Saturday, July 12, 2014

Letter to Nora, 2 December 1909


2 December 1909: 44 Fontenoy Street, Dublin.

My darling

I ought to begin by begging your pardon, perhaps, for the extraordinary letter I wrote you last night. While I was writing it your letter was lying in front of me and my eyes were fixed, as they are even now, on a certain word of it. There is something obscene and lecherous in the very look of the letters. The sound of it too is like the act itself, brief, brutal, irresistible and devilish.

Darling, do not be offended at what I wrote. You thank me for the beautiful name I gave you. Yes, dear, it is a nice name ‘My beautiful wild flower of the hedges! My dark-blue, rain-drenched flower!’. You see I am a little of the poet still. I am giving you a lovely book for a present too: and it is a poet’s present for the woman he loves. But, side by side and inside this spiritual love I have for you there is also a wild beast-like craving for every inch of your body, for every secret and shameful part of it, for every odour and act of it.
My love for you allows me to pray to the spirit of eternal beauty and tenderness mirrored in your eyes or to fling you down under me on that soft belly of yours and fuck you up behind, like a hog riding a sow, glorying in the open shame of your upturned dress and white girlish drawers and in the confusion of your flushed cheeks and tangled hair. It allows me to burst into tears of pity and love at some slight word, to tremble with love for you at the sounding of some chord or cadence of music or to lie heads and tails with you feeling your fingers fondling and tickling my ballocks or stuck up in me behind and your hot lips sucking off my cock while my head is wedged in between your fat thighs, my hands clutching the round cushions of your bum and my tongue licking ravenously up your rank red cunt. I have taught you almost to swoon at the hearing of my voice singing or murmuring to your soul the passion and sorrow and mystery of life and at the same time have taught you to make filthy signs to me with your lips and tongue, to provoke me by obscene touches and noises, and even to do in my presence the most shameful and filthy act of the body. You remember the day you pulled up your clothes and let me lie under you looking up at you as you did it? Then you were ashamed even to meet my eyes.

You are mine, darling, mine! I love you. All I have written above is only a moment or two of brutal madness. The last drop of seed has hardly been squirted up your cunt before it is over and my true love for you, the love of my verses, the love of my eyes for your strange luring eyes,comes blowing over my soul like a wind of spices. My prick is still hot and stiff and quivering from the last brutal drive it has given you when a faint hymn is heard rising in tender pitiful worship of you from the dim cloisters of my heart.

Nora, my faithful darling, my sweet-eyed blackguard schoolgirl, be my whore, my mistress, as much as you like (my little frigging mistress! my little fucking whore!) you are always my beautiful wild flower of the hedges, my dark-blue rain-drenched flower.

Jim



photo © DR 

L'écrasement, ou 40 minutes de sodomie

Cet effluve, cet enivrant mélange de la sueur, du sperme, ma cyprine, ton musc, mes doigts, des traces de merde... cet émanation qui m'accable comme un fromage bien mûr.

Je te suce en humant cette mélange intense, cette odeur imbibée de phéromones, lorsque tu m'embrasses dans le trou de la cagoule - rapide et envahissif, reptilien. Ta langue me perce, tes lèvres aspirent ma langue, et tu me lâches enfin. Tes joues gonflent et *pop*,  tu souffles dans ma bouche, t'envoies ton air en moi.

Ta queue assaille ma bouche, au plus profond. J'inhale cette odeur, ce parfum unique. Tu ressors pour projeter ta salive dans ma bouche, *pop*… Surprise, je comprends que t'as craché. Apparemment j'avais souri avec une certaine satisfaction, du genre "enfin" ! Du coup, t'envoies ta salive, tu la craches dans ma bouche, trois fois pour lubrifier, pour que je puisse te sucer encore.

C'était trop, cette sensation épaisse dans ma bouche, la quantité projetée au fond... et déjà oppressée par l'effluve, je m'étouffe, je recrache en toussant.

"Orange? Vert ?" tu me demandes avec les safewords, mais je ne m’en souviens plus, j'ai juste besoin d'un verre d'eau.

///
Parti d'un jeu innocent, tu m'as posé mes poids sur les anneaux et tes pinces-poids sur chaque côté de mes tétons. Comme je me suis installée sur le canapé d'une manière que tu trouvais provocante, t'as pris ta cravache pour fouetter mes cuisses, et les bouts de mes tétons, avant de me mordre le sein.

Tu cherches une cagoule et un collier minerve dans ta chambre, que tu poses sur moi. Tu m'envoies me regarder dans la glace - j'ai l'air d'une terroriste avec ma veste militaire.
Cette veste est vite enlevée, et tu m'installes nue sur une chaise face au dossier.


///
Assise sur une chaise, face au dossier, cambrée. Le cul ouvert, exposé. Ton désire de me sodomiser.

Mais d'abord les gouttes de la cire sur mon dos, dans la raie de mes fesses; ces gouttes qui coulent autour de mon trou en me brulant et qui te satisfont tant !
Je te sens t'activer autour de moi lorsque tu éteins rapidement la bougie sur mes fesses et tu passes à l'exploration lubrifiée de mon cul avec tes doigts.


///
La pénétration est facile. Tes doigts plongent dans mon sexe en même temps; un autre s'appuie sur mon clito, et je ressens une jouissance émue, et haletante.

Tes doigts plongent dans mon cul, tu m'ouvres vers ton plaisir. Les gouttes de cire craquent sur mon dos, et sur la raie de mes fesses. Une main dans mon cul, l'autre qui me tape fort sur l'épaule.

Une "perte" d'identité - je suis devenue anonyme, ton objet. Parfois je suis Femme, parfois comme un mec gay, surtout quand tu me tapes sur mon dos.
Et puis, cette sodomie interminable à quatre pattes, pendant au moins 30/40 min. Tu gères tout, je ne dois pas regarder entre mes cuisses s'il y a des choses qui sortent. C'était plutôt clean.

"Sens ma queue qui te sodomise, sens mon plaisir", tu m'ordonnes.  Mes doigts cherchent mon clito, touchent ma vulve gonflée et si trempée— cette douceur en complément de ta rigidité puissante qui défonce mes reins.

Je suis souvent au bord d'une jouissance interrompue par tes demandes de fellation.
Je te suces. Et puis, tu recommences. D'abord dans mon sexe, ensuite dans mon cul de nouveau. (Tu t'es lavé, changement de capote).

Te sucer encore. L'effluve. Puis tu reprends mon cul dans une sodomie interminable.

Quand tu es satisfait, tu me donnes des coups de cravache sur les fesses comme une punition et je ressens un léger sens d'humiliation.

"L'écrasement", tu m'as dit.
"L'anéantissement..."





Punition n°1 - Brat ado

"Une minute, attends...", je te dis, en regardant un app sur mon iPhone alors que tu me parles du marché à Annecy le dimanche, pour que je puisse m'acheter des fruits. Dans la voiture, tu m'annonces que je serai punie au retour, et que je devais choisir l'instrument.

Toute de suite, je savais que je choisirai le fouet, pour marquer l'importance de ma première punition.

///
À ta demande, je suis allée chercher l'instrument de mon choix, et je reviens te présenter solennellement un de tes fouets.
"Bien !" tu apprécies mon choix.
Ensuite, tu me poses les chevillières. Nue, je suis assise sur la chaise face au dossier comme tu aimes me positionner.
Avec ton paddle, tu me chauffes les fesses — les coups forts pour me marquer une bonne punition. Pour empêcher mes cris, tu insères un bâillon de tissu dans ma bouche, que tu recouvres avec un bandeau kinbaku.

Debout, face au mur, je reçois tes incisifs coups de fouet sur la longueur de mon dos, les hanches, sur mes mollets... et sur mes cotes si sensibles.
J'aime le fouet même si je me tortille sous tes coups — je me délecte d'être ainsi punie, tu le sais, je crois ! Et tu sais comment le détourner.... avec les gouttes de cire qui tombent sur les traces du fouet pour raviver les sensations, et qui coulent dans la raie de mes fesses lorsque je suis à genoux, penchée sur le canapé.

Je te sens agir derrière moi, sans pouvoir te voir alors que tu me prends avec une seule pénétration rapide dans ma chatte avant d'y glisser ton plug en latex noir. Avec ta bite ainsi mouillée, tu pénètres mon cul sans ménagement — d'un coup jusqu'au bout — et je sens toute ta longueur entre mes reins, et ton plaisir de me sodomiser.

Glissée par terre à quatre pattes, tu me sodomises en continu. Avec une main, je retiens le plug dans ma chatte, qui, secoué par tes agissements, menace de sortir. J'ai envie parfois de jouir, mais je la sais interdite !

Tu m'avais pris sans capote (est-ce raisonnable ??). Tu te retires pour me pénétrer de nouveau... lentement... et cette pénétration devient un peu sèche, elle tire mon orifice. Je réclame du gel, mes doigts le cherche juste au-delà de ma limite, tandis que tu persistes à tirer cette peau fragile avec ton gland avant de m'accorder encore un peu de la lubrifiante. La punition dans la douleur pour ton plaisir, tu l'as faite exprès, je viens de le comprendre.

Tu m'encules avec des coups de reins puissants, rapides, pour y gicler. Ton sperme se répand en moi, ta lave si chaude, avant de couler entre mes fesses.

///
Tu me laisses réfléchir à quatre pattes, avec l'instruction que je pourrai enlever le bâillon, et le plug, quand j'estime que c'est bon.

J'en ai bien conscience que je t'avais manqué du respect avec l'impatience dans mon ton ado. Je sais que je suis ta chose, ton objet que tu aimes utiliser et humilier. Je suis "ta petite enculée favorite" que tu punisses ainsi quand je suis trop *brat*.

Tu reviens me gratter la cire, et sous la douche, après, tu me dis de m'isoler un moment pour me masturber et jouir, comme Marcelle dans l'armoire.



—with Lorex—

Wednesday, June 18, 2014

La bulle s'éclate trop vite, le plaisir s'évapore...

La bulle s'éclate trop vite, le plaisir s'évapore...

Les endorphins qui volaient à très haute dose virevoltent violemment : le crash.
Le crash, provoqué par tes mots... ton besoin de te séparer vite, me rappelant tes "autres", tout comme les hommes mariés qui ne peuvent pas s'empêcher d'évoquer leurs femmes.
Et je plonge, mes premières réactions aussi intenses mais moins bénéfiques que les hautes sphères de nos séances.

///
Un dynamique commence à se dessiner, que j'analyse. Se retrouver au bout de 3 semaines, se reconnecter... La connexion n'est pas immédiat; il nous faut du temps pour se mettre en phase, disons 24/36h. Cette connection progresse en croissance, grâce à nos jeux, nos conversations, et qui se comble en haut des cimes dans une intimité intense, le point cumultif — soudainement arraché, cette rupture lors de mon départ.

///
Deux ou trois jours après, tu m'écris quelque chose sur "les autres". C'est ta façon de poser tes limites — dans une forme très ferme, et un peu froide : est un dressage, une discipline, une protection ? 


“C’est le deal, le prix du billet”, tu me dis.

And this pushes my buttons.

Il y a l'art et la manière, le timing aussi, de dire des choses, qui fait toute la difference.

///
Envie de prendre soin de cette relation, de ne pas dire des bêtises trop vite !!

Je me rends compte que je dois prendre plus de soin au retour, trouver un rituel à moi, ne pas m'enfoncer directement dans le travail, mieux m’équilibrer. Et trouver ce fameux back-up.

Tu es libre, moi aussi.
Comment pourrai-je te l'enlever, comment pourras-tu prendre la mienne ?

De plus en plus, je m'adonne à toi — c'est mon choix. C'est rare que je m'offre ainsi, uniquement avec certaines personnes bien choisies. C'est dans ma nature.

Quand je ressens cette richesse et cette épanouissement, je n'ai pas vraiment besoin de plus. Je ne cherche pas, mais je suis capable d'explorer une autre relation pour compenser, et équilibrer.

///
Après une semaine de réflexion, je me rends compte que c'est à moi d'agir par rapport à mes réactions.
Si ces mots t'inspirent un changement, une attention,  c'est bien — mais je ne peux pas attendre que tu le fasses.

C'est à moi d'apprendre à réagir autrement if you push my buttons this way.
Je n'aime pas ma réaction, un peu ado. Tu ne m'as pas abandonné.
Envie de prendre soin de cette relation, d'avancer avec toi. 

Sunday, June 15, 2014

L'étrange rituel


Sous la signe de l'urine, que je capte dans ton énergie, tes envies, et qui ressort de mon subconscient. 
Pour toi, ton envie est puissante, et tu cherches à me marquer encore plus avec ton urine, mais pas d'une manière banale. Non, tu ne me mettras pas simplement dans la douche pour me pisser dessus !

///
Dans l'après-midi, tu m’as posé tes pompes à succion sur mes tétons malgré les anneaux que tu pensais être trop grands pour y rentrer. Quelle sensation forte et délicieuse, j'ai adoré !

Plus tard, dans un moment du repos et de discussion sur le canapé, je te taquine avec l'idée de te mettre ces pompes sur tes tétons et aussi sur ton bout du sexe, sur ton gland.
Je vois un déclic dans tes yeux, et tu m'emmènes sur le lit. Et un étrange rituel commence entre nous.

///
Allongée nue sur le lit sur mon dos, je t’observe poser les pinces sur mes grandes lèvres pour les ouvrir —  des poids renversés vers mon ventre les maintiennent en place. Tu m'instruis de mettre mes mains sous la tête et de ne pas bouger.

Tes doigts se glissent dans des gants en latex blanc. Entre tes doigts tu tiens une pompe seringue, que tu lubrifies avec ma mouille. Mon clito est aspiré à répétions, jusqu'à ce que la seringue se tient droite, toute seule après quelques secondes de succions... étanchée par mon jus.


Puis tu m'ouvres avec un spéculum dans mon vagin, ce qui me rend accessible et totalement vulnérable. Tu vois tout — mais moi, rien ! Le col est rose & lisse, tu me dis, avec un petit point noir au centre; les parois sont lisses et roses, sans plis.

Pour compléter ta mise en scène, tu lubrifies tes pompes à succion avec ma mouille, avant de les poser sur mes tétons. Déjà, je voyage dans une supplice du plaisir exquis à la limite de la douleur insoutenable.


///
Je vois le cock-ring que tu portes depuis ta douche, je vois ton regarde satisfait et pervers lorsque tu joues avec cette douleur, relâchant la pression sur ces trois pompes juste pour les aspirer de nouveau, la pression de la succion de plus en plus intense.

Je te vois poser ton sexe à l'ouverture de mon vagin.
"J'attends l'envie de pisser", tu murmures, et tu contrôles les premières gouttes d'urine qui rentre à l'intérieur de ma chatte.

Mes yeux sont clos, je cherche à trouver la sensation des gouttes au fond de mon vagin, de les sentir, subtiles et indescriptibles. Je penses à mon point G, j'essaie de sentir ces gouttes de ta pisse qui tombent dessus. Et subitement, je jouis, sans que tu me touches, enivrée par la cumule des sensations. Une jouissance surprenante qui m’ouvrait encore vers toi, de tout mon corps et mon âme…
(“J'ai adoré te voir sans pouvoir réagir et assez perdue.”)


Tes mains, tes longs bras contrôlent les pompes et la seringue, provocant des douleurs aiguës mélangées avec la sensation de tes gouttes d'urine qui remplissent mon vagin petit à petit. Les sentir couler. Être ton récipient.

Tes dernières gouttes giclent à l'ouverture et je suis remplie, à la limite du débordement.
Je te sens enlever la seringue pour la faire touiller dans ma chatte remplie entièrement de ta pisse. J'écoute les sons liquides avec leur écho plastique dans la seringue, un son inédit et curieux.

Tu laisses couler l'urine sur la serviette, puis tu retires les pompes. Je t’observe, je suis relâchée de cette supplice mais les sensations ondulent encore partout, à l’intérieure et à l’extérieure de mon corps et mon esprit.

Est-ce une humiliation ? Pourquoi je me laisse faire ? Cela touche quelle racine maso en moi ? Quelle envie de t'appartenir par cette acte bizarre, extraordinaire, exceptionnelle, complexe, perverse ?

///
Tu m'envoies au WC pour me vider de ton urine. Je m'assois sur la cuvette pour pisser moi aussi, comme tu m'as fait me retenir. Ma pisse se mélange avec la tienne qui coule de mon vagin.
Tu entres, tu tiens ta verge devant mon visage. Je la lèche, je goute ton urine, je découvre le goût de ces quelques gouttes qui sont encore là… et je te regarde étonnée et inquisitive. Cela t’avais excité, et il te fallait me prendre urine ou pas, vagin ou pas. Tu t’enfonces au fond de ma bouche "jusqu'à que ça soit dur".
Tu m’attrapes par la nuque, m’emmènes vers le lit. Tu m’ordonnes à me mettre à quatre pattes pour me baiser. Ton désir est pressant, puisant, avec tes forts coups de reins animal… Le rond de la capote me coupe au bout d'un moment et tu l'enlèves pour gicler sur mon dos… J’entends ton cri de mâle possesseur, je sens la chaleur de ton sperme qui s’éjecte sur mon dos. Oui, tu me possèdes entièrement.

Tu m'essuies avec un nettoyage sommaire avant de me faire un lavement dans le salle de bains, suivi d’une douche.

Après, j’étais troublée, je me suis sentie sobre et très humble une fois ton envie assouvie. Tu as poussé des frontières en moi, avec des moments très sensuels de possession ainsi que des moments plus compliqués.
Tellement d'émotions rares et indescriptibles se remuent en moi, inouïes.  Je plane encore dans ma bulle. Tu me regardes, un peu surpris, inquiet...
J'intègre ce qui vient de passer, le sens extraordinaire de cet rituel, ce lien profond qui nous unie, exceptionnel.

///
“Je ne fais pas ces rites avec n'importe qui et ni sans raison et ni avec légèreté — dans le sens d'une implication.
J'ai vraiment eu la sensation de te posséder et t'avoir pour mes envies, mes plaisirs, car je suis allé assez loin — voir les lieux nouveaux pour toi.
C'était fort. Pour le coup j’ai eu des réponses à mes besoins de domination, et comment, pourquoi posséder. Merci.”


—with Lorex—

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photo L'origine du monde © Lorex 2014 

Friday, June 13, 2014

Arabesque n°1, Piano Solo

Mes gémissements comme des pleurs de l'extase

Mes gémissements comme des pleurs de l'extase dans la nuit si douce.
Mes gémissements de femelle, ta proie, attachée au sol sur le tatami, dans la magie de ce clair de lune, dans les cordes, la porte entrouverte, les rayons de la pleine lune qui entrent... le sombre me cache et tu allumes une bougie.  Tu vois la lueur de mon corps dans sa flamme, appelant la cire sur ma peau pour que tu puisses me voir.

Ton T shirt bouche ma bouche pour empêcher mes cris, lorsque la cire coule sur mes côtes, mes seins, sur ma cheville si sensible.
Je vois la tige rouge que tu passes devant mes yeux, aux longues de mon bras. Je comprends que tu pourras l'éteindre sur ma peau. Peur d'être brûlée, cicatrisée... Mes yeux te disent "non", mais plus tard je saurai que tu l'éteindras à la vitesse d'un éclair.

Bel animal devant sa proie, tes morsures qui frôlent ma chair le long de mes côtes, qui prennent ma gorge, m'excitent terriblement quand je sens ta respiration qui sort de tes narines, quand j'entends tes grognements, quand tes dents menacent de m'arracher la peau.

Félin désireux de jouer avec sa proie, tu me retournes sur mon dos... tes cordes se glissent dans mes doigts de pieds, tu plies et tu ouvres mes cuisses, les fixent dans des postures changeantes, vers de plus en plus d'exposition de ma chatte... vers une possession de plus en plus profonde.

Tes doigts se glissent en moi, m'explorent. Ma cyprine coule si abondémment que tes doigts puissent y entrer sans hésitation au plus profond de moi. Tu joues ainsi avec moi, changeant la posture selon tes envies, amplifiant mes orgasmes...

Tes doigts pénètrent mes deux orifices, s'y glissent avec aise. Mes orgasmes giclés inondent ta main à répétition jusqu'à l'orgasme final, si complètement adonnée, que je suis remplie d'un bonheur, d'un épanouissement sensuel entièr.

Tu viens t'accroupir sur moi, tu te branles rapidement pour gicler à ton tour sur ma poitrine dans la lumière de cette claire de lune. La cire m'empêche de sentir ta lave, mais ton cri résonne partout en moi.

Tu me libères des cordes. Avec tes doigts, tu enlèves la cire, tu brosses ma peau avec les cordes - leurs odeur rajoutent à leur sensualité tandis qu'elles râpent ma peau.

Après, tu t'assois en tailleur sur le tatami.

"Viens, ma soumise..." tu m'appelles à toi, pour me prendre sur toi, style tantrique. Ta transpiration coule sur ton dos, sur ton torse, en contraste avec ma peau encore un peu cirée. Tu me serres dans tes bras... toute simplement magique, une perfection. Je me suis sentie si proche à toi, si intime.

Émue.

Friday, June 06, 2014

La transpiration




"Ça sera de la pratique, rien d'officiel”,  tu me dis, en sortant tes cordes.

J'avais oublié mon string, et du coup, je suis juste habillée avec ma culotte en lycra noir. Tu m’attrapes doucement, en me tournant, pour faire un TK avec les mains souples dans le dos, comme dans le vidéo que tu m’as montré de ce shibariste japonais.
Tu refais le TK, l’ambiance est calme, et je suis bien attachée.  Je ne pourrai pas imaginer la suite, mais quand tu as jeté une petite ficelle à mes pieds, j'ai tout compris. Tu lisais une certaine inquiétude dans mes yeux...

Mon cœur bat très fort, je sens les palpitations dans ma poitrine, lorsque tu attaches la ficelle à mon anneau gauche. Inquiète, je regarde ton bras qui tire la ficelle vers le point d'attache, sur le mousqueton, avant de la descendre et l'attacher sur mon anneau droit.
Ahhh, je suis soulevée sur le point de mes pieds, avec un regarde soucieux sur mes tétons étirés vers le ciel !
Tu ajustes la ficelle à ta satisfaction, en rajoutant des poids, et tu enlèves ma culotte.

Mon corps se met en mode stress immédiatement.


///
Toujours sur les points des pieds, j'ai peur d'arracher les anneaux si je tombe. Je triche en me plaçant sous le point de suspension pour que je puisse mettre mes pieds sur le sol. C'est moins joli pour les tétons, qui sont moins tirés en avant, mais plus supportable dans la supplice.

Tu m’insères un écarteur de bouche, et tu me décores avec des poids pincés sur les grands lèvres de ma vulve, en me disant de bien écarter les jambes.

Le stress monte, et les pixels jaunes & blancs commencent à m'envahir de chaque côté de ma tête. Ces pixels qui me narguent, qui me menacent.

Je lutte à ne pas tomber dans les pommes, je lutte contre les pixels. L’écarteur de bouche me fait baver, mais je m'en fous. Mon corps commence à transpirer de tous mes pores jusqu'à ce que je sois dégoulinante de transpiration. Et malgré moi, ma cyprine coule le long des poids, un long fil de mouille qui perle.

Mais tout cela je m'en fous, je veux juste tenir la distance pour ton plaisir sans que les pixels gagnent de la force, qu'ils deviennent tous blancs, et que je m'évanouie.

Tu tournes autour de moi pour admirer ton œuvre.
"Bien !" tu m'encourages, assis sur le canapé. Avec la cravache, tu tapes entre mes cuisses pour que je les écarte encore plus. Tu m'ordonnes de faire danser les poids, t'as envie de me voir souffrir dans cette “predicament”.

Je lutte, je lutte, et je gémisse. Je sens que je pourrai tout lâcher sur ce corps déjà dégoulinant et nauséeux, que ma pisse pourra couler au long de mes jambes, la diarrhée aussi. Oui, je pourrai tout lâcher, et devenir encore plus immonde.


///
Une fois libérée, je me sens entièrement soumise, et tellement affaiblie par cette supplice que je m'appuie sur toi. En retirant l'écarteur de bouche, tu voulais conserver ma bave pour lubrifier ta queue déjà raide, mais je l'avais déjà avalée.

Mon corps glissait sur le sol, tellement je transpirais, laissant des traces comme des flaques d'eau.

Tu t’assois sur le canapé, nu, les jambes bien écartés. Tu m'attires vers toi, et je place ma petite serviette sous mes genoux pour ne pas trop glisser. Ton désir est évident, et tu empoignes mes cheveux pour me tirer vers toi. Je me sens si soumise, si docile, après la supplice que tu m'as imposée. Je suis bien à ma place à tes pieds, toute transpirante.
Ma bouche s'ouvre vers ta queue, ma langue tourne autour avant que tu plonges dans ma bouche. Et comme t'as envie, tu gicles sur ma poitrine.


///
Plus tard, tu as sortie tes produits d'entretien pour que je nettoie le sol. Tu attendais que je sois désolée d'avoir salie le carrelage avec ma sueur, mais  j'ai juste nettoyé le sol avec mon pied sur le torchon, d'une façon dilettante qui t'as surprise.

"Certaines personnes seront gênées à transpirer, et à baver comme t'as fait", tu m'expliques. Et je te répondes que je m'en foutais de cela, de tout sauf ma lutte contre les pixels et ton plaisir.

Je me sens très humble, mais fière que je ne me suis pas évanouie, que j'ai pu tenir jusqu'au bout.




photo © Lorex Rub, 2014



Friday, May 16, 2014

Dans les WC

"Je pars bientôt. Je veux que tu portes tes poids de 50g."
Le ping de ton sms attire mon attention lorsque je travaillais sur mon Mac.
D'autres instructions se suivent : "Dans l'armoire noire, porte de haut à gauche, dans le petit rangement blanc il y a des jouets que tu connais. Cherche un cagoule avec que la bouche. Tu la portes a mon arrivée dans les WC assise. Tu portes juste tes bas, et ton collier. Il faudra que tu sois mouillée."

Toute de suite cela m'excite, et je pose les poids qui me feront mouiller sur mes anneaux... ces poids qui les tirent...
Mais aussi une excitation cérébrale:  je capte cette scénario que est la suite de notre fantasme dans le sauna gay.

Je trouve la cagoule noire dans le placard. En le mettant sur ma tête, je ressens déjà un certain anonymat, comme si j’étais une femme-objet à utiliser. J’aurais aimé me maquiller avec du rouge à lèvres en rouge écarlate, ou en rose shocking, pour paraître encore plus salope.
Le collier et les bas sont féminins et sexy, alors que les poids et la cagoule montrent ma condition d’ésclave.

Dans le pénombre des toilettes je t'attends, assise sur la lune ouverte, les jambes écartées. L'odeur de l'urine est présente — ça ne sent pas des produits d'entretien— une odeur un peu sale et lourde.

L'idée que tu me pisse dessus me traverse l'esprit. Je ne suis pas très uro, mais je verrai bien — et pour toi, je ferai ce que tu me demandes.

Un ping, un sms, me prévient que tu es arrivé dans le parking. Avec une grande respiration et le cœur qui bat, je t'attends, la tête baissée.

Tu entres à la maison, j'entends tes mouvements, le bruit des objets que tu poses. J'attends, j'entends tes pas qui arrivent enfin devant la porte des WC, cette porte qui s'ouvre.

Tu admires la scène, ton scénario. Moi, ta femme-objet assise sur les chiottes, les jambes écartées, la tête baissée. Bien sûr ta bite est dure ! Et tu soulèves ma tête pour pénétrer ma bouche, appuyant sur le mur pour mieux t'enfoncer.

"Mets-toi à quatre pattes", tu m'ordonnes.
Je t'obéisse, à quatre pattes sur le carrelage, ma tête presque dans la cuvette, comme si j'allais vomir.
Ton queue glisse dans ma chatte mouillée, ton queue qui le baisse tellement fort que les poids dansent et rebondissent, tapant l'email de la cuvette. Je recule un peu, pas envie que ces poids abîment l'email.

"Viens sur le lit", tu décides, pour un peu plus du confort pour les genoux.
Et la femme-objet est encore utilisée par son Maître dans une baise forte et sauvage, secouée par des orgasmes violents.



Thursday, May 15, 2014

Le sauna gay

Tout a commencé avec des tiges que t'as sorti de ton tiroir, ou bien peut-être tu les as préparées en avance.
Nous sommes hantés par cette idée lancée l’année dernière par le Marquis lors de la cérémonie de Marc… cette idée d'une barre unique traversante mes deux tétons pour les rapprocher ensemble.
Tes tiges sont longues, et tu écrases mes tétons pour les placer comme t'as envie. Avec une élastique, tu les attaches ensemble, mais cet essai n'est pas réellement satisfaisant.

Le lendemain, t'as eu l'idée d'utiliser juste une seule tige pour réunir les deux tétons. C'est un peu juste, mais ça marche, et tu y rajoutes des poids, et sur mon sexe aussi. Tu m'ordonnes de me pencher en avant sur le canapé. Les poids tirent la tige, mes tétons sont étirés, les bouts sont blancs sur le téton devenu rouge écarlate - une vraie supplice pendant que ton martinet à lanières de caoutchouc me brûlent avec leurs incisions rapides dans ma chair.

Mais je divague, revenons dans la chambre avec les tiges en fin de l'après-midi. H. doit venir préparer à manger, ainsi que les crudités pour la soirée prévue avec A.

En attendant, je me suis allongée sur le lit pour faire une sieste régénératrice avant les festivités du soir.

En me réveillante, je passe te voir dans ton bureau, j'entends H. dans la cuisine.
"Ai-je le droit de te faire un bisou ?", je te demande.
"Oui !" tu me réponds, et je m'assois sur tes genoux. Envie de la tendresse... tu me fais un câlin sincère, j'adore.

Après avoir dit bonjour à H., je suis allée aux toilettes. Lorsque j'ai baissé mes panties pour faire pipi, j'ai vu une longue traînée de ma mouille entre mes cuisses qui descendait dans la cuvette, et j'ai constaté que mes panties étaient très humides... sûrement dû à mon excitation lors du placement des tiges.

"Oh, regardes, je suis complètement mouillée", je te dis, en te montrant ma culotte. "Les tiges m'ont trop excités !"
Tu te lèves pour venir voir. Et puis, je commence à te raconter une fantasme spontanée...

///
"J'aimerai te baiser dans un sauna gay," je te chuchote, en avançant vers toi jusqu'à tu te trouves contre le mur.
"Oui, dans un backroom sombre et sale, parfumé avec l'odeur du sperme et de l'urine... Je serai la seule femme."
Tes yeux scintillent à l'idée, je continue à te raconter des choses, je suis une vraie allumeuse, et tu m'attrapes. Avec un geste rapide, tu soulèves ton T-shirt derrière ta nuque, façon gay, ce qui m'excite.

Tu m'entraînes dans le pénombre de la salle de bains, tes doigts se glissent dans ma culotte, je suis trempée. Tu me soulèves sur la machine à laver, et d'un geste tu descends mon pantalon, mes panties. Tu sors ta bite durcie sous les caresses que je te faisais tout au longue. Tu grognes, animale - j'adore tes petites grimaces si sexy lorsque tu frottes ta bite contre mon clito, mes lèvres. C'est obscène le bruit de ma mouille sur ta bite quand tu le tapes comme tu aimes faire parfois avec moi. C'est obscène d'imaginer tout cela, de fantasmer en s'excitant, alors que quelqu'un est dans la cuisine, et la porte est ouverte.


Friday, April 25, 2014

Sunday, April 20, 2014

La nuit fauve, la frénésie animale

Tu me décris la vision de ma cyprine qui coulait entre mes cuisses le long de la chaîne, lors de ma servitude en esclave devant toi et ton invitée. C'était bien visible, tu me dis - tu l'as remarqué, et sûrement ton invitée aussi.
Je rougis, je l'ignorais... mais cela ne m'étonne pas, comme ce genre de choses m'est déjà arrivé.
Je visualise l'image dans ma tête : cette perle luisante tirée par le poids de la chaîne, mes aller-retours avec des grands pas écartés pour faire basculer les poids.  Mon corps manifeste son excitation malgré moi ; ça coule de source ou bien c'est d'une sécheresse absolue. Tu vois l'effet que tu me fais, dans cette situation que tu m'as imposée.

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Dans le noir, au lit, nos corps emboités en cuillère. "Si je m'écoutais, je ne ferai pas ça", tu me chouchoutes, alors que tes ongles attrapent mes hanches, mes poignées d'amour, pour les pétrir. "Mais tout cela... je ne ferai pas !"
Je sens ton souffle, un grondement animal. Tes mains parcourent mon corps, pincent mes tétons, pétrissent mes seins... mes gémissements femelle sous cette pression de tes mains résonnent dans cette obscurité. Ma main se glisse en arrière, trouve ta verge bien durcie pour le caresser, et en même temps, te branler.
Tes doigts caressent ma chatte, frictionnent mon clito, descendent plus bas pour me pénétrer. Tes doigts pénètrent ma bouche aussi, je les sucent, et tu me tires vers toi. Je suis cambrée en arrière sur tes hanches, je m'offre à toi, tu as accès à tout... tu me possèdes.
Puis, tu me retournes à quatre pattes, pour me prendre avec force. Moi, si désireuse, je réponds avec des mouvements rapides de mes hanches... en unisson dans le noir, tout est animale, tout est sensation...
Nos corps, nos cris... La nuit est fauve, dans une frénésie animale.

Saturday, April 19, 2014

L'invitée



Tes mains encerclent ma taille avec une grosse chaîne, qui descende sur ma vulve, comme tu le feras avec une corde, sauf que la chaîne est cadenassée, avec une longueur qui pend entre mes cuisses.
Tu me prépares comme ton esclave pour recevoir une invitée que je connais, qui passe à la maison.
Avec une plus petite chaîne, tu relies mon collier à la grande chaîne, comme une sorte de harnais. Des pinces japonix tiennent mes tétons rigides, "l'anneau bien droit dans l'air pour montrer que la pince est bien placée", avec des poids qui pèsent en serrant ainsi les pinces.
Tes doigts placent deux poids de 100g sur les lèvres de ma vulve. Je suis ainsi ornée à ton goût, nue à l'exception de mes bottes.
J'écoute tes instructions de ce que je dois faire à son arrivée : ouvrir la porte, la recevoir, comment je dois me tenir pour offrir un verre, et surtout comment je dois marcher.

L'invitée arrive, je la reçois comme tu m'as demandé. Elle est surprise, évidemment, de me voir en esclave, et elle doit se demander ce qui pourra se passer. Mais c'est prévu de sortir ensuite, boire un verre, et discuter.
Tu es assis sur la canapé, je vois dans ton regard ton attitude de Dominateur. Je fais le service, avec quelques aller retours vers la cuisine.
Je marche avec des grands pas, les cuisses ouvertes, pour bien faire bouger les poids comme tu me l'as demandé.

Une fois que je vous ai servie les boissons, je me tiens debout devant vous, les mains dans le dos. Envie que tu sois fière de moi.

L'invitée est un peu blême, troublée. Elle me toise avec émotion, rapidement. "C'est lourde ?" elle me demande.
"Oui, mais c'est relatif," je lui réponds, sachant que j'ai eu des poids bien plus lourdes... Et je fais encore un aller-retour avec des grands pas, les poids qui se remuent entre mes cuisses.

Quand les verres sont vides, tu me donnes un signe. Je m'approche de toi, tu enlèves les pinces, les poids qui sont mouillés, ainsi que la chaîne... Tu me les fais remarquer et je dois les nettoyer avant de me changer en civil pour sortir, portant toujours le collier.

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Ce que je ne savais pas c'est qu'un long fil de mouille descendait sur la chaîne qui pendait entre mes cuisses.

En rentrant, tu m'as chuchoté que c'était bien visible, et que l'invitée l'avait remarqué aussi. Cette information m'a surprise et je me suis sentie honteuse - je ne maitrise pas mon corps... quand je suis stimulée et excitée comme ça, mon corps le montre à mon insu.

Je suis juste insupportable !!


/// photo©DR

Sunday, April 06, 2014

La petite animale


Un doigt vient ouvrir ma bouche, mes lèvres. Je la lèche, je la suce doucement. Tu le retires pour faire glisser ton pouce qui explore ma bouche, qui gratte ma langue, s'appuyant sur le palais, parcourant mes gencives.
Ma tête se repose sur ta cuisse... nous sommes allongés sur la canapé. Disons que je suis allongée complètement alors que t'es plutôt assis.
Comme une petite animale de compagnie, ma tête se repose sur la cuisse de son Maître.
Ton pouce parcourt l'intérieur de ma joue, et tes doigts me caressent de l'extérieur, venant ensuite me caresser sous le menton.
C'est une exploration douce et langoureuse. Et je me sens de plus en plus comme ta chose, ta pet. Cette réalisation m'excite avec une ligne directe vers mon clito qui gonfle entre mes cuisses.
Pendant ce temps, ma main s'est posée sur ton sexe. Je la caresse doucement par-dessous ton pantalon, je mets des petites pressions avec mes doigts, je le sens se durcir. Et puis, d'un coup, il se redresse.

L'animal en toi se réveille aussi, et tu me fixes des yeux en ôtant mes vêtements avec une intensité bestiale. Tout, sauf mon camisole que tu retournes derrière ma tête pour mieux m'attraper et mieux me dominer. Tu m'attires vers ton visage, tout en pinçant mes seins, pour me faire glisser sur toi, me pénétrer.
Notre frénésie animale dans tous ses états, dans tous les sens... en pure férocité...
Et tu me chuchotes à l'oreille "J'ai senti l'odeur de princesse."


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photo © DR

Saturday, April 05, 2014

Gage n° 3


La cellophane noire enrobe ma buste comme une égyptienne, mes bras collés contre mes cuisses.
C'est assez pour l'instant, et tu me glisses au sol, sur le dos, les jambes écartées.
Sur la boîte est marqué "Electro Sex", et je suis curieuse de sentir la différence de ce jeu avec mes autres expériences electro.

Des patches, et des pinces sont placés à l'intérieure de mes cuisses, près de mes lèvres, des pinces posées ici et là, surtout une sur mon clito.

Avec le cello, tu enroules le haut de ma cuisse droite, ma main est fixée. Tu me regardes avec attention, et tu tournes le bouton.

Des vagues, de pulsions m'envahissent doucement d'abord, et ensuite deviennent plus prenants. J'ai l'impression que toute ma vulve est prise par une force incroyable et sans relâche, impitoyable. Les images de poulpes, comme dans les shunga, traversent mon esprit, j'ai l'impression que leur emprise pourra être similaire, plus gluant peut-être, quoique ma mouille est devenue presque indécente.
Avec ton doigt, tu en prends un peu pour me le faire goûter. La consistance est plus épaisse que d'habitude sur le bout de ma langue.

Tu joues avec moi, mettant des programmes différentes : l'ondulante, qui envoie des vagues de massages électriques délicieuses; et le piquant, qui m'attrape en envoyante des chocs plus fermes et pénétrants, saisissants.

Je me tortille, je crie quand c'est à la limite du supportable. Des orgasmes se succèdent, j'adore être sous ton emprise, sous ta domination absolue, jusqu'à ce que tu trouves ta satisfaction, que les électrodes s'éteignent, et tu me libères avec quelques coups de ciseaux.

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Nous avons tellement aimé cette gage que tu m'as surprise le lendemain à l'heure d'une sieste au soleil, mais cette fois-ci avec un gode electro en plus.

Quelle délicieuse domination !!

Gage n° 1 : Fire & Ice


Tu me fais enlever tout sauf ma culotte en lycra noir, ce qui me laisse penser que t'auras envie de le faire toi-même, mais je n'imaginais pas la surprise qui m'attendait.
Je m'allonge sur cet sol glacial, avec des images d'hier soir en tête. Après le jeu avec la ficelle, j'étais assise sur un banc, la tête penchée en arrière, comme tu me l'as demandé.
Ta main glissait un glaçon partout sur ma poitrine, pour ensuite y faire couler de la bougie. Certains gouttes étaient vives, surtout sur le bout sensible de mon sein !

Avec ces images en tête je me suis allongée, prête à recevoir cette gage. Un bol rempli de glaçons est dans ta main, et tu insères un glaçon dans ma bouche avec l'interdiction de l'avaler.
Avec un glaçon, ta main parcourt mon corps, et la liquide glacée fond et coule sur ma peau.
Puis oops, tu glisses un glaçon dans ma culotte, pour qu'il fond sur ma chatte. Je commence vraiment à avoir froid.
Le jeu continue. Tu me demandes de sortir le glaçon de ma bouche, pour y insérer un autre et ainsi de suite.

Encore un, deux, peut-être même trois glaçons glissés dans ma culotte, givrant ma vulve... Avec l'effet kiss cool des glaçons dans ma bouche, leur traces sur mon corps - c'est fou comment l'ensemble me rend glaglagla, à un tel point que les gouttes du cire chaud seront les bienvenues.

Une supplice de contraste, le cire me réchauffe bien. Je ne sais plus si j'ai gémi ou pas, tellement que j'étais prise par ta dominance entre the fire & ice !!


Friday, April 04, 2014

La ficelle

Petite ficelle fine, blanche, presque innocente. Longue, et fine ficelle !

Petit nœud coulissant du pendu, l'ouverture juste assez large pour attraper mon téton derrière le piercing.
Tu la serres, petite à petite de plus en plus serrée.... Plus serrée que jamais: les vibrations jouent sur la rigidité de la ficelle lorsque cet noose devient tellement serré qu'il me coupe, presque. Sensation extrême, douleur maso, l'excitation, et une telle supplice ! Oui, une supplice érotique qui me fait taper mon pied en me tortillante.
Le bout de mon téton est tout blanc, et je sens la douleur radier. Puis, l'autre bout reste encore à ficeler... Même torture !!
Avec la ficelle tu peux tirer mes tétons selon tes envies, ou bien mettre la ficelle dans ma bouche pour que je la tire moi-même pendant tes autres jeux...

La petite ficelle, très fine et innocente !

/// SMS de Lorex lorsque je suis dans le TGV vers Annecy

Cette ficelle qui sera de nouveau autour de tes tétons, pendue par un petit poids, tirant via le point de suspension.
Tu devras rester debout, devant moi essayant de bouger au minimum pendant que je t'explore, pendant que je te fouille… entre le plaisir de se tortiller et la douleur de cette ficelle qui te rappel ma domination, et mon envie de plaisir et de douleur sur ton corps, sur ton âme.

///
Sur mon âme et mon corps en perdition dans tes vices et perversions… J'ai failli jouir sur place en lisant tes mots, et je crois que mon voisin d’en face l’a vu !!



Une corde, et une bougie



"Tu prends une corde, tu te mets nue, allongée sur le ventre sur le tatami."
Peu importe que nous étions sur le point de sortir pour l'après-midi, j'exécute. Le sol est glacé.

Tu m'as laissé seule pendant ce temps, et je sens que tu es revenu, sans pouvoir t'apercevoir.
Ma cheville gauche est attachée avec fermeté, ma jambe pliée et tirée, de plus en plus fort. La corde est comme une laisse tenue dans ta main, et la pression que tu mets sur ma jambe pliée m'empêche de me sauver. Je suis ta captive.

J'entends une crissement, et je vois une petite lumière. Je divine les gouttes du cire chaud presque avant qu'elles commencent à tomber. Oui, c'est de la bougie, ça fait un moment que je n'ai pas ressenti ces gouttes tomber sur ma chair. Tu dessines avec ces gouttes sur mon dos, en parcourant mes cuisses, mes fesses, descendant sur la raie de mes fesses, autour de ma taille et ses zones sensibles... Certaines me font gémir et me tordre sous cette sensibilité, cette chaleur. Et pour bien me montrer ta dominance, tu tires toujours sur ma jambe.

Tu t'assieds par terre, devant moi, les jambes écartés, nu, toi aussi... Avec la corde tu me fais venir vers toi, je grimpe et j'ondule mon corps pour m'avancer... Je capte le désir que tes yeux m'indiquent, j'avance encore plus près entre tes cuisses. Ma langue lèche doucement  ton queue avant de la prendre dans ma bouche. Mes cheveux sont empoignés, et la pression de la corde s'insiste sur ma cheville; j'entends le craquement de quelques gouttes de cire... Je te suce, ma langue caresse le frein, tu t'enfonces plus loin dans ma bouche...
Et je te regarde, les yeux dans les yeux pendant tout ce temps.

"T'es ma chose, mon esclave sexuel", tu me déclares, et tu peux faire de moi ce que tu veux, sachant que cela m'excite aussi.  Ta main caresse mes cheveux quand subitement tu prends une bonne mèche devant, pour y caresser ton sexe, te frotter rapidement dans mes cheveux, de plus en plus vite. Je ne te quitte pas des yeux, imaginant la sensation de cette texture sur ton queue. Quelle image as-tu, quelle vision ? Cette mèche blonde et fine devient épaisse et lourde quand tu y gicles.

Éjac presque faciale.





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photo © DR


Thursday, April 03, 2014

Le centre de l'univers


Se rapprocher de nouveau à travers les cordes, tu m'attrapes. Tes cordes fluides et fortes me font partir sous ton emprise, et surtout quand tu les appuies sur mes yeux. Ma respiration devient lourde, tu sais qu'en faisant cela, que je pars très loin dans des images lumineuses.

Des images, des motifs plus dimensionnelles que d'habitude, et parfois florales dans des palettes subtiles et nuancés, tellement riches et diverses, changeant à la vitesse de la lumière, so fast & furious, que je suis propulsée dans la contexture de l'espace, au centre de l'univers, dans l'œil noir.

Cette merveille, cette perception si émotive, me prend par force, et je m'adonne à l'expérience provoquée par tes cordes sur mes yeux et la manière donc tu les appuis, les faisant vibrer sur mes paupières.

Si simplement je pouvais te transmettre ces images en même temps, par une puce sous la peau, ou par une projection genre "Google glass" !
J'aimerai tellement que tu les voies aussi, t'emmener avec moi au centre de l'univers.


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photo the Helix nebula © NASA

Enlever l'interdiction


Après une période d'amitié "normale", Lorex m'a glissé l'idée de relancer notre relation D/s à deux, mais autrement.
Ma place existait déjà dans le passé, et ma place était à réclamer dans le présente.
Enlever l'interdiction, traverser l'ombre de la transgression ensemble, pour ne plus y retourner. Recadrer et explorer ce qui sera possible dans cette relation D/s et humaine, dans la non-exclusivité telle que Lorex l'a décrit dans son blog: "Ces dominations par amour".

Je ne cherchais rien, pas un "Maître" à tout prix... mais Lorex était là, devant moi... et la porte était ouverte.

Pour les mauvaises langues qui crieront "Victoire !", je vous dirai "Pas si vite", car avec vos soupçons facebookiens et vos "preuves" bidons à la KGB, ce que vous avez imaginé s'est réalisé, mais pas du tout de la manière soupçonnée en fin de l'année 2013.
Non, pas du tout comme dans la vulgarité de votre imagination.


J'ai le cœur net envers le passée, et le cœur ouvert vers l'avenir dans cette relation D/s, qui promet bien des merveilles.


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... et qui a dit qu'une soumise n'avait pas de la force aussi ???

photo © SurenProPhotography, Dark Beauty Magazine