Monday, October 27, 2014

Magnum Opus

Ah, certains récits ne resteront que des esquisses, des notes, comme je n'aurai plus l'envie de me plonger dans les images et les ressentis gravés en mémoire. L'âme me manque pour écrire ces opus. 
Pourtant, j'ai envie de poster les notes pour ces récits. 
Ce blog privé entre nous prendra bientôt fin: sa raison d'être n'existera plus, et le feu ne fournira plus de nouvelles séances. 
C'est possible que j'intègre ces recits dans le blog de princesse.x, malgré leur intimité. 

///
Electro-chatte

Electricity like (tentacles) jellyfish running up my ass. Hula Beads vibrating in my cunt as the electrical probe in my ass diffuses. The hood is slightly transparent when I open my eyes, as your shadow moves around me. 
Inside all my senses are alive to what's happening everywhere, until finally I relax into the sensations, like one of Giger's drawings. 

Renaissance when you slowly carefully take off my second skin. I emerge. 

"Ça m'a calmé"


/// Pénètres dans mon monde

J'enfile ma combinaison. Je vois ta silhouette quand je retourne dans le salon. Lorex !!
- tu m'invites dans ton monde. Mask à gaz.
- attouchements, caresses à travers le lycra. Tissu dans une sens. 
- me sentir avec le tuyau de ta masque. Tête, poitrine, sexe. 
- taking mask off & on
- je sens ton excitation. 
- fucking me on the bed
- " the man who fell to earth"

/// Une obligation. 

- Des crottes - - lavage anal dans la douche. 
- mes petites crottes mignonnes
- une obligation
- souvenir d'enfance : dans la baignoire, quand ma sœur a fait caca. Turds floating like submarines. 
- Je dois acheter une douche anal en inoxydable, les trous en haut, chez Rex. 


Saturday, October 04, 2014

Friday, October 03, 2014

Vitrine Dark à San Francisco




Maître,

La chaîne collier que tu as glissé sous mon oreiller en plein milieu de la nuit est à la portée de ma main. Je file cette chaîne autour de mon cou : je suis à toi, je m'appelle princesse, et je suis ta salope. Je me réveille.

Le crissement de l'allumette m'appelle à toi,  la flamme de la bougie illumine mon cœur. 
J'attends que le cire fond, et ces premières gouttes tombent sur le mont Vénus, avant de couler sur mes lèvres. 
Comme Aphrodite, je me regarde dans la glace orientée entre mes cuisses. Le moulage de ma chatte sera un œuvre érotique pour toi.

Mon cœur bat si fort quand je pense à toi, à ta satisfaction de voir ces gouttes carmines couvrir mon clito, couler partout sur mes lèvres, comme si le cire me fermait en même temps que je te fais cette offrande de ma fleur. 
Une rose unique fait du cire, pour toi, sa liquide enfermée à l'intérieure.

Thursday, September 18, 2014

Tes grognements de satisfaction


Parfois, quand le chat se promène avec son jouet dans la bouche, il fait des grognements de satisfaction, tout comme toi devant ta proie !

 —with Lorex—

Wednesday, September 17, 2014

J'aimerai mourir par ta main

J'aimerai mourir par ta main, que tu entends mon dernier souffle, sous la chaleur de ta main sur ma gorge, sous la pression de tes doigts. Avant, c'était peut-être les cordes rugueuses qui m'auraient serré aussi, cette pression incisive dans la chair, qui coupent les cordes vocales...
Ta main saura me faire sortir de mon corps, pour que mon âme puisse voler déjà dans le noir avant de te quitter définitivement. Je te regarderai m'embrasser, tenir mon corps encore chaud, me couvrir de la cire.


Mais l'heure n'est pas encore venue.

Friday, September 05, 2014

L'homme cagoule



— Je prends le relais de ta journée. Je commence la mienne... avec la tête dans un slip noir, au réveil.

— Réveillée en plein nuit, l'image de ta tête dans mon slip noir.... mmmm, comme un masque.... ta main qui te caresse....
Mmmm, ma main qui cherche ta rigidité, si tu te glisses entre mes cuisses, pour te caresser, te sentir durcir, t'orienter dans ma vulve humide... Ma main sous mon ventre, ma tête sur l'oreiller, ta main qui tient ma nuque, me possède, mes cheveux décoiffés et sauvage...

— Rien de tout cela !
Je te livrerai à cet inconnu qui aura eu le courage d'entrer alors que la porte était ouverte la nuit. A ce même inconnu qui aura mis cette cagoule de cuir et de qui tu ne verras que son sexe poilu te pénétrer alors que mes mains t'accompagne dans ce viol matinal.

— Son gros sexe, épais et poilu (capote oblige). D'un coup, il me pénètre avec force, alors que tu me tiens ma nuque pour que je ne puisse pas m'échapper. Ta main sur ma bouche m'empêche de crier. Et puis, tu me mets le bâillon !

— Sens tu cette odeur de cuir ?
Entends tu sa respiration à travers cette cagoule ?
Sens tu l'arrogance qu'il prend à te pénétrer ?

— Oui, comme c'est impressionnant, comme cela m'excite tout en me faisant peur.
Le cuir noir, épais, sa respiration chaude et excité sous la cuir.
Et oui, son arrogance.
Je ne suis rien, juste une femelle !

— Une femelle sous mon désir
— Oui, ta femelle que tu offres à cet inconnu, malgré qu'il soit entré par la porte ouverte.
Ton désir de me voir prise et violée !

— Cette porte par laquelle il repartira.
Il ne te restra plus qu'à imaginer quel salopard t'aura fait cela, au hasard des hommes que tu croisera, avec leur corpulence comme seul référence.

— Et son odeur.  Peut-être son regarde de reconnaissance.
Et toi, tu m'auras pris par la suite ?
— Par un des trous non souillé pour finalement jouir là où il a jouit pour être le dernier.
— Tu reprends ta possession.
J'ai bien intégré ton intention d'être tjrs le dernier dans ces cas.
Et souvent, le premier !!

/// photo © Pinka Rays

Tuesday, September 02, 2014

Nous préserver

Pour la première fois depuis la création de ce blog en 2005, je ressens le besoin de me préserver. De nous préserver ! 
Les récits les plus intimes concernant ma relation de soumission à Lorex, mon Maître, sont partagés entre nous. Les récits qui sont publiés ici sont avec son accord, ou bien, à sa demande.

Wednesday, August 20, 2014

Dimanche

Baiser sans capote. Mes doigts te pousse en moi.
Tes mains m'ont cherché au réveil. Première tendresse du weekend.
Mais avant de jouir, tu arraches mon sein. Arracher mon cœur. Trop fort. Je n'ai pas pu jouir.
Tu as giclé en moi. Sentir la chaleur de ton sperme qui s'étale au fond de moi. Son odeur.
Se sentir fière que tu l'as fait. 

Monday, August 18, 2014

La tristesse

Hier soir pendant la période de réflexion après la punition, j'ai pleuré. Tu as peut-être vu les traces quand je me suis levée pour prendre ma douche.

J'ai aussi pleuré dans la voiture, des larmes se sont coulées. Je me suis retenue avec difficulté de ne pas éclater complètement en larmes.

Car, en plus de l'évidence que nous n'allons pas nous voir pendant un temps en raison de mon voyage, j'ai bien compris que mon comportement lors des jeux avec Phil, ainsi que ma crise Brat, ont teinté ce weekend qui était autrement splendide.

C'est pour cela que j'ai dit que le weekend était en deux temps.

D'abord, en ce qui concerne Phil, cela m'a montré que la période de "discrétion" au sujet de notre relation est terminée. Même si tu m'accordes une certaine liberté, dans ce cas j'aurai dû être plus claire, quitte à dire "stop" pendant le jeu.
Désormais, je vais te demander ta permission si je sais que je vais sortir, ainsi avec qui je risque de jouer.

Pour mes mots Brat, c'était inexcusable. Malgré ma certitude que tu es mon Maître, parfois j'ai un peu du mal à me positionner avec assurance vis à vis de tes autres soumises. Que tu as terminé ta relation avec Anna parce que trop forte, trop intense, m'a déstabilisée un peu. Mais rien n'excuse ma façon provocatrice, de te dire le contraire de ce que je souhaite...
Tes punitions étaient justes, je les ai bien mérités. Et c'est certain que je n'aime pas te voir aussi stricte. Je sais que je n'ai pas envie de provoquer de telles  réactions...

Tes punitions m'ont montré aussi que tu tiens à moi, et que je suis bien ta soumise. Ma soumission doit aller dans une direction plus à la hauteur.

Voici quelques mots sur la tristesse que j'ai eu hier soir.

Sunday, August 17, 2014

Je mets mon vit contre ta joue, par Georges Bataille

Je mets mon vit contre ta joue
Le bout frôle ton oreille
Lèche mes bourses lentement
Ta langue est douce comme l’eau
Ta langue est crue comme une bouchère
Elle est rouge comme un gigot
Sa pointe est un coucou criant
Mon vit sanglote de salive
Ton derrière est ma déèsse
Il s’ouvre comme ta bouche
Je l’adore comme le ciel
Je le vénère comme un feu
Je bois dans ta déchirure
J’étale tes jambes nues
Je les ouvre comme un livre
Où je lis ce qui me tue 

Punition n° 4 : Le marquage


I. Au retour
Tu me fais porter le plug pendant notre promenade et déjeuner en montagne, sans faire de lavement.
Au retour, tu me demandes de m'habiller dans ma robe avec des bas uniquement. Je portais la chaîne en tant que collier autour de mon cou depuis le matin.
Tu m'instruis d'aller dans la chambre et mettre les bottes qui sont étalées sur le lit — tes waders kaki, trop grandes, avec du poids dans les semelles. Contraste érotique du fétichisme du rubber avec la dentelle des bas qui dépasse.
Je dois revenir à genoux avec la cravache que je tiens dans mes mains pour te l'offrir, les yeux baissés.
Tu enlèves ma robe pour me placer à genoux sur la chaise, face au dossier. J'entoure le dossier avec les bras pour tenir, la tête baissée, sachant que la punition commençait.
Ton envie est évidente de poser tes marques par-dessus les bleus. Avec dureté, tu me fesses, tes coups de cravache sont cinglants, tes pincements de mes tétons impitoyables. Puis avec force, ton paddle insiste sur les bleus existants, jusqu'à tu sois satisfait de tes marques.

II. Le plug
Au sol, tu étales une serviette, avec l'ordre de me mettre à quatre pattes, mon cul vers toi, assis sur le canapé. Un étui de lube est posé au coin de la serviette. Je dois enlever le plug et me préparer pour toi, me lubrifier, m'ouvrir pour toi.
Je couvre mon orifice avec le gel, tout le gel qui est dans l'étui. Avec ma main, j'écarte mes fesses pour me montrer encore plus, puis mon doigt se glisse dedans.

"Enfin un doigt !" tu exclames. Puis, deux. Mon muscle les serre, je tourne mes doigts pour m'ouvrir. Tu vois très bien que je suis gênée, ce qui te procure beaucoup du plaisir.

Satisfait, tu avances la serviette vers le coin du canapé. Je dois me positionner à genoux, ma poitrine appuyée sur le canapé. Tu m'encules de suite, la pénétration est facile. Je caresse mon clito avec ma main gauche qui est encore propre.

Après une sodomie soutenue, tu t'assois devant moi sur le canapé.

"Remets le plug ! " tu m'ordonnes. 

Entre mes jambes, je vois une traînée marron sur cette serviette turquoise, liquéfiée par la lube. J'insère le plug tandis que tu me cravaches mes fesses de nouveau.
Le plug tombe.

"Remets-le !" tu m'ordonnes, "Serres tes fesses".
Mais je suis trop ouverte, les muscles ne se contractent plus. Le plug tombe.

"Remets-le. T'es trop ouverte."

Oui, trop ouverte comme tu le voulais et que tu me le fais bien sentir. Un peu la cerise sur le gâteau pour toi, après que tu m'avais demandé de m'ouvrir moi-même.
Et tu me le fais répéter encore et encore pour m'humilier, jusqu'à ce que le plug tombe pour la troisième et dernière fois. Tu sais très bien ce que tu veux, et comment l'obtenir.

III. Le marquage
Je vois ta bite dans l'air.
Comme ta petite chienne, tu m'as fait avancer entre tes cuisses, prenant ma tête pour te sucer.

Ta queue caresse ma joue, ma langue lèche tes couilles — tu te branles si vite, tes couilles se remuent rapidement sur ma langue tendue. Ton poil dans ma bouche que tu ne me laisses pas à enlever, ta bite que tu branles si vite sur ma joue.
Ton foutre dans mes cheveux quand tu gicles enfin pour me souiller, pour me marquer ainsi.
Punir & posséder.

"Viens ma soumise," tu me prends dans tes bras. Mais ce n'est pas la même sorte d’intimité que dans le clair de lune.

IV. Ma tristesse

Une période de réflexion à genoux avant de prendre la douche. J'ai bien compris que mon comportement lors des jeux pendant la soirée apéro, ainsi que ma crise Brat, ont teinté ce weekend qui était autrement splendide. Mes larmes coulent avec de la tristesse. Tu as peut-être vu les traces quand je me suis levée pour prendre ma douche.

V. Épilogue

Sur ta demande, j'ai envoyé les photos avec un mot à l'ami de la soirée apéro. Avec cela, l'histoire est close.
Comprendre la raison pour une punition est facile, mais comprendre la façon dont la punition est exécutée est plus complexe sur le moment dans tes choix des actions et ton intention pendant la punition — comment tu détournes en punition certains actes qui peuvent être agréables , voire même l'utilisation de t
a queue pour me punir au lieu de me donner du plaisir.

Tu as envie de marquer ma soumission avec la publication de ces récits dans princesse.x, et à travers cela, dire que tu es mon Maître — que cela se sache. La période de "discrétion" au sujet de notre relation est terminée.

Un Maître qui punisse sa soumise montre qu'il tient à elle — d'autant plus, si c'est rendu public.

Merci Maître de m'avoir puni.



—with Lorex—



[Extrait ] Punition n° 4 : Le marquage

[…]
Je vois ta bite dans l'air.
Comme ta petite chienne, tu m'as fait avancer entre tes cuisses, prenant ma tête pour te sucer.

Ta queue caresse ma joue, ma langue lèche tes couilles — tu te branles si vite, tes couilles se remuent rapidement sur ma langue tendue. Ton poil dans ma bouche que tu ne me laisses pas à enlever, ta bite que tu branles si vite sur ma joue.
Ton foutre dans mes cheveux quand tu gicles enfin pour me souiller, pour me marquer ainsi.
Punir & posséder.

"Viens, ma soumise," tu me prends dans tes bras. Mais ce n'est pas la même sorte d’intimité que dans le clair de lune.

Saturday, August 16, 2014

Le pouce


Nous nous sommes vus dans le reflet du pouce de César à la Fondation Pierre Gianadda.

Au retour de notre balade culturelle, je vois ta main sur la pommette des vitesses de la voiture, et la crispation de tes cuisses quand t'appuies sur les pédales.

L'envie de te toucher me reprend. Déjà, à l'aller, je t'avais demandé si je pourrais le faire, et tu me l'as accordé.
Tu m'avais fait lire à haute voix un passage choisi de Carnets d'une soumise de province ... une phrase sur l'interdiction de jouir seule, et sa capacité électrique de jouir sans se toucher, tout comme moi.

Nous parlons de l'appartenance et de la possession.

"Conquérir, c'est conserver. Et acquérir, c'est garder." tu me dis, pour que je saisis la nuance.

Au retour, mes yeux fixaient le paysage, les cimes des montagnes, les nuances de couleur, puis mon regard est descendu pour se fixer sur toi... et l'envie de te toucher m'envahit.

Je place ma main sur la tienne. À ma surprise, tu la lèves, et je la tiens entre mes deux mains avec beaucoup de la tendresse.
Ton pouce cherche ma bouche. Toi aussi, t'avais envie.
Ton pouce pénètre ma bouche, et je la lèche doucement, je la suce. Tes doigts caressent ma joue dans un doux mélange de l'érotisme et le pet play.

Ce baiser dure longtemps.

Ton pouce explore ma bouche, le palais, s'appuie sur ma joue de l'intérieur et de l'extérieur.

Je me délecte à te sucer, d'avaler de plus en plus ton pouce et ta main dans ma bouche, style "gorge profonde". Je me souviens de ma punition "brat" de l'autre soir, quand tu t'es forcé au fond de ma bouche avec ta verge.

Je laisse ma bave mouiller ton pouce comme si c'était de ma cyprine. J'essuie la bave qui coule sur ta poignée avec un mouchoir.

Je me délecte à cet érotisme. J'ignore si les conducteurs des autres voitures nous voyaient, si quelqu'un a compris ce qui se passait dans notre voiture.

Ton pouce dans ma bouche...

Thursday, August 14, 2014

Punition n° 3 : Brat, avales tes mots !

Parfois je comprends des choses de travers, même quand j'ai envie d'être à l'écoute. Malgré ma certitude que tu es mon Maître, parfois j'ai un peu du mal à me positionner avec assurance vis-à-vis de tes autres soumises.

J'étais déstabilisée un peu par ta réponse à ma question concernant ta "rupture" avec Z, qui était devenu trop fort, trop intense, trop souvent... puis, tes impressions des relations éphémères dans le milieu D/s alors que je suis sérieuse dans ma démarche.

Pourquoi ai-je cette pulsion rebelle de te dire le contraire de mes envies ?

Que je t'inviterai plus chez moi ("tout le monde sait que tu ne viendras pas à Paris"), que je partirai sans trop te donner de mes nouvelles — même pas une carte postale de San Francisco - puis 
quand je reviendrai, je te dirai que c'était fini...
Avec mes pieds je tape sur ton sexe, faisant des petits coups dans tes couilles, alors que je te raconte ces bêtises ...

"Acte de rébellion !!", j'exclame, avec refus de chercher la cravache comme tu me la demandes.

Ha, cette "outburst" n'est pas une taquinerie, c'est une provocation frustrée de ma part. Et je sais très bien que je n'échapperai pas à ta punition.

///

Punition !!

Debout, nue, recevoir de nouveau tes cinglants coups de cravache, tes fessées dures à la main sèche, mes seins pincés méchamment — je me tortille en criant, sans pouvoir t'échapper.

Ensuite, tu t'assois sur le canapé, tu me forces à te sucer "pour avaler mes mots".

Ta bite s'enfonce entre mes lèvres, cherchant le fond de ma bouche, de ma gorge, tandis que tes mains tirent mes cheveux au-dessus de mes oreilles, ce qui m'empêche de me retirer. J'ouvre ma bouche pour respirer, laisser la salive couler... je me souviens quand tu m'avais pincé mon nez pour que j'ouvres ma bouche afin de t'y plonger plus en profondeur ! Tu forces ta queue encore et encore au fond de ma bouche jusqu'au gag reflex, et je n'en peux plus.
Je me lève, honteuse, et je murmure : " je vais me cacher quelque part" — tellement bas que tu ne m'as pas entendu.

Dans la salle de bains, je me regarde dans la glace. Quelques traces de mes larmes sous les yeux. Je bois un peu de l'eau pour me rafraîchir, me raviver.
J'ai nul part pour me cacher, je ne suis pas chez moi — et en plus ça sera idiot de m'enfermer dans les toilettes !

Nowhere to run to, baby, nowhere to hide...

En revenant dans le salon, je t'aperçois en train de remonter ton pantalon. Tu me donnes un nouvel ordre, d'étaler la serviette par terre et de m'allonger.
La punition n'est pas encore terminée.

Tu allume une bougie, et les gouttes de la cire si chaude tombent sur ma gorge, sur ma poitrine, sur les points sensibles des seins. Je me débats encore en gémissant, en me tordant, puis du coup, fatiguée, je relâche.
"Enfin de l'acceptation", tu constates, avant de faire couler les gouttes sur ma vulve.

Après, tu me fais enlever la cire moi-même.
"I'm sorry ! " je te dis, et je ne suis vraiment pas fière de moi.

Je n'aime pas du tout l'effet que j'ai provoqué, ton attitude si froide et sévère.
J'ai trop poussé la limite. Pour mes mots Brat, c'était inexcusable, et je te prie, Maître, d'avoir la gentillesse de me pardonner.



—with Lorex—

 

Wednesday, August 13, 2014

Punition n° 2 : Punir et posséder



I. Les faits 
À peine arrivée chez toi, ma valise posée, tu m'as demandé de chercher mon collier, que tu attaches autour de mon cou.
Tu t'assois sur le canapé, les jambes écartées, pour que je puisse m'agenouiller devant toi, à ta demande.
"Alors, raconte-moi les faits de la soirée apéro", tu me demandes.

Cette soirée estivale, pour une poignée d'ami-e-s encore à Paris juste avant le 15 août, semaine mortelle et vide.
Cette soirée conviviale et gourmande, le plaisir de cet apéro dînatoire. Certaines convives devaient partir pour prendre le dernier métro, mais comme j'avais prévu de rentrer en taxi, je suis restée.
Vient un jeu spontané et improvisé. Une amie m'attache la poitrine avec une longue tissu "porte-bébé", attachant ainsi mes bras au long du corps. Les yeux bandés, jetée à genoux sur le canapé, tête vers le dossier, elle me livre ensuite à un ami. Des fessées, du double martinet, du paddle — la séance à duré un bon moment, en me laissant des marques et des bels bleus... ce qui m'a inspiré une poste sur FB :
Famous last words : " Oh non, ça ne laissera pas de trace. J'ai fait soft !"
Rien d'extraordinaire pour une séance, mais par ce poste tu as appris que j'avais des bleus sur les fesses, à trois jours de mon arrivée chez toi.

Une fois ces faits racontés, tu m'as demandé de te dire les trois mots que j'avais choisis, en me précisant que tu me les redemanderas plusieurs fois pendant le weekend. Je les avais écrit, pour bien les mémoriser, afin de pouvoir te les dire à haute voix.
Tu m'avais l'air un peu ému pour "certitude". Quand je t'ai dit : je suis soumise à toi et à personne d'autre, tu m'as demandé : t'es sûre ?


II. La poupée mécanique 
Ordonnée de me déshabiller, je suis debout, nue, devant toi.
Penchée en avant, les mains sur les genoux, tu me fesses avec des grandes claques sèches et dures. Avec ta cravache de dressage, tu me fouettes avec des coups cinglants, qui sifflent avant de mettre le feu sur mes fesses et mes cuisses.
"Ne bouges pas !" tu me reprends, comme je me tortille avec la douleur.

Redressée, tu commences à m'orner avec deux poids sur chaque anneau, et un poid/pince sur chaque lèvre de ma vulve. Avec une grosse chaîne cadenassée, tu entoures ma taille, faisant une ceinture qui serre entre mes cuisses, et sur mon sexe, en laissant une longue partie de la chaîne traîner par terre.

Tu m'observes depuis le canapé et tu m'ordonnes à bouger pour entendre le "cling-cling" des poids qui claquent ensemble. C'est difficile à trouver le rythme. Je marche en sautillant, j'essaie des mouvements pour faire taper ces poids ensemble.
Tu m'instruis de mettre mes mains derrière la tête, et je me balance de gauche à droite. Quand les poids tapent les côtés, ça claque. Je sautille un peu pour les faire bouger encore plus. Les poids sur les lèvres dansent aussi.

"Plus vite !" tu me réclames.

J'ai l'impression d'être une poupée mécanique. Tu m'observes toujours depuis le canapé, puis tu tournes autour de moi, comme un instructeur, pour perfectionner mon allure.
Puis, tu me fais marcher, te chercher de l'eau, juste pour le plaisir d'entendre la chaîne glisser & traîner par terre, comme une queue, ou comme un serpent.

Tu reprends ta cravache de dressage. Toujours les mains derrière la tête, je ne dois ni bouger, ni crier.

Punition !

De nouveau, tu me fais me pencher en avant pour recevoir ta fessée, avec les poids qui tirent mes tétons et mes lèvres vers le bas. Encore tes cinglants coups de cravache que commencent à couvrir les traces, les bleus déjà existant de la soirée avec les tiennes.

Tu me demanderas d'aller voir cet ami pour lui montrer tes marques, ou bien lui envoyer une photo. Oui, ça te plaira bien, tu me dis.
Ce sera ta façon de clarifier la situation, notre relation, le fait que je suis ta soumise. Tu t'affirmes — à toi de voir comment faire.

Je suis de nouveau à genoux devant toi. J'embrasse tes pieds, avant de me prostrer. Tu allonges tes jambes, tes pieds sur mon dos, pendant que je réfléchisse.


III. Les chaînes 
Sur le canapé, toujours ornée, assise face à toi, je soulève le T shirt que tu m'as mis. J'écarte mes cuisses.
Comme je m'exhibe, tu me demandes de me caresser les seins. J'approche les tétons au plus près.

Cela te donne une idée, et tu cherches une de mes chaînes avec un mousqueton et un anneau.
Tu enfiles la chaîne dans mes piercings, un jeu de chaînes entre les anneaux pour les tirer ensemble. Avec la petite chaîne, tu trouves la bonne méthode. Tu peux tirer sur le bout avec l'anneau pour les rapprocher ou bien les détendre.
La chaîne est un peu courte pour cela. J'ose à peine regarder mes pauvres tétons aplatis et tirés l'un vers l'autre.
Puis, tu m'obliges à le faire moi-même. L'auto-punition, avant de me libérer des poids, des pinces et les chaînes.

Nous ne savons pas sur le moment, mais cette chaîne prendra une signification importante entre nous.


IV. Les cordes
L'envie te prend d'un coup. Avec une corde, tu m'attaches le buste,
pour me tirer en haut sur les points du pied. Ton regard me pénètre lorsque tu me pinces les seins déjà si martyrisés.
Tu tournes autour de moi, m'empoigne les cheveux, et la corde vient rapidement autour de mon cou.
Tu le serres, tu m'étrangles en changeant l'enroulement autour de mon cou, la tête en arrière. Je ne te lâche pas ton regarde lorsque des toux sèches s'échappent de ma gorge. J'aime que tu m'étrangles ainsi, et je n'ai pas peur.

"Avec Z., c'était puissance 100"



—with Lorex—

 

Punir et posséder (version officiel)

I. Les faits
À peine arrivée chez toi, ma valise posée, tu m'as demandé de chercher mon collier, que tu attaches autour de mon cou.


Tu t'assois sur le canapé, les jambes écartées, pour que je puisse m'agenouiller devant toi, à ta demande.

"Alors, raconte-moi les faits de la soirée apéro", tu me demandes.



Cette soirée estivale, pour une poignée d'ami-e-s encore à Paris juste avant le 15 août, semaine mortelle et vide.

Cette soirée conviviale et gourmande, le plaisir de cet apéro dînatoire. Certaines convives devaient partir pour prendre le dernier métro, mais comme j'avais prévu de rentrer en taxi, je suis restée.
Vient un jeu spontané et improvisé. Une amie m'attache la poitrine avec une longue tissu "porte-bébé", attachant ainsi mes bras au long du corps. Les yeux bandés, jetée à genoux sur le canapé, tête vers le dossier, elle me livre ensuite à un ami. Des fessées, du double martinet, du paddle — la séance à duré un bon moment, en me laissant des marques et des bels bleus... ce qui m'a inspiré une poste sur FB :

Famous last words : " Oh non, ça ne laissera pas de trace. J'ai fait soft !"
Rien d'extraordinaire pour une séance, mais par ce poste tu as appris que j'avais des bleus sur les fesses, à trois jours de mon arrivée chez toi.



Une fois ces faits racontés, tu m'as demandé de te dire les trois mots que j'avais choisis, en me précisant que tu me les redemanderas plusieurs fois pendant le weekend. Je les avais écrit, pour bien les mémoriser, afin de pouvoir te les dire à haute voix.
Tu m'avais l'air un peu ému pour "certitude". Quand je t'ai dit : je suis soumise à toi et à personne d'autre, tu m'as demandé : t'es sûre ?



Punition !



Tu me fais me pencher en avant pour recevoir ta fessée, avec les poids qui tirent mes tétons et mes lèvres de ma vulve vers le bas. Puis, tes cinglants coups de cravache commencent à couvrir les traces, les bleus déjà existant de la soirée avec les tiennes.



Tu me demanderas d'aller voir cet ami pour lui montrer tes marques, ou bien lui envoyer une photo. Oui, ça te plaira bien, tu me dis.
 Ce sera ta façon de clarifier la situation, notre relation, le fait que je suis ta soumise. Tu t'affirmes — à toi de voir comment faire.



Je suis de nouveau à genoux devant toi. J'embrasse tes pieds, avant de me prostrer. Tu allonges tes jambes, tes pieds sur mon dos, pendant que je réfléchisse.

II. Ma tristesse
Une période de réflexion à genoux avant de prendre la douche. J'ai bien compris que mon comportement lors des jeux pendant la soirée apéro a teinté ce weekend qui était autrement splendide. Mes larmes coulent avec de la tristesse. Tu as peut-être vu les traces quand je me suis levée pour prendre ma douche.

III. Épilogue
Sur ta demande, j'ai envoyé les photos avec un mot à l'ami de la soirée apéro. Avec cela, l'histoire est close.

Comprendre la raison pour une punition est facile, mais comprendre la façon dont la punition est exécutée est plus complexe sur le moment dans tes choix des actions et ton intention pendant la punition — comment tu détournes en punition certains actes qui peuvent être agréables, voire même l'utilisation de ta queue pour me punir au lieu de me donner du plaisir.

Tu as envie de marquer ma soumission avec la publication de ces récits dans princesse.x, et à travers cela, dire que tu es mon Maître — que cela se sache. La période de "discrétion" au sujet de notre relation est terminée.

Un Maître qui punisse sa soumise montre qu'il tient à elle — d'autant plus, si c'est rendu public.

Merci Maître de m'avoir puni.



—with Lorex—