Wednesday, August 20, 2014

Dimanche

Baiser sans capote. Mes doigts te pousse en moi.
Tes mains m'ont cherché au réveil. Première tendresse du weekend.
Mais avant de jouir, tu arraches mon sein. Arracher mon cœur. Trop fort. Je n'ai pas pu jouir.
Tu as giclé en moi. Sentir la chaleur de ton sperme qui s'étale au fond de moi. Son odeur.
Se sentir fière que tu l'as fait. 

Monday, August 18, 2014

La tristesse

Hier soir pendant la période de réflexion après la punition, j'ai pleuré. Tu as peut-être vu les traces quand je me suis levée pour prendre ma douche.

J'ai aussi pleuré dans la voiture, des larmes se sont coulées. Je me suis retenue avec difficulté de ne pas éclater complètement en larmes.

Car, en plus de l'évidence que nous n'allons pas nous voir pendant un temps en raison de mon voyage, j'ai bien compris que mon comportement lors des jeux avec Phil, ainsi que ma crise Brat, ont teinté ce weekend qui était autrement splendide.

C'est pour cela que j'ai dit que le weekend était en deux temps.

D'abord, en ce qui concerne Phil, cela m'a montré que la période de "discrétion" au sujet de notre relation est terminée. Même si tu m'accordes une certaine liberté, dans ce cas j'aurai dû être plus claire, quitte à dire "stop" pendant le jeu.
Désormais, je vais te demander ta permission si je sais que je vais sortir, ainsi avec qui je risque de jouer.

Pour mes mots Brat, c'était inexcusable. Malgré ma certitude que tu es mon Maître, parfois j'ai un peu du mal à me positionner avec assurance vis à vis de tes autres soumises. Que tu as terminé ta relation avec Anna parce que trop forte, trop intense, m'a déstabilisée un peu. Mais rien n'excuse ma façon provocatrice, de te dire le contraire de ce que je souhaite...
Tes punitions étaient justes, je les ai bien mérités. Et c'est certain que je n'aime pas te voir aussi stricte. Je sais que je n'ai pas envie de provoquer de telles  réactions...

Tes punitions m'ont montré aussi que tu tiens à moi, et que je suis bien ta soumise. Ma soumission doit aller dans une direction plus à la hauteur.

Voici quelques mots sur la tristesse que j'ai eu hier soir.

Sunday, August 17, 2014

Je mets mon vit contre ta joue, par Georges Bataille

Je mets mon vit contre ta joue
Le bout frôle ton oreille
Lèche mes bourses lentement
Ta langue est douce comme l’eau
Ta langue est crue comme une bouchère
Elle est rouge comme un gigot
Sa pointe est un coucou criant
Mon vit sanglote de salive
Ton derrière est ma déèsse
Il s’ouvre comme ta bouche
Je l’adore comme le ciel
Je le vénère comme un feu
Je bois dans ta déchirure
J’étale tes jambes nues
Je les ouvre comme un livre
Où je lis ce qui me tue 

Punition n° 4 : Le marquage


I. Au retour
Tu me fais porter le plug pendant notre promenade et déjeuner en montagne, sans faire de lavement.
Au retour, tu me demandes de m'habiller dans ma robe avec des bas uniquement. Je portais la chaîne en tant que collier autour de mon cou depuis le matin.
Tu m'instruis d'aller dans la chambre et mettre les bottes qui sont étalées sur le lit — tes waders kaki, trop grandes, avec du poids dans les semelles. Contraste érotique du fétichisme du rubber avec la dentelle des bas qui dépasse.
Je dois revenir à genoux avec la cravache que je tiens dans mes mains pour te l'offrir, les yeux baissés.
Tu enlèves ma robe pour me placer à genoux sur la chaise, face au dossier. J'entoure le dossier avec les bras pour tenir, la tête baissée, sachant que la punition commençait.
Ton envie est évidente de poser tes marques par-dessus les bleus. Avec dureté, tu me fesses, tes coups de cravache sont cinglants, tes pincements de mes tétons impitoyables. Puis avec force, ton paddle insiste sur les bleus existants, jusqu'à tu sois satisfait de tes marques.

II. Le plug
Au sol, tu étales une serviette, avec l'ordre de me mettre à quatre pattes, mon cul vers toi, assis sur le canapé. Un étui de lube est posé au coin de la serviette. Je dois enlever le plug et me préparer pour toi, me lubrifier, m'ouvrir pour toi.
Je couvre mon orifice avec le gel, tout le gel qui est dans l'étui. Avec ma main, j'écarte mes fesses pour me montrer encore plus, puis mon doigt se glisse dedans.

"Enfin un doigt !" tu exclames. Puis, deux. Mon muscle les serre, je tourne mes doigts pour m'ouvrir. Tu vois très bien que je suis gênée, ce qui te procure beaucoup du plaisir.

Satisfait, tu avances la serviette vers le coin du canapé. Je dois me positionner à genoux, ma poitrine appuyée sur le canapé. Tu m'encules de suite, la pénétration est facile. Je caresse mon clito avec ma main gauche qui est encore propre.

Après une sodomie soutenue, tu t'assois devant moi sur le canapé.

"Remets le plug ! " tu m'ordonnes. 

Entre mes jambes, je vois une traînée marron sur cette serviette turquoise, liquéfiée par la lube. J'insère le plug tandis que tu me cravaches mes fesses de nouveau.
Le plug tombe.

"Remets-le !" tu m'ordonnes, "Serres tes fesses".
Mais je suis trop ouverte, les muscles ne se contractent plus. Le plug tombe.

"Remets-le. T'es trop ouverte."

Oui, trop ouverte comme tu le voulais et que tu me le fais bien sentir. Un peu la cerise sur le gâteau pour toi, après que tu m'avais demandé de m'ouvrir moi-même.
Et tu me le fais répéter encore et encore pour m'humilier, jusqu'à ce que le plug tombe pour la troisième et dernière fois. Tu sais très bien ce que tu veux, et comment l'obtenir.

III. Le marquage
Je vois ta bite dans l'air.
Comme ta petite chienne, tu m'as fait avancer entre tes cuisses, prenant ma tête pour te sucer.

Ta queue caresse ma joue, ma langue lèche tes couilles — tu te branles si vite, tes couilles se remuent rapidement sur ma langue tendue. Ton poil dans ma bouche que tu ne me laisses pas à enlever, ta bite que tu branles si vite sur ma joue.
Ton foutre dans mes cheveux quand tu gicles enfin pour me souiller, pour me marquer ainsi.
Punir & posséder.

"Viens ma soumise," tu me prends dans tes bras. Mais ce n'est pas la même sorte d’intimité que dans le clair de lune.

IV. Ma tristesse

Une période de réflexion à genoux avant de prendre la douche. J'ai bien compris que mon comportement lors des jeux pendant la soirée apéro, ainsi que ma crise Brat, ont teinté ce weekend qui était autrement splendide. Mes larmes coulent avec de la tristesse. Tu as peut-être vu les traces quand je me suis levée pour prendre ma douche.

V. Épilogue

Sur ta demande, j'ai envoyé les photos avec un mot à l'ami de la soirée apéro. Avec cela, l'histoire est close.
Comprendre la raison pour une punition est facile, mais comprendre la façon dont la punition est exécutée est plus complexe sur le moment dans tes choix des actions et ton intention pendant la punition — comment tu détournes en punition certains actes qui peuvent être agréables , voire même l'utilisation de t
a queue pour me punir au lieu de me donner du plaisir.

Tu as envie de marquer ma soumission avec la publication de ces récits dans princesse.x, et à travers cela, dire que tu es mon Maître — que cela se sache. La période de "discrétion" au sujet de notre relation est terminée.

Un Maître qui punisse sa soumise montre qu'il tient à elle — d'autant plus, si c'est rendu public.

Merci Maître de m'avoir puni.



—with Lorex—



[Extrait ] Punition n° 4 : Le marquage

[…]
Je vois ta bite dans l'air.
Comme ta petite chienne, tu m'as fait avancer entre tes cuisses, prenant ma tête pour te sucer.

Ta queue caresse ma joue, ma langue lèche tes couilles — tu te branles si vite, tes couilles se remuent rapidement sur ma langue tendue. Ton poil dans ma bouche que tu ne me laisses pas à enlever, ta bite que tu branles si vite sur ma joue.
Ton foutre dans mes cheveux quand tu gicles enfin pour me souiller, pour me marquer ainsi.
Punir & posséder.

"Viens, ma soumise," tu me prends dans tes bras. Mais ce n'est pas la même sorte d’intimité que dans le clair de lune.

Saturday, August 16, 2014

Le pouce


Nous nous sommes vus dans le reflet du pouce de César à la Fondation Pierre Gianadda.

Au retour de notre balade culturelle, je vois ta main sur la pommette des vitesses de la voiture, et la crispation de tes cuisses quand t'appuies sur les pédales.

L'envie de te toucher me reprend. Déjà, à l'aller, je t'avais demandé si je pourrais le faire, et tu me l'as accordé.
Tu m'avais fait lire à haute voix un passage choisi de Carnets d'une soumise de province ... une phrase sur l'interdiction de jouir seule, et sa capacité électrique de jouir sans se toucher, tout comme moi.

Nous parlons de l'appartenance et de la possession.

"Conquérir, c'est conserver. Et acquérir, c'est garder." tu me dis, pour que je saisis la nuance.

Au retour, mes yeux fixaient le paysage, les cimes des montagnes, les nuances de couleur, puis mon regard est descendu pour se fixer sur toi... et l'envie de te toucher m'envahit.

Je place ma main sur la tienne. À ma surprise, tu la lèves, et je la tiens entre mes deux mains avec beaucoup de la tendresse.
Ton pouce cherche ma bouche. Toi aussi, t'avais envie.
Ton pouce pénètre ma bouche, et je la lèche doucement, je la suce. Tes doigts caressent ma joue dans un doux mélange de l'érotisme et le pet play.

Ce baiser dure longtemps.

Ton pouce explore ma bouche, le palais, s'appuie sur ma joue de l'intérieur et de l'extérieur.

Je me délecte à te sucer, d'avaler de plus en plus ton pouce et ta main dans ma bouche, style "gorge profonde". Je me souviens de ma punition "brat" de l'autre soir, quand tu t'es forcé au fond de ma bouche avec ta verge.

Je laisse ma bave mouiller ton pouce comme si c'était de ma cyprine. J'essuie la bave qui coule sur ta poignée avec un mouchoir.

Je me délecte à cet érotisme. J'ignore si les conducteurs des autres voitures nous voyaient, si quelqu'un a compris ce qui se passait dans notre voiture.

Ton pouce dans ma bouche...

Thursday, August 14, 2014

Punition n° 3 : Brat, avales tes mots !

Parfois je comprends des choses de travers, même quand j'ai envie d'être à l'écoute. Malgré ma certitude que tu es mon Maître, parfois j'ai un peu du mal à me positionner avec assurance vis-à-vis de tes autres soumises.

J'étais déstabilisée un peu par ta réponse à ma question concernant ta "rupture" avec Z, qui était devenu trop fort, trop intense, trop souvent... puis, tes impressions des relations éphémères dans le milieu D/s alors que je suis sérieuse dans ma démarche.

Pourquoi ai-je cette pulsion rebelle de te dire le contraire de mes envies ?

Que je t'inviterai plus chez moi ("tout le monde sait que tu ne viendras pas à Paris"), que je partirai sans trop te donner de mes nouvelles — même pas une carte postale de San Francisco - puis 
quand je reviendrai, je te dirai que c'était fini...
Avec mes pieds je tape sur ton sexe, faisant des petits coups dans tes couilles, alors que je te raconte ces bêtises ...

"Acte de rébellion !!", j'exclame, avec refus de chercher la cravache comme tu me la demandes.

Ha, cette "outburst" n'est pas une taquinerie, c'est une provocation frustrée de ma part. Et je sais très bien que je n'échapperai pas à ta punition.

///

Punition !!

Debout, nue, recevoir de nouveau tes cinglants coups de cravache, tes fessées dures à la main sèche, mes seins pincés méchamment — je me tortille en criant, sans pouvoir t'échapper.

Ensuite, tu t'assois sur le canapé, tu me forces à te sucer "pour avaler mes mots".

Ta bite s'enfonce entre mes lèvres, cherchant le fond de ma bouche, de ma gorge, tandis que tes mains tirent mes cheveux au-dessus de mes oreilles, ce qui m'empêche de me retirer. J'ouvre ma bouche pour respirer, laisser la salive couler... je me souviens quand tu m'avais pincé mon nez pour que j'ouvres ma bouche afin de t'y plonger plus en profondeur ! Tu forces ta queue encore et encore au fond de ma bouche jusqu'au gag reflex, et je n'en peux plus.
Je me lève, honteuse, et je murmure : " je vais me cacher quelque part" — tellement bas que tu ne m'as pas entendu.

Dans la salle de bains, je me regarde dans la glace. Quelques traces de mes larmes sous les yeux. Je bois un peu de l'eau pour me rafraîchir, me raviver.
J'ai nul part pour me cacher, je ne suis pas chez moi — et en plus ça sera idiot de m'enfermer dans les toilettes !

Nowhere to run to, baby, nowhere to hide...

En revenant dans le salon, je t'aperçois en train de remonter ton pantalon. Tu me donnes un nouvel ordre, d'étaler la serviette par terre et de m'allonger.
La punition n'est pas encore terminée.

Tu allume une bougie, et les gouttes de la cire si chaude tombent sur ma gorge, sur ma poitrine, sur les points sensibles des seins. Je me débats encore en gémissant, en me tordant, puis du coup, fatiguée, je relâche.
"Enfin de l'acceptation", tu constates, avant de faire couler les gouttes sur ma vulve.

Après, tu me fais enlever la cire moi-même.
"I'm sorry ! " je te dis, et je ne suis vraiment pas fière de moi.

Je n'aime pas du tout l'effet que j'ai provoqué, ton attitude si froide et sévère.
J'ai trop poussé la limite. Pour mes mots Brat, c'était inexcusable, et je te prie, Maître, d'avoir la gentillesse de me pardonner.



—with Lorex—

 

Wednesday, August 13, 2014

Punition n° 2 : Punir et posséder



I. Les faits 
À peine arrivée chez toi, ma valise posée, tu m'as demandé de chercher mon collier, que tu attaches autour de mon cou.
Tu t'assois sur le canapé, les jambes écartées, pour que je puisse m'agenouiller devant toi, à ta demande.
"Alors, raconte-moi les faits de la soirée apéro", tu me demandes.

Cette soirée estivale, pour une poignée d'ami-e-s encore à Paris juste avant le 15 août, semaine mortelle et vide.
Cette soirée conviviale et gourmande, le plaisir de cet apéro dînatoire. Certaines convives devaient partir pour prendre le dernier métro, mais comme j'avais prévu de rentrer en taxi, je suis restée.
Vient un jeu spontané et improvisé. Une amie m'attache la poitrine avec une longue tissu "porte-bébé", attachant ainsi mes bras au long du corps. Les yeux bandés, jetée à genoux sur le canapé, tête vers le dossier, elle me livre ensuite à un ami. Des fessées, du double martinet, du paddle — la séance à duré un bon moment, en me laissant des marques et des bels bleus... ce qui m'a inspiré une poste sur FB :
Famous last words : " Oh non, ça ne laissera pas de trace. J'ai fait soft !"
Rien d'extraordinaire pour une séance, mais par ce poste tu as appris que j'avais des bleus sur les fesses, à trois jours de mon arrivée chez toi.

Une fois ces faits racontés, tu m'as demandé de te dire les trois mots que j'avais choisis, en me précisant que tu me les redemanderas plusieurs fois pendant le weekend. Je les avais écrit, pour bien les mémoriser, afin de pouvoir te les dire à haute voix.
Tu m'avais l'air un peu ému pour "certitude". Quand je t'ai dit : je suis soumise à toi et à personne d'autre, tu m'as demandé : t'es sûre ?


II. La poupée mécanique 
Ordonnée de me déshabiller, je suis debout, nue, devant toi.
Penchée en avant, les mains sur les genoux, tu me fesses avec des grandes claques sèches et dures. Avec ta cravache de dressage, tu me fouettes avec des coups cinglants, qui sifflent avant de mettre le feu sur mes fesses et mes cuisses.
"Ne bouges pas !" tu me reprends, comme je me tortille avec la douleur.

Redressée, tu commences à m'orner avec deux poids sur chaque anneau, et un poid/pince sur chaque lèvre de ma vulve. Avec une grosse chaîne cadenassée, tu entoures ma taille, faisant une ceinture qui serre entre mes cuisses, et sur mon sexe, en laissant une longue partie de la chaîne traîner par terre.

Tu m'observes depuis le canapé et tu m'ordonnes à bouger pour entendre le "cling-cling" des poids qui claquent ensemble. C'est difficile à trouver le rythme. Je marche en sautillant, j'essaie des mouvements pour faire taper ces poids ensemble.
Tu m'instruis de mettre mes mains derrière la tête, et je me balance de gauche à droite. Quand les poids tapent les côtés, ça claque. Je sautille un peu pour les faire bouger encore plus. Les poids sur les lèvres dansent aussi.

"Plus vite !" tu me réclames.

J'ai l'impression d'être une poupée mécanique. Tu m'observes toujours depuis le canapé, puis tu tournes autour de moi, comme un instructeur, pour perfectionner mon allure.
Puis, tu me fais marcher, te chercher de l'eau, juste pour le plaisir d'entendre la chaîne glisser & traîner par terre, comme une queue, ou comme un serpent.

Tu reprends ta cravache de dressage. Toujours les mains derrière la tête, je ne dois ni bouger, ni crier.

Punition !

De nouveau, tu me fais me pencher en avant pour recevoir ta fessée, avec les poids qui tirent mes tétons et mes lèvres vers le bas. Encore tes cinglants coups de cravache que commencent à couvrir les traces, les bleus déjà existant de la soirée avec les tiennes.

Tu me demanderas d'aller voir cet ami pour lui montrer tes marques, ou bien lui envoyer une photo. Oui, ça te plaira bien, tu me dis.
Ce sera ta façon de clarifier la situation, notre relation, le fait que je suis ta soumise. Tu t'affirmes — à toi de voir comment faire.

Je suis de nouveau à genoux devant toi. J'embrasse tes pieds, avant de me prostrer. Tu allonges tes jambes, tes pieds sur mon dos, pendant que je réfléchisse.


III. Les chaînes 
Sur le canapé, toujours ornée, assise face à toi, je soulève le T shirt que tu m'as mis. J'écarte mes cuisses.
Comme je m'exhibe, tu me demandes de me caresser les seins. J'approche les tétons au plus près.

Cela te donne une idée, et tu cherches une de mes chaînes avec un mousqueton et un anneau.
Tu enfiles la chaîne dans mes piercings, un jeu de chaînes entre les anneaux pour les tirer ensemble. Avec la petite chaîne, tu trouves la bonne méthode. Tu peux tirer sur le bout avec l'anneau pour les rapprocher ou bien les détendre.
La chaîne est un peu courte pour cela. J'ose à peine regarder mes pauvres tétons aplatis et tirés l'un vers l'autre.
Puis, tu m'obliges à le faire moi-même. L'auto-punition, avant de me libérer des poids, des pinces et les chaînes.

Nous ne savons pas sur le moment, mais cette chaîne prendra une signification importante entre nous.


IV. Les cordes
L'envie te prend d'un coup. Avec une corde, tu m'attaches le buste,
pour me tirer en haut sur les points du pied. Ton regard me pénètre lorsque tu me pinces les seins déjà si martyrisés.
Tu tournes autour de moi, m'empoigne les cheveux, et la corde vient rapidement autour de mon cou.
Tu le serres, tu m'étrangles en changeant l'enroulement autour de mon cou, la tête en arrière. Je ne te lâche pas ton regarde lorsque des toux sèches s'échappent de ma gorge. J'aime que tu m'étrangles ainsi, et je n'ai pas peur.

"Avec Z., c'était puissance 100"



—with Lorex—

 

Punir et posséder (version officiel)

I. Les faits
À peine arrivée chez toi, ma valise posée, tu m'as demandé de chercher mon collier, que tu attaches autour de mon cou.


Tu t'assois sur le canapé, les jambes écartées, pour que je puisse m'agenouiller devant toi, à ta demande.

"Alors, raconte-moi les faits de la soirée apéro", tu me demandes.



Cette soirée estivale, pour une poignée d'ami-e-s encore à Paris juste avant le 15 août, semaine mortelle et vide.

Cette soirée conviviale et gourmande, le plaisir de cet apéro dînatoire. Certaines convives devaient partir pour prendre le dernier métro, mais comme j'avais prévu de rentrer en taxi, je suis restée.
Vient un jeu spontané et improvisé. Une amie m'attache la poitrine avec une longue tissu "porte-bébé", attachant ainsi mes bras au long du corps. Les yeux bandés, jetée à genoux sur le canapé, tête vers le dossier, elle me livre ensuite à un ami. Des fessées, du double martinet, du paddle — la séance à duré un bon moment, en me laissant des marques et des bels bleus... ce qui m'a inspiré une poste sur FB :

Famous last words : " Oh non, ça ne laissera pas de trace. J'ai fait soft !"
Rien d'extraordinaire pour une séance, mais par ce poste tu as appris que j'avais des bleus sur les fesses, à trois jours de mon arrivée chez toi.



Une fois ces faits racontés, tu m'as demandé de te dire les trois mots que j'avais choisis, en me précisant que tu me les redemanderas plusieurs fois pendant le weekend. Je les avais écrit, pour bien les mémoriser, afin de pouvoir te les dire à haute voix.
Tu m'avais l'air un peu ému pour "certitude". Quand je t'ai dit : je suis soumise à toi et à personne d'autre, tu m'as demandé : t'es sûre ?



Punition !



Tu me fais me pencher en avant pour recevoir ta fessée, avec les poids qui tirent mes tétons et mes lèvres de ma vulve vers le bas. Puis, tes cinglants coups de cravache commencent à couvrir les traces, les bleus déjà existant de la soirée avec les tiennes.



Tu me demanderas d'aller voir cet ami pour lui montrer tes marques, ou bien lui envoyer une photo. Oui, ça te plaira bien, tu me dis.
 Ce sera ta façon de clarifier la situation, notre relation, le fait que je suis ta soumise. Tu t'affirmes — à toi de voir comment faire.



Je suis de nouveau à genoux devant toi. J'embrasse tes pieds, avant de me prostrer. Tu allonges tes jambes, tes pieds sur mon dos, pendant que je réfléchisse.

II. Ma tristesse
Une période de réflexion à genoux avant de prendre la douche. J'ai bien compris que mon comportement lors des jeux pendant la soirée apéro a teinté ce weekend qui était autrement splendide. Mes larmes coulent avec de la tristesse. Tu as peut-être vu les traces quand je me suis levée pour prendre ma douche.

III. Épilogue
Sur ta demande, j'ai envoyé les photos avec un mot à l'ami de la soirée apéro. Avec cela, l'histoire est close.

Comprendre la raison pour une punition est facile, mais comprendre la façon dont la punition est exécutée est plus complexe sur le moment dans tes choix des actions et ton intention pendant la punition — comment tu détournes en punition certains actes qui peuvent être agréables, voire même l'utilisation de ta queue pour me punir au lieu de me donner du plaisir.

Tu as envie de marquer ma soumission avec la publication de ces récits dans princesse.x, et à travers cela, dire que tu es mon Maître — que cela se sache. La période de "discrétion" au sujet de notre relation est terminée.

Un Maître qui punisse sa soumise montre qu'il tient à elle — d'autant plus, si c'est rendu public.

Merci Maître de m'avoir puni.



—with Lorex—

Monday, August 11, 2014

Trois mots


Je veux que tu réfléchisses à trois mots qui qualifieront ton attitude durant le week end à venir. Tu as jusqu'à ta venu pour trouver et définir ces trois mots avec tes mots.


1. humilité / gratitude
Je me sens si soumise à toi, quand tu m'emmènes dans ce subspace profonde, presque sans mots. Je ressens une forte gratitude envers toi, et beaucoup du respect.

2. érotisme / réactivité / intimité / plaisir / sensualité

À la recherche de l'érotisme, les yeux ouverts... explorer ma sensualité autrement, au plus subtile au plus osée. Être une antenne des sens. Capter ton érotisme à toi, te sentir autrement... Réactivité.


3. certitude / honnêteté

Me centrer dans la certitude que tu es mon Maître. Que je suis soumise à toi, et à personne d'autre. Avoir la certitude que cette relation est vivante, et que tu nous feras évoluer dans le bon sens. Une certitude de ma soumission à toi, entière et authentique, honnête, sur tout les niveaux, corps & âme. La certitude que c'est toi.



[ joie / vivre / delight
[ aimer / oser

Thursday, August 07, 2014

L'œil


Cette œil, cette phrase... je ne veux plus que tu te branles sans moi...
Comme une litanie, une complicité... liées à jamais à toi, qui me les as fait découvrir.

:::
photo © Noritoshi Hirakawa, Witness of Uncertainty, 1999
et Histoire de l'œil de Georges Bataille, 1928

Saturday, July 12, 2014

Letter to Nora, 2 December 1909


2 December 1909: 44 Fontenoy Street, Dublin.

My darling

I ought to begin by begging your pardon, perhaps, for the extraordinary letter I wrote you last night. While I was writing it your letter was lying in front of me and my eyes were fixed, as they are even now, on a certain word of it. There is something obscene and lecherous in the very look of the letters. The sound of it too is like the act itself, brief, brutal, irresistible and devilish.

Darling, do not be offended at what I wrote. You thank me for the beautiful name I gave you. Yes, dear, it is a nice name ‘My beautiful wild flower of the hedges! My dark-blue, rain-drenched flower!’. You see I am a little of the poet still. I am giving you a lovely book for a present too: and it is a poet’s present for the woman he loves. But, side by side and inside this spiritual love I have for you there is also a wild beast-like craving for every inch of your body, for every secret and shameful part of it, for every odour and act of it.
My love for you allows me to pray to the spirit of eternal beauty and tenderness mirrored in your eyes or to fling you down under me on that soft belly of yours and fuck you up behind, like a hog riding a sow, glorying in the open shame of your upturned dress and white girlish drawers and in the confusion of your flushed cheeks and tangled hair. It allows me to burst into tears of pity and love at some slight word, to tremble with love for you at the sounding of some chord or cadence of music or to lie heads and tails with you feeling your fingers fondling and tickling my ballocks or stuck up in me behind and your hot lips sucking off my cock while my head is wedged in between your fat thighs, my hands clutching the round cushions of your bum and my tongue licking ravenously up your rank red cunt. I have taught you almost to swoon at the hearing of my voice singing or murmuring to your soul the passion and sorrow and mystery of life and at the same time have taught you to make filthy signs to me with your lips and tongue, to provoke me by obscene touches and noises, and even to do in my presence the most shameful and filthy act of the body. You remember the day you pulled up your clothes and let me lie under you looking up at you as you did it? Then you were ashamed even to meet my eyes.

You are mine, darling, mine! I love you. All I have written above is only a moment or two of brutal madness. The last drop of seed has hardly been squirted up your cunt before it is over and my true love for you, the love of my verses, the love of my eyes for your strange luring eyes,comes blowing over my soul like a wind of spices. My prick is still hot and stiff and quivering from the last brutal drive it has given you when a faint hymn is heard rising in tender pitiful worship of you from the dim cloisters of my heart.

Nora, my faithful darling, my sweet-eyed blackguard schoolgirl, be my whore, my mistress, as much as you like (my little frigging mistress! my little fucking whore!) you are always my beautiful wild flower of the hedges, my dark-blue rain-drenched flower.

Jim



photo © DR 

L'écrasement, ou 40 minutes de sodomie

Cet effluve, cet enivrant mélange de la sueur, du sperme, ma cyprine, ton musc, mes doigts, des traces de merde... cet émanation qui m'accable comme un fromage bien mûr.

Je te suce en humant cette mélange intense, cette odeur imbibée de phéromones, lorsque tu m'embrasses dans le trou de la cagoule - rapide et envahissif, reptilien. Ta langue me perce, tes lèvres aspirent ma langue, et tu me lâches enfin. Tes joues gonflent et *pop*,  tu souffles dans ma bouche, t'envoies ton air en moi.

Ta queue assaille ma bouche, au plus profond. J'inhale cette odeur, ce parfum unique. Tu ressors pour projeter ta salive dans ma bouche, *pop*… Surprise, je comprends que t'as craché. Apparemment j'avais souri avec une certaine satisfaction, du genre "enfin" ! Du coup, t'envoies ta salive, tu la craches dans ma bouche, trois fois pour lubrifier, pour que je puisse te sucer encore.

C'était trop, cette sensation épaisse dans ma bouche, la quantité projetée au fond... et déjà oppressée par l'effluve, je m'étouffe, je recrache en toussant.

"Orange? Vert ?" tu me demandes avec les safewords, mais je ne m’en souviens plus, j'ai juste besoin d'un verre d'eau.

///
Parti d'un jeu innocent, tu m'as posé mes poids sur les anneaux et tes pinces-poids sur chaque côté de mes tétons. Comme je me suis installée sur le canapé d'une manière que tu trouvais provocante, t'as pris ta cravache pour fouetter mes cuisses, et les bouts de mes tétons, avant de me mordre le sein.

Tu cherches une cagoule et un collier minerve dans ta chambre, que tu poses sur moi. Tu m'envoies me regarder dans la glace - j'ai l'air d'une terroriste avec ma veste militaire.
Cette veste est vite enlevée, et tu m'installes nue sur une chaise face au dossier.


///
Assise sur une chaise, face au dossier, cambrée. Le cul ouvert, exposé. Ton désire de me sodomiser.

Mais d'abord les gouttes de la cire sur mon dos, dans la raie de mes fesses; ces gouttes qui coulent autour de mon trou en me brulant et qui te satisfont tant !
Je te sens t'activer autour de moi lorsque tu éteins rapidement la bougie sur mes fesses et tu passes à l'exploration lubrifiée de mon cul avec tes doigts.


///
La pénétration est facile. Tes doigts plongent dans mon sexe en même temps; un autre s'appuie sur mon clito, et je ressens une jouissance émue, et haletante.

Tes doigts plongent dans mon cul, tu m'ouvres vers ton plaisir. Les gouttes de cire craquent sur mon dos, et sur la raie de mes fesses. Une main dans mon cul, l'autre qui me tape fort sur l'épaule.

Une "perte" d'identité - je suis devenue anonyme, ton objet. Parfois je suis Femme, parfois comme un mec gay, surtout quand tu me tapes sur mon dos.
Et puis, cette sodomie interminable à quatre pattes, pendant au moins 30/40 min. Tu gères tout, je ne dois pas regarder entre mes cuisses s'il y a des choses qui sortent. C'était plutôt clean.

"Sens ma queue qui te sodomise, sens mon plaisir", tu m'ordonnes.  Mes doigts cherchent mon clito, touchent ma vulve gonflée et si trempée— cette douceur en complément de ta rigidité puissante qui défonce mes reins.

Je suis souvent au bord d'une jouissance interrompue par tes demandes de fellation.
Je te suces. Et puis, tu recommences. D'abord dans mon sexe, ensuite dans mon cul de nouveau. (Tu t'es lavé, changement de capote).

Te sucer encore. L'effluve. Puis tu reprends mon cul dans une sodomie interminable.

Quand tu es satisfait, tu me donnes des coups de cravache sur les fesses comme une punition et je ressens un léger sens d'humiliation.

"L'écrasement", tu m'as dit.
"L'anéantissement..."





Punition n°1 - Brat ado

"Une minute, attends...", je te dis, en regardant un app sur mon iPhone alors que tu me parles du marché à Annecy le dimanche, pour que je puisse m'acheter des fruits. Dans la voiture, tu m'annonces que je serai punie au retour, et que je devais choisir l'instrument.

Toute de suite, je savais que je choisirai le fouet, pour marquer l'importance de ma première punition.

///
À ta demande, je suis allée chercher l'instrument de mon choix, et je reviens te présenter solennellement un de tes fouets.
"Bien !" tu apprécies mon choix.
Ensuite, tu me poses les chevillières. Nue, je suis assise sur la chaise face au dossier comme tu aimes me positionner.
Avec ton paddle, tu me chauffes les fesses — les coups forts pour me marquer une bonne punition. Pour empêcher mes cris, tu insères un bâillon de tissu dans ma bouche, que tu recouvres avec un bandeau kinbaku.

Debout, face au mur, je reçois tes incisifs coups de fouet sur la longueur de mon dos, les hanches, sur mes mollets... et sur mes cotes si sensibles.
J'aime le fouet même si je me tortille sous tes coups — je me délecte d'être ainsi punie, tu le sais, je crois ! Et tu sais comment le détourner.... avec les gouttes de cire qui tombent sur les traces du fouet pour raviver les sensations, et qui coulent dans la raie de mes fesses lorsque je suis à genoux, penchée sur le canapé.

Je te sens agir derrière moi, sans pouvoir te voir alors que tu me prends avec une seule pénétration rapide dans ma chatte avant d'y glisser ton plug en latex noir. Avec ta bite ainsi mouillée, tu pénètres mon cul sans ménagement — d'un coup jusqu'au bout — et je sens toute ta longueur entre mes reins, et ton plaisir de me sodomiser.

Glissée par terre à quatre pattes, tu me sodomises en continu. Avec une main, je retiens le plug dans ma chatte, qui, secoué par tes agissements, menace de sortir. J'ai envie parfois de jouir, mais je la sais interdite !

Tu m'avais pris sans capote (est-ce raisonnable ??). Tu te retires pour me pénétrer de nouveau... lentement... et cette pénétration devient un peu sèche, elle tire mon orifice. Je réclame du gel, mes doigts le cherche juste au-delà de ma limite, tandis que tu persistes à tirer cette peau fragile avec ton gland avant de m'accorder encore un peu de la lubrifiante. La punition dans la douleur pour ton plaisir, tu l'as faite exprès, je viens de le comprendre.

Tu m'encules avec des coups de reins puissants, rapides, pour y gicler. Ton sperme se répand en moi, ta lave si chaude, avant de couler entre mes fesses.

///
Tu me laisses réfléchir à quatre pattes, avec l'instruction que je pourrai enlever le bâillon, et le plug, quand j'estime que c'est bon.

J'en ai bien conscience que je t'avais manqué du respect avec l'impatience dans mon ton ado. Je sais que je suis ta chose, ton objet que tu aimes utiliser et humilier. Je suis "ta petite enculée favorite" que tu punisses ainsi quand je suis trop *brat*.

Tu reviens me gratter la cire, et sous la douche, après, tu me dis de m'isoler un moment pour me masturber et jouir, comme Marcelle dans l'armoire.



—with Lorex—

Wednesday, June 18, 2014

La bulle s'éclate trop vite, le plaisir s'évapore...

La bulle s'éclate trop vite, le plaisir s'évapore...

Les endorphins qui volaient à très haute dose virevoltent violemment : le crash.
Le crash, provoqué par tes mots... ton besoin de te séparer vite, me rappelant tes "autres", tout comme les hommes mariés qui ne peuvent pas s'empêcher d'évoquer leurs femmes.
Et je plonge, mes premières réactions aussi intenses mais moins bénéfiques que les hautes sphères de nos séances.

///
Un dynamique commence à se dessiner, que j'analyse. Se retrouver au bout de 3 semaines, se reconnecter... La connexion n'est pas immédiat; il nous faut du temps pour se mettre en phase, disons 24/36h. Cette connection progresse en croissance, grâce à nos jeux, nos conversations, et qui se comble en haut des cimes dans une intimité intense, le point cumultif — soudainement arraché, cette rupture lors de mon départ.

///
Deux ou trois jours après, tu m'écris quelque chose sur "les autres". C'est ta façon de poser tes limites — dans une forme très ferme, et un peu froide : est un dressage, une discipline, une protection ? 


“C’est le deal, le prix du billet”, tu me dis.

And this pushes my buttons.

Il y a l'art et la manière, le timing aussi, de dire des choses, qui fait toute la difference.

///
Envie de prendre soin de cette relation, de ne pas dire des bêtises trop vite !!

Je me rends compte que je dois prendre plus de soin au retour, trouver un rituel à moi, ne pas m'enfoncer directement dans le travail, mieux m’équilibrer. Et trouver ce fameux back-up.

Tu es libre, moi aussi.
Comment pourrai-je te l'enlever, comment pourras-tu prendre la mienne ?

De plus en plus, je m'adonne à toi — c'est mon choix. C'est rare que je m'offre ainsi, uniquement avec certaines personnes bien choisies. C'est dans ma nature.

Quand je ressens cette richesse et cette épanouissement, je n'ai pas vraiment besoin de plus. Je ne cherche pas, mais je suis capable d'explorer une autre relation pour compenser, et équilibrer.

///
Après une semaine de réflexion, je me rends compte que c'est à moi d'agir par rapport à mes réactions.
Si ces mots t'inspirent un changement, une attention,  c'est bien — mais je ne peux pas attendre que tu le fasses.

C'est à moi d'apprendre à réagir autrement if you push my buttons this way.
Je n'aime pas ma réaction, un peu ado. Tu ne m'as pas abandonné.
Envie de prendre soin de cette relation, d'avancer avec toi. 

Sunday, June 15, 2014

L'étrange rituel


Sous la signe de l'urine, que je capte dans ton énergie, tes envies, et qui ressort de mon subconscient. 
Pour toi, ton envie est puissante, et tu cherches à me marquer encore plus avec ton urine, mais pas d'une manière banale. Non, tu ne me mettras pas simplement dans la douche pour me pisser dessus !

///
Dans l'après-midi, tu m’as posé tes pompes à succion sur mes tétons malgré les anneaux que tu pensais être trop grands pour y rentrer. Quelle sensation forte et délicieuse, j'ai adoré !

Plus tard, dans un moment du repos et de discussion sur le canapé, je te taquine avec l'idée de te mettre ces pompes sur tes tétons et aussi sur ton bout du sexe, sur ton gland.
Je vois un déclic dans tes yeux, et tu m'emmènes sur le lit. Et un étrange rituel commence entre nous.

///
Allongée nue sur le lit sur mon dos, je t’observe poser les pinces sur mes grandes lèvres pour les ouvrir —  des poids renversés vers mon ventre les maintiennent en place. Tu m'instruis de mettre mes mains sous la tête et de ne pas bouger.

Tes doigts se glissent dans des gants en latex blanc. Entre tes doigts tu tiens une pompe seringue, que tu lubrifies avec ma mouille. Mon clito est aspiré à répétions, jusqu'à ce que la seringue se tient droite, toute seule après quelques secondes de succions... étanchée par mon jus.


Puis tu m'ouvres avec un spéculum dans mon vagin, ce qui me rend accessible et totalement vulnérable. Tu vois tout — mais moi, rien ! Le col est rose & lisse, tu me dis, avec un petit point noir au centre; les parois sont lisses et roses, sans plis.

Pour compléter ta mise en scène, tu lubrifies tes pompes à succion avec ma mouille, avant de les poser sur mes tétons. Déjà, je voyage dans une supplice du plaisir exquis à la limite de la douleur insoutenable.


///
Je vois le cock-ring que tu portes depuis ta douche, je vois ton regarde satisfait et pervers lorsque tu joues avec cette douleur, relâchant la pression sur ces trois pompes juste pour les aspirer de nouveau, la pression de la succion de plus en plus intense.

Je te vois poser ton sexe à l'ouverture de mon vagin.
"J'attends l'envie de pisser", tu murmures, et tu contrôles les premières gouttes d'urine qui rentre à l'intérieur de ma chatte.

Mes yeux sont clos, je cherche à trouver la sensation des gouttes au fond de mon vagin, de les sentir, subtiles et indescriptibles. Je penses à mon point G, j'essaie de sentir ces gouttes de ta pisse qui tombent dessus. Et subitement, je jouis, sans que tu me touches, enivrée par la cumule des sensations. Une jouissance surprenante qui m’ouvrait encore vers toi, de tout mon corps et mon âme…
(“J'ai adoré te voir sans pouvoir réagir et assez perdue.”)


Tes mains, tes longs bras contrôlent les pompes et la seringue, provocant des douleurs aiguës mélangées avec la sensation de tes gouttes d'urine qui remplissent mon vagin petit à petit. Les sentir couler. Être ton récipient.

Tes dernières gouttes giclent à l'ouverture et je suis remplie, à la limite du débordement.
Je te sens enlever la seringue pour la faire touiller dans ma chatte remplie entièrement de ta pisse. J'écoute les sons liquides avec leur écho plastique dans la seringue, un son inédit et curieux.

Tu laisses couler l'urine sur la serviette, puis tu retires les pompes. Je t’observe, je suis relâchée de cette supplice mais les sensations ondulent encore partout, à l’intérieure et à l’extérieure de mon corps et mon esprit.

Est-ce une humiliation ? Pourquoi je me laisse faire ? Cela touche quelle racine maso en moi ? Quelle envie de t'appartenir par cette acte bizarre, extraordinaire, exceptionnelle, complexe, perverse ?

///
Tu m'envoies au WC pour me vider de ton urine. Je m'assois sur la cuvette pour pisser moi aussi, comme tu m'as fait me retenir. Ma pisse se mélange avec la tienne qui coule de mon vagin.
Tu entres, tu tiens ta verge devant mon visage. Je la lèche, je goute ton urine, je découvre le goût de ces quelques gouttes qui sont encore là… et je te regarde étonnée et inquisitive. Cela t’avais excité, et il te fallait me prendre urine ou pas, vagin ou pas. Tu t’enfonces au fond de ma bouche "jusqu'à que ça soit dur".
Tu m’attrapes par la nuque, m’emmènes vers le lit. Tu m’ordonnes à me mettre à quatre pattes pour me baiser. Ton désir est pressant, puisant, avec tes forts coups de reins animal… Le rond de la capote me coupe au bout d'un moment et tu l'enlèves pour gicler sur mon dos… J’entends ton cri de mâle possesseur, je sens la chaleur de ton sperme qui s’éjecte sur mon dos. Oui, tu me possèdes entièrement.

Tu m'essuies avec un nettoyage sommaire avant de me faire un lavement dans le salle de bains, suivi d’une douche.

Après, j’étais troublée, je me suis sentie sobre et très humble une fois ton envie assouvie. Tu as poussé des frontières en moi, avec des moments très sensuels de possession ainsi que des moments plus compliqués.
Tellement d'émotions rares et indescriptibles se remuent en moi, inouïes.  Je plane encore dans ma bulle. Tu me regardes, un peu surpris, inquiet...
J'intègre ce qui vient de passer, le sens extraordinaire de cet rituel, ce lien profond qui nous unie, exceptionnel.

///
“Je ne fais pas ces rites avec n'importe qui et ni sans raison et ni avec légèreté — dans le sens d'une implication.
J'ai vraiment eu la sensation de te posséder et t'avoir pour mes envies, mes plaisirs, car je suis allé assez loin — voir les lieux nouveaux pour toi.
C'était fort. Pour le coup j’ai eu des réponses à mes besoins de domination, et comment, pourquoi posséder. Merci.”


—with Lorex—

:::
photo L'origine du monde © Lorex 2014 

Friday, June 13, 2014

Arabesque n°1, Piano Solo

Mes gémissements comme des pleurs de l'extase

Mes gémissements comme des pleurs de l'extase dans la nuit si douce.
Mes gémissements de femelle, ta proie, attachée au sol sur le tatami, dans la magie de ce clair de lune, dans les cordes, la porte entrouverte, les rayons de la pleine lune qui entrent... le sombre me cache et tu allumes une bougie.  Tu vois la lueur de mon corps dans sa flamme, appelant la cire sur ma peau pour que tu puisses me voir.

Ton T shirt bouche ma bouche pour empêcher mes cris, lorsque la cire coule sur mes côtes, mes seins, sur ma cheville si sensible.
Je vois la tige rouge que tu passes devant mes yeux, aux longues de mon bras. Je comprends que tu pourras l'éteindre sur ma peau. Peur d'être brûlée, cicatrisée... Mes yeux te disent "non", mais plus tard je saurai que tu l'éteindras à la vitesse d'un éclair.

Bel animal devant sa proie, tes morsures qui frôlent ma chair le long de mes côtes, qui prennent ma gorge, m'excitent terriblement quand je sens ta respiration qui sort de tes narines, quand j'entends tes grognements, quand tes dents menacent de m'arracher la peau.

Félin désireux de jouer avec sa proie, tu me retournes sur mon dos... tes cordes se glissent dans mes doigts de pieds, tu plies et tu ouvres mes cuisses, les fixent dans des postures changeantes, vers de plus en plus d'exposition de ma chatte... vers une possession de plus en plus profonde.

Tes doigts se glissent en moi, m'explorent. Ma cyprine coule si abondémment que tes doigts puissent y entrer sans hésitation au plus profond de moi. Tu joues ainsi avec moi, changeant la posture selon tes envies, amplifiant mes orgasmes...

Tes doigts pénètrent mes deux orifices, s'y glissent avec aise. Mes orgasmes giclés inondent ta main à répétition jusqu'à l'orgasme final, si complètement adonnée, que je suis remplie d'un bonheur, d'un épanouissement sensuel entièr.

Tu viens t'accroupir sur moi, tu te branles rapidement pour gicler à ton tour sur ma poitrine dans la lumière de cette claire de lune. La cire m'empêche de sentir ta lave, mais ton cri résonne partout en moi.

Tu me libères des cordes. Avec tes doigts, tu enlèves la cire, tu brosses ma peau avec les cordes - leurs odeur rajoutent à leur sensualité tandis qu'elles râpent ma peau.

Après, tu t'assois en tailleur sur le tatami.

"Viens, ma soumise..." tu m'appelles à toi, pour me prendre sur toi, style tantrique. Ta transpiration coule sur ton dos, sur ton torse, en contraste avec ma peau encore un peu cirée. Tu me serres dans tes bras... toute simplement magique, une perfection. Je me suis sentie si proche à toi, si intime.

Émue.

Friday, June 06, 2014

La transpiration




"Ça sera de la pratique, rien d'officiel”,  tu me dis, en sortant tes cordes.

J'avais oublié mon string, et du coup, je suis juste habillée avec ma culotte en lycra noir. Tu m’attrapes doucement, en me tournant, pour faire un TK avec les mains souples dans le dos, comme dans le vidéo que tu m’as montré de ce shibariste japonais.
Tu refais le TK, l’ambiance est calme, et je suis bien attachée.  Je ne pourrai pas imaginer la suite, mais quand tu as jeté une petite ficelle à mes pieds, j'ai tout compris. Tu lisais une certaine inquiétude dans mes yeux...

Mon cœur bat très fort, je sens les palpitations dans ma poitrine, lorsque tu attaches la ficelle à mon anneau gauche. Inquiète, je regarde ton bras qui tire la ficelle vers le point d'attache, sur le mousqueton, avant de la descendre et l'attacher sur mon anneau droit.
Ahhh, je suis soulevée sur le point de mes pieds, avec un regarde soucieux sur mes tétons étirés vers le ciel !
Tu ajustes la ficelle à ta satisfaction, en rajoutant des poids, et tu enlèves ma culotte.

Mon corps se met en mode stress immédiatement.


///
Toujours sur les points des pieds, j'ai peur d'arracher les anneaux si je tombe. Je triche en me plaçant sous le point de suspension pour que je puisse mettre mes pieds sur le sol. C'est moins joli pour les tétons, qui sont moins tirés en avant, mais plus supportable dans la supplice.

Tu m’insères un écarteur de bouche, et tu me décores avec des poids pincés sur les grands lèvres de ma vulve, en me disant de bien écarter les jambes.

Le stress monte, et les pixels jaunes & blancs commencent à m'envahir de chaque côté de ma tête. Ces pixels qui me narguent, qui me menacent.

Je lutte à ne pas tomber dans les pommes, je lutte contre les pixels. L’écarteur de bouche me fait baver, mais je m'en fous. Mon corps commence à transpirer de tous mes pores jusqu'à ce que je sois dégoulinante de transpiration. Et malgré moi, ma cyprine coule le long des poids, un long fil de mouille qui perle.

Mais tout cela je m'en fous, je veux juste tenir la distance pour ton plaisir sans que les pixels gagnent de la force, qu'ils deviennent tous blancs, et que je m'évanouie.

Tu tournes autour de moi pour admirer ton œuvre.
"Bien !" tu m'encourages, assis sur le canapé. Avec la cravache, tu tapes entre mes cuisses pour que je les écarte encore plus. Tu m'ordonnes de faire danser les poids, t'as envie de me voir souffrir dans cette “predicament”.

Je lutte, je lutte, et je gémisse. Je sens que je pourrai tout lâcher sur ce corps déjà dégoulinant et nauséeux, que ma pisse pourra couler au long de mes jambes, la diarrhée aussi. Oui, je pourrai tout lâcher, et devenir encore plus immonde.


///
Une fois libérée, je me sens entièrement soumise, et tellement affaiblie par cette supplice que je m'appuie sur toi. En retirant l'écarteur de bouche, tu voulais conserver ma bave pour lubrifier ta queue déjà raide, mais je l'avais déjà avalée.

Mon corps glissait sur le sol, tellement je transpirais, laissant des traces comme des flaques d'eau.

Tu t’assois sur le canapé, nu, les jambes bien écartés. Tu m'attires vers toi, et je place ma petite serviette sous mes genoux pour ne pas trop glisser. Ton désir est évident, et tu empoignes mes cheveux pour me tirer vers toi. Je me sens si soumise, si docile, après la supplice que tu m'as imposée. Je suis bien à ma place à tes pieds, toute transpirante.
Ma bouche s'ouvre vers ta queue, ma langue tourne autour avant que tu plonges dans ma bouche. Et comme t'as envie, tu gicles sur ma poitrine.


///
Plus tard, tu as sortie tes produits d'entretien pour que je nettoie le sol. Tu attendais que je sois désolée d'avoir salie le carrelage avec ma sueur, mais  j'ai juste nettoyé le sol avec mon pied sur le torchon, d'une façon dilettante qui t'as surprise.

"Certaines personnes seront gênées à transpirer, et à baver comme t'as fait", tu m'expliques. Et je te répondes que je m'en foutais de cela, de tout sauf ma lutte contre les pixels et ton plaisir.

Je me sens très humble, mais fière que je ne me suis pas évanouie, que j'ai pu tenir jusqu'au bout.




photo © Lorex Rub, 2014



Friday, May 16, 2014

Dans les WC

"Je pars bientôt. Je veux que tu portes tes poids de 50g."
Le ping de ton sms attire mon attention lorsque je travaillais sur mon Mac.
D'autres instructions se suivent : "Dans l'armoire noire, porte de haut à gauche, dans le petit rangement blanc il y a des jouets que tu connais. Cherche un cagoule avec que la bouche. Tu la portes a mon arrivée dans les WC assise. Tu portes juste tes bas, et ton collier. Il faudra que tu sois mouillée."

Toute de suite cela m'excite, et je pose les poids qui me feront mouiller sur mes anneaux... ces poids qui les tirent...
Mais aussi une excitation cérébrale:  je capte cette scénario que est la suite de notre fantasme dans le sauna gay.

Je trouve la cagoule noire dans le placard. En le mettant sur ma tête, je ressens déjà un certain anonymat, comme si j’étais une femme-objet à utiliser. J’aurais aimé me maquiller avec du rouge à lèvres en rouge écarlate, ou en rose shocking, pour paraître encore plus salope.
Le collier et les bas sont féminins et sexy, alors que les poids et la cagoule montrent ma condition d’ésclave.

Dans le pénombre des toilettes je t'attends, assise sur la lune ouverte, les jambes écartées. L'odeur de l'urine est présente — ça ne sent pas des produits d'entretien— une odeur un peu sale et lourde.

L'idée que tu me pisse dessus me traverse l'esprit. Je ne suis pas très uro, mais je verrai bien — et pour toi, je ferai ce que tu me demandes.

Un ping, un sms, me prévient que tu es arrivé dans le parking. Avec une grande respiration et le cœur qui bat, je t'attends, la tête baissée.

Tu entres à la maison, j'entends tes mouvements, le bruit des objets que tu poses. J'attends, j'entends tes pas qui arrivent enfin devant la porte des WC, cette porte qui s'ouvre.

Tu admires la scène, ton scénario. Moi, ta femme-objet assise sur les chiottes, les jambes écartées, la tête baissée. Bien sûr ta bite est dure ! Et tu soulèves ma tête pour pénétrer ma bouche, appuyant sur le mur pour mieux t'enfoncer.

"Mets-toi à quatre pattes", tu m'ordonnes.
Je t'obéisse, à quatre pattes sur le carrelage, ma tête presque dans la cuvette, comme si j'allais vomir.
Ton queue glisse dans ma chatte mouillée, ton queue qui le baisse tellement fort que les poids dansent et rebondissent, tapant l'email de la cuvette. Je recule un peu, pas envie que ces poids abîment l'email.

"Viens sur le lit", tu décides, pour un peu plus du confort pour les genoux.
Et la femme-objet est encore utilisée par son Maître dans une baise forte et sauvage, secouée par des orgasmes violents.