Saturday, June 22, 2013

Beautiful Bitch


/// Soirée La vente aux esclaves à C&C.
Aloysse avait envie de sortir. C'est la première fois que nous sortons ensemble sans Lorex, qui était loin de Paris. Lorex nous manquait par sa distance, mais nous avons sentie sa présence et son énergie avec nous. Et son regard qui me surveillait.
Aloysse est toute belle dans son catsuit avec un corset. Nous nous installons dans un coin près de l'escalier, en attendant que les gens arrivent.

"Aimeras-tu être vendue", elle me demande. Mais oui, ça me fera plaisir, je lui réponds. En nous décidons que je serai vendue pour une bonne fessée.
Nous faisons l'inventaire des jouets que j'ai pris avec moi dans mon sac. J'avais déjà mis mon collier et les menottes avant qu'elle arrive.

"Donnes-moi la laisse", elle me réclame, et je le sors tel un serpent de mon sac, un peu maladroitement, la chaîne qui danse un peu partout. Je le lui offre.
"Non, tu peux faire mieux que ça", elle me reproche.
Je le place entre mes mains pour lui offrir.
"Mieux que ça", elle insiste, pour que je capte.
Je me mets à genoux devant elle, la manche en cuir de la laisse dans ma bouche, et je lui offre la mousqueton de la chaîne.
Satisfaite, elle attache la laisse à mon collier, et elle prend la manche dans sa main.

Elle me parle de moi, sur les choses que je ne dois pas faire, de ce qui a été révélé lors de nos autres séances, car je la représente en tant que sa soumise aux yeux des autres.
"Je ne dois pas jouer la comédie..." je commence.
"Et quoi d'autre ?"
"Ne pas tricher, Maîtresse..."
"Et..."
"Ne pas sourire, Maîtresse"
Elle me rappelle la présentation que j'avais fait lors de la danse des salopes.
"Souviens-toi sur quoi tu as dansé ?"
"Oui, c'était Juliette Greco, Déshabillez-moi"
Et donc, ma présentation lors de la vente devrait être à la hauteur, elle me veut en "Beautiful Bitch".

Un autre couple est assis près de nous, et ils prennent plaisir à nous regarder. Le salon commence à se remplir.

Et elle remarque que mes genoux et mes cuisses sont serrés... Que cela m'excite, qu'elle me connaît par cœur.
"Ouvres-tes cuisses" elle m'ordonne, "cambre-toi, les mains dans le dos"
"Oui, Maîtresse", je lui réponds en prenant la posture.

Sa main descende vers mon sein, ses doigts prennent mon téton, en le découvrant de mon gilet, ses ongles si aiguisés le pincent, les points qui s'enfoncent... Je gémisse, elle ne veut pas entendre du bruit, elle veut que je me maîtrise, mais c'est impossible.
"Si tu me fais tes yeux de chienne épleurée, ça me donne juste envie de faire pire", et oui, elle enfonce ses ongles encore plus dans le bout de mes seins !!

Gloups ! Quelle idée de me retrouver à genoux devant elle, qui ne m'épargne rien... et qui sait très bien que c'est ce que je recherche....
À défaut d'une bâillon, elle place la manche en cuir de la laisse entre mes dents. Je la morde pour ne pas crier, alors que les larmes remplissent mes yeux.

Quand elle est satisfaite, elle reprenne la laisse dans sa main, elle me fait descendre à quatre pattes, bien cambrée, ma tête sur ses genoux. Sa main caresse mes cheveux, et j'aime cela, être sa pet.

Me retrouver à ses pieds, avec la laisse entre mes dents ou bien tenue par ses mains... sentir sa dominance sur moi, la mise en place de notre relation D/s... Avoir le droit de l'appeler "Maîtresse"... être exhibée par elle, tout cela m'a comblé, dans l'intimité du début de la soirée ensemble.

/// La vente

Encore gloups !
La traque des soumises, qu'est qu'on va faire de nous... alors que ça fait partie de ce jeu d'excitation cérébrale et de la maîtrise de soi...

Je suis la première à être proposé, et la dernière à être vendue.

Nous sommes mises en vente devant le comptoir du bar, et autour de moi se trouvent une jolie soumise, une autre femme "marocaine" (alors qu'elle parle plutôt espagnol ou anglais), deux hommes que je dirais plutôt libertins qui sont venus avec un groupe de couples.
Chacun est présenté, et Pascal, le Maître des lieux, fait son show pour animer la vente et faire monter les enchères avec des billets fantasie en photocopie, style Monopoly. Bien sûr, ce n'est qu'un jeu de rôles entre des adultes consentants, c'est important de faire la différence. Pour montrer les fesses de l'esclave à vendre, il demande à une des convives de venir soulever la jupe, ou faire baisser le pantalon.

Aloysse achète la femme "marocaine", avec qui on pourra faire ce qu'on veut, apparemment.
À mon tour, en dernière !

Aloysse me présente aux enchères pour une bonne fessée, disant que je suis expérimentée, et une très bonne soumise. Cela me fait plaisir !
Et Pascal, qui me connait bien aussi, me fait parler en anglais, tandis que je me caresse, en dansant un peu, une belle salope, telle qu'Aloysse aime que je sois, qu'elle soit fière de sa soumise.

"All men are created equal... and women too !"
The right to bear arms, bang bang !!

Être vendue aussi, me présenter devant tout le monde comme the Beautiful Bitch que je suis, et ainsi qu'Aloysse soit fière de moi... m'a troublée mais aussi excité.

C'est le compagne de la femme "marocaine" qui a remporté la vente, et je me suis présentée devant lui.
Aloysse demande à la "marocaine" s'il est son Maître, elle nous donne une réponse un peu floue, ce qui nous laisse comprendre qu'ils ne sont pas vraiment ensemble, qu'elle est sûrement une escorte.

/// Sur la table gynéco

Apres une pause cigarette, Aloysse revient, me disant qu'elle a reçu des jolis compliments sur moi.

Nous cherchons la femme "marocaine" ainsi que l'homme qui m'avait "acheté", pour commencer nos jeux. Nous les retrouvons dans la salle du fond, bien occupées avec un autre homme.

"Bon, alors, tant pis !", raisonne Aloysse. "On va s'occuper de toi !"
Et nous sommes montées à l'étage, à la salle gynéco qui se libérait après la fessée d'un des hommes libertins.

Je prends ma place, penchée sur la table, la poitrine à plat, bien cambrée, telle qu'Aloysse m'a indiquée. Un couple nous a suivi, pour regarder. La voix de l'homme ponctuait les différentes fessées, me disant que ce spectacle leur excitait, ce qui a rajouté à mon plaisir.

Et la fessée sur la table gynéco ! Quelle force dans ses mains et dans ses instruments ! Avec son paddle, son martinet, ses mains, Aloysse m'a bien chauffé, et j'entendait ses grognements du plaisir lorsqu'elle me menait là ou elle me voulait.
Cela faisait longtemps que je n'ai pas reçu des "coups", et j'ai lâché prise sur toute la tension que je garde dans mon corps et dans ma tête... surtout une partie de cette coupabilité que j'ai ressenti dernièrement envers certaines situations personnelles.

Cette fessée était chargée, cela m'a déchargée, et je la remercie encore pour cette belle sortie ensemble.


///
photo © / ARTALB.net
http://www.artalb.book.fr/ 

Saturday, June 08, 2013

Mister B / Mixed Bond Jam # 3




/// Before / Mister B 
Chez Mister B, it's so familiar, like the Castro St Leather shops of my youth in the mid-seventies, I feel at home.

Lorex fait un démo avec Marc par terre sur un épais tapis en latex, devant un cercle d'hommes et quelques femmes, qui sont venus pour le Before. Il montre comment attacher quelqu'un pour ensuite en profiter, voir le fister. Il leur montre d'autres postures, en répondant à leur questions autour du bondage.

Aloysse m'attache très serré, elle utilise la pression de son corps pour tirer les cordes. Elle m'attache débout avec une corde sur le poutre, comme une laisse, et puis elle s'amuse avec le néon wand sur les pointes sensibles : mes anneaux/tétons, le bord de mes doigts de pieds à travers les bas en résille sur mes plateformes ouvertes, ce qui me fait gémir. J'aime être exhibée ainsi devant cet cercle d'hommes qui nous regardent... Oui, j'aime cela, qu'elle me montre, que je sois captive.

/// Mixed Bond Jam # 3 / Le Full 

Lorex m'encorde ensuite très serré lui aussi, dans un mouvement fluide, jamais fixe, surtout sur mon bras plié en arrière, autour du coude... les larmes viennent dans mes yeux, pourquoi mon coude ??
Une danse fluide, comme il a envie, et j'aime qu'il joue avec moi.

Un peu plus tard, Miss Claudia arrive, resplendissante dans sa tenue, son corset à jarretelles, une guêpière en latex rouge/noir. Elle est belle, menue, très fashion. Ses jolies cuisses !!

Comme nous en avons parlé ensemble auparavant, j'ai apporté mes cordes.
Elle m'attache, elle trouve les cordes trop longues, surtout pour faire ce qu'elle a envie. Ah, ces cordes qui finalement ne servent pas à grande chose !!
Même si elle se trouve un peu maladroite, l'élan, l'esprit est là, et j'aime bien son énergie.
Nous prenons une pause au bar, des jus de fruit.

Devant nous, Lorex a attaché une créature reptilienne, comme une iguane. Cet homme nu est tatoué sur tout son corps avec des motifs arabesques en bleu indigo qui contrastent bien avec sa peau blanche. Il porte un mohawk teinté dans le même bleu indigo, et son nez est percé au septenum.
Les bras attachés en arrière et liés par une corde sur un anneau murale, il se penche en avant, sur les points du pied.
Lorex lui travail les tétons (percés aussi sûrement), avant de lui tordre son queue presque à l'envers ! Je n'en crois pas à mes yeux, je n'ai jamais vu un verge tordu ainsi, le gland à l'envers au-dessous des ses couilles déjà gonflées par son cockring.
Ah, je n'oserai jamais faire cela à un mec, mais je vois bien que c'est possible, et en plus que certains aiment ça !!

/// La bande médicale 

Pendant que nous regardons cette spectacle, P. s'approche de nous pour demander à Miss Claudia si elle acceptera de s'occuper d'une copine à lui. Cette fille est d'origine Laotienne, plutôt libertine, et son copain nous la confie.

Miss Claudia sort de la bande médicale. Elle m'attache sur un poteau, assise par terre, elle bande mes yeux. J'entends qu'elle attache L., la fille, derrière moi... je crois qu'elle veut nous attacher ensemble, mais elle me détache en me disant que L. est trop rebelle, et que je dois l'assister.

Miss Claudia a déjà ouvert le corset de L. Ses magnifiques seins y jaillissent, appellent des caresses et même pire !
Miss Claudia l'attache les mains derrière le dos autour du poteau. Mais elle est rebelle, elle n'arrête pas de tourner. Elle n'aime pas que je lui pince les tétons non plus, c'est bien dommage. Miss Claudia lui donne quelques fessées et, comme L continue de tourner, je lui bloque en appuyant mes mains sur ses épaules, mon genou entre ses cuisses.
Finalement, on la libère. Son copain nous explique qu'ils sont plutôt fétichistes et libertins, qu'elle a voulu être attachée pour la première fois, mais que ça ne lui plaisait pas. Et ils disparaissent avec P. dans une des cabines dans le back-room.

/// La cellophane 

Du coup, Lorex lui prêt son rouleau de cellophane. Miss Claudia m'attache aux barres de la cage, je suis par terre, accroupie sur un genou, l'autre cuisse grande ouverte. Mes yeux et ma bouche sont couverts avec des bandeaux en tissu avant d'être comprimés par la cellophane. Je suis sa captive, immobilisée, et aveuglée.

Elle me caresse avant de se distancer. Je ne sais pas quoi attendre.


"Qu'est-ce que t'as encore fait ??"
Elle m'accuse avant de pincer et griffer mes seins avec ses ongles en argent, qui déchirent la cello pour qu'elle puisse me tordre les tétons, les caresser, les pincer fort. Ses griffes attaquent mes seins subitement, elle sort de nulle part, sûrement elle admirait son travail.

Je gémisse, elle est si proche, elle me mord le cou, un vampire kiss, traces de son rouge à lèvres et un petit bleu.

Elle fait des aller-retours, me laissant dans le suspens, avant d'attaquer de nouveau, tel un vampire… ses griffes, ses dents si désireux.


///
photo © DR

Monday, April 29, 2013

Quand Millarca pense à ses amis...

à tous ces amis qui aiment les contraints : les imposer ou bien les subir !
© Millarca

Thursday, April 25, 2013

Saturday, April 20, 2013

Sortez-moi de ce nid de serpents !



Pour fêter l'anniversaire d'Aloysse, je suis invitée à une petite soirée BDSM intime, avec son chéri Lorex, et en la compagnie de leur soumis, Marc.
Marc est déjà arrivé dans l'après-midi, et son corps est couvert de zébrures et d'autres marques. "Il est très maso", m'informe Aloysse.
Je l'avais déjà rencontré lors du dernier Mix Bond Jam, mais j'ignorais leur relation. J'étais côte à côte avec lui lorsque Lorex nous a donné le martinet en même temps. Quel joli souvenir dans le pénombre, les coups cinglants sur mon dos ou sur mes fesses.

///
Les poids

Aloysse attache mes anneaux avec une petite paire de pinces reliés avec une laisse réglable en cuir. Elle rajoute des poids, de plus en plus de poids ! Mes tétons sont tirés par les anneaux, les poids sont lourdes.
Aloysse me montre une boule en fer la taille d'une orange.
"J'ai dansé toute la nuit avec ça, il y a longtemps", elle me confie. Je comprends que ce poids est un objet fétiche, qu'elle me le transmets en quelque sort... Je retiens mon souffle à l'idée d'autant du poids ! Pour l'instant, elle le garde en main.

Mais, avec mes yeux, je l'implore.
"T'es vraiment une comédienne, t'essaies de m'adoucir", elle remarque. 

"Tu le fais depuis très longtemps", elle rajoute.

Je le fais tellement naturellement que je ne me rends pas compte. Et elle a raison ! C'est comme un deuxième peau.  Je ne sais pas pourquoi je réagis ainsi, je me pose la question. Une sorte de masque, peut-être, pour des émotions qui viennent, ou bien un petit jeu, je n'en sais pas trop ! Comme cette soirée est BDSM, et pas dans les cordes, je suis un peu en territoire inconnue, et j'y perds un peu pied.
Cette comédie que je joue inconsciemment ne passera pas avec Aloysse, ça c'est sûr. Je la sais fine psychologue, et très intelligente. Elle m'a raconté certaines de ses séances en détail... Ses remarques me laissent réfléchir:  la comédienne en moi, cette deuxième peau, d'où vient-elle ? De la timidité de mon enfance ? Serai-je une soumise manipulatrice, moi aussi ?? L'idée me surprend.

Toutefois, je me retrouve à genoux devant elle. Marc est agenouillé à ma gauche devant Lorex.
Les Maîtres sont assis sur le canapé.
Les poids tirent mes tétons, et Aloysse les font balancer. Avec une sourire sadique, elle place la boule en fer dans mes mains. Combien pèse-t-elle ?

Lorex m'instruit de tenir la boule devant moi dans mes deux mains, les bras en avant, les coudes écartés.
"Marc va nous réciter un poème qu'il a appris par cœur", dit Aloysse.
"La prière de l'esclave...", il commence.

Le poème est très long. Je l'écoute, et la boule pèse de plus en plus lourde entre mes mains. Mes bras descendent, et je dois les remonter. Lorex me surveille, que j'écarte bien les coudes. Les autres poids tirent mes tétons, et je reste la plus immobile que possible.

Le récit terminé, Aloysse reprend la boule pour l'attacher aux autres !!! J'ose regarder : les bouts de mes seins sont blancs, et je m'inquiète que les anneaux vont les déchirer.

Plus tard, Aloysse m'informe que j'avais 3kilos 350g du poids attachés à mes anneaux !

///
Une punition

Les Maîtres sont satisfaits du récit de Marc, et ils se tournent vers moi pour savoir ce que j'avais retenu.
"La prière de l'esclave..." je commence.

"... Aidez-moi sur le chemin de la débauche et de la perversion..."
Et ils remarquent que je n'ai pas retenu grande chose.
Réciter ne fait pas partie de mon éducation, qui était plutôt tendance Montessori. Et je souris.

Mon attitude ne leur semble pas assez sérieuse, et les Maîtres le remarquent.
"Marc, que penses-tu qu'il faudrait faire ? " le demande Lorex.
"La punir avec des grands coups de martinet," il n'hésite pas une seconde.

Donc me voilà à quatre pattes avec Marc qui me flagelle.
La punition ne marche pas trop avec moi non plus, quoi que je ne dois pas le dire/écrire, en sachant qu'Aloysse et Lorex seront plus que capables à me trouver une punition, une vraie.
Mais, recevoir des coups de martinet ne me déplaît pas !
Comme Marc n'a pas assez de recule, j'avance un peu à quatre pattes, en soulevant les poids avec une main.
"Oh, la tricheuse !", exclame Aloysse. Toute de suite, elle me tient debout, pour me mettre des menottes, les mains dans le dos, avec l'aide de Lorex.
Quelle voyeuse, cafteuse, et tricheuse que je suis !!
Agenouillée de nouveau devant eux, chacun prend son fouet en main.

///
Piercings
Aloysse nous annonce qu'en juillet nous irons ensemble tous les quatre à Annecy, pour quelques jours, pour fêter l'anniversaire de leur rencontre avec Marc.

"Nous ferions venir des Maîtres et les Maîtresses de Lyon, chacun avec leur spécialité. Nous allons fêter les piercings de Marc."
Comme il s'est fait opéré, il a dû les retirer. Il nous indique leur placement sur son sexe... Je le regarde sans bien comprendre où ils étaient placés ses piercings, j'ai le cerveau qui marche à 100 à l'heure.

Lorsque Aloysse me posait les poids en début de soirée, elle m'avait demandé si j'étais percé en bas, ce qui n'est pas le cas.  Auront-ils envie de me faire anneler ?
Pour l'instant, j'ai une contre-indication médicale pour au moins six mois en ce qui concerne le sang. Et puis, aurais-je envie ?
Aurais-je envie d'être leur esclave ?

///
Les serpents

À tour de rôle, ils me fouettent les fesses, les hanches : ces serpents qui me mordent et qui m'enroulent.
"Cracker, ou pas cracker ?", me demande Aloysse, mais je ne capte pas le sens, donc je ne dis rien.
Ils m'expliquent en me montrant avec des coups différents, mais je n'arrive pas à répondre tellement les coups se succèdent rapidement.

"Sortez-moi de ce nid de serpents !", j'exclame, jouant encore de la comédie. On dirait une citation littéraire.

Avec les lourdes poids devant, et mes mains menottés derrière, les fouets me mordaient avec des coups cinglants, une véritable supplice.

///
Comme un chaton
Lorex demande à Marc de se couvrir le visage avec un coussin pour le fouetter le ventre. Aloysse lui encorde le sexe et les couilles, tellement serrés que ses boules sont bien gonflés et violacés. Pourtant, sa verge n'est pas en état d'excitation.
Elle me détache les mains pour que je puisse lui taper ses génitaux encordés.
J'enfile les gants en latex qu'elle me propose, et je me place devant lui, les poids lourdes toujours sur mes tétons, qui deviennent de plus en plus sensibles.
J'essaie de taper avec mes deux mains, comme elle m'a demandé, mais sans bcp du succès... je suis comme un chaton qui essaie d'attraper une boule suspendu sur une ficelle.
Tant que j'aime jouer avec le sexe de certains amis soumis, là je n'arrive pas. Aloysse me montre comment taper plus fort.
Je fait des tapotements, et petit à petit mes doigts deviennent roses.
"Il y a du sang !", j'exclame, un peu surprise.

Aloysse me retire les gants, et enlève la corde ; elle nettoie et désinfecte Marc. Ce n'était qu'une petite engratinure.

///
Electro + vibro 

Aloysse libère mes tétons de ces poids, et le sang revient aux bouts. Lorex est déjà en train de passer le violet wand sur Marc, il ne fait qu'un petit gémissement de temps à l'autre. Lorex le place dans une siège, les jambes relevés, pour passer l'électro sur ses plantes de pieds. Je peux voir les éclairs jaillir du wand.

Avec l'autre wand, Aloysse titille mes bouts de seins, parfois directement, parfois en touchant l'anneau. Elle me demande lequel est pire, mais chacun a ses sensibilités, ça dépend aussi de l'angle de l'éclair. Surtout, ça joue sur les nerfs, l'anticipation de recevoir de l'électricité qui jailli du bout du wand allumé, le son qui crispe... Elle ne doit pas utiliser la puissance maximum, sûrement je pourrai supporter un peu plus, c'est l'ensemble qui me fait réagir. Un peu comme une main qui s'approche pour me chatouiller.
Et puis, avec le Hitachi, elle l'appuie fort entre mes cuisses, elle sais que j'aime cela... elle me regarde droit dans les yeux lorsque je jouis.

Elle me fait asseoir sur le canapé pour qu'elle puisse hisser mes tétons vers le haut avec la laisse en cuir à travers l'anneau de mon collier. Ainsi ornée, je prends plaisir à regarder Lorex qui fait une suspension avec Marc.
La voix crystalline de Madonna remplie la pièce dans sa version de "I want you" par Massive Attack. Je suis songeuse, cela me rappelle des amants, récents et anciens, des époques différents, San Francisco & Marvin Gaye.
Aloysse le voit, elle me demande ce qui se passe.
"Je suis dans mes pensées", je lui réponds. Un moment nostalgique, le souvenir du sexe...

///
Torture érotique

Ensuite, Lorex m'attrape pour m'encorder.
Avec sa première geste, je suis en terrain plus familier, la corde qui entre dans ma chair. Sa présence autour de moi, sa corde qui pénètre ma chair avec insistance, la torture érotique entre mes cuisses... Les deux cordes autour de mes tétons, qui s'appuient, la texture rugueuse qui stimule ces points déjà bien travaillés, mes anneaux qui se soulèvent. Tournée, retournée... Dans cette danse qui s'enroule entre nous, je suis son jouet.

///
Les bougies

Le drap de vinyle noir est étalé par terre. Nu, les deux soumis(e)s se mettre à quatre pattes, tète bêche, comme deux chiens.  Les bougies sont allumées en ce fin de soirée,  les Maitres en prennent plusieurs dans la main... ils tournent autour de nous, et la cire tombe sur notre peau. Certaines gouttes me font gémir, je frissonne sous cette lave, j'entends parfois une crissement métallique d'une bougie.
Tourné ensuite sur le dos, mes cuisses ouvertes, le ventre vulnérable, exposée, et la cire chaude coule sur ma chatte, ma poitrine... toutes les zones sensibles.
Pour enlever la bougie, Aloysse sort sa trousse de  brosses d'équitation, ce qu'elle préfère au couteau ou bien d'une cravache. J'aime beaucoup me sentir ainsi animale, sa pet, qu'elle prenne soin de moi, en me brossant. J'aime sentir les poils de la brosse contre ma peau, et aussi les petites piques d'une râpe, le craquement des gouttes de cire qui sautent.
Après, Marc ramasse tous les petits bouts de cire par terre. Je suis envoyée prendre ma douche, et d'autres gouttes sur ma peau me soulagent.

///
La nuit
Je passe la nuit dans mon sac de couchage sur le canapé, tandis que Marc dors par terre sur un petit tapis de camping.
Je réfléchis, sans trouver de réponse, sur ma tendance à jouer la comédie.

///
Épilogue 

Quelques semaines plus tard, lors d'une fête, je me suis inspirée des poids, mettant des chaines accrochées sur ma nuque et mes anneaux avec des poids en forme de poire, 50g chacun.
Cette exhibition provoquait pas mal de commentaires, de fantasmes des convives, et j'évoquais les poids que Aloysse m'avait mis lors de notre soirée, la supplice qu'elle m'avait imposée.

Nous essayons de calculer le poids qu'elle m'avait rajouté aux tétons.
Et là, avec une grande sourire,
Aloysse admets qu'elle m'avait menti sur le poids. Comme je jouait la comédie, elle aussi, elle a pris beaucoup du plaisir à me faire marcher !!
Je portais plus, m'a-t-elle  avoué, mais est-ce encore une mensonge ?
Je ne saurai peut-être jamais le poids exacte de la boule, ni combien je portais ce soir là.



illustration © DR, courtesy of Bruno Bottone

Friday, April 19, 2013

Petites humiliations d'une princesse

"Elle espère toujours !" s’exclame Caly quand je me mets à ses pieds en arrivant à l'after dans son donjon. J’étais alors encore toute habillée.
Avec un regarde vif, elle soulève mon haut, le jetant par terre.
 

"Vas à la croix, et déshabilles-toi !", m'ordonne t-elle.

Je lui obéis, j'enlève ce qu’il me reste : mes bottes, mon pantalon, ma culotte... Je me retourne, je me place au centre devant la croix, nue et vulnérable.
Je regarde Caly, je vois tous les invités au fond qui me regardent un peu surpris, il y a de l'excitation dans l'air... je baisse mon regard, un peu gênée,  embarrassée par ma nudité, ce corps imparfait.

Caly se lève, et d'un pas déterminé, vient vers moi. Elle me tend mon verre d'eau — mais non — elle me le jète sur moi, elle m'arrose d'un seul trait.

Humiliée, je l'accepte parce que c'est Caly, ce n'est que de l'eau. Ce n'est pas mon ex-mari qui, lui, m'avait aspergé devant notre fiston avec le tuyau d'arrosage. C'est Caly, c'est son envie, c'est dans le cadre d'un jeu SM, et pas dans l'enfer d'un mariage abusif.

///
Plus tôt dans la soirée, au 9ème anniversaire des Goûters, elle m'avait fessée pour ensuite remonter mon shorty sur la raie de mes fesses, faisant tenir ma culotte en dentelle avec le noeud d’un ruban qu’elle avait sorti de son sac en y attachant une petite clochette. Avec des pinces, elle a fermé ma vulve.
"Vas te promener, qu'on entend la clochette pour savoir où tu es !" m’ordonna-t-elle.
Je me glisse parmi la foule. Pour le faire sonner, je me déhanche, lascive, les entrecuisses écartés, les pinces en évidence, je tortille les fesses.

Bien longtemps après, Caly me fait me pencher devant elle pour les enlever une à une très rapidement, ce fût pire qu'une épilation !

///
Là, elle me retourne vers la croix et m'enroule avec du film rouge, elle me fait une jolie robe bustier, mes jambes écartées.
Je m'appuie sur la croix, je reconnais le rythme de ses martinets sur les épaules, le dos, les fesses.

J'ai déjà quelques marques de sa badine sur les fesses. Plus tôt aux Goûters, elle m'avait attachée à la croix également. Quelle idée d'avoir mis mes cuissardes, avec les talons si hauts — mes jambes étaient tellement écartées que mes chevilles tenaient à peine !
Caly montait en puissance avec sa badine quand j'ai été "sauvée" par la magnifique performance de Riccardo Wildties et Morgana Fata. Caly m'a détaché rapidement pour aller voir le show, et j'étais tremblante, transpirante, en nage...

///
Caly me chauffe un peu le corps puis vient déchirer le film avec des petits trous.

Je sens de plus en plus son envie de m'arracher, de me mordre...  Son corps est filiforme et léger, aérien, mais son sadisme ressort avec précision: ses griffes qui tantalisent, ses morsures qui séduisent, son corps qui frôle le mien, le feu de ses cheveux qui me caresse.
Sa bouche arrache le plastique pour sortir mes anneaux, elle les tire en les mordillant…

"Mets-toi à quatre pattes", me demande t-elle, et je descends, mon cul tourné vers la salle.
Avec ses ongles, Caly arrache un bout de film au niveau de mon sexe pour m'exhiber.
Avec une pompe dit « suceur », elle aspire mon téton gauche, et la pression tire sur l'anneau.

Je vois la botte noire d'un homme qui vient lui demander s'il peut jouer  avec moi aussi et elle accepte.

Et vlan, des coups lourds de martinet tombent sur mes épaules. Je comprends que c'est Doug Dom.

///
Plus tôt aux Goûters, Georgia Dom m'a proposé une séance de violet wand dans la salle gynéco.
C'était impressionnant pendant son show, et j'étais curieuse de le recevoir, l'ayant expérimenté juste une fois auparavant.
Allongée sur la table, dans la pénombre, l'embout "peigne" s'allumait comme un néon, et je voyais des éclairs sortir sur ma peau. Elle commence doucement pour tester. L'effet psychologique est intense, du suspens avant de ressentir l'électricité picoter comme des caresses piquantes. Elle parcourt mes seins, mon ventre, le wand descend plus bas...

Doug l'a accompagné, et au moment crucial à bien stimulé et fait ressortir mon clito pour que Georgia puisse bien appuyer le wand,  zzzziiiitttt zzzziiiitttt ! Je jouie.

Georgia m'a proposé ensuite que Doug me fasse du squirting, comme il est doué. Et oui, quelle technique !  Très rapidement, je giclais, ses doigts me stimulant d'une telle manière que ma fontaine aspergeait partout. Je criais fort, certaines personnes curieuses sont venues voir... et Doug a recommencé une deuxième fois !

///
Je suis donc à quatre pattes, avec Caly qui me pose la pompe sur l'autre bout du sein, ensuite sur ma chatte. Doug me fesse avec force, de grandes claques qui me font gémir.  Caly s'amuse à insérer un plug dans ma chatte, le pistonnant, mes cheveux empoignés dans une de ses mains.

Oooh, c'est la première fois qu'elle me "pénètre", qu'elle m'ouvre...
Je suis sa salope devant les yeux de tout le monde !!

Toujours avec mes cheveux empoignés, elle me lève. Son bras autour de ma taille, elle me tient debout avec Doug qui glisse ses doigts dans ma chatte, il me pistonne rapidement, je gicle, je dégouline, ça coule le long de mes cuisses.

Avec joie, Caly arrache la robe. Je suis nue, vulnérable, mes cuisses luisantes de ma cyprine.

Caly s'assoie sur le banc, je me présente devant elle.
"Mes cuisses sont toutes mouillés" je murmure, avec un geste indiquant ma condition. Caly m'accorde une douche.

Ensuite, je reste nue, exposée et vulnérable.

///
La nuit continue jusqu'à l'aube, avec des beaux kinbaku des autres convives, et des jeux avec des cordes.

Toujours si sexy et ludique, Caly se change. Elle revient habillée juste avec un legging en dentelle et ses tétons masqués par du scotch noir en X. Elle danse, elle s'amuse, sa beauté lumineuse.

Plus tard, Caly s'allonge sur moi, allongée dans un fauteuil. Doucement, je caresse sa peau, ses seins... Tendresse, elle m'accorde le droit...



Wednesday, April 03, 2013

Je sais

Je sais comment il rend heureux
le corps d'une femme,
la chaleur de son souffle,
la puissance de son coup de reins...
et je chante oh baby, baby,
fuck me yeah oh baby, baby !

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I know how he makes
a woman's body so happy,
with his warm breath,
and his powerful thrust...
and I sing oh baby, baby,
fuck me yeah oh baby, baby !

Friday, March 29, 2013

Froufrou Party Girl



Dans un contre coup fetish, j'enfile ma robe froufrou signé Lanvin : tout est possible, radieuse et scintillante. 



Caly arrive à la fête, ses cheveux farouches la couleur du feu, cramoisi, une flamme.

"Tiens, prends ça !" me dit-elle en me passant son paquet de cigarettes.

Ahhh, je suis donc à dispo : tenir ses cigarettes est un privilège, et je reste tout près d'elle. Penser à mettre un briquet désormais dans mon sac, bien qu'en même temps, demander du feu
 aux autres convives est agréable, avec leurs gestes galants qui offrent la flamme de leur briquet.


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Des bougies

L'air de rien, Caly prend une petite bougie d'anniversaire. D'un regard et d'un geste, elle me fait descendre à ses pieds, je me glisse ravie, ma robe dérobée, ma tête coincé entre ses pieds, et les premières gouttes de cire chaudes tombent sur mon dos, mes épaules, mes reins... ma chair blanche offerte dans ce tas de crinoline noire, je frissonne du plaisir.


Elle remonte la robe pour exposer mes fesses, et face à mon collant (j'aurai pu mettre des bas !), elle le déchire avec ses ongles en deux mouvements.


Elle a une sacré technique pour déchirer les collants !! Effet "fesses nues" !!
 
RIP mon collant Wolford !

Ahhh, quand je m'offre à Caly, ses impulsions passent avant tout et je suis assez perverse pour aimer ce côté trash d'un collant Wolford ainsi déchiqueté, ça rajoute de la valeur supplémentaire à l'acte !


Des fessées en exhib', mes petites cris, sa main qui taquine mon sexe, teasing me, exciting me.


"Ça sent la culotte mouillée !", s'exclame un convive, et ce n'est pas faux !


Elle me rhabille, elle me déshabille de nouveau, je suis souvent par terre dans la bulle de mon subspace, à ses pieds.


Puis, je suis enjambée par Valou (Maîtresse H) dans une danse serpentine. Cheveux empoignée, sa langue lèche ma bouche, sinueuse. Elle me parle doucement, je ne capte pas tout ce qu'elle me murmure mais j'entends un "je ne veux pas te faire du mal", elle fait ce qu'elle a envie, des griffes, des fessées...


Quand je me lève enfin, je vois une certaine appréciation dans les yeux des convives, j'aime qu'on me désire. Des jolies remarques sur la qualité de ma peau si blanche qui rougit vite sous la main de Caly (une paradoxe, car avec le fouet, je marque beaucoup plus lentement).


///


Breath control

Trash & beautiful, froufrou party girl, légèrement 18e, sa robe enfin soulevée par Caly — assez de cette coquetterie ! Enfin !


Elle libère mes seins de mon bustier Chantal Thomass, elle tire mes anneaux avec ses dents, elle se moque de mes petites cris sexy. Sa main sur ma chatte, qui la caresse avec sa poigne, ou bien sa botte qui s'appuie, une pression érotique.



D'où elle sort ce sac en plastic couleur vermillon ? Elle me bâillonne avec, ma langue le pousse hors de ma bouche, mes dents l'écrasent.

"Qu'est-ce que tu veux ?", elle me demande.


"M'offrir à toi", ma seule réponse.

Le sac sur ma tête, c'est la première fois... "Respires lentement", m'instruit-elle, "aies confiance."


Une tourbillon d'émotions : elle tire sur mes anneaux, ma bouche s'ouvre, la plastique s'y colle, je danse devant elle qui tient le sac autour de mon cou, qui me tient tout simplement.


Ma bouche s'ouvre, elle m'embrasse en me mordant les lèvres à travers ce sac, je m'envole... Perte d'oxygène, sa main qui tient le sac autour de mon cou. 
Je tâtonne le bord de ma langue, elle le serre plus, le plastique se colle alors sur ma bouche. Ses ongles le déchire dés que je n'en peux plus, un trou d'air arrive dans ma bouche, j'inspire, je respire, haletante.

Je suis à elle, je suis avec elle, et je reste à ses pieds longtemps, apprivoisée.



photos © l'eXquise Espionne 2013

Saturday, March 02, 2013

L'invitation au voyage à quatre mains



Qui m'a attaché ?
Les deux, à quatre mains, les miennes attachées en haut, puis, cette corde qui tire entre mes jambes, qui insiste; l'emprise sur le point de suspension.

Ils me fessent avec des cordes enroulées, comme des martinets de cordes, cinglants ! J'ose exclamer "aïe"... "Comment ça, aïe ??", me répondent-t-ils avec quelques coups encore plus vifs.

La rapidité : il tire sur mon col roulé, pour qu'elle puisse enfoncer ses ongles pointues sur ma nuque, puis plus bas entre mes omoplates, tandis qu'il soulève mes multicouches, griffant le longue de mon dos, une orage de griffes, d'ongles, du feu.

Elle me regarde avec son air autoritaire que j'adore. Sa main de fer vise mes jugulars, elle me coupe le souffle, elle m'étrangle, il me griffe.

Propulsée hors de mon corps, un vol aller/retour à San Francisco dans l'espace de quelques secondes —dans l'espace-temps qui me semblait beaucoup plus long— partie loin comme dans un rêve, comme en avion. Mon âme, ma consciente, vol dans l'espace noir.
Puis, aspirée en arrière, quelque chose me retire.
Je reviens, je perçois mon corps comme dans un rêve, et la sensation vive de cette corde entre mes cuisses me réveille.

J'ouvre mes yeux. Incrédule, je regarde autour de moi, je me retrouve sous les combles... surprise, je bafouille en anglais : I don't know where I've been ! I don't know where I've been !!!

Une des convives me demande : T'es très réactive ! mais tu l'as déjà fait, non ? Tu n'es pas une ingénue ?

L'ingénue, le mot est parfait pour décrire mon état.  Oui, j'ai déjà fait du breath control, un peu… oui, je suis déjà sortie de mon corps, surtout à seize ans… j'étais si loin !

Aloysse m'explique que ce n'était que quelque secondes, que j'avais fait un grand râle venant du ventre. Mon corps a fait quelques sursauts, les yeux révulsés, et donc elle m'a lâché.

Que quelque secondes ???
Je suis revenue de loin, loin... revenue, car rattachée par la corde d'argent, le sutratma de l'Antahkarana. Cette âme qui cherche à sortir de ce corps.



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photo © Kazha Imura
http://imurakazha.tumblr.com/

Rapt ! Ravie !


Des gestes naturelles, je tourne dans la pièce, et je tire mon T shirt sur ma tête pour l'enlever.

"Tssss..."

J'entends la douce désapprobation de Lorex juste derrière moi, je remets mon T shirt de suite... Et il m'attrape, tirant le T shirt sur ma tête, couvrant ainsi mon visage, les bras prisonnières des manches : je suis sa captive.

Rapt ! Ravie !

Il me malmène un peu, il sait comment j'aime cela, me bousculant, avant d'enlever brusquement le T shirt.

L'air de rien, il attrape mes mains pour les attacher, nous tournons dans la pièce, je suis désorientée... il me fixe au point de suspension, et puis... Il jette son sweatshirt polaire sur ma tête comme une grande cagoule.
C'est doux, je le sais violet avec des motifs noirs florales.. Dans cette ombre dodue, j'aspire son odeur, c'est un cadeau de ressentir sa présence par sa physique et par son parfum... les mains qui m'attache, les cordes qui me serrent.

Polar sur la tête, son odeur, vibro,
cordes entre le cuisses... il me soulève, l'excitation monte... Il me titille avec des gants vibrants, avec le petit vibro aussi, si érotique, j'aime être son plaything !

Cette fantasme résonne de plus en plus forte en moi, l'idée d'une rapt, un enlèvement, un kidnapping ...

Hmmm, j'adore ses grondements de satisfaction quand il joue avec moi, sa proie, ses envies.


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photo © Dolce et Gabanna

La petite princesse



Sous les combles, attachée avec un takate kote classique et solide par ma chère Aloysse, son chéri Lorex prend le relais. Avec son bandeau, il couvre mes yeux, et ils s'amusent à tour de rôle à m'encorder.
Par leur odeur, ou leur taille, par des petites indices je reconnais mon attacheur : Aloysse s'appuie parfois avec son corps; Lorex est plus aérien... complicité...

Je voyage, je ne me rends pas compte que je suis déjà partie si loin. Une à une mes jambes sont hissées, de plus en plus haut — je suis manipulée, suspendue, je flotte...

L'émotion me prend de force.

"J'ai peur !"
"Qui nous parle ? De quoi as-tu peur?"
La voix résonnante d'Aloysse me questionne.

" Je suis une petite fille... j'ai peur du vide, je vais vomir !"

"Le vide n'est pas vide. Il est plein de tout ce que tu y as mis. Il faut laisser les émotions t'envahir, les absorber; il faut accepter de grandir, petite fille. Tu essaies de toute contrôler, il faut lâcher prise. "

"J'ai mal"
"Où est-ce que t'as mal ?"
"Entre les omoplates"

Je vois une point noir énergétique qui radie entre mes omoplates, à l'envers de mon Heart chakra. J'y ressens une douleur, alors qu'il n'y a pas de corde à cette endroit, c'est juste mon mal-être. Tout est noir dans ce vide, je ressens mon corps manipulé comme un bébé sortie du ventre de sa mère.

J'étais à la limite de m'effondrer en larmes, de m'éclater en sanglots.

Sans un mot, ils me ramènent par terre, debout.  Ils m'entourent avec leur corps, me rassure avec un tendre câlin —Aloysse devant, Lorex derrière.
Mais la séance n'est pas encore terminée. Lorex me descend par terre, il place un pull sous ma tête, petite douceur.
Puis, il me hisse encore, mais moins haut, me faisant tourner, doucement. Je ressens leur tendresse dans cette façon de m'aider à descendre de cette régression de la petite princesse de 4-5 ans.
Repartir par terre, bercée par les cordes, léger, léger dans le corps, loin loin.

***
Vomir le vide.
Le néant.
Le mal de vivre.

***
Le bandeau est enlevé, je reviens au moment présent lentement, comme une naissance.

"As-tu fait une chute quand tu étais petite ?", me demande Aloysse.
Mon enfance, cette manque d'amour ! Quand je pense à mon petite enfance, je ne vois que du noir.
Pas de souvenir de tendresse, des câlins, des bercements. Une mère narcissique, un père colérique, des parents volatiles. La distance affective anglo-saxon, mais le contact physique via des gifles, les fessées (à la main, avec une chaussure pris sur le vif,  ou une brosse). J'ai vite appris à me cacher - de mentir, et de rester dans mon monde. Sûrement, ils ont fait ce qu'ils pouvaient.

La pathologie des objets matériels : "aimer" mes parents pour obtenir mon "héritage" - cette promesse qui qualifie toujours leur amour, comme une récompense qui n'arrive jamais.

Pourquoi cette régression, pourquoi maintenant ? Je cherche, sans trouver une réponse précise.
Sûrement, il y a quelque chose. Pourquoi je faisais pipi au lit très longtemps, pourquoi je me protégeais autant de ma famille, le manque d'intérêt que je portais à mes sœurs... et finalement d'aller vivre si loin d'eux. Solitaire, et peut-être un peu farouche, finalement.
La peur d'être aimée pour qui je suis (ou pas), si je me laisse approcher, si je suis vulnérable .

"Nous pouvons aimer nos parents par amour filial. Penses à la différence entre Être et Avoir : d'être aimé pour son "être", ou bien pour son "avoir", me répond  Aloysse.

Je ne les prends pas pour mes parents, mais je suis consciente qu'il y a quelque chose dans mon choix de "jouer" avec un couple, que ça soit dans le passé, ou dans le présente. Une recherche entre autre de ressentir cette amour, cette fragilité.
Et moi, je leur dis que je les aime !

"Nous t'aimons aussi, princesse" m'affirme Aloysse.






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photographie 
Form © Haikman 2008
Deviant Art





Sunday, February 17, 2013

Qui tient la clé ??? /// Who has the key ???


Notre participation au grand jeu Defitouf2,
avec Paraxdoxal Studio, dans l'ambiance des Goûters.

Photos © PARADOXAL STUDIO - PARIS


Friday, February 15, 2013

Mes fesses gourmandes


 








Petit jeu entre amis, aux Goûters.
Complicité avec Choupinou et Choupinette, sous l'œil de Paradoxal Studio.

Photos © PARADOXAL STUDIO - PARIS

Sunday, February 03, 2013

Un dimanche dans les cordes

Je reviens de loin... Quel joli voyage, quel trip !!!

I.
Une corde rouge m'attache les poignées, elle se faufile, je ressens ses promesses, ses intentions ici et là... elle se noue autour de ma poitrine, taquine mes tétons, tire mes mains au dessus de ma tête, en arrière. Regardes complices entre l'attacheur et sa proie, respirations, grognements.

Lorex me fait tourner, me bascule en avant pour glisser la corde entre mes cuisses... Il tire... Je me lâche dans les cordes, j'aime sentir leur chaleur, leur appuie, ça me rassure.
Aloysse attache K. avec des liens très serrés, elle l'immobilise dans une posture debout, elle presse son corps contre le sien, la prend dans ses bras.

Attachée dans une mobilité évolutive, mes bras devant, la corde entre mes cuisses, basculée en avant, Lorex m'attache au point de suspension. Il hisse la corde, sa cuisse entre les miennes pour me soulever. Sensualité, mes petits cris, les cordes qui rentrent dans ma chair, l'intensité plus vive, je ne touche pas terre. Relâchée, mes bras sont infusés avec la chaleur du sang qui revient d'un coup... le rush, comme une drogue dans mes veines, accro !
Déjà, je me sens beaucoup mieux, dans ces cordes qui dégagent ce besoin en moi.

II.
Je m'assois sur la chaise pour regarder K. Aloysse l'a bien ficelé, et Lorex reprend la main pour l'accrocher au point de suspension, pour la tenir.
À quatre mains, ils jouent avec elle : des mains qui l'étrangle, qui couvre sa bouche... breath control... un bandeau sur ses yeux, une corde sur la gorge, le souffle coupé.
Mmmm, j'en ai envie, je ronronne du plaisir à les regarder, K est partie en voyage !

III.
Aloysse invite F. à s'assoir par terre pour l'attacher, lui aussi. Je n'ai vu que quelques instants, car
Lorex m'attache de nouveau, avec plus de force, mes mains derrière le dos.
Je sens sa main s'appuyer sur ma nuque, ses doigts qui enfonce un peu, je vois un flash d'étoiles scintillantes, tout blanches.
Il relâche sa main pour en revenir de suite, plus fort, plus longtemps, et je bafouille : attends, attends, je suis... je suis...
Mais les mots m'échappent, je meurs... tout est blanc, je suis toute légère, je vais m'évanouir dans une seconde... il est là, derrière moi, il lâche la pression... je plane, il me fait descendre doucement par terre...
D'un geste vif, il serre mes yeux avec le bandeau en le bougeant rapidement. Je pars de nouveau, je vois de lumières blanches carrées comme des pixels, avec un peu du jaune et du bleu électrique. Quand il relâche un peu le bandeau, sans l'enlever, je vois une forme géométrique vermillon dans un ovale noir cerné d'une tracée orange électrique, comme le centre du monde.
Je suis loin, si loin, mais je sens son corps qui me tient, je m'appuie sur lui. Doucement, il enlève le bandeau, j'ouvre enfin mes yeux, renaissance.
C'était mystique, je murmure, je décris mes visions...

IV.
Quel trip !!! Je ressens une évolution, grâce à leur complicité. Je suis montée d'un cran, grâce à leur amitié, leur confiance... Que c'est beau !!

Thursday, January 17, 2013

On the dark side, la Voyeuse


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La Voyeuse


La voyeuse est sombre, tout en noir, l'incarnation de son ombre... mystérieuse et sensuelle, en plumes, du latex, du résille et un peu du strass, son visage masqué par sa cagoule Catwoman.
Elle me hante déjà, cette Voyeuse que je suis, et sa perversité est comme une tache de l'encre noire.
Elle est invitée à une soirée privée dans le donjon de Maîtresse Dame Albane et Maître Lô, comme Voyeuse, ou un Joker pimenté. Deux soumis sont prévus : soumis L, maso fétichiste du latex, et soumis R, bi et docile.

Rien n'est sûr du tout, et j'ai le coeur qui bat quand je prends ma place dans le donjon, car complice je suis, mais aussi, soumise… et Maître Lô vient de fermer les cadenas sur mes bracelets menottes en cachant le clé !
Tout autour de moi se trouve des cagoules en latex, des godes énormes, un caddy rempli du matériel médicaux, des martinets, des fouets, etc.

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L'entrée des soumis


Maîtresse Dame Albane est toute belle dans un catsuit noir, avec un long manteau magnifique en latex khaki. Soumis L. est nu, et Maîtresse Albane le fait habiller d'un cagoule et des chaps en latex. Elle me présente comme une soumise voyeuse, et il ose à peine à me regarder.

La Voyeuse regarde cette homme soumis qui frémis, la respiration saccadée. Sa perversité se réveille — elle adore provoquer un tel effet. Mais elle n'oublie pas qu'elle sera obligée de décrire à haute voix quelle sorte de salope elle est, et de le prouver, c'est l'enjeu du soir.

Maîtresse Albane fait entrer le deuxième soumis, R., dans le donjon. Soumis R ne port qu'un collier. Maître Lô nous rejoint, grand et beau, bien habillé en cuir légèrement militaire. Après quelques explications et les présentations, les jeux peuvent commencer.

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La danse des salopes


Et les jeux sont lancés avec une danse en première démonstration de quelle sorte de salope nous sommes. Soumis L n'arrive pas à danser, Maîtresse Albane doit lui donner des indices… alors que soumis R n'hésite pas à nous le montrer. Avec une chaise, il s'appuie en cambrant, les jambes écartées, il nous montre son cul avec une danse lascive, en se claquant ses fesses.

Mon coeur bat très fort quand je me lève pour ma danse sur "Déshabillez-moi".

La Voyeuse danse, devant chaque soumis pour l'attiser, lascive et sensuelle, comme dans une boîte, une lap dance. Elle se caresse, elle les caresse, jouant avec le boa… elle écart ses jambes, s'exhibe… rampe aux pieds du Maître Lô, le suppliant… rampe à quatre pattes devant Maîtresse Albane, pour baiser ses pieds... et l'atmosphère se charge d'anticipation.

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Les pinces, des gants, des outrages


Soumis L se retrouve attaché à la barre de suspension au milieu du donjon; soumis R à genoux dans un coin.

La Voyeuse observe l'attitude de soumis R : docile, le regard baissé, à genoux devant Maître Lô, qui travail ses tétons avec des grands pinces… elle n'entend pas de plainte, soumis R est bien à sa place.

La Voyeuse s'approche de soumis L, attaché à la barre de suspension par Maîtresse Albane.  Avec ses doigts gantés elle lui caresse la poitrine, et ses aisselles… pour le chatouiller un peu.
La voix de Maîtresse Albane est rassurante, son rire promet des surprises... agréables ? difficiles ? Quand elle pose les pinces japonix sur chaque téton, il respire très fort, en soufflant. Sa bouche rose sort de l'ovale découpé dans la cagoule, comme un poisson qui cherche l'eau.

"Acceptes la douleur"… Maîtresse Albane murmure, mais elle joue avec lui, à tirer sur la chaîne pour qu'il souffre.

La Voyeuse mate Maître Lô qui enfile des gants épais en latex, industriels, elle le mate lorsqu'il glisse ses doigts dans la bouche grande ouverte du soumis R qui est agenouillé à ses pieds. Soumis R aime sucer ces doigts, c'est sûr ! Ces gros doigts qui  pénètrent dans sa bouche, qui l'explore...

Maîtresse Albane cajole soumis L, en le regardant dans les yeux. "Tu sais, porter les pinces, ce n'est pas la plus dure..." Petite pause de suspension avant qu'elle le prévient, "c'est au moment de les retirer !"
Et elle les enlèvent rapidement, en même temps. Il s'agit, il souffre, il crie, il respire fort !
Et dans sa perversité de voyeuse, elle adore le voir souffrir - cette sensation lui est très familière.  Pas de compassion avec elle ce soir !!! C'est une salope voyeuse !!!

Des marques profondes et violettes sont enfoncées dans son chair, alors que Maîtresse Albane travaille encore ses tétons. Elle le laisse suspendu pendant un moment.
La Voyeuse s'approche de lui, caressant doucement ses tétons avant de les pincer fort entre ses doigts... Elle appuie en les tirant, avant de les retourner dans le sens inverse et de les lâcher subitement. Elle voit dans ses yeux qu'il lui en veut !

Avec une lanière en latex blanche, Maîtresse Albane lui fait un petit bondage sur ses couilles et le sexe, avant de lui décorer avec une quinzaine de pinces à linge. Sa supplice est exacerbée avec des gouttes du cire chaud d'une bougie.

Derrière lui, la Voyeuse voit le bel sexe rigide de Maître Lô qui donne une récompense à soumis R, qui est en train de le sucer avec gourmandise. Soumis R est très obéissant ! Pas comme soumis L, qui s'agit.

Maîtresse Albane détache soumis L pour l'ordonner à quatre pattes. Avec une cravache, elle joue avec les pinces, une quinzaine de pinces, une supplice sur son sexe et ses couilles.
Soumis R est à quatre pattes, lui aussi. Maître Lô lubrifie son cul avec un gant en latex avant d'y insérer un doigt, et puis deux, trois. Les deux soumis sont face à la Voyeuse.

Assise sur la chaise devant eux, La Voyeuse écarte ses cuisses pour qu'ils aperçoivent son sexe, encore un peu caché sous son string.

Le regarde de la Voyeuse est parfois pudique, à ne pas trop regarder... à voir sans voir la main gantée de Maître Lô qui s'insert progressivement dans les fesses du soumis R… des doigts qui se glissent dans l'orifice qui s'ouvre de plus en plus profonde, les fesses rebondies qui s'appuient sur la main, des graves gémissements.

"Ça t'excite, la Voyeuse ??", demande Maître Lô.
"Ah, ouiiii !!" , elle réponde, et il l'encourage à se masturber.

Cela l'excite, elle écart ses jambes pour se caresser… en regardant soumis L par terre à quatre pattes, son nez presque dans sa chatte ! Son doigt ganté écarte le string exhiber son sexe humide, pour caresser son clito, en gémissant, en ouvrant encore plus ses cuisses.

Maîtresse Albane ordonne à soumis L de tirer la langue vers la chatte. Sa langue se lance rapidement, mais il n'arrive pas à le tenir, entre des coups de cravache de Maîtresse Albane sur les pinces, et sa respiration saccadée.

"Maîtresse, il ne tire pas sa langue !"  exclame la Voyeuse.

Un cinglant coup de cravache descende sur ses fesses ! Il regarde la Voyeuse, vexé.

"Elle t'a dit de tirer la langue !" elle le reproche.
"Elle ne pouvait pas me voir", réplique-t-il, mais la Voyeuse, oui !!


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La cafteuse


Puis, soumis L laisse tomber la cravache mise entre ses dents lorsque la premier pince est enlevé par Maîtresse Albane... ces pinces qui lancent, qui lui provoquent des réactions vives...

"Maîtresse, il a laissé tomber la cravache !" exclame la Voyeuse.
"Cafteuse !", il réplique, en la lançant un regard noir !

Ah oui, c'est mon rôle de Joker d'être cafteuse, et la petite fille cafteuse se réveille en moi.

Lorsque Maîtresse Albane enlève une autre pince, la douleur le fait se redresser en appuyant une main sur sa cuisse.

"Elle t'as dit de te mettre à quatre pattes, et là, t'es à trois pattes ! T'as déjà entendu une Maîtresse te dire : mets-toi à trois pattes ??"
la Voyeuse la nargue, et Maîtresse Albane et Maître Lô éclatent de rire.

Du coup, Maîtresse Albane attache les menottes à ses poignées à ses chevilles, pour empêcher ses agissements lorsqu'elle enlève les pinces une à une, jusqu'à la dernière, et qu'il pousse son dernier cri.

Ahhhh, ensuite la soirée touche son fin, les deux soumis sont libérés après cette belle séance par Maîtresse Dame Albane et Maître Lô, chacun ravi, je crois, de nous avoir montré à quel point ils étaient salopes !

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Hantée


La Voyeuse m'a hantée pendant plusieurs jours — cette tâche d'encre noire, l'ombre de mon cœur; cette Voyeuse, salope et cafteuse.


Sunday, January 06, 2013

Come to me, darling !





















Come to me, darling !

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© PARADOXAL STUDIO - PARIS
pris aux Goûters du Divin Marquis

Saturday, December 29, 2012

Airport

Back in Paris after a late night flight from Frankfurt. Going thru security, the usual checks, and they pulled me aside for a body swipe, along with several other male passengers.
I stood in the booth as a cute young sexy female agent made her way towards me, wand in hand.
As she swiped me, the wand was clicking. I said it was my boots, as they usually sound off. I took them off, but the wand was still clicking.
"Some piercings", I murmured. Her eyes lit up as she asked : " Nipple piercings ?"
I nodded, she says "Mmmm..." I could tell she was visibly excited by this, as she swiped her wand over my boobs, and it started clicking wildly. She smiled, then carried on with the official body check.

I realized that I don't really mind a body check, knowing that I have nothing to hide. In fact, I kinda enjoy it.
And now it fell into a fantasy that I've been noticing lately, of female guards in uniform. I imagined that she took me into a more private booth for a strip search, to look at my piercings.
Mmmmm, the rest I'll leave up to your imagination !!

Saturday, November 03, 2012

The Amazing Cabaret Rouge (VF)


Aloysse et Lorex m'ont pris comme leur "pet" pour la soirée ! Aloysse habillée en latex rouge dans son personnage de Lilith, la Nonne Écarlate, Lorex tout en latex noir, et moi, en Chat Pute, avec ma cagoule Catwoman.
Je suis ravie d'être avec eux, qu'ils me prennent par la laisse. En entrant, un petit décor pour les photos sur un podium couvert de l'herbe, et Aloysse et Lorex sont photographiés ensemble avant de m'inviter à les rejoindre. Avec une main, Aloysse m'étrangle pour la photo, ou est-ce la main ferme de Lorex ??

Nous nous promenons dans ce cadre feutré, parmi les convives habillés en latex, ou SteamPunk, fétiche, cabaret, goth... la musique techno, un grand dancefloor, plusieurs étages avec des ambiances un peu différentes, et des animations de temps en temps (un peu moins élaborées que ce que j'avais imaginé). La performance Fraile(?) de Mélanie Derouetteau était intense et magnifique.
Aloysse et Lorex me présentent à leurs ami(e)s que je ne connais pas, et c'est très conviviale.
Un premier petit jeu de danse à trois en début de la soirée nous lance dans l'ambiance.

Vers 3h du matin, nous étions assises sur les banquettes blanc dans un coin arrondi du lounge surélevé face au bar. Détendue, je regardais les passants, lorsque Aloysse m'attrape avec sa corde. Gentiment —au début— elle m'encorde, un peu freestyle, elle me fait tourner un peu sur la siège avant de me faire glisser par terre. Je ferme mes yeux, je les ouvre de temps en temps… Je vois des voisins nous prendre en photo, quelqu'un au bar qui nous regarde.

Lorex prend le relais, il me met debout, il attache un bras soulevé, la coude dans l'air, la main vers ma nuque, l'autre bras en arrière. Lorex file son corde sensuellement entre mes cuisses, et il tire… plus tard, il trouvera ma humidité sur sa corde —naughty girl !

Il me fixe avec ses yeux, il m'étrangle un peu... pour ensuite me faire du breath control avec un doigt devant mes narines (je pense au yoga, du pranayama)
Quand il a fini de jouer avec moi, il passe la main à Aloysse qui me bouscule par terre.
Assise, elle encorde mes jambes, ouvertes, elle encorde ma poitrine, elle me berce dans ses bras. Et là, les yeux fermés, je plonge loin dans une sorte de bien-être enfantine, bercé par la Mère. Ah oui, comment cette amour maternelle est manquante (au moins je ne me souviens pas de cette sensation si paisible dans les bras de ma propre mère). Ah oui, cette manque affective que je traîne, que j'enfouis en moi, ce besoin qui ressort maintenant, bercée dans les bras d'Aloysse. Et j'adore cette ressentie, je la remercie de me l'avoir offerte, de la faire ressurgir en moi !

Quand ils ont fini de jouer avec moi à tour de rôle, ils me prennent chacun d'un côté pour me faire une fessée debout. Un peu gentiment, comme mes fesses sont déjà marquées par des beaux bleus de la canne de Caly !
Nous nous embrassons toutes les trois, le jeu est terminé, et je me sens comblée.

C'était tout simplement délicieux !



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photo © rik-art 2012
The Amazing Cabaret Rouge