Friday, May 16, 2014

Dans les WC

"Je pars bientôt. Je veux que tu portes tes poids de 50g."
Le ping de ton sms attire mon attention lorsque je travaillais sur mon Mac.
D'autres instructions se suivent : "Dans l'armoire noire, porte de haut à gauche, dans le petit rangement blanc il y a des jouets que tu connais. Cherche un cagoule avec que la bouche. Tu la portes a mon arrivée dans les WC assise. Tu portes juste tes bas, et ton collier. Il faudra que tu sois mouillée."

Toute de suite cela m'excite, et je pose les poids qui me feront mouiller sur mes anneaux... ces poids qui les tirent...
Mais aussi une excitation cérébrale:  je capte cette scénario que est la suite de notre fantasme dans le sauna gay.

Je trouve la cagoule noire dans le placard. En le mettant sur ma tête, je ressens déjà un certain anonymat, comme si j’étais une femme-objet à utiliser. J’aurais aimé me maquiller avec du rouge à lèvres en rouge écarlate, ou en rose shocking, pour paraître encore plus salope.
Le collier et les bas sont féminins et sexy, alors que les poids et la cagoule montrent ma condition d’ésclave.

Dans le pénombre des toilettes je t'attends, assise sur la lune ouverte, les jambes écartées. L'odeur de l'urine est présente — ça ne sent pas des produits d'entretien— une odeur un peu sale et lourde.

L'idée que tu me pisse dessus me traverse l'esprit. Je ne suis pas très uro, mais je verrai bien — et pour toi, je ferai ce que tu me demandes.

Un ping, un sms, me prévient que tu es arrivé dans le parking. Avec une grande respiration et le cœur qui bat, je t'attends, la tête baissée.

Tu entres à la maison, j'entends tes mouvements, le bruit des objets que tu poses. J'attends, j'entends tes pas qui arrivent enfin devant la porte des WC, cette porte qui s'ouvre.

Tu admires la scène, ton scénario. Moi, ta femme-objet assise sur les chiottes, les jambes écartées, la tête baissée. Bien sûr ta bite est dure ! Et tu soulèves ma tête pour pénétrer ma bouche, appuyant sur le mur pour mieux t'enfoncer.

"Mets-toi à quatre pattes", tu m'ordonnes.
Je t'obéisse, à quatre pattes sur le carrelage, ma tête presque dans la cuvette, comme si j'allais vomir.
Ton queue glisse dans ma chatte mouillée, ton queue qui le baisse tellement fort que les poids dansent et rebondissent, tapant l'email de la cuvette. Je recule un peu, pas envie que ces poids abîment l'email.

"Viens sur le lit", tu décides, pour un peu plus du confort pour les genoux.
Et la femme-objet est encore utilisée par son Maître dans une baise forte et sauvage, secouée par des orgasmes violents.



Thursday, May 15, 2014

Le sauna gay

Tout a commencé avec des tiges que t'as sorti de ton tiroir, ou bien peut-être tu les as préparées en avance.
Nous sommes hantés par cette idée lancée l’année dernière par le Marquis lors de la cérémonie de Marc… cette idée d'une barre unique traversante mes deux tétons pour les rapprocher ensemble.
Tes tiges sont longues, et tu écrases mes tétons pour les placer comme t'as envie. Avec une élastique, tu les attaches ensemble, mais cet essai n'est pas réellement satisfaisant.

Le lendemain, t'as eu l'idée d'utiliser juste une seule tige pour réunir les deux tétons. C'est un peu juste, mais ça marche, et tu y rajoutes des poids, et sur mon sexe aussi. Tu m'ordonnes de me pencher en avant sur le canapé. Les poids tirent la tige, mes tétons sont étirés, les bouts sont blancs sur le téton devenu rouge écarlate - une vraie supplice pendant que ton martinet à lanières de caoutchouc me brûlent avec leurs incisions rapides dans ma chair.

Mais je divague, revenons dans la chambre avec les tiges en fin de l'après-midi. H. doit venir préparer à manger, ainsi que les crudités pour la soirée prévue avec A.

En attendant, je me suis allongée sur le lit pour faire une sieste régénératrice avant les festivités du soir.

En me réveillante, je passe te voir dans ton bureau, j'entends H. dans la cuisine.
"Ai-je le droit de te faire un bisou ?", je te demande.
"Oui !" tu me réponds, et je m'assois sur tes genoux. Envie de la tendresse... tu me fais un câlin sincère, j'adore.

Après avoir dit bonjour à H., je suis allée aux toilettes. Lorsque j'ai baissé mes panties pour faire pipi, j'ai vu une longue traînée de ma mouille entre mes cuisses qui descendait dans la cuvette, et j'ai constaté que mes panties étaient très humides... sûrement dû à mon excitation lors du placement des tiges.

"Oh, regardes, je suis complètement mouillée", je te dis, en te montrant ma culotte. "Les tiges m'ont trop excités !"
Tu te lèves pour venir voir. Et puis, je commence à te raconter une fantasme spontanée...

///
"J'aimerai te baiser dans un sauna gay," je te chuchote, en avançant vers toi jusqu'à tu te trouves contre le mur.
"Oui, dans un backroom sombre et sale, parfumé avec l'odeur du sperme et de l'urine... Je serai la seule femme."
Tes yeux scintillent à l'idée, je continue à te raconter des choses, je suis une vraie allumeuse, et tu m'attrapes. Avec un geste rapide, tu soulèves ton T-shirt derrière ta nuque, façon gay, ce qui m'excite.

Tu m'entraînes dans le pénombre de la salle de bains, tes doigts se glissent dans ma culotte, je suis trempée. Tu me soulèves sur la machine à laver, et d'un geste tu descends mon pantalon, mes panties. Tu sors ta bite durcie sous les caresses que je te faisais tout au longue. Tu grognes, animale - j'adore tes petites grimaces si sexy lorsque tu frottes ta bite contre mon clito, mes lèvres. C'est obscène le bruit de ma mouille sur ta bite quand tu le tapes comme tu aimes faire parfois avec moi. C'est obscène d'imaginer tout cela, de fantasmer en s'excitant, alors que quelqu'un est dans la cuisine, et la porte est ouverte.


Friday, April 25, 2014

Sunday, April 20, 2014

La nuit fauve, la frénésie animale

Tu me décris la vision de ma cyprine qui coulait entre mes cuisses le long de la chaîne, lors de ma servitude en esclave devant toi et ton invitée. C'était bien visible, tu me dis - tu l'as remarqué, et sûrement ton invitée aussi.
Je rougis, je l'ignorais... mais cela ne m'étonne pas, comme ce genre de choses m'est déjà arrivé.
Je visualise l'image dans ma tête : cette perle luisante tirée par le poids de la chaîne, mes aller-retours avec des grands pas écartés pour faire basculer les poids.  Mon corps manifeste son excitation malgré moi ; ça coule de source ou bien c'est d'une sécheresse absolue. Tu vois l'effet que tu me fais, dans cette situation que tu m'as imposée.

///
Dans le noir, au lit, nos corps emboités en cuillère. "Si je m'écoutais, je ne ferai pas ça", tu me chouchoutes, alors que tes ongles attrapent mes hanches, mes poignées d'amour, pour les pétrir. "Mais tout cela... je ne ferai pas !"
Je sens ton souffle, un grondement animal. Tes mains parcourent mon corps, pincent mes tétons, pétrissent mes seins... mes gémissements femelle sous cette pression de tes mains résonnent dans cette obscurité. Ma main se glisse en arrière, trouve ta verge bien durcie pour le caresser, et en même temps, te branler.
Tes doigts caressent ma chatte, frictionnent mon clito, descendent plus bas pour me pénétrer. Tes doigts pénètrent ma bouche aussi, je les sucent, et tu me tires vers toi. Je suis cambrée en arrière sur tes hanches, je m'offre à toi, tu as accès à tout... tu me possèdes.
Puis, tu me retournes à quatre pattes, pour me prendre avec force. Moi, si désireuse, je réponds avec des mouvements rapides de mes hanches... en unisson dans le noir, tout est animale, tout est sensation...
Nos corps, nos cris... La nuit est fauve, dans une frénésie animale.

Saturday, April 19, 2014

L'invitée



Tes mains encerclent ma taille avec une grosse chaîne, qui descende sur ma vulve, comme tu le feras avec une corde, sauf que la chaîne est cadenassée, avec une longueur qui pend entre mes cuisses.
Tu me prépares comme ton esclave pour recevoir une invitée que je connais, qui passe à la maison.
Avec une plus petite chaîne, tu relies mon collier à la grande chaîne, comme une sorte de harnais. Des pinces japonix tiennent mes tétons rigides, "l'anneau bien droit dans l'air pour montrer que la pince est bien placée", avec des poids qui pèsent en serrant ainsi les pinces.
Tes doigts placent deux poids de 100g sur les lèvres de ma vulve. Je suis ainsi ornée à ton goût, nue à l'exception de mes bottes.
J'écoute tes instructions de ce que je dois faire à son arrivée : ouvrir la porte, la recevoir, comment je dois me tenir pour offrir un verre, et surtout comment je dois marcher.

L'invitée arrive, je la reçois comme tu m'as demandé. Elle est surprise, évidemment, de me voir en esclave, et elle doit se demander ce qui pourra se passer. Mais c'est prévu de sortir ensuite, boire un verre, et discuter.
Tu es assis sur la canapé, je vois dans ton regard ton attitude de Dominateur. Je fais le service, avec quelques aller retours vers la cuisine.
Je marche avec des grands pas, les cuisses ouvertes, pour bien faire bouger les poids comme tu me l'as demandé.

Une fois que je vous ai servie les boissons, je me tiens debout devant vous, les mains dans le dos. Envie que tu sois fière de moi.

L'invitée est un peu blême, troublée. Elle me toise avec émotion, rapidement. "C'est lourde ?" elle me demande.
"Oui, mais c'est relatif," je lui réponds, sachant que j'ai eu des poids bien plus lourdes... Et je fais encore un aller-retour avec des grands pas, les poids qui se remuent entre mes cuisses.

Quand les verres sont vides, tu me donnes un signe. Je m'approche de toi, tu enlèves les pinces, les poids qui sont mouillés, ainsi que la chaîne... Tu me les fais remarquer et je dois les nettoyer avant de me changer en civil pour sortir, portant toujours le collier.

///
Ce que je ne savais pas c'est qu'un long fil de mouille descendait sur la chaîne qui pendait entre mes cuisses.

En rentrant, tu m'as chuchoté que c'était bien visible, et que l'invitée l'avait remarqué aussi. Cette information m'a surprise et je me suis sentie honteuse - je ne maitrise pas mon corps... quand je suis stimulée et excitée comme ça, mon corps le montre à mon insu.

Je suis juste insupportable !!


/// photo©DR

Sunday, April 06, 2014

La petite animale


Un doigt vient ouvrir ma bouche, mes lèvres. Je la lèche, je la suce doucement. Tu le retires pour faire glisser ton pouce qui explore ma bouche, qui gratte ma langue, s'appuyant sur le palais, parcourant mes gencives.
Ma tête se repose sur ta cuisse... nous sommes allongés sur la canapé. Disons que je suis allongée complètement alors que t'es plutôt assis.
Comme une petite animale de compagnie, ma tête se repose sur la cuisse de son Maître.
Ton pouce parcourt l'intérieur de ma joue, et tes doigts me caressent de l'extérieur, venant ensuite me caresser sous le menton.
C'est une exploration douce et langoureuse. Et je me sens de plus en plus comme ta chose, ta pet. Cette réalisation m'excite avec une ligne directe vers mon clito qui gonfle entre mes cuisses.
Pendant ce temps, ma main s'est posée sur ton sexe. Je la caresse doucement par-dessous ton pantalon, je mets des petites pressions avec mes doigts, je le sens se durcir. Et puis, d'un coup, il se redresse.

L'animal en toi se réveille aussi, et tu me fixes des yeux en ôtant mes vêtements avec une intensité bestiale. Tout, sauf mon camisole que tu retournes derrière ma tête pour mieux m'attraper et mieux me dominer. Tu m'attires vers ton visage, tout en pinçant mes seins, pour me faire glisser sur toi, me pénétrer.
Notre frénésie animale dans tous ses états, dans tous les sens... en pure férocité...
Et tu me chuchotes à l'oreille "J'ai senti l'odeur de princesse."


///
photo © DR

Saturday, April 05, 2014

Gage n° 3


La cellophane noire enrobe ma buste comme une égyptienne, mes bras collés contre mes cuisses.
C'est assez pour l'instant, et tu me glisses au sol, sur le dos, les jambes écartées.
Sur la boîte est marqué "Electro Sex", et je suis curieuse de sentir la différence de ce jeu avec mes autres expériences electro.

Des patches, et des pinces sont placés à l'intérieure de mes cuisses, près de mes lèvres, des pinces posées ici et là, surtout une sur mon clito.

Avec le cello, tu enroules le haut de ma cuisse droite, ma main est fixée. Tu me regardes avec attention, et tu tournes le bouton.

Des vagues, de pulsions m'envahissent doucement d'abord, et ensuite deviennent plus prenants. J'ai l'impression que toute ma vulve est prise par une force incroyable et sans relâche, impitoyable. Les images de poulpes, comme dans les shunga, traversent mon esprit, j'ai l'impression que leur emprise pourra être similaire, plus gluant peut-être, quoique ma mouille est devenue presque indécente.
Avec ton doigt, tu en prends un peu pour me le faire goûter. La consistance est plus épaisse que d'habitude sur le bout de ma langue.

Tu joues avec moi, mettant des programmes différentes : l'ondulante, qui envoie des vagues de massages électriques délicieuses; et le piquant, qui m'attrape en envoyante des chocs plus fermes et pénétrants, saisissants.

Je me tortille, je crie quand c'est à la limite du supportable. Des orgasmes se succèdent, j'adore être sous ton emprise, sous ta domination absolue, jusqu'à ce que tu trouves ta satisfaction, que les électrodes s'éteignent, et tu me libères avec quelques coups de ciseaux.

///
Nous avons tellement aimé cette gage que tu m'as surprise le lendemain à l'heure d'une sieste au soleil, mais cette fois-ci avec un gode electro en plus.

Quelle délicieuse domination !!

Gage n° 1 : Fire & Ice


Tu me fais enlever tout sauf ma culotte en lycra noir, ce qui me laisse penser que t'auras envie de le faire toi-même, mais je n'imaginais pas la surprise qui m'attendait.
Je m'allonge sur cet sol glacial, avec des images d'hier soir en tête. Après le jeu avec la ficelle, j'étais assise sur un banc, la tête penchée en arrière, comme tu me l'as demandé.
Ta main glissait un glaçon partout sur ma poitrine, pour ensuite y faire couler de la bougie. Certains gouttes étaient vives, surtout sur le bout sensible de mon sein !

Avec ces images en tête je me suis allongée, prête à recevoir cette gage. Un bol rempli de glaçons est dans ta main, et tu insères un glaçon dans ma bouche avec l'interdiction de l'avaler.
Avec un glaçon, ta main parcourt mon corps, et la liquide glacée fond et coule sur ma peau.
Puis oops, tu glisses un glaçon dans ma culotte, pour qu'il fond sur ma chatte. Je commence vraiment à avoir froid.
Le jeu continue. Tu me demandes de sortir le glaçon de ma bouche, pour y insérer un autre et ainsi de suite.

Encore un, deux, peut-être même trois glaçons glissés dans ma culotte, givrant ma vulve... Avec l'effet kiss cool des glaçons dans ma bouche, leur traces sur mon corps - c'est fou comment l'ensemble me rend glaglagla, à un tel point que les gouttes du cire chaud seront les bienvenues.

Une supplice de contraste, le cire me réchauffe bien. Je ne sais plus si j'ai gémi ou pas, tellement que j'étais prise par ta dominance entre the fire & ice !!


Friday, April 04, 2014

La ficelle

Petite ficelle fine, blanche, presque innocente. Longue, et fine ficelle !

Petit nœud coulissant du pendu, l'ouverture juste assez large pour attraper mon téton derrière le piercing.
Tu la serres, petite à petite de plus en plus serrée.... Plus serrée que jamais: les vibrations jouent sur la rigidité de la ficelle lorsque cet noose devient tellement serré qu'il me coupe, presque. Sensation extrême, douleur maso, l'excitation, et une telle supplice ! Oui, une supplice érotique qui me fait taper mon pied en me tortillante.
Le bout de mon téton est tout blanc, et je sens la douleur radier. Puis, l'autre bout reste encore à ficeler... Même torture !!
Avec la ficelle tu peux tirer mes tétons selon tes envies, ou bien mettre la ficelle dans ma bouche pour que je la tire moi-même pendant tes autres jeux...

La petite ficelle, très fine et innocente !

/// SMS de Lorex lorsque je suis dans le TGV vers Annecy

Cette ficelle qui sera de nouveau autour de tes tétons, pendue par un petit poids, tirant via le point de suspension.
Tu devras rester debout, devant moi essayant de bouger au minimum pendant que je t'explore, pendant que je te fouille… entre le plaisir de se tortiller et la douleur de cette ficelle qui te rappel ma domination, et mon envie de plaisir et de douleur sur ton corps, sur ton âme.

///
Sur mon âme et mon corps en perdition dans tes vices et perversions… J'ai failli jouir sur place en lisant tes mots, et je crois que mon voisin d’en face l’a vu !!



Une corde, et une bougie



"Tu prends une corde, tu te mets nue, allongée sur le ventre sur le tatami."
Peu importe que nous étions sur le point de sortir pour l'après-midi, j'exécute. Le sol est glacé.

Tu m'as laissé seule pendant ce temps, et je sens que tu es revenu, sans pouvoir t'apercevoir.
Ma cheville gauche est attachée avec fermeté, ma jambe pliée et tirée, de plus en plus fort. La corde est comme une laisse tenue dans ta main, et la pression que tu mets sur ma jambe pliée m'empêche de me sauver. Je suis ta captive.

J'entends une crissement, et je vois une petite lumière. Je divine les gouttes du cire chaud presque avant qu'elles commencent à tomber. Oui, c'est de la bougie, ça fait un moment que je n'ai pas ressenti ces gouttes tomber sur ma chair. Tu dessines avec ces gouttes sur mon dos, en parcourant mes cuisses, mes fesses, descendant sur la raie de mes fesses, autour de ma taille et ses zones sensibles... Certaines me font gémir et me tordre sous cette sensibilité, cette chaleur. Et pour bien me montrer ta dominance, tu tires toujours sur ma jambe.

Tu t'assieds par terre, devant moi, les jambes écartés, nu, toi aussi... Avec la corde tu me fais venir vers toi, je grimpe et j'ondule mon corps pour m'avancer... Je capte le désir que tes yeux m'indiquent, j'avance encore plus près entre tes cuisses. Ma langue lèche doucement  ton queue avant de la prendre dans ma bouche. Mes cheveux sont empoignés, et la pression de la corde s'insiste sur ma cheville; j'entends le craquement de quelques gouttes de cire... Je te suce, ma langue caresse le frein, tu t'enfonces plus loin dans ma bouche...
Et je te regarde, les yeux dans les yeux pendant tout ce temps.

"T'es ma chose, mon esclave sexuel", tu me déclares, et tu peux faire de moi ce que tu veux, sachant que cela m'excite aussi.  Ta main caresse mes cheveux quand subitement tu prends une bonne mèche devant, pour y caresser ton sexe, te frotter rapidement dans mes cheveux, de plus en plus vite. Je ne te quitte pas des yeux, imaginant la sensation de cette texture sur ton queue. Quelle image as-tu, quelle vision ? Cette mèche blonde et fine devient épaisse et lourde quand tu y gicles.

Éjac presque faciale.





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photo © DR


Thursday, April 03, 2014

Le centre de l'univers


Se rapprocher de nouveau à travers les cordes, tu m'attrapes. Tes cordes fluides et fortes me font partir sous ton emprise, et surtout quand tu les appuies sur mes yeux. Ma respiration devient lourde, tu sais qu'en faisant cela, que je pars très loin dans des images lumineuses.

Des images, des motifs plus dimensionnelles que d'habitude, et parfois florales dans des palettes subtiles et nuancés, tellement riches et diverses, changeant à la vitesse de la lumière, so fast & furious, que je suis propulsée dans la contexture de l'espace, au centre de l'univers, dans l'œil noir.

Cette merveille, cette perception si émotive, me prend par force, et je m'adonne à l'expérience provoquée par tes cordes sur mes yeux et la manière donc tu les appuis, les faisant vibrer sur mes paupières.

Si simplement je pouvais te transmettre ces images en même temps, par une puce sous la peau, ou par une projection genre "Google glass" !
J'aimerai tellement que tu les voies aussi, t'emmener avec moi au centre de l'univers.


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photo the Helix nebula © NASA

Enlever l'interdiction


Après une période d'amitié "normale", Lorex m'a glissé l'idée de relancer notre relation D/s à deux, mais autrement.
Ma place existait déjà dans le passé, et ma place était à réclamer dans le présente.
Enlever l'interdiction, traverser l'ombre de la transgression ensemble, pour ne plus y retourner. Recadrer et explorer ce qui sera possible dans cette relation D/s et humaine, dans la non-exclusivité telle que Lorex l'a décrit dans son blog: "Ces dominations par amour".

Je ne cherchais rien, pas un "Maître" à tout prix... mais Lorex était là, devant moi... et la porte était ouverte.

Pour les mauvaises langues qui crieront "Victoire !", je vous dirai "Pas si vite", car avec vos soupçons facebookiens et vos "preuves" bidons à la KGB, ce que vous avez imaginé s'est réalisé, mais pas du tout de la manière soupçonnée en fin de l'année 2013.
Non, pas du tout comme dans la vulgarité de votre imagination.


J'ai le cœur net envers le passée, et le cœur ouvert vers l'avenir dans cette relation D/s, qui promet bien des merveilles.


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... et qui a dit qu'une soumise n'avait pas de la force aussi ???

photo © SurenProPhotography, Dark Beauty Magazine

Saturday, March 22, 2014

C'était inévitable...

"C'était inévitable", il me dit en posant ses cordes à mes pieds.
Oui, nous ne sommes pas vus depuis cinq mois, depuis le dernier Mixed Bond Jam, et tellement de choses ont changé depuis dans cette situation : des transitions, des passages douloureuses, des ruptures, des bruits injustifiées qui couraient sur nous...

Mais, je suis là, et j'ai le cœur net.

///
"C'est un collier personnel que tu portes ? Donnes-le moi; j'en prendrai soin."
Je l'enlève, et aussi mes bottes et mon pantalon; il m'aide à défaire mon corset. Je suis encore habillée dans ma robe, avec mon haut en résille, et mes bas.

Ses yeux me fixent, lorsqu'il prenne une de mes poignées pour l'attacher, et la danse commence.


///
Les sensations sont si familières, et je le retrouve dans ses mouvements, sa respiration. Ses cordes me serrent, et il me fait glisser doucement au sol.

Je ne lâche pas son regard, ni l'intimité de son regard.
Lorsqu'il serre sa corde autour de ma poitrine avec une corde incisive, je l'implore avec mes yeux, et les siens me répondent avec de la compassion alors qu'il sait qu'il va me faire un peu mal, encore... Et il tire sa corde encore plus, exprès.

Mes jambes sont entre-ouvertes, bien attachées sur les chevilles. Il tourne autour de moi, j'entends ses grondements de satisfaction. Et puis, il dépose un doux baiser dans la palme de ma main, qu'il pose ensuite sur sa joue... signe d'une tendresse inattendue. Nos regardes deviennent de plus en plus pénétrants, jusqu'à ce qu'il vient nez à nez avec moi: nos yeux se dédoublent.

Ses cordes viennent ensuite sur ma gorge, dans ma bouche, qui entourent ma tête et s'appuient sur mes yeux. Il met de la pression, il sait que j'aime cela, et je me laisse aller dans les carrés liquides que je vois, en jaune et en bleu intenses, indescriptibles, qui morphent... J'adore vivre ces images comme un papier peint liquide et lumineux dans ma tête.

Il relâche, satisfait, pour ensuite recommencer. Je voyage, cette fois-ci les couleurs sont celles du camouflage : en khaki, gris, blanche...

Il joue encore un peu avec moi avant de me détacher. Nos regardes se fixent, et je pense à la première fois que nous avons joué ensemble dans cette pas de deux (Attrapes-moi !). Je le retrouve plus affirmé, et je lui dis que tous ces cours, et sa recherche, n'étaient pas pour rien.

"Je sais ce que je veux, et je le prends", m'a répondu Lorex.

C'était inévitable.



///
à Lyon, Les Sundays Ropes soufflent leur bougie !

Friday, March 21, 2014

Le contraste luxuriant




Maï Lys me demande de tout enlever, sauf ma soutif et mes panties. Ça, elle préfère s'en occuper elle-même !
Elle me place devant la croix à l'étage, en attachant mes poignées. Des hommes nous ont suivi : des soumis, des hommes seuls... tous tellement désireux que c'est palpable, et l'atmosphère est chargée.

Maï Lys couvre mes yeux avec son masque en cuir. J'aime me sentir isolée comme ça, les sensations deviennent encore plus intenses, et je suis protégée des regardes en même temps.
Ses mains me caressent doucement, sur les seins, le dos... Elle défait mon soutien-gorge, qu'elle laisse pendre d'une épaule. Elle place des pinces japonix sur mes tétons, et je gémisse avec cette douleur éléctrique. Puis, avec une ongle en métal, elle taquine le bout.
Ses doigts tirent sur le haut de mon pantie, et elle le fait descendre à mes pieds pour l'enlever. Me voilà entièrement nue. Avec son ongle en métal, elle continue ses caresses sur mon dos, mes fesses... Ses caresses deviennent des fessées, ses petites mains qui frappent dur et sec, suivi de son nouveau paddle. J'avais participé à ce cadeau... Et j'en suis sa victime maintenant ! Ce cuir épaisse fait mal quand même, et c'est loin d'être sa limite !





Ses doigts viennent caresser mon sexe, encerclent mon clito, vérifient l'humidité. "Ah, ma salope", elle me chuchote, quand elle constate mon excitation.

Maï Lys me fait des baisers sur la nuque, je sens la chaleur de sa respiration. Elle pénètre ma bouche avec deux doigts; je les suce, le goût du tabac de sa dernière clope est fort et amer.

Son martinet me chauffe le dos et les fesses, j'aime l'impact sur ma peau. Et de nouveau, elle vient vers moi, empoignant mes cheveux pour me faire tourner la tête. Sa main serre ma gorge, et je prends une grand respiration. D'une pulsion forte, elle m'étrangle avec ses deux mains. Je vois des étoiles blanches, je commence à partir, à m'assoupir, quand elle relâche la pression juste à temps.

Des baisers de feu de son single tail me réveillent : ces cinglants bee-sting kisses me font voyager avec chaque impact dans ma chair... D'autres coups de fouet se suivent, de plus en plus intenses, lorsque je sens un mouvement à mes pieds.

John est en train de se placer entre mes jambes. J'entends un "Débrouilles-toi", et j'écarte mes jambes pour le laisser passer.
Je l'imagine à quatre pattes, j'imagine que Maï Lys aimera nous fouetter ensemble, quand je sens la douceur humide d'une langue sur mon sexe, sur mon clito ! Une douceur si luxuriante parmi la vivacité du feu !

Du coup, j'ajuste l'image dans ma tête, et dans un flip-flop mentale, je le retourne. Il doit être en train de s'appuyer sur ses bras, pour se placer au bon endroit. Et en même temps, j'accepte ce baiser particulier: j'étais surprise, mais je connais bien John — il nous est arrivé de jouer un peu ensemble en toute complicité, mais maintenant c'est dans l'intimité et dans l'exhibition !

Je me laisse envahir par cette sensualité contrastée avec le feu des coups de fouet sur mon dos. Le plaisir monte, et je ne le freine pas. L'atmosphère est lourde du désir de ces hommes qui nous entourent
il n'y a pas un qui n'aimera pas être à ma place, ou celle de John !!
Ma perversité adore taquiner leur désir ainsi, leur montrer sans qu'ils puissent me toucher. A beautiful bitch, yeah ! Et l'ensemble des sensations se mélange dans mon corps et dans ma tête, en ébullition
le regard des hommes sur mon corps fouetté et léchéjusqu'à ce que j'explose de jouissance, toute tremblante !!!

Maï Lys jète son fouet par terre, pour m'embrasser à la nuque de nouveau... je sens la transpiration de sa passion. Quand elle m'enlève le masque, je vois que les hommes sont blêmes. Je n'ose pas trop les regarder, pour préserver l'intimité de ce jeu délicieux, cette mise en scène de la belle et perverse Maï Lys.



photos © Les Gôuters du Divin Marquis, tous droits réservés

Sunday, January 26, 2014

Sous les spots...


Les spots multicolores donnent un petit air de cabaret à la scène.
Ce tabouret aussi, simple comme dans un bar, mais plus bas pour que Maï Lys puisse attacher ses soumis(e)s à sa hauteur.
Des spots, un tabouret, une Maîtresse qui couvre mes yeux avec un masque. Elle sait bien que j'aime cette deprivation sensoriel pour mieux les ressentir.




///
Doucement, elle m'attache la poitrine, les chevilles, elle prend possession de moi. Ses cheveux frôlent mes épaules, je sens sa respiration, son envie.
Des pinces japonix sont placés sur chaque téton, leur chaîne les alourdisse.
Je suis face au publique, devant la petite comité d'ami(e)s complices qui sont restées après la fête : Valou et Loulou, John (évidemment !!! Il ne partira pas si vite !!)

C'est surtout quand j'ai vu les photos que j'ai compris l'aspect cabaret pour les jeux et les exhibs. C'est très joli !





///
Maï Lys me taquine avec ses cordes, elle me détache sauf les poignets. Debout, elle me guide, en m'accrochant sur le point de suspension. La corde lui sert de longue laisse.

Ses mains sur mes fesses, premier contact fort, ça claque ! Puis les caresses de ses mains, qui parcourent mon dos, mes seins, mon sexe... douce sensualité.

Paddle, cravache, martinets... Et puis le fouet, le single tail qui vient me réveiller, bee sting kisses...suivi par
d'autres fouets de longueur et d'impact différentes.
Elle danse autour de moi, je ressens son plaisir, et  moi, j'adore !!
Puis son fouet le plus puissant vient me marquer avec force. Je pourrai aller plus loin, mais elle sait bien que ma peau ne doit pas saigner...

"Cet fouet est réservé, il n'y a peu de gens qui l'ont goûté - juste John, et toi", elle me murmure à l'oreille avant de détacher la corde.
Je suis ravie et honorée !



///
 La joie de l'embrasser, notre complicité. ... Elle n'ose pas aller trop loin encore avec moi, mais déjà son jeu déborde de sensualité.

Mille mercis, ma chère Maï Lys, de cette partage.



/// photos © Maï Lys et John Steed


Saturday, January 25, 2014

Dans le blanc


/// L’inauguration de la Cave O des Lys
Lors de la cérémonie du piercing de John, l'esclave de Maîtresse Maï Lys, par le Marquis, des souvenirs me sont revenus de mon propre piercing, ainsi que le souvenir de la cérémonie de Marc en juillet dernier. Des souvenirs et des émotions forts partagés, des images... Tellement de choses ont changé depuis.

La cérémonie fût remplie de tendresse et de l'amour. Maï Lys regardait son esclave droite dans les yeux, le tenant par la nuque; John assis sur le banc à écartement, ses yeux qui vacillaient quand l'aiguille traversait ses tétons.
Comme il n'y avait pas du sang visible, j'ai pu regarder tranquillement. Je suis tellement heureuse pour mes amis qui se sont si bien retrouvés.

Dans un calme ému et respectueux, les convives les ont félicité, tout en les laissant planer dans leur nuage.

C'était déjà tard, après l'apéro dînatoire, et l'anniversaire de Maï Lys. L'envie de jouer nous a pris.


/// Dans les cordes
Patrick Vich propose de m'attacher. Acte manqué, j'ai oublié de prendre un string, donc me voilà nue devant tout le monde.

Je pars en voyage dés les premiers cordes, et je me retrouve suspendue assise avec les jambes écartés.
Patrick demande à Maï Lys de tirer sur les cordes d'un côté tandis qu'il tire sur l'autre pour les ouvrir. Il me fait pencher en avant, et me voilà entièrement exposée. Pas de pudeur, je ne peux rien faire, ni cacher !

Des flashes de l'appareil de Millarca, les spots qui changent de couleur, je flotte et je tourne, exposée, exhibée.

Harmonie se glisse par terre sous moi, ses cheveux longs en éventail, comme une belle sirène. Elle me sourit, elle m'envoie de l'amour, je le sens. Avoir confiance jusqu'au bout de mes pieds... oui, lâcher prise quand elle les prend dans ses mains pour me faire tourner.

Doucement, dans un sens et puis dans l'autre. "Pas trop", je lui dis, pour ne pas avoir le mal de mer.
Et puis elle tient mes pieds pour me fixer, Maï Lys qui commence à jouer avec moi !

Fessée, paddle, martinet, fouet aussi je crois. Le plein des sensations en spectacle, suspendue dans l'air. Elle fait de moi ce qu'elle veut, je suis son cadeau !

Puis, cette corde maudite qui appuie sur mon diaphragme me donne un peu la nausée.

Harmonie me fait tourner encore doucement, et je leur fais signe que le temps est venu de me détacher.


/// Dans le blanc
Au moment de descendre, mon pied gauche touche le sol, et lorsque je commence à me redresser, je vois des pixels blancs...

"Je vais tomber dans les pommes", je murmure à Patrick et je pars aussitôt, je m'évanouis.

Je suis dans le blanc, il y a des gens autour de moi, des fleurs, je suis très très loin et je suis bien. Oui, je suis partie très loin, dans une sorte du bien-être. Je ne vois pas des visages, juste leur présence, une silhouette cernée avec des couleurs framboise, orange, violet. Les fleurs aussi sont cernées dans cette gamme de couleurs sur le fond blanc, dans cette espace blanche.

"Restes avec nous."
J'entends un voix et j'ouvre mes yeux. Je vois le visage de Hwajae Yong, qui se penche vers moi : ses mots ont percé le blanc, et je suis revenue.

John est en train de soulever ma tête pour placer un coussin, je ferme mes yeux, je suis surprise d'être là, j'étais si bien dans le blanc... envie d'y rester.

Mon corps est tout transpirant, j'ignore si je suis tombée ou si je me suis assouplie d'un coup.  Il y a du monde tout autour de moi, Patrick, Harmonie, Hwajae...  Pour me détacher, ils ont dû le faire à plusieurs.

On me roule sur le dos, sur une grande serviette, en me couvrant avec une autre. Harmonie reste avec moi, cela me prend du temps à revenir suffisamment afin de pouvoir bouger.

Moi, j'adore partir si loin, mais je comprends que c'est inquiétant pour les autres, et sûrement pas ce que l'attacheur imagine comme dénouement !
Je les remercie de toute cœur d'avoir pris tellement de soin avec moi.


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 Cette âme qui cherche à quitter ce corps... Cette âme qui part très vite et loin, qui se détache, qui se libère....
Envie de voir où mon âme souhaite m'emmener et d’utiliser cette énergie pour quelque chose de nouveau.



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photo © Millarca 2014 
cordes Patrick Vich


Monday, December 23, 2013

Un bonheur dangereux







...
Mais de loin préférer encore un bonheur dangereux
C'est en allant trop loin que l'on avance un peu
Mais enfin rechercher un bonheur dangereux
C'est en plongeant trop bas que l'on s'élève un peu

la la la la la




Un bonheur dangereux, par Étienne Daho
photo © L'eXquise Espionne, 2013

Wednesday, October 09, 2013

Saturday, October 05, 2013

Mixed Bond Band 4

Nicolas, la précision & l'intention de ses cordes, les pauses, l'appui, oui j'aime cette contrainte serrée, ses cordes fluides.
Son bras qui s'appuie fort sur ma gorge, qui m'étrangle, la lumière blanc qui nous éclaire scintille, je vois des étoiles.
Douce descente par terre, sa présence contre moi lorsqu'il m'attache avec plus de contrainte, une jambe croisée devant, une corde entre le gros orteil... Des cordes qui viennent compresser mon ventre, qui montent pour arrêter ma respiration, le contrôler.
Lorex me surveille de loin.

Puis, sa main qui prend l'autre pied, non pas pour l'attacher, mais pour me tester...
Sa pouce s'appuie sur la plante de mon pied, sur les points de réflexologie. Est-ce qu'il veut me faire du bien, que je relâche des endroits qu'il a pu ressentir résistants dans mon corps ?
Sa pouce s'appuie avec de plus en plus d'insistance sur des différentes points, certains bien plus douloureux que d'autres. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir trop facilement, je respecte le chemin du silence imposée par Aloysse... mais certains points me font réellement gémir, et les sons résonnent dans la pièce, audibles malgré la musique techno.
Satisfait, il s'arrête, et me détache doucement. Je descends du voyage, j'ouvre mes yeux...
"Je crois que t'es masochiste", il murmure.
"Ahhh, ça ! Je le sais que je suis masochiste !!"
Et il me réponde "Et moi, je découvre que t'es masochiste !"

///
Vers la fin de la soirée, Lorex  m'appelle avec son regarde de venir le rejoindre à côté de la cage. Comme j'étais en train de grignoter un petit barre aux céréales, je lui offre un bout.
"T'en as d'autres ?" me demande-il, et lorsque je me retourne pour chercher dans mon sac posé sur la cage, il attrape mes mains.
Sourire de complicité, le prédateur fonce.

Ses cordes m'enlacent, il me retourne, ses cordes intentionnés qui deviennent plus incisives, qui serrent quand il les tire.
Encore mon coude enroulé et plié en arrière, à la limite de mon possible... Et avec des gestes d'encordage fluide, je suis sa captive.
Une corde se file dans ma bouche, autour de ma tête pour revenir sur un œil fermé. Pression et je vois des formes géométriques qui morphent, liquides. Des rectangles verticaux en gris avec des contours épaisses en noir avec une touche de blanc, des papiers peints un peu 70s mais fluides... comme un acid flashback lumineux.
Je me plonge dedans, j'adore ces visions ! Vers la droit, une forme apparaît, brillant, blanc.
La pression est enlevée. Du coup je vois les motifs dans leurs couleurs négatives... plus estompées.

Je suis ailleurs, Lorex joue avec moi... il me fait glisser au sol, encore une corde serré dans ma bouche, sur l'œil... des visions, lumières bleues vives, douce feux d'artifices.
Il me tient contre lui, pour que je reviens doucement, lui murmurant mes visions.

///
Retour aux cordes après une pause de 2.5 mois... oui, j'aime toujours et j'apprécie d'autant plus l'évolution de l'année dernière.
Je suis là, présente, et je ressens tout : le glissement sensuel des cordes, leur incision dans ma chair parfois, le voyage ailleurs que mon attacheur m'offre, le voyage ensemble.

Monday, July 22, 2013

Retour à Paris


En partance, nous étions si tristes de se quitter après cet bel weekend, que j'ai dit "à tout à l'heure" pour adoucir le départ. Il nous manquait déjà, Lorex.

Sur la route, je pensais à d'autres moments du weekend, notamment nos jeux avec le néon wand le dimanche soir.
Sur mes tétons d'abord, qui étaient encore si sensibles qu'Aloysse m'a demandé de choisir un autre endroit.

"Sur les fesses", je lui ai répondu, sachant que si je ne disais rien, elle choisira pour moi, en pire.

"Hmmm, ça pourra être intéressant", et elle commençait à passer le wand sur mes fesses, avant de me faire pencher en avant pour le passer sur la raie de mes fesses, et même plus bas sur mon sexe. La chaleur électrique des picotements me stimulait...

Lorex a pris le relais. Lorex me fait prendre la main de Marc pour faire passer le courant à travers lui lors qu'il recevait le wand. La charge électrique n'était pas très fort.
Du coup, avec une étincelle dans ses yeux, il a pris ma tête sous son bras. J'aime sentir sa main qui tient ma tête par le menton, sur le mâchoire.
Il passait le wand très près sur les bords de mes narines, de mes lèvres, ça m'a piqué, ça me brûlait. Des visions, des fantasmes d'être tenue par un scientiste fou, je crois que j'ai encore du chemin à faire pour lâcher cette tension psychologique, comme je pense que je pourrai supporter plus.

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Nous faisons une pause déjeuner rapide sur l'autoroute. Aloysse me confie en secrète une mission de la part de Lorex, que je dois agir pour lui.
Marc aime les marques, mais à force, sa peau est devenue épaisse. Souvent les marques vives du fouet, etc, disparaissent trop vite le lendemain.
Lors de la soirée de la cérémonie, Lorex m'a montré une matraque dans son sac, me disant que c'était pour Marc. J'ai vaguement vu plus tard que Lorex lui tapait sur les cuisses.
Le lendemain, lors de notre promenade touristique en bateau sur le lac d'Annecy, Lorex m'a demandé subitement de taper sur les cuisses de Marc.
Je ne comprenais pas trop pourquoi, je l'ai fait doucement avec mes poings. Malgré les gens autour de nous, il m'encourageait de le refaire encore, et plus fort.
Le soir, avant de jouer avec le wand, quand Marc est entré dans la pièce, nu, j'ai vu les bleus qui couvraient ses cuisses. J'ai poussé un cri d'étonnement.
Lorex m'a demandé de lui taper de nouveau, sur les bleus. J'avais du mal, mais j'ai compris que c'était pour faire raviver la douleur, et que Marc aimait cela.

Donc, lors de la pause quand Marc s'est absenté, Aloysse m'a confié ma mission : de lui taper sur les cuisses de la part de Lorex. Nous décidons de le faire en rentrent dans la voiture.

Aloysse demande à Marc de s'assoir avec moi sur la siège arrière, et elle appelait Lorex.
Elle a passé le portable à Marc, lui disant que Lorex avait quelque chose à lui dire. C’était le signale que je lui tape sur ses cuisses.
Cette fois-ci, j'ai réussi à taper plus fort et plus longtemps vers l'intérieure de ses cuisses, et Marc a hurlé de douleur tandis que Lorex l'écoutait.
Aloysse était satisfaite elle aussi de cette mission accomplie, et Marc à pris le volant vers Paris.

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Je suis encore émue par tout ce que j'ai vécu pendant ce weekend, les perceptions, les émotions... les liens qui se tissent de plus en plus fort entre nous.
Je remercie de tout cœur Aloysse et Lorex d'avoir organisé ce weekend ensemble avec Marc, et aussi pour l'évolution que j'éprouve avec eux tout au long de cette année.


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photo © DR, via tumblr