la tête, son odeur, vibro,
cordes entre le cuisses... il me soulève, l'excitation monte... Il me titille avec des gants vibrants, avec le petit vibro aussi, si érotique, j'aime être son plaything !

Cette fantasme résonne de plus en plus forte en moi, l'idée d'une rapt, un enlèvement, un kidnapping ...

Hmmm, j'adore ses grondements de satisfaction quand il joue avec moi, sa proie, ses envies.


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photo © Dolce et Gabanna

La petite princesse



Sous les combles, attachée avec un takate kote classique et solide par ma chère Aloysse, son chéri Lorex prend le relais. Avec son bandeau, il couvre mes yeux, et ils s'amusent à tour de rôle à m'encorder.
Par leur odeur, ou leur taille, par des petites indices je reconnais mon attacheur : Aloysse s'appuie parfois avec son corps; Lorex est plus aérien... complicité...

Je voyage, je ne me rends pas compte que je suis déjà partie si loin. Une à une mes jambes sont hissées, de plus en plus haut — je suis manipulée, suspendue, je flotte...

L'émotion me prend de force.

"J'ai peur !"
"Qui nous parle ? De quoi as-tu peur?"
La voix résonnante d'Aloysse me questionne.

" Je suis une petite fille... j'ai peur du vide, je vais vomir !"

"Le vide n'est pas vide. Il est plein de tout ce que tu y as mis. Il faut laisser les émotions t'envahir, les absorber; il faut accepter de grandir, petite fille. Tu essaies de toute contrôler, il faut lâcher prise. "

"J'ai mal"
"Où est-ce que t'as mal ?"
"Entre les omoplates"

Je vois une point noir énergétique qui radie entre mes omoplates, à l'envers de mon Heart chakra. J'y ressens une douleur, alors qu'il n'y a pas de corde à cette endroit, c'est juste mon mal-être. Tout est noir dans ce vide, je ressens mon corps manipulé comme un bébé sortie du ventre de sa mère.

J'étais à la limite de m'effondrer en larmes, de m'éclater en sanglots.

Sans un mot, ils me ramènent par terre, debout.  Ils m'entourent avec leur corps, me rassure avec un tendre câlin —Aloysse devant, Lorex derrière.
Mais la séance n'est pas encore terminée. Lorex me descend par terre, il place un pull sous ma tête, petite douceur.
Puis, il me hisse encore, mais moins haut, me faisant tourner, doucement. Je ressens leur tendresse dans cette façon de m'aider à descendre de cette régression de la petite princesse de 4-5 ans.
Repartir par terre, bercée par les cordes, léger, léger dans le corps, loin loin.

***
Vomir le vide.
Le néant.
Le mal de vivre.

***
Le bandeau est enlevé, je reviens au moment présent lentement, comme une naissance.

"As-tu fait une chute quand tu étais petite ?", me demande Aloysse.
Mon enfance, cette manque d'amour ! Quand je pense à mon petite enfance, je ne vois que du noir.
Pas de souvenir de tendresse, des câlins, des bercements. Une mère narcissique, un père colérique, des parents volatiles. La distance affective anglo-saxon, mais le contact physique via des gifles, les fessées (à la main, avec une chaussure pris sur le vif,  ou une brosse). J'ai vite appris à me cacher - de mentir, et de rester dans mon monde. Sûrement, ils ont fait ce qu'ils pouvaient.

La pathologie des objets matériels : "aimer" mes parents pour obtenir mon "héritage" - cette promesse qui qualifie toujours leur amour, comme une récompense qui n'arrive jamais.

Pourquoi cette régression, pourquoi maintenant ? Je cherche, sans trouver une réponse précise.
Sûrement, il y a quelque chose. Pourquoi je faisais pipi au lit très longtemps, pourquoi je me protégeais autant de ma famille, le manque d'intérêt que je portais à mes sœurs... et finalement d'aller vivre si loin d'eux. Solitaire, et peut-être un peu farouche, finalement.
La peur d'être aimée pour qui je suis (ou pas), si je me laisse approcher, si je suis vulnérable .

"Nous pouvons aimer nos parents par amour filial. Penses à la différence entre Être et Avoir : d'être aimé pour son "être", ou bien pour son "avoir", me répond  Aloysse.

Je ne les prends pas pour mes parents, mais je suis consciente qu'il y a quelque chose dans mon choix de "jouer" avec un couple, que ça soit dans le passé, ou dans le présente. Une recherche entre autre de ressentir cette amour, cette fragilité.
Et moi, je leur dis que je les aime !

"Nous t'aimons aussi, princesse" m'affirme Aloysse.






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photographie 
Form © Haikman 2008
Deviant Art





Sunday, February 17, 2013

Qui tient la clé ??? /// Who has the key ???


Notre participation au grand jeu Defitouf2,
avec Paraxdoxal Studio, dans l'ambiance des Goûters.

Photos © PARADOXAL STUDIO - PARIS


Friday, February 15, 2013

Mes fesses gourmandes


 








Petit jeu entre amis, aux Goûters.
Complicité avec Choupinou et Choupinette, sous l'œil de Paradoxal Studio.

Photos © PARADOXAL STUDIO - PARIS

Sunday, February 03, 2013

Un dimanche dans les cordes

Je reviens de loin... Quel joli voyage, quel trip !!!

I.
Une corde rouge m'attache les poignées, elle se faufile, je ressens ses promesses, ses intentions ici et là... elle se noue autour de ma poitrine, taquine mes tétons, tire mes mains au dessus de ma tête, en arrière. Regardes complices entre l'attacheur et sa proie, respirations, grognements.

Lorex me fait tourner, me bascule en avant pour glisser la corde entre mes cuisses... Il tire... Je me lâche dans les cordes, j'aime sentir leur chaleur, leur appuie, ça me rassure.
Aloysse attache K. avec des liens très serrés, elle l'immobilise dans une posture debout, elle presse son corps contre le sien, la prend dans ses bras.

Attachée dans une mobilité évolutive, mes bras devant, la corde entre mes cuisses, basculée en avant, Lorex m'attache au point de suspension. Il hisse la corde, sa cuisse entre les miennes pour me soulever. Sensualité, mes petits cris, les cordes qui rentrent dans ma chair, l'intensité plus vive, je ne touche pas terre. Relâchée, mes bras sont infusés avec la chaleur du sang qui revient d'un coup... le rush, comme une drogue dans mes veines, accro !
Déjà, je me sens beaucoup mieux, dans ces cordes qui dégagent ce besoin en moi.

II.
Je m'assois sur la chaise pour regarder K. Aloysse l'a bien ficelé, et Lorex reprend la main pour l'accrocher au point de suspension, pour la tenir.
À quatre mains, ils jouent avec elle : des mains qui l'étrangle, qui couvre sa bouche... breath control... un bandeau sur ses yeux, une corde sur la gorge, le souffle coupé.
Mmmm, j'en ai envie, je ronronne du plaisir à les regarder, K est partie en voyage !

III.
Aloysse invite F. à s'assoir par terre pour l'attacher, lui aussi. Je n'ai vu que quelques instants, car
Lorex m'attache de nouveau, avec plus de force, mes mains derrière le dos.
Je sens sa main s'appuyer sur ma nuque, ses doigts qui enfonce un peu, je vois un flash d'étoiles scintillantes, tout blanches.
Il relâche sa main pour en revenir de suite, plus fort, plus longtemps, et je bafouille : attends, attends, je suis... je suis...
Mais les mots m'échappent, je meurs... tout est blanc, je suis toute légère, je vais m'évanouir dans une seconde... il est là, derrière moi, il lâche la pression... je plane, il me fait descendre doucement par terre...
D'un geste vif, il serre mes yeux avec le bandeau en le bougeant rapidement. Je pars de nouveau, je vois de lumières blanches carrées comme des pixels, avec un peu du jaune et du bleu électrique. Quand il relâche un peu le bandeau, sans l'enlever, je vois une forme géométrique vermillon dans un ovale noir cerné d'une tracée orange électrique, comme le centre du monde.
Je suis loin, si loin, mais je sens son corps qui me tient, je m'appuie sur lui. Doucement, il enlève le bandeau, j'ouvre enfin mes yeux, renaissance.
C'était mystique, je murmure, je décris mes visions...

IV.
Quel trip !!! Je ressens une évolution, grâce à leur complicité. Je suis montée d'un cran, grâce à leur amitié, leur confiance... Que c'est beau !!

Thursday, January 17, 2013

On the dark side, la Voyeuse


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La Voyeuse


La voyeuse est sombre, tout en noir, l'incarnation de son ombre... mystérieuse et sensuelle, en plumes, du latex, du résille et un peu du strass, son visage masqué par sa cagoule Catwoman.
Elle me hante déjà, cette Voyeuse que je suis, et sa perversité est comme une tache de l'encre noire.
Elle est invitée à une soirée privée dans le donjon de Maîtresse Dame Albane et Maître Lô, comme Voyeuse, ou un Joker pimenté. Deux soumis sont prévus : soumis L, maso fétichiste du latex, et soumis R, bi et docile.

Rien n'est sûr du tout, et j'ai le coeur qui bat quand je prends ma place dans le donjon, car complice je suis, mais aussi, soumise… et Maître Lô vient de fermer les cadenas sur mes bracelets menottes en cachant le clé !
Tout autour de moi se trouve des cagoules en latex, des godes énormes, un caddy rempli du matériel médicaux, des martinets, des fouets, etc.

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L'entrée des soumis


Maîtresse Dame Albane est toute belle dans un catsuit noir, avec un long manteau magnifique en latex khaki. Soumis L. est nu, et Maîtresse Albane le fait habiller d'un cagoule et des chaps en latex. Elle me présente comme une soumise voyeuse, et il ose à peine à me regarder.

La Voyeuse regarde cette homme soumis qui frémis, la respiration saccadée. Sa perversité se réveille — elle adore provoquer un tel effet. Mais elle n'oublie pas qu'elle sera obligée de décrire à haute voix quelle sorte de salope elle est, et de le prouver, c'est l'enjeu du soir.

Maîtresse Albane fait entrer le deuxième soumis, R., dans le donjon. Soumis R ne port qu'un collier. Maître Lô nous rejoint, grand et beau, bien habillé en cuir légèrement militaire. Après quelques explications et les présentations, les jeux peuvent commencer.

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La danse des salopes


Et les jeux sont lancés avec une danse en première démonstration de quelle sorte de salope nous sommes. Soumis L n'arrive pas à danser, Maîtresse Albane doit lui donner des indices… alors que soumis R n'hésite pas à nous le montrer. Avec une chaise, il s'appuie en cambrant, les jambes écartées, il nous montre son cul avec une danse lascive, en se claquant ses fesses.

Mon coeur bat très fort quand je me lève pour ma danse sur "Déshabillez-moi".

La Voyeuse danse, devant chaque soumis pour l'attiser, lascive et sensuelle, comme dans une boîte, une lap dance. Elle se caresse, elle les caresse, jouant avec le boa… elle écart ses jambes, s'exhibe… rampe aux pieds du Maître Lô, le suppliant… rampe à quatre pattes devant Maîtresse Albane, pour baiser ses pieds... et l'atmosphère se charge d'anticipation.

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Les pinces, des gants, des outrages


Soumis L se retrouve attaché à la barre de suspension au milieu du donjon; soumis R à genoux dans un coin.

La Voyeuse observe l'attitude de soumis R : docile, le regard baissé, à genoux devant Maître Lô, qui travail ses tétons avec des grands pinces… elle n'entend pas de plainte, soumis R est bien à sa place.

La Voyeuse s'approche de soumis L, attaché à la barre de suspension par Maîtresse Albane.  Avec ses doigts gantés elle lui caresse la poitrine, et ses aisselles… pour le chatouiller un peu.
La voix de Maîtresse Albane est rassurante, son rire promet des surprises... agréables ? difficiles ? Quand elle pose les pinces japonix sur chaque téton, il respire très fort, en soufflant. Sa bouche rose sort de l'ovale découpé dans la cagoule, comme un poisson qui cherche l'eau.

"Acceptes la douleur"… Maîtresse Albane murmure, mais elle joue avec lui, à tirer sur la chaîne pour qu'il souffre.

La Voyeuse mate Maître Lô qui enfile des gants épais en latex, industriels, elle le mate lorsqu'il glisse ses doigts dans la bouche grande ouverte du soumis R qui est agenouillé à ses pieds. Soumis R aime sucer ces doigts, c'est sûr ! Ces gros doigts qui  pénètrent dans sa bouche, qui l'explore...

Maîtresse Albane cajole soumis L, en le regardant dans les yeux. "Tu sais, porter les pinces, ce n'est pas la plus dure..." Petite pause de suspension avant qu'elle le prévient, "c'est au moment de les retirer !"
Et elle les enlèvent rapidement, en même temps. Il s'agit, il souffre, il crie, il respire fort !
Et dans sa perversité de voyeuse, elle adore le voir souffrir - cette sensation lui est très familière.  Pas de compassion avec elle ce soir !!! C'est une salope voyeuse !!!

Des marques profondes et violettes sont enfoncées dans son chair, alors que Maîtresse Albane travaille encore ses tétons. Elle le laisse suspendu pendant un moment.
La Voyeuse s'approche de lui, caressant doucement ses tétons avant de les pincer fort entre ses doigts... Elle appuie en les tirant, avant de les retourner dans le sens inverse et de les lâcher subitement. Elle voit dans ses yeux qu'il lui en veut !

Avec une lanière en latex blanche, Maîtresse Albane lui fait un petit bondage sur ses couilles et le sexe, avant de lui décorer avec une quinzaine de pinces à linge. Sa supplice est exacerbée avec des gouttes du cire chaud d'une bougie.

Derrière lui, la Voyeuse voit le bel sexe rigide de Maître Lô qui donne une récompense à soumis R, qui est en train de le sucer avec gourmandise. Soumis R est très obéissant ! Pas comme soumis L, qui s'agit.

Maîtresse Albane détache soumis L pour l'ordonner à quatre pattes. Avec une cravache, elle joue avec les pinces, une quinzaine de pinces, une supplice sur son sexe et ses couilles.
Soumis R est à quatre pattes, lui aussi. Maître Lô lubrifie son cul avec un gant en latex avant d'y insérer un doigt, et puis deux, trois. Les deux soumis sont face à la Voyeuse.

Assise sur la chaise devant eux, La Voyeuse écarte ses cuisses pour qu'ils aperçoivent son sexe, encore un peu caché sous son string.

Le regarde de la Voyeuse est parfois pudique, à ne pas trop regarder... à voir sans voir la main gantée de Maître Lô qui s'insert progressivement dans les fesses du soumis R… des doigts qui se glissent dans l'orifice qui s'ouvre de plus en plus profonde, les fesses rebondies qui s'appuient sur la main, des graves gémissements.

"Ça t'excite, la Voyeuse ??", demande Maître Lô.
"Ah, ouiiii !!" , elle réponde, et il l'encourage à se masturber.

Cela l'excite, elle écart ses jambes pour se caresser… en regardant soumis L par terre à quatre pattes, son nez presque dans sa chatte ! Son doigt ganté écarte le string exhiber son sexe humide, pour caresser son clito, en gémissant, en ouvrant encore plus ses cuisses.

Maîtresse Albane ordonne à soumis L de tirer la langue vers la chatte. Sa langue se lance rapidement, mais il n'arrive pas à le tenir, entre des coups de cravache de Maîtresse Albane sur les pinces, et sa respiration saccadée.

"Maîtresse, il ne tire pas sa langue !"  exclame la Voyeuse.

Un cinglant coup de cravache descende sur ses fesses ! Il regarde la Voyeuse, vexé.

"Elle t'a dit de tirer la langue !" elle le reproche.
"Elle ne pouvait pas me voir", réplique-t-il, mais la Voyeuse, oui !!


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La cafteuse


Puis, soumis L laisse tomber la cravache mise entre ses dents lorsque la premier pince est enlevé par Maîtresse Albane... ces pinces qui lancent, qui lui provoquent des réactions vives...

"Maîtresse, il a laissé tomber la cravache !" exclame la Voyeuse.
"Cafteuse !", il réplique, en la lançant un regard noir !

Ah oui, c'est mon rôle de Joker d'être cafteuse, et la petite fille cafteuse se réveille en moi.

Lorsque Maîtresse Albane enlève une autre pince, la douleur le fait se redresser en appuyant une main sur sa cuisse.

"Elle t'as dit de te mettre à quatre pattes, et là, t'es à trois pattes ! T'as déjà entendu une Maîtresse te dire : mets-toi à trois pattes ??"
la Voyeuse la nargue, et Maîtresse Albane et Maître Lô éclatent de rire.

Du coup, Maîtresse Albane attache les menottes à ses poignées à ses chevilles, pour empêcher ses agissements lorsqu'elle enlève les pinces une à une, jusqu'à la dernière, et qu'il pousse son dernier cri.

Ahhhh, ensuite la soirée touche son fin, les deux soumis sont libérés après cette belle séance par Maîtresse Dame Albane et Maître Lô, chacun ravi, je crois, de nous avoir montré à quel point ils étaient salopes !

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Hantée


La Voyeuse m'a hantée pendant plusieurs jours — cette tâche d'encre noire, l'ombre de mon cœur; cette Voyeuse, salope et cafteuse.


Sunday, January 06, 2013

Come to me, darling !





















Come to me, darling !

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© PARADOXAL STUDIO - PARIS
pris aux Goûters du Divin Marquis

Saturday, December 29, 2012

Airport

Back in Paris after a late night flight from Frankfurt. Going thru security, the usual checks, and they pulled me aside for a body swipe, along with several other male passengers.
I stood in the booth as a cute young sexy female agent made her way towards me, wand in hand.
As she swiped me, the wand was clicking. I said it was my boots, as they usually sound off. I took them off, but the wand was still clicking.
"Some piercings", I murmured. Her eyes lit up as she asked : " Nipple piercings ?"
I nodded, she says "Mmmm..." I could tell she was visibly excited by this, as she swiped her wand over my boobs, and it started clicking wildly. She smiled, then carried on with the official body check.

I realized that I don't really mind a body check, knowing that I have nothing to hide. In fact, I kinda enjoy it.
And now it fell into a fantasy that I've been noticing lately, of female guards in uniform. I imagined that she took me into a more private booth for a strip search, to look at my piercings.
Mmmmm, the rest I'll leave up to your imagination !!

Saturday, November 03, 2012

The Amazing Cabaret Rouge (VF)


Aloysse et Lorex m'ont pris comme leur "pet" pour la soirée ! Aloysse habillée en latex rouge dans son personnage de Lilith, la Nonne Écarlate, Lorex tout en latex noir, et moi, en Chat Pute, avec ma cagoule Catwoman.
Je suis ravie d'être avec eux, qu'ils me prennent par la laisse. En entrant, un petit décor pour les photos sur un podium couvert de l'herbe, et Aloysse et Lorex sont photographiés ensemble avant de m'inviter à les rejoindre. Avec une main, Aloysse m'étrangle pour la photo, ou est-ce la main ferme de Lorex ??

Nous nous promenons dans ce cadre feutré, parmi les convives habillés en latex, ou SteamPunk, fétiche, cabaret, goth... la musique techno, un grand dancefloor, plusieurs étages avec des ambiances un peu différentes, et des animations de temps en temps (un peu moins élaborées que ce que j'avais imaginé). La performance Fraile(?) de Mélanie Derouetteau était intense et magnifique.
Aloysse et Lorex me présentent à leurs ami(e)s que je ne connais pas, et c'est très conviviale.
Un premier petit jeu de danse à trois en début de la soirée nous lance dans l'ambiance.

Vers 3h du matin, nous étions assises sur les banquettes blanc dans un coin arrondi du lounge surélevé face au bar. Détendue, je regardais les passants, lorsque Aloysse m'attrape avec sa corde. Gentiment —au début— elle m'encorde, un peu freestyle, elle me fait tourner un peu sur la siège avant de me faire glisser par terre. Je ferme mes yeux, je les ouvre de temps en temps… Je vois des voisins nous prendre en photo, quelqu'un au bar qui nous regarde.

Lorex prend le relais, il me met debout, il attache un bras soulevé, la coude dans l'air, la main vers ma nuque, l'autre bras en arrière. Lorex file son corde sensuellement entre mes cuisses, et il tire… plus tard, il trouvera ma humidité sur sa corde —naughty girl !

Il me fixe avec ses yeux, il m'étrangle un peu... pour ensuite me faire du breath control avec un doigt devant mes narines (je pense au yoga, du pranayama)
Quand il a fini de jouer avec moi, il passe la main à Aloysse qui me bouscule par terre.
Assise, elle encorde mes jambes, ouvertes, elle encorde ma poitrine, elle me berce dans ses bras. Et là, les yeux fermés, je plonge loin dans une sorte de bien-être enfantine, bercé par la Mère. Ah oui, comment cette amour maternelle est manquante (au moins je ne me souviens pas de cette sensation si paisible dans les bras de ma propre mère). Ah oui, cette manque affective que je traîne, que j'enfouis en moi, ce besoin qui ressort maintenant, bercée dans les bras d'Aloysse. Et j'adore cette ressentie, je la remercie de me l'avoir offerte, de la faire ressurgir en moi !

Quand ils ont fini de jouer avec moi à tour de rôle, ils me prennent chacun d'un côté pour me faire une fessée debout. Un peu gentiment, comme mes fesses sont déjà marquées par des beaux bleus de la canne de Caly !
Nous nous embrassons toutes les trois, le jeu est terminé, et je me sens comblée.

C'était tout simplement délicieux !



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photo © rik-art 2012
The Amazing Cabaret Rouge

Friday, November 02, 2012

L'eau, la fluidité / Le feu, les contrastes

L'eau, la fluidité.
Le 26 octobre.

 
Retour après mes vacances au cours de kinbaku de Nicolas Sensei, je suis si contente d'y être de nouveau. Le thème pour aujourd'hui : L'eau, la fluidité.

Face à face avec Lorex, il me tient les poignées, il me fixe des yeux. Il m'explique la stratégie de rester dans l'axe au milieu des hanches, tandis qu'il me bouscule, pour qu'il ne puisse pas me retourner & m'attraper par arrière.
Ses bras sont longues, il est grand, j'essaie de rester dans cette axe mouvementé, mais il m'attrape !
Attrapée, je pousse des petites cris, et le corde me serre autour de mes épaules. Je l'entends, je sens sa respiration d'animale satisfaite d'avoir attrapé sa proie... j'adore me sentir prise comme ça, entourée, avant qu'il me fasse glisser par terre, à répétitions.

Nicolas Sensei nous montre des prises et les attaches avec les bras dans le dos : l'axe, le vertical, et les points d'attache.

Un moment Nicolas Sensei passe derrière moi. Il place ses deux mains à plat sur mon bras sous l'épaule, et je fonds. "Il ne faut pas tomber toute de suite", me dit-il, mais j'ai bien l'impression que son magnétisme agit sur moi, je ne pourrai rien faire sauf fondre, je ne pourrai pas l'expliquer autrement !

J'aime la sensualité des cordes qui m'enroulent, j'aime me sentir entre les mains de Lorex. Quand il me fait glisser par terre, ses mains prennent soin de ma tête et ma nuque, et j'apprécie cette douceur.
Et il est espiègle. Pendant une pause, je me penche en avant pour me détendre le dos et les épaules, et Lorex attrapes mes bras par en dessous pour les attacher !
Plus tard, nous avons libre cours à attacher la personne à un objet. Je vois qu'Aloysse attache sa partenaire au pieds d'une ventilateur, avec du sérieux. Lorex m'attache à une chaise roulante, et s'amuse à me tourner !

Oui, une belle complicité se tisse entre nous, dans cette danse des cordes !


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Le feu, les contrastes.
Le 02 novembre.

Nicolas Sensei nous montre le thème pour aujourd'hui:  Le feu, de la passion & de la tendresse; les contrastes, la sensualité et la force.

Une surprise : cette fois-ci, je suis la modèle d'Aloysse, et je suis heureuse de la découvrir.
J'avais vu des photos d'elle lors de le soirée Chaos 2099 Le Bal Des Ambassadeurs, toute habillée en latex rouge, dans son personnage de Lilith, la Nonne Écarlate, qui faisait confesser des gens. Dans la photo, elle est impressionnante !

Et là, je découvre sa force et sa volonté lorsqu'elle utilise la pression et le poids de son corps pour me faire capituler. Autre jeu qu'avec Lorex qui me semblait subitement plus aérien !

Aloysse me bouscule avec énergie et quand je crie, elle mets sa main sur ma bouche pour me taire, tout en me tenant avec la contrainte de la corde. Elle me retourne, elle me regarde dans les yeux, elle mets son visage tout près de la mienne.

Des images pas très japonisantes de lady wrestlers traversent mon esprit, un fantasme d'Aloysse comme une matrone de prison pour femmes, comme dans un film des années 50 en noir & blanc.

Nous jouons avec les contrastes. Assise par terre, Aloysse me domine avec le simple pression de son menton sur mon épaule lorsqu'elle m'encorde avec sensualité et de la tendresse, pour ensuite être très sévère dans la prochaine prise.
Je me rends compte que j'aime cette bousculade, d'être malmenée... et ce contraste avec la sensualité...
Aloysse m'inspire des fantasmes, je puise dans mon enfance, le voyage dans le subconscient, et je reviens de loin…

Très joli duo, ce couple d'Aloysse et Lorex !


Women's Prison, 1955 / Ida Lupino



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Voici un lien amical vers le site de Nicolas Sensei :

Thursday, November 01, 2012

Dans le pénombre.

"Viens, princesse, on va jouer pour de vrai !", exclama Caly, laissant les quelques soumis à ses pieds, et nous filâmes à la chambre gynéco.

Caly me fait monter à genoux sur la table et je me cambre, le front appuyé sur le dossier, les bras en avant. Avec une corde, Caly attache mes poignets à travers les anneaux de mes bracelets : mes bras sont au dessus de ma tête, la corde attachée au pied de la table.
Une posture de supplice, de  prière, de l'offrande.

Nous sommes dans le pénombre, j'ignore s'il y a des spectateurs ou pas, et j'attends.

"C'est dommage que je n'ai pas mon fouet !", elle me taquine. Et je suis d'accord, c'est bien dommage !

Caly n'hésite pas à me frapper fort avec son martinet à lanières en latex épaisse, sur mon dos, sur mes fesses... C'est lourd, les lanières s'ouvrent, s'étalent sur ma chair, et ses coups puissants me font gémir.

Et puis, ses mains. Caly me fesse, avec des grands claques rythmés - elle s'amuse, j'aime sentir ses mains sur moi, mes fesses brûlent, et je pousse des petits cris.
Soudain, je sens la pression de son genou qui se glisse entre mes cuisses, contre mon sexe... ses mains attrapent mes seins par derrière, elle presse la galbe avant de chercher les tétons... surprise de trouver les nouveaux anneaux au lieu des barbells, elle les tirent. Je murmure que les anneaux ne sont pas les mêmes, qu'il n'y ait pas de confusion.
Avec sa main, elle attrape une poignée de mes cheveux et elle les tire. J'aime cette érotisme, cette emprise.  Elle s'amuse, elle me fesse de nouveau, elle glisse ses mains entre mes cuisses, elle tire sur les anneaux, elle me donne des petites claques sur ma chatte avec la paume de sa main... elle joue avec moi, à me faire gémir et crier, et j'aime cette proximité, j'aime son toucher sensuelle et dominatrix à la fois.

Parfois elle rit, de me voir sous son emprise, satisfaite peut-être de ce qu'elle provoque en moi par mes petits cris qui lui montre la frontière entre pleasure & pain.
Oui, elle provoque une excitation en moi, et tout mon être est en train de s'ouvrir à elle.

Puis, viennent des petits coups vifs sur mes fesses... d'un instrument que je ne reconnais pas - une cravache, un petit fouet ?? D'où elle sort cette instrument ? Je n'ai vu que le martinet, et il n'y a rien d'autre dans cette pièce  ! Plus tard, je verrai le sac qu'elle a dissimulé dans ses vêtements.

"Alors, princesse, réfléchis un peu ! Quelle est cette instrument ? Tu ne m'as pas dit que tu n'avais pas eu assez la dernière fois ?", elle me cajole, en pressant la longueur de la canne contre mes fesses.

"La canne en latex noir !"

Cette réalisation me donne des frissons - c'est évident qu'elle aura pris sa canne, comme j'avais écrit que la canne était difficile pour moi. Une Domina va chercher l'instrument que sa proie aime le moins.

Et vlan, le coups commencent, et je gémis, et je bouge en réaction à chaque coup.

"Arrêtes de faire ta chochotte!" me dit-elle, avant de me demander le numéro de la rue que j'habite.
"Le cinq", je lui réponds.
"Alors, je te ferai cinq coups !"
Et la douleur et la force de chaque coup me font redresser un peu en réaction, malgré moi.

"Cambre !", elle m'ordonne, à chaque coup.

Ses coups descendent un peu à chaque fois sur mes fesses, jusqu'au dernier coup cinglant qui les traverse à l'endroit si sensible entre les fesses et le haut des cuisses, et je crie.

"Attention, princesse," me dit-elle, "ou je serai la seule à te marquer !"
Et elle me détache, ce jeu charnel et enjôlé s'est terminé, mes fesses sont en feu, et j'en ai eu des beaux bleus !

In the shadows

“Come on, princess, let's play for real! ”, Caly exclaimed, leaving a few soumis at her feet, and we went into the "Salle gynéco".

Caly tells me get on my knees on top of the table and I arch my back, my forehead pressed against the back, my arms in front. With a rope, Caly attaches my wrists through the rings of my bracelets: my arms over my head, the rope attached to the foot of the table.
A position of torment, of prayer, of offering.

We're in the shadows, I'm unaware if there's spectators or not, and I wait.

“Too bad I don't have my whip! ”, she teases me. And I agree, it's a shame!

Caly doesn't hesitate to strike me hard with her martinet with thick latex straps, over my back, my ass… It's heavy, the thick straps open, fanning out over my flesh, and her powerful blows make me moan.

And then, her hands. Caly spanks me, with big rhythmic slaps — she plays, I love to feel her hands on me, my cheeks burn, and I make small cries.
Suddenly, I feel the pressure of her knee slipped between my thighs, against my sex… her hands catch my breasts from behind, she presses their roundness before seeking the nipples… surprised to find the new rings instead of the barbells, she pulls on them. I murmur that the rings are not the same ones, so that there's no confusion.
With her hand, she grabs a handful of my hair and pulls. I love this eroticism, her hold on me.  She plays, spanking me again, slipping her hands between my thighs, pulling on the rings, slapping my pussy with the palm of her hand… she plays with me, to make me moan and cry out, and I love this closeness, I love her touch so sensual and dominatrix at the same time.

Sometimes she laughs, because she sees me under her power, satisfied perhaps with what she stirs in me from my small cries which show her the edge between pleasure & pain.
Yes, she excites me, and all my being is opening to her.

Then, small sharp blows on my ass… from an instrument that I don't recognize — a crop, a small whip?? Where did she get this instrument? I only saw the martinet, and there's nothing else in this room ! Later, I discovered the bag which she'd cleverly hid in her clothes.

“Come on, princess, think a little bit! What is this instrument? Didn't you tell me that you didn't get enough the last time? ”, she kids me, pressing the length of the cane against my ass.

“The black latex cane! ”

This realization makes me shiver — it's obvious that she would have taken her new cane, since I'd written that the cane was difficult for me. A Domina will choose the instrument that her prey likes the least.

And swoosh, the blows start, and I moan, moving in reaction to each strike.

“Stop being so delicate!” she orders me, before asking me the street number of my flat.
“Number five," I reply.
“Then, I will give you five blows! ”
And the pain and the force of each strike makes straighten a little in reaction, in spite of myself.

“Arch! ”, she orders me, with each blow.

Her strikes move down a little each time on my cheeks, until the last stinging blow falls across that so tender place in between the buttocks and the top of the thighs, and I cry out.

“Watch out, princess,” she tells me, “or I will be the only one to mark you!”
And she unties me, this carnal and flirtatious game over, my ass is on fire, with beautiful bruises!

Monday, October 15, 2012

Lord of the rings

Only thirty-six hours after my session with Caly, I had an appointment for a mammography.
Of course, it would be impossible to hide the whiplashes, as I had to be topless. As for the barbells, I would have to take them out.
"That must hurt," the nurse said about the piercings.
"Only in the beginning," I lied.
The whiplashes were a vivid red on my white skin. As I took out the barbells, the nurse saw the red mark going towards my breast.
"What's that ?", she asked ?
"It's nothing, just a game, " I replied. "There's some on my back… I hope you won't be shocked."
She said nothing more as she was busy squishing my breast under the plate, positioning my arm, telling me not to breathe.
No problem with my breasts; another mammography in two years.

***
Once home, I tried to put the barbells back in, without succeeding, so I ran down to Abraxas. Since I had planned to put rings back in, stretching the thickness to 3.2mm, now was the time.
The piercer, Slobodan, suggested a ring diameter of 14mm, which would be harmonious with my breast size.
Putting them in made me cry out, more so than the actual piercing !Intense sensation for only 24 hours, then just sensitivity.

I prefer the rings to the barbells, since the rings move slightly with my movements, a more sensual experience.
So who do these rings belong to now ?? Just me, I guess.

Le seigneur des anneaux


Juste trente-six heures après ma séance avec Caly, j'avais un rendez-vous pour une mammographie.
Évidemment, il serait impossible de cacher les zébrures, car je devais être torse nu. Quant aux barbells, je devrais les enlever.
« Ça doit faire mal, » l'infirmière a dit au sujet des piercings.
« Juste au début, » je mentais.
Les zébrures étaient rouge vif sur ma peau blanche. Lorsque j'enlevais les barbells, l'infirmière a vu la marque rouge tracée vers mon sein.
« Qu'est-ce que c'est ?  », elle m'a demandé.
« C'est rien, juste un jeu, » j'ai répondu. « J'en ai d'autres sur mon dos… J'espère que vous ne serez pas choqué.  »
Elle n'a dit plus rien car elle était occupée à écraser mon sein sous le plateau, plaçant mon bras à l'endroit, me disant de ne pas respirer.
Pas de problème avec mes seins ; une autre mammographie sera prévu dans deux ans.

***
Une fois rentrée à la maison, j'ai essayé de remettre les barbells, sans réussite, alors je suis allée à Abraxas. Puisque j'avais prévu de remettre des anneaux, étirant l'épaisseur à 3.2mm, c'était le moment.
Le pierceur, Slobodan, m'a suggéré un diamètre de 14mm, qui seraient harmonieux avec la taille de mes seins.
Les mettre m'a fait crier, plus que le piercing ! Sensation intense pendant seulement 24 heures, et puis juste très sensibles .

Je préfère les anneaux aux barbells, comme les anneaux se déplacent légèrement avec mes mouvements, une expérience plus sensuelle.
Alors, maintenant, à qui appartiennent ces anneaux ? ? À moi, je crois, juste les miens.

Sunday, October 14, 2012

Maîtresse Caly / tout feu, tout flamme (VF)



Prélude///
C'est l'heure des cadeaux, et je m'assois par terre auprès de la belle Caly habillée toute en latex, avec un décolleté profond. Elle est resplendissante, comme toujours.  Une montagne de cadeaux s'étale à ses pieds, apportés par son esclave Philfri, et elle les ouvre avec enthousiasme. Je vois que ses ami(e)s l'ont gâté avec des cadeaux bien choisis.
Quand elle a terminé, je lui ai demandé s'il y avait quelque chose que je pouvais faire pour elle.
"M'offrir tes fesses !", m'a-t-elle répondu, avec coquetterie.
Ouiiiii, ma belle Caly !



Petit jeu///
Mais ce n'est pas pour toute de suite, comme elle s'amuse avec ses convives.
Un peu plus tard, je me présente devant elle.
"Princesse, va chercher le martinet avec la manche rouge !"
Dans le donjon, sur le mur des instruments, j'en trouve un avec des lanières en latex assez épaisses.
Elle le regard, en touchant les lanières, "Non, ce n'est pas celle là ! Une autre, avec des lanières plus longues."
Je cherche une autre, mais ce n'est pas celle-là non plus.
"Va chercher dans l'autre pièce !"
J'y vais, mais je ne vois rien du tout !

Je retourne la voir, en lui disant qu'il n'y avait rien. Et puis, que je pensais que c'était un jeu !
Caly rigole, car elle m'emmène avec finesse devant notre envie commune... "le fouet..." me dit-elle en souriante.

Et elle, qui est si intelligente, si fine, si Femme, si complice, a su le ressentir en moi !



Exhibition///
Complice, elle me prend par la main pour m'emmener devant la croix.
J'enlève juste mon haut, selon son envie, et je suis donc habillée avec mon corset noir, le shorty en dentelle, mes cuissardes, et mon collier avec sa laisse.

"Oh, maintenant je pourrai jouer avec tes seins !", elle exclame, en voyant les barbells qui ont remplacés les anneaux posés par D'Ange, comme il n'est plus mon D/.

En fait, D'Ange est assis au fond de la pièce, et même si j'avais eu l'envie —avant de venir à la fête— de me faire fouetter devant lui, depuis que Caly m'a dit "Tu peux m'offrir tes fesses", je ne pensais plus qu'à elle, même si cette autre envie est devenue subliminale.

Philippe et Ôda sont là aussi, plus près sur le canapé, avec leurs "choses", ainsi que d'autres ami(e)s et des convives dans le donjon.

Quelle délicieuse sensation de me faire attacher pieds et poignées à la croix par Caly ! Je suis sa proie, captive, et exhibée.

Je ferme mes yeux, et je respire.
Une pluie de double martinets descende sur mon dos, rapide, comme des pas du salsa, couvrant toute mon dos, mes fesses et les hanches, qui réveille ma peau, qui la réchauffe. Des coups forts sur mes épaules me dominent, et Caly a pris possession de moi.

J'adore sentir sa force et sa volonté. Elle vient près de moi, sa main caresse mon épaule, et elle me demande de me cambrer.
Je me glisse, les bras étirés, les mains plus bas, mais elle veut encore plus, et je glisse et je me cambre au maximum.
En deux mouvements autoritaires et sexy, elle remonte mon shorty entre mes fesses. Je crois l'entendre dire de me bouger les fesses, et j'ondule, lascive. Sa main se pose sur le creux de mon dos. Avec un regard furtif sous mon bras, je vois qu'elle tient une canne en latex noir !

Je me prépare, comme la canne, et la badine, sont toujours un peu difficile pour moi... Je retiens mon souffle... Et les premières tapotements commencent avant le premier coup cinglant qui résonne dans ma chair.
J'entends la foule qui l'encourage avec un "Olé !". Elle s'amuse avec eux, complice avec ses amis... "et celle-là est pour Ôda..."
J'accuse les coups, la douleur qui monte...
Combien de fois, je n'en sais rien !!

Avec un autre regard furtif je vois Caly changer la canne pour une badine, qui siffle avec intention sur mes fesses.... jusqu'à les rougir, les marquer de son empreinte.

Caly passe sa tête sous mon bras, elle est radieuse et souriante, "ça va?"
"Oui !", je murmure, avec un sourire.

Je me redresse.

Crackkk !!! Caly claque son fouet qui lance sa langue tout près de mon oreille, plus vite que le son, assourdissant. Une autre touche ma tête. Elle est en train de juger les distances, mais aussi, faire du show, en le claquant plusieurs fois vers mon oreille. Ça fait de l'effet !!
Je remarque que je suis en train d'attendre son fouet avec envie. Si différente que la première fois fin juin, quand tout mon être tremblait à l'intérieur, de tête à pieds, pour se terminer en larmes.
Là, je sais qu'elle veut ma peau, qu'à travers son fouet elle va m'écorcher, l'arracher jusqu'au sang, ou presque ! Je sais que ses marques resteront vives plusieurs jours, et ne s'effaceront que très lentement. D'ailleurs, certaines sont toujours visibles.
Mais là, je les veux, j'en ai envie.

Une belle femme se glisse, s'immisce entre mon corps et la croix. C'est Martine Métamorph'Ose.
"Que fais-tu là ?", je lui demande. Elle m'explique que c'est un jeu supplémentaire de précision et de complicité. Le fouet de Caly ne doit pas la toucher.
"C'est une des meilleures", me dit-elle pour me rassurer, prenant mon visage entre ses mains, en appuyant sa cuisse habillée en cuir contre la mienne, une chaleur sensuelle.

Caly lance son fouet sur mes épaules, et ce premier coup me fait gémir. Le feu entre en moi, vif, exacte… pourquoi j'aime ce feu, pourquoi je le cherche ?? Martine reprend ma tête entre ses mains, me console.
Les autres coups viennent, sur mon dos, mes hanches, vers mes seins… Mon corps danse en réaction à chaque morsure, je suis hors du temps, je ne pense plus à rien sauf ce lien avec Caly, la morsure cinglant du fouet, d'accepter la douleur et attendre le prochain coup, la surprise...
Chaque coup est le dessin artistique de son intention, zébrures et brûlures… je crie, je me tords, je ne me souviens plus de rien, la fin est un peu flou, je suis surprise que c'est déjà terminé...

Je n'ai pas encore des mots exactes pour le décrire, c'est une nouvelle dimension pour moi, c'est autre chose que mes expériences avec le fouet : l'initiation avec Philippe, la compréhension avec Miss Cha. C'est certain que je ne pourrais pas (sur)vivre le fouet de Caly, cinq ans plus tard, sans le chemin déjà tracé.

Caly me détache et je me retourne. Je vois D'Ange au fond de la pièce, il m'a l'air troublé, je crois.
J'embrasse Caly, je lui murmure : "Tu me l'as fait sortir de ma tête", comme je ne pensais plus du tout à lui, mais qu'à elle.

D'être la triomphe de sa puissance magistrale...


Postface///

"Le fouet a une vie, n'est-ce pas, princesse ?", Caly affirme, en caressant son fouet.
Notre séance était un cadeau complice, et je te remercie de tout mon cœur, ma belle Caly, tout feu, tout flamme.


photo © DR

Pour lire plus sur Maîtresse Caly :
http://maitresse-caly.blogspot.fr/ 
 

Maîtresse Caly / tout feu, tout flamme


Prelude ///
It's time for her presents, and I sit on the ground next to the beautiful Caly dressed all in latex, with a deep low neckline. She's resplendent, as always.  A mountain of gifts is spread out at her feet, brought by her slave Philfri, and she opens them enthusiastically. I see that her friends have pampered her with carefully chosen gifts.
When she had finished, I asked her if there was something I could do for her.
“Give me your ass ! ”, she answered me, flirtatiously.
Yessss, my beautiful Caly!

A little game ///
 

But it's not for now, as she's having fun with her guests.
A little later, I go back to her.
“Princess, go find the flogger with the red handle! ”
In the dungeon, on the wall covered with her instruments, I find one with rather thick latex straps.
She looks at it, touching the straps, “Not, not that one! Another one, with longer straps".
I find another one, but it is not that one either.
“Go look in the other room! ”
I go there to look, but I don't see anything at all!

I return, telling her that there was nothing there. And then, that I thought that it was a game!
Caly laughs, because she's cleverly brought me to our common desire… “the whip…” she says to me, smiling.

And she, who's so intelligent, so subtle, so Feminine, so playful, knew how to feel it in me!

Exhibition /// 

Playfully, she takes me by the hand to the front of the cross.
I remove just my top, as she wishes, and so I'm wearing my black corset, the lace shorty, my cuissardes, and my collar with its leash.

“Oh, now I will be able to play with your breasts! ”, she exclaims, when she sees the barbells which have replaced the rings placed by D'Ange, as he is no longer my D/.

In fact, D'Ange is sitting at the end of the room, and even if I had wanted —before coming to the party— to be whipped in front of him, once Caly said to me “You can give me your ass," I didn't think about anything but her, even if this other desire became subliminal.

Philippe and Ôda are there too, sitting closer on the couch, with their “things," as well as other friends and guests in the dungeon.

What a delicious feeling to be attached, hands and feet, to the cross by Caly! I am her prey, her captive, and exhib'.

I close my eyes, and breathe.
A rain of double martinets falls on my back, rapid, like steps of the salsa, covering all my back, my ass and thighs, awakening my skin, warming it. Strong blows on my shoulders dominate me, and Caly took possession of me.

I love to feel her strength and her will. She comes close to me, her hand caresses my shoulder, and she asks me to arch my back.
I slide down, stretching my arms, lowering my hands, but she wants me to arch even more, and I slide and arch my back to the maximum.
In two authoritative and sexy movements, she pulls my shorty up between my cheeks. I think I heard her tell me to move, so I undulate, lascivious. Her hand is placed on the hollow of my back. With a furtive glance under my arm, I see that she's holding a black latex cane!

I focus, as the cane, and the badine, are always a little difficult for me… I hold my breath… And the first taps start before the first stinging blow which resounds in my flesh.
I hear the crowd encouraging her with an “Olé!”. She's having fun with them, playing with her friends… “and this one is for Ôda…”
I take the blows, and the pain increases…
How many times, I don't know!!

With another furtive glance, I see Caly changing the cane for a badine, which whistles with intention on my ass…. reddening them, making her imprints.

Caly looks at me under my arm, she's radiant and smiling, “is everything ok? ”
 “Yes! ”, I murmur, with a smile.

I straighten up.

Crackkk!!! Caly cracks her whip which licks its tongue very close to my ear, faster than the speed of sound, deafening. Another strikes my head. She's calculating the distance, but also, making a show, by cracking it several times by my ear. What an effect!!
I realize that I'm waiting for her whip with desire. So different than the first time at the end of June, when all of my being trembled inside, from head to toe, ending in tears.
Now, I know that she wants my skin, that through her whip she will skin me, tearing it for blood, or almost! I know that her marks will remain vivid for several days, and will disappear very slowly. In fact, some are still visible.
But now, I want them, I desire them.

A beautiful woman slips, slides herself between my body and the cross. It is Martine Métamorph'Ose.
“What are you doing here? ”, I ask her. She tells me that it's an additional game of precision and complicity. Caly's whip should not touch her.
“She's one of the best," she says to reassure me, cupping my face in her hands, pressing her thigh covered in leather against mine, in sensual warmth.

Caly strikes her whip on my shoulders, and this first blow makes me moan. Fire enters me, sharp, exact… why do I like this fire, why  do I seek it?? Martine takes my head between her hands, comforting me.
Other strikes come, on my back, my hips, towards my breasts… My body dances in reaction to each bite, I'm timeless, I think of nothing except this link with Caly, the stinging bite of the whip, accepting the pain and waiting for the next blow, the surprise…
Each strike is the artistic drawing of her intention, zébrures et brûlures…  I cry out, I twist, I remember nothing, the end is a little fuzzy, I'm surprised that it's already over…

I don't have the exact words yet to describe it, this is a new dimension for me, something different than my other experiences with the whip: the initiation with Philippe, the comprehension with Miss Cha. For sure, I wouldn't be able to survive Caly's whip, five years later, without this path already travelled.

Caly releases me and I turn around. I see D'Ange at the end of the room, he seems troubled, I think.
I embrace Caly, I murmur to her: “You got him out of my head," as I wasn't thinking of him at all, but only of her.

To be the triumph of her masterly power…


Postface ///
“The whip has a life of its own, doesn't it, princesse? ”, Caly affirms, stroking her whip.
Our session was a gift of complicity, and I thank you from the bottom of my heart, my beautiful Caly, tout feu, tout flamme.


photo © DR

To read more from Maîtresse Caly :
http://maitresse-caly.blogspot.fr/

Wednesday, September 26, 2012