Friday, April 25, 2014
Sunday, April 20, 2014
La nuit fauve, la frénésie animale
Tu me décris la vision de ma cyprine qui coulait entre mes cuisses le long de la chaîne, lors de ma servitude en esclave devant toi et ton invitée. C'était bien visible, tu me dis - tu l'as remarqué, et sûrement ton invitée aussi.
Je rougis, je l'ignorais... mais cela ne m'étonne pas, comme ce genre de choses m'est déjà arrivé.
Je visualise l'image dans ma tête : cette perle luisante tirée par le poids de la chaîne, mes aller-retours avec des grands pas écartés pour faire basculer les poids. Mon corps manifeste son excitation malgré moi ; ça coule de source ou bien c'est d'une sécheresse absolue. Tu vois l'effet que tu me fais, dans cette situation que tu m'as imposée.
///
Dans le noir, au lit, nos corps emboités en cuillère. "Si je m'écoutais, je ne ferai pas ça", tu me chouchoutes, alors que tes ongles attrapent mes hanches, mes poignées d'amour, pour les pétrir. "Mais tout cela... je ne ferai pas !"
Je sens ton souffle, un grondement animal. Tes mains parcourent mon corps, pincent mes tétons, pétrissent mes seins... mes gémissements femelle sous cette pression de tes mains résonnent dans cette obscurité. Ma main se glisse en arrière, trouve ta verge bien durcie pour le caresser, et en même temps, te branler.
Tes doigts caressent ma chatte, frictionnent mon clito, descendent plus bas pour me pénétrer. Tes doigts pénètrent ma bouche aussi, je les sucent, et tu me tires vers toi. Je suis cambrée en arrière sur tes hanches, je m'offre à toi, tu as accès à tout... tu me possèdes.
Puis, tu me retournes à quatre pattes, pour me prendre avec force. Moi, si désireuse, je réponds avec des mouvements rapides de mes hanches... en unisson dans le noir, tout est animale, tout est sensation...
Nos corps, nos cris... La nuit est fauve, dans une frénésie animale.
Je rougis, je l'ignorais... mais cela ne m'étonne pas, comme ce genre de choses m'est déjà arrivé.
Je visualise l'image dans ma tête : cette perle luisante tirée par le poids de la chaîne, mes aller-retours avec des grands pas écartés pour faire basculer les poids. Mon corps manifeste son excitation malgré moi ; ça coule de source ou bien c'est d'une sécheresse absolue. Tu vois l'effet que tu me fais, dans cette situation que tu m'as imposée.
///
Dans le noir, au lit, nos corps emboités en cuillère. "Si je m'écoutais, je ne ferai pas ça", tu me chouchoutes, alors que tes ongles attrapent mes hanches, mes poignées d'amour, pour les pétrir. "Mais tout cela... je ne ferai pas !"
Je sens ton souffle, un grondement animal. Tes mains parcourent mon corps, pincent mes tétons, pétrissent mes seins... mes gémissements femelle sous cette pression de tes mains résonnent dans cette obscurité. Ma main se glisse en arrière, trouve ta verge bien durcie pour le caresser, et en même temps, te branler.
Tes doigts caressent ma chatte, frictionnent mon clito, descendent plus bas pour me pénétrer. Tes doigts pénètrent ma bouche aussi, je les sucent, et tu me tires vers toi. Je suis cambrée en arrière sur tes hanches, je m'offre à toi, tu as accès à tout... tu me possèdes.
Puis, tu me retournes à quatre pattes, pour me prendre avec force. Moi, si désireuse, je réponds avec des mouvements rapides de mes hanches... en unisson dans le noir, tout est animale, tout est sensation...
Nos corps, nos cris... La nuit est fauve, dans une frénésie animale.
Saturday, April 19, 2014
L'invitée
Tes mains encerclent ma taille avec une grosse chaîne, qui descende sur ma vulve, comme tu le feras avec une corde, sauf que la chaîne est cadenassée, avec une longueur qui pend entre mes cuisses.
Tu me prépares comme ton esclave pour recevoir une invitée que je connais, qui passe à la maison.
Avec une plus petite chaîne, tu relies mon collier à la grande chaîne, comme une sorte de harnais. Des pinces japonix tiennent mes tétons rigides, "l'anneau bien droit dans l'air pour montrer que la pince est bien placée", avec des poids qui pèsent en serrant ainsi les pinces.
Tes doigts placent deux poids de 100g sur les lèvres de ma vulve. Je suis ainsi ornée à ton goût, nue à l'exception de mes bottes.
J'écoute tes instructions de ce que je dois faire à son arrivée : ouvrir la porte, la recevoir, comment je dois me tenir pour offrir un verre, et surtout comment je dois marcher.
L'invitée arrive, je la reçois comme tu m'as demandé. Elle est surprise, évidemment, de me voir en esclave, et elle doit se demander ce qui pourra se passer. Mais c'est prévu de sortir ensuite, boire un verre, et discuter.
Tu es assis sur la canapé, je vois dans ton regard ton attitude de Dominateur. Je fais le service, avec quelques aller retours vers la cuisine.
Je marche avec des grands pas, les cuisses ouvertes, pour bien faire bouger les poids comme tu me l'as demandé.
Une fois que je vous ai servie les boissons, je me tiens debout devant vous, les mains dans le dos. Envie que tu sois fière de moi.
L'invitée est un peu blême, troublée. Elle me toise avec émotion, rapidement. "C'est lourde ?" elle me demande.
"Oui, mais c'est relatif," je lui réponds, sachant que j'ai eu des poids bien plus lourdes... Et je fais encore un aller-retour avec des grands pas, les poids qui se remuent entre mes cuisses.
Quand les verres sont vides, tu me donnes un signe. Je m'approche de toi, tu enlèves les pinces, les poids qui sont mouillés, ainsi que la chaîne... Tu me les fais remarquer et je dois les nettoyer avant de me changer en civil pour sortir, portant toujours le collier.
///
Ce que je ne savais pas c'est qu'un long fil de mouille descendait sur la chaîne qui pendait entre mes cuisses.
En rentrant, tu m'as chuchoté que c'était bien visible, et que l'invitée l'avait remarqué aussi. Cette information m'a surprise et je me suis sentie honteuse - je ne maitrise pas mon corps... quand je suis stimulée et excitée comme ça, mon corps le montre à mon insu.
Je suis juste insupportable !!
/// photo©DR
Sunday, April 06, 2014
La petite animale
Un doigt vient ouvrir ma bouche, mes lèvres. Je la lèche, je la suce doucement. Tu le retires pour faire glisser ton pouce qui explore ma bouche, qui gratte ma langue, s'appuyant sur le palais, parcourant mes gencives.
Ma tête se repose sur ta cuisse... nous sommes allongés sur la canapé. Disons que je suis allongée complètement alors que t'es plutôt assis.
Comme une petite animale de compagnie, ma tête se repose sur la cuisse de son Maître.
Ton pouce parcourt l'intérieur de ma joue, et tes doigts me caressent de l'extérieur, venant ensuite me caresser sous le menton.
C'est une exploration douce et langoureuse. Et je me sens de plus en plus comme ta chose, ta pet. Cette réalisation m'excite avec une ligne directe vers mon clito qui gonfle entre mes cuisses.
Pendant ce temps, ma main s'est posée sur ton sexe. Je la caresse doucement par-dessous ton pantalon, je mets des petites pressions avec mes doigts, je le sens se durcir. Et puis, d'un coup, il se redresse.
L'animal en toi se réveille aussi, et tu me fixes des yeux en ôtant mes vêtements avec une intensité bestiale. Tout, sauf mon camisole que tu retournes derrière ma tête pour mieux m'attraper et mieux me dominer. Tu m'attires vers ton visage, tout en pinçant mes seins, pour me faire glisser sur toi, me pénétrer.
Notre frénésie animale dans tous ses états, dans tous les sens... en pure férocité...
Et tu me chuchotes à l'oreille "J'ai senti l'odeur de princesse."
///
photo © DR
Saturday, April 05, 2014
Gage n° 3
La cellophane noire enrobe ma buste comme une égyptienne, mes bras collés contre mes cuisses.
C'est assez pour l'instant, et tu me glisses au sol, sur le dos, les jambes écartées.
Sur la boîte est marqué "Electro Sex", et je suis curieuse de sentir la différence de ce jeu avec mes autres expériences electro.
Des patches, et des pinces sont placés à l'intérieure de mes cuisses, près de mes lèvres, des pinces posées ici et là, surtout une sur mon clito.
Avec le cello, tu enroules le haut de ma cuisse droite, ma main est fixée. Tu me regardes avec attention, et tu tournes le bouton.
Des vagues, de pulsions m'envahissent doucement d'abord, et ensuite deviennent plus prenants. J'ai l'impression que toute ma vulve est prise par une force incroyable et sans relâche, impitoyable. Les images de poulpes, comme dans les shunga, traversent mon esprit, j'ai l'impression que leur emprise pourra être similaire, plus gluant peut-être, quoique ma mouille est devenue presque indécente.
Avec ton doigt, tu en prends un peu pour me le faire goûter. La consistance est plus épaisse que d'habitude sur le bout de ma langue.
Tu joues avec moi, mettant des programmes différentes : l'ondulante, qui envoie des vagues de massages électriques délicieuses; et le piquant, qui m'attrape en envoyante des chocs plus fermes et pénétrants, saisissants.
Je me tortille, je crie quand c'est à la limite du supportable. Des orgasmes se succèdent, j'adore être sous ton emprise, sous ta domination absolue, jusqu'à ce que tu trouves ta satisfaction, que les électrodes s'éteignent, et tu me libères avec quelques coups de ciseaux.
///
Nous avons tellement aimé cette gage que tu m'as surprise le lendemain à l'heure d'une sieste au soleil, mais cette fois-ci avec un gode electro en plus.
Quelle délicieuse domination !!
Gage n° 1 : Fire & Ice
Tu me fais enlever tout sauf ma culotte en lycra noir, ce qui me laisse penser que t'auras envie de le faire toi-même, mais je n'imaginais pas la surprise qui m'attendait.
Je m'allonge sur cet sol glacial, avec des images d'hier soir en tête. Après le jeu avec la ficelle, j'étais assise sur un banc, la tête penchée en arrière, comme tu me l'as demandé.
Ta main glissait un glaçon partout sur ma poitrine, pour ensuite y faire couler de la bougie. Certains gouttes étaient vives, surtout sur le bout sensible de mon sein !
Ta main glissait un glaçon partout sur ma poitrine, pour ensuite y faire couler de la bougie. Certains gouttes étaient vives, surtout sur le bout sensible de mon sein !
Avec ces images en tête je me suis allongée, prête à recevoir cette gage. Un bol rempli de glaçons est dans ta main, et tu insères un glaçon dans ma bouche avec l'interdiction de l'avaler.
Avec un glaçon, ta main parcourt mon corps, et la liquide glacée fond et coule sur ma peau.
Puis oops, tu glisses un glaçon dans ma culotte, pour qu'il fond sur ma chatte. Je commence vraiment à avoir froid.
Le jeu continue. Tu me demandes de sortir le glaçon de ma bouche, pour y insérer un autre et ainsi de suite.
Encore un, deux, peut-être même trois glaçons glissés dans ma culotte, givrant ma vulve... Avec l'effet kiss cool des glaçons dans ma bouche, leur traces sur mon corps - c'est fou comment l'ensemble me rend glaglagla, à un tel point que les gouttes du cire chaud seront les bienvenues.
Une supplice de contraste, le cire me réchauffe bien. Je ne sais plus si j'ai gémi ou pas, tellement que j'étais prise par ta dominance entre the fire & ice !!
Friday, April 04, 2014
La ficelle
Petite ficelle fine, blanche, presque innocente. Longue, et fine ficelle !
Petit nœud coulissant du pendu, l'ouverture juste assez large pour attraper mon téton derrière le piercing.
Tu la serres, petite à petite de plus en plus serrée.... Plus serrée que jamais: les vibrations jouent sur la rigidité de la ficelle lorsque cet noose devient tellement serré qu'il me coupe, presque. Sensation extrême, douleur maso, l'excitation, et une telle supplice ! Oui, une supplice érotique qui me fait taper mon pied en me tortillante.
Le bout de mon téton est tout blanc, et je sens la douleur radier. Puis, l'autre bout reste encore à ficeler... Même torture !!
Avec la ficelle tu peux tirer mes tétons selon tes envies, ou bien mettre la ficelle dans ma bouche pour que je la tire moi-même pendant tes autres jeux...
La petite ficelle, très fine et innocente !
/// SMS de Lorex lorsque je suis dans le TGV vers Annecy
Cette ficelle qui sera de nouveau autour de tes tétons, pendue par un petit poids, tirant via le point de suspension.
Tu devras rester debout, devant moi essayant de bouger au minimum pendant que je t'explore, pendant que je te fouille… entre le plaisir de se tortiller et la douleur de cette ficelle qui te rappel ma domination, et mon envie de plaisir et de douleur sur ton corps, sur ton âme.
///
Sur mon âme et mon corps en perdition dans tes vices et perversions… J'ai failli jouir sur place en lisant tes mots, et je crois que mon voisin d’en face l’a vu !!
Petit nœud coulissant du pendu, l'ouverture juste assez large pour attraper mon téton derrière le piercing.
Tu la serres, petite à petite de plus en plus serrée.... Plus serrée que jamais: les vibrations jouent sur la rigidité de la ficelle lorsque cet noose devient tellement serré qu'il me coupe, presque. Sensation extrême, douleur maso, l'excitation, et une telle supplice ! Oui, une supplice érotique qui me fait taper mon pied en me tortillante.
Le bout de mon téton est tout blanc, et je sens la douleur radier. Puis, l'autre bout reste encore à ficeler... Même torture !!
Avec la ficelle tu peux tirer mes tétons selon tes envies, ou bien mettre la ficelle dans ma bouche pour que je la tire moi-même pendant tes autres jeux...
La petite ficelle, très fine et innocente !
/// SMS de Lorex lorsque je suis dans le TGV vers Annecy
Cette ficelle qui sera de nouveau autour de tes tétons, pendue par un petit poids, tirant via le point de suspension.
Tu devras rester debout, devant moi essayant de bouger au minimum pendant que je t'explore, pendant que je te fouille… entre le plaisir de se tortiller et la douleur de cette ficelle qui te rappel ma domination, et mon envie de plaisir et de douleur sur ton corps, sur ton âme.
///
Sur mon âme et mon corps en perdition dans tes vices et perversions… J'ai failli jouir sur place en lisant tes mots, et je crois que mon voisin d’en face l’a vu !!
Une corde, et une bougie
"Tu prends une corde, tu te mets nue, allongée sur le ventre sur le tatami."
Peu importe que nous étions sur le point de sortir pour l'après-midi, j'exécute. Le sol est glacé.
Tu m'as laissé seule pendant ce temps, et je sens que tu es revenu, sans pouvoir t'apercevoir.
Ma cheville gauche est attachée avec fermeté, ma jambe pliée et tirée, de plus en plus fort. La corde est comme une laisse tenue dans ta main, et la pression que tu mets sur ma jambe pliée m'empêche de me sauver. Je suis ta captive.
J'entends une crissement, et je vois une petite lumière. Je divine les gouttes du cire chaud presque avant qu'elles commencent à tomber. Oui, c'est de la bougie, ça fait un moment que je n'ai pas ressenti ces gouttes tomber sur ma chair. Tu dessines avec ces gouttes sur mon dos, en parcourant mes cuisses, mes fesses, descendant sur la raie de mes fesses, autour de ma taille et ses zones sensibles... Certaines me font gémir et me tordre sous cette sensibilité, cette chaleur. Et pour bien me montrer ta dominance, tu tires toujours sur ma jambe.
Tu t'assieds par terre, devant moi, les jambes écartés, nu, toi aussi... Avec la corde tu me fais venir vers toi, je grimpe et j'ondule mon corps pour m'avancer... Je capte le désir que tes yeux m'indiquent, j'avance encore plus près entre tes cuisses. Ma langue lèche doucement ton queue avant de la prendre dans ma bouche. Mes cheveux sont empoignés, et la pression de la corde s'insiste sur ma cheville; j'entends le craquement de quelques gouttes de cire... Je te suce, ma langue caresse le frein, tu t'enfonces plus loin dans ma bouche...
Et je te regarde, les yeux dans les yeux pendant tout ce temps.
"T'es ma chose, mon esclave sexuel", tu me déclares, et tu peux faire de moi ce que tu veux, sachant que cela m'excite aussi. Ta main caresse mes cheveux quand subitement tu prends une bonne mèche devant, pour y caresser ton sexe, te frotter rapidement dans mes cheveux, de plus en plus vite. Je ne te quitte pas des yeux, imaginant la sensation de cette texture sur ton queue. Quelle image as-tu, quelle vision ? Cette mèche blonde et fine devient épaisse et lourde quand tu y gicles.
Éjac presque faciale.
///
photo © DR
Thursday, April 03, 2014
Le centre de l'univers
Se rapprocher de nouveau à travers les cordes, tu m'attrapes. Tes cordes fluides et fortes me font partir sous ton emprise, et surtout quand tu les appuies sur mes yeux. Ma respiration devient lourde, tu sais qu'en faisant cela, que je pars très loin dans des images lumineuses.
Des images, des motifs plus dimensionnelles que d'habitude, et parfois florales dans des palettes subtiles et nuancés, tellement riches et diverses, changeant à la vitesse de la lumière, so fast & furious, que je suis propulsée dans la contexture de l'espace, au centre de l'univers, dans l'œil noir.
Cette merveille, cette perception si émotive, me prend par force, et je m'adonne à l'expérience provoquée par tes cordes sur mes yeux et la manière donc tu les appuis, les faisant vibrer sur mes paupières.
Si simplement je pouvais te transmettre ces images en même temps, par une puce sous la peau, ou par une projection genre "Google glass" !
J'aimerai tellement que tu les voies aussi, t'emmener avec moi au centre de l'univers.
///
photo the Helix nebula © NASA
Enlever l'interdiction
Après une période d'amitié "normale", Lorex m'a glissé l'idée de relancer notre relation D/s à deux, mais autrement.
Ma place existait déjà dans le passé, et ma place était à réclamer dans le présente.
Enlever l'interdiction, traverser l'ombre de la transgression ensemble, pour ne plus y retourner. Recadrer et explorer ce qui sera possible dans cette relation D/s et humaine, dans la non-exclusivité telle que Lorex l'a décrit dans son blog: "Ces dominations par amour".
Je ne cherchais rien, pas un "Maître" à tout prix... mais Lorex était là, devant moi... et la porte était ouverte.
Pour les mauvaises langues qui crieront "Victoire !", je vous dirai "Pas si vite", car avec vos soupçons facebookiens et vos "preuves" bidons à la KGB, ce que vous avez imaginé s'est réalisé, mais pas du tout de la manière soupçonnée en fin de l'année 2013.
Non, pas du tout comme dans la vulgarité de votre imagination.
J'ai le cœur net envers le passée, et le cœur ouvert vers l'avenir dans cette relation D/s, qui promet bien des merveilles.
///
... et qui a dit qu'une soumise n'avait pas de la force aussi ???
photo © SurenProPhotography, Dark Beauty Magazine
Saturday, March 22, 2014
C'était inévitable...
"C'était inévitable", il me dit en posant ses cordes à mes pieds.
Oui, nous ne sommes pas vus depuis cinq mois, depuis le dernier Mixed Bond Jam, et tellement de choses ont changé depuis dans cette situation : des transitions, des passages douloureuses, des ruptures, des bruits injustifiées qui couraient sur nous...
Mais, je suis là, et j'ai le cœur net.
///
"C'est un collier personnel que tu portes ? Donnes-le moi; j'en prendrai soin."
Je l'enlève, et aussi mes bottes et mon pantalon; il m'aide à défaire mon corset. Je suis encore habillée dans ma robe, avec mon haut en résille, et mes bas.
Ses yeux me fixent, lorsqu'il prenne une de mes poignées pour l'attacher, et la danse commence.
///
Les sensations sont si familières, et je le retrouve dans ses mouvements, sa respiration. Ses cordes me serrent, et il me fait glisser doucement au sol.
Je ne lâche pas son regard, ni l'intimité de son regard.
Lorsqu'il serre sa corde autour de ma poitrine avec une corde incisive, je l'implore avec mes yeux, et les siens me répondent avec de la compassion alors qu'il sait qu'il va me faire un peu mal, encore... Et il tire sa corde encore plus, exprès.
Mes jambes sont entre-ouvertes, bien attachées sur les chevilles. Il tourne autour de moi, j'entends ses grondements de satisfaction. Et puis, il dépose un doux baiser dans la palme de ma main, qu'il pose ensuite sur sa joue... signe d'une tendresse inattendue. Nos regardes deviennent de plus en plus pénétrants, jusqu'à ce qu'il vient nez à nez avec moi: nos yeux se dédoublent.
Ses cordes viennent ensuite sur ma gorge, dans ma bouche, qui entourent ma tête et s'appuient sur mes yeux. Il met de la pression, il sait que j'aime cela, et je me laisse aller dans les carrés liquides que je vois, en jaune et en bleu intenses, indescriptibles, qui morphent... J'adore vivre ces images comme un papier peint liquide et lumineux dans ma tête.
Il relâche, satisfait, pour ensuite recommencer. Je voyage, cette fois-ci les couleurs sont celles du camouflage : en khaki, gris, blanche...
Il joue encore un peu avec moi avant de me détacher. Nos regardes se fixent, et je pense à la première fois que nous avons joué ensemble dans cette pas de deux (Attrapes-moi !). Je le retrouve plus affirmé, et je lui dis que tous ces cours, et sa recherche, n'étaient pas pour rien.
"Je sais ce que je veux, et je le prends", m'a répondu Lorex.
C'était inévitable.
///
à Lyon, Les Sundays Ropes soufflent leur bougie !
Oui, nous ne sommes pas vus depuis cinq mois, depuis le dernier Mixed Bond Jam, et tellement de choses ont changé depuis dans cette situation : des transitions, des passages douloureuses, des ruptures, des bruits injustifiées qui couraient sur nous...
Mais, je suis là, et j'ai le cœur net.
///
"C'est un collier personnel que tu portes ? Donnes-le moi; j'en prendrai soin."
Je l'enlève, et aussi mes bottes et mon pantalon; il m'aide à défaire mon corset. Je suis encore habillée dans ma robe, avec mon haut en résille, et mes bas.
Ses yeux me fixent, lorsqu'il prenne une de mes poignées pour l'attacher, et la danse commence.
///
Les sensations sont si familières, et je le retrouve dans ses mouvements, sa respiration. Ses cordes me serrent, et il me fait glisser doucement au sol.
Je ne lâche pas son regard, ni l'intimité de son regard.
Lorsqu'il serre sa corde autour de ma poitrine avec une corde incisive, je l'implore avec mes yeux, et les siens me répondent avec de la compassion alors qu'il sait qu'il va me faire un peu mal, encore... Et il tire sa corde encore plus, exprès.
Mes jambes sont entre-ouvertes, bien attachées sur les chevilles. Il tourne autour de moi, j'entends ses grondements de satisfaction. Et puis, il dépose un doux baiser dans la palme de ma main, qu'il pose ensuite sur sa joue... signe d'une tendresse inattendue. Nos regardes deviennent de plus en plus pénétrants, jusqu'à ce qu'il vient nez à nez avec moi: nos yeux se dédoublent.
Ses cordes viennent ensuite sur ma gorge, dans ma bouche, qui entourent ma tête et s'appuient sur mes yeux. Il met de la pression, il sait que j'aime cela, et je me laisse aller dans les carrés liquides que je vois, en jaune et en bleu intenses, indescriptibles, qui morphent... J'adore vivre ces images comme un papier peint liquide et lumineux dans ma tête.
Il relâche, satisfait, pour ensuite recommencer. Je voyage, cette fois-ci les couleurs sont celles du camouflage : en khaki, gris, blanche...
Il joue encore un peu avec moi avant de me détacher. Nos regardes se fixent, et je pense à la première fois que nous avons joué ensemble dans cette pas de deux (Attrapes-moi !). Je le retrouve plus affirmé, et je lui dis que tous ces cours, et sa recherche, n'étaient pas pour rien.
"Je sais ce que je veux, et je le prends", m'a répondu Lorex.
C'était inévitable.
///
à Lyon, Les Sundays Ropes soufflent leur bougie !
Friday, March 21, 2014
Le contraste luxuriant
Maï Lys me demande de tout enlever, sauf ma soutif et mes panties. Ça, elle préfère s'en occuper elle-même !
Elle me place devant la croix à l'étage, en attachant mes poignées. Des hommes nous ont suivi : des soumis, des hommes seuls... tous tellement désireux que c'est palpable, et l'atmosphère est chargée.
Maï Lys couvre mes yeux avec son masque en cuir. J'aime me sentir isolée comme ça, les sensations deviennent encore plus intenses, et je suis protégée des regardes en même temps.
Ses mains me caressent doucement, sur les seins, le dos... Elle défait mon soutien-gorge, qu'elle laisse pendre d'une épaule. Elle place des pinces japonix sur mes tétons, et je gémisse avec cette douleur éléctrique. Puis, avec une ongle en métal, elle taquine le bout.
Ses doigts tirent sur le haut de mon pantie, et elle le fait descendre à mes pieds pour l'enlever. Me voilà entièrement nue. Avec son ongle en métal, elle continue ses caresses sur mon dos, mes fesses... Ses caresses deviennent des fessées, ses petites mains qui frappent dur et sec, suivi de son nouveau paddle. J'avais participé à ce cadeau... Et j'en suis sa victime maintenant ! Ce cuir épaisse fait mal quand même, et c'est loin d'être sa limite !
Ses doigts viennent caresser mon sexe, encerclent mon clito, vérifient l'humidité. "Ah, ma salope", elle me chuchote, quand elle constate mon excitation.
Maï Lys me fait des baisers sur la nuque, je sens la chaleur de sa respiration. Elle pénètre ma bouche avec deux doigts; je les suce, le goût du tabac de sa dernière clope est fort et amer.
Son martinet me chauffe le dos et les fesses, j'aime l'impact sur ma peau. Et de nouveau, elle vient vers moi, empoignant mes cheveux pour me faire tourner la tête. Sa main serre ma gorge, et je prends une grand respiration. D'une pulsion forte, elle m'étrangle avec ses deux mains. Je vois des étoiles blanches, je commence à partir, à m'assoupir, quand elle relâche la pression juste à temps.
Des baisers de feu de son single tail me réveillent : ces cinglants bee-sting kisses me font voyager avec chaque impact dans ma chair... D'autres coups de fouet se suivent, de plus en plus intenses, lorsque je sens un mouvement à mes pieds.
John est en train de se placer entre mes jambes. J'entends un "Débrouilles-toi", et j'écarte mes jambes pour le laisser passer.
Je l'imagine à quatre pattes, j'imagine que Maï Lys aimera nous fouetter ensemble, quand je sens la douceur humide d'une langue sur mon sexe, sur mon clito ! Une douceur si luxuriante parmi la vivacité du feu !
Du coup, j'ajuste l'image dans ma tête, et dans un flip-flop mentale, je le retourne. Il doit être en train de s'appuyer sur ses bras, pour se placer au bon endroit. Et en même temps, j'accepte ce baiser particulier: j'étais surprise, mais je connais bien John — il nous est arrivé de jouer un peu ensemble en toute complicité, mais maintenant c'est dans l'intimité et dans l'exhibition !
Je me laisse envahir par cette sensualité contrastée avec le feu des coups de fouet sur mon dos. Le plaisir monte, et je ne le freine pas. L'atmosphère est lourde du désir de ces hommes qui nous entourent — il n'y a pas un qui n'aimera pas être à ma place, ou celle de John !!
Ma perversité adore taquiner leur désir ainsi, leur montrer sans qu'ils puissent me toucher. A beautiful bitch, yeah ! Et l'ensemble des sensations se mélange dans mon corps et dans ma tête, en ébullition —le regard des hommes sur mon corps fouetté et léché—jusqu'à ce que j'explose de jouissance, toute tremblante !!!
Maï Lys jète son fouet par terre, pour m'embrasser à la nuque de nouveau... je sens la transpiration de sa passion. Quand elle m'enlève le masque, je vois que les hommes sont blêmes. Je n'ose pas trop les regarder, pour préserver l'intimité de ce jeu délicieux, cette mise en scène de la belle et perverse Maï Lys.
photos © Les Gôuters du Divin Marquis, tous droits réservés
Sunday, January 26, 2014
Sous les spots...
Les spots multicolores donnent un petit air de cabaret à la scène.
Ce tabouret aussi, simple comme dans un bar, mais plus bas pour que Maï Lys puisse attacher ses soumis(e)s à sa hauteur.
Des spots, un tabouret, une Maîtresse qui couvre mes yeux avec un masque. Elle sait bien que j'aime cette deprivation sensoriel pour mieux les ressentir.
///
Doucement, elle m'attache la poitrine, les chevilles, elle prend possession de moi. Ses cheveux frôlent mes épaules, je sens sa respiration, son envie.
Des pinces japonix sont placés sur chaque téton, leur chaîne les alourdisse.
Je suis face au publique, devant la petite comité d'ami(e)s complices qui sont restées après la fête : Valou et Loulou, John (évidemment !!! Il ne partira pas si vite !!)
C'est surtout quand j'ai vu les photos que j'ai compris l'aspect cabaret pour les jeux et les exhibs. C'est très joli !
///
Maï Lys me taquine avec ses cordes, elle me détache sauf les poignets. Debout, elle me guide, en m'accrochant sur le point de suspension. La corde lui sert de longue laisse.
Ses mains sur mes fesses, premier contact fort, ça claque ! Puis les caresses de ses mains, qui parcourent mon dos, mes seins, mon sexe... douce sensualité.
Paddle, cravache, martinets... Et puis le fouet, le single tail qui vient me réveiller, bee sting kisses...suivi par
d'autres fouets de longueur et d'impact différentes.
Elle danse autour de moi, je ressens son plaisir, et moi, j'adore !!
Puis son fouet le plus puissant vient me marquer avec force. Je pourrai aller plus loin, mais elle sait bien que ma peau ne doit pas saigner...
"Cet fouet est réservé, il n'y a peu de gens qui l'ont goûté - juste John, et toi", elle me murmure à l'oreille avant de détacher la corde.
Je suis ravie et honorée !
///
La joie de l'embrasser, notre complicité. ... Elle n'ose pas aller trop loin encore avec moi, mais déjà son jeu déborde de sensualité.
Mille mercis, ma chère Maï Lys, de cette partage.
/// photos © Maï Lys et John Steed
Saturday, January 25, 2014
Dans le blanc
/// L’inauguration de la Cave O des Lys
Lors de la cérémonie du piercing de John, l'esclave de Maîtresse Maï Lys, par le Marquis, des souvenirs me sont revenus de mon propre piercing, ainsi que le souvenir de la cérémonie de Marc en juillet dernier. Des souvenirs et des émotions forts partagés, des images... Tellement de choses ont changé depuis.
La cérémonie fût remplie de tendresse et de l'amour. Maï Lys regardait son esclave droite dans les yeux, le tenant par la nuque; John assis sur le banc à écartement, ses yeux qui vacillaient quand l'aiguille traversait ses tétons.
Comme il n'y avait pas du sang visible, j'ai pu regarder tranquillement. Je suis tellement heureuse pour mes amis qui se sont si bien retrouvés.
Dans un calme ému et respectueux, les convives les ont félicité, tout en les laissant planer dans leur nuage.
C'était déjà tard, après l'apéro dînatoire, et l'anniversaire de Maï Lys. L'envie de jouer nous a pris.
/// Dans les cordes
Patrick Vich propose de m'attacher. Acte manqué, j'ai oublié de prendre un string, donc me voilà nue devant tout le monde.
Je pars en voyage dés les premiers cordes, et je me retrouve suspendue assise avec les jambes écartés.
Patrick demande à Maï Lys de tirer sur les cordes d'un côté tandis qu'il tire sur l'autre pour les ouvrir. Il me fait pencher en avant, et me voilà entièrement exposée. Pas de pudeur, je ne peux rien faire, ni cacher !
Des flashes de l'appareil de Millarca, les spots qui changent de couleur, je flotte et je tourne, exposée, exhibée.
Harmonie se glisse par terre sous moi, ses cheveux longs en éventail, comme une belle sirène. Elle me sourit, elle m'envoie de l'amour, je le sens. Avoir confiance jusqu'au bout de mes pieds... oui, lâcher prise quand elle les prend dans ses mains pour me faire tourner.
Doucement, dans un sens et puis dans l'autre. "Pas trop", je lui dis, pour ne pas avoir le mal de mer.
Et puis elle tient mes pieds pour me fixer, Maï Lys qui commence à jouer avec moi !
Fessée, paddle, martinet, fouet aussi je crois. Le plein des sensations en spectacle, suspendue dans l'air. Elle fait de moi ce qu'elle veut, je suis son cadeau !
Puis, cette corde maudite qui appuie sur mon diaphragme me donne un peu la nausée.
Harmonie me fait tourner encore doucement, et je leur fais signe que le temps est venu de me détacher.
/// Dans le blanc
Au moment de descendre, mon pied gauche touche le sol, et lorsque je commence à me redresser, je vois des pixels blancs...
"Je vais tomber dans les pommes", je murmure à Patrick et je pars aussitôt, je m'évanouis.
Je suis dans le blanc, il y a des gens autour de moi, des fleurs, je suis très très loin et je suis bien. Oui, je suis partie très loin, dans une sorte du bien-être. Je ne vois pas des visages, juste leur présence, une silhouette cernée avec des couleurs framboise, orange, violet. Les fleurs aussi sont cernées dans cette gamme de couleurs sur le fond blanc, dans cette espace blanche.
"Restes avec nous."
J'entends un voix et j'ouvre mes yeux. Je vois le visage de Hwajae Yong, qui se penche vers moi : ses mots ont percé le blanc, et je suis revenue.
John est en train de soulever ma tête pour placer un coussin, je ferme mes yeux, je suis surprise d'être là, j'étais si bien dans le blanc... envie d'y rester.
Mon corps est tout transpirant, j'ignore si je suis tombée ou si je me suis assouplie d'un coup. Il y a du monde tout autour de moi, Patrick, Harmonie, Hwajae... Pour me détacher, ils ont dû le faire à plusieurs.
On me roule sur le dos, sur une grande serviette, en me couvrant avec une autre. Harmonie reste avec moi, cela me prend du temps à revenir suffisamment afin de pouvoir bouger.
Moi, j'adore partir si loin, mais je comprends que c'est inquiétant pour les autres, et sûrement pas ce que l'attacheur imagine comme dénouement !
Je les remercie de toute cœur d'avoir pris tellement de soin avec moi.
///
Cette âme qui cherche à quitter ce corps... Cette âme qui part très vite et loin, qui se détache, qui se libère....
Envie de voir où mon âme souhaite m'emmener et d’utiliser cette énergie pour quelque chose de nouveau.
///
photo © Millarca 2014
cordes Patrick Vich
Monday, December 23, 2013
Un bonheur dangereux
...
Mais de loin préférer encore un bonheur dangereux
C'est en allant trop loin que l'on avance un peu
Mais enfin rechercher un bonheur dangereux
C'est en plongeant trop bas que l'on s'élève un peu
la la la la la
Un bonheur dangereux, par Étienne Daho
photo © L'eXquise Espionne, 2013
Wednesday, October 09, 2013
Saturday, October 05, 2013
Mixed Bond Band 4
Nicolas, la précision & l'intention de ses cordes, les pauses, l'appui, oui j'aime cette contrainte serrée, ses cordes fluides.
Son bras qui s'appuie fort sur ma gorge, qui m'étrangle, la lumière blanc qui nous éclaire scintille, je vois des étoiles.
Douce descente par terre, sa présence contre moi lorsqu'il m'attache avec plus de contrainte, une jambe croisée devant, une corde entre le gros orteil... Des cordes qui viennent compresser mon ventre, qui montent pour arrêter ma respiration, le contrôler.
Lorex me surveille de loin.
Puis, sa main qui prend l'autre pied, non pas pour l'attacher, mais pour me tester...
Sa pouce s'appuie sur la plante de mon pied, sur les points de réflexologie. Est-ce qu'il veut me faire du bien, que je relâche des endroits qu'il a pu ressentir résistants dans mon corps ?
Sa pouce s'appuie avec de plus en plus d'insistance sur des différentes points, certains bien plus douloureux que d'autres. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir trop facilement, je respecte le chemin du silence imposée par Aloysse... mais certains points me font réellement gémir, et les sons résonnent dans la pièce, audibles malgré la musique techno.
Satisfait, il s'arrête, et me détache doucement. Je descends du voyage, j'ouvre mes yeux...
"Je crois que t'es masochiste", il murmure.
"Ahhh, ça ! Je le sais que je suis masochiste !!"
Et il me réponde "Et moi, je découvre que t'es masochiste !"
///
Vers la fin de la soirée, Lorex m'appelle avec son regarde de venir le rejoindre à côté de la cage. Comme j'étais en train de grignoter un petit barre aux céréales, je lui offre un bout.
"T'en as d'autres ?" me demande-il, et lorsque je me retourne pour chercher dans mon sac posé sur la cage, il attrape mes mains.
Sourire de complicité, le prédateur fonce.
Ses cordes m'enlacent, il me retourne, ses cordes intentionnés qui deviennent plus incisives, qui serrent quand il les tire.
Encore mon coude enroulé et plié en arrière, à la limite de mon possible... Et avec des gestes d'encordage fluide, je suis sa captive.
Une corde se file dans ma bouche, autour de ma tête pour revenir sur un œil fermé. Pression et je vois des formes géométriques qui morphent, liquides. Des rectangles verticaux en gris avec des contours épaisses en noir avec une touche de blanc, des papiers peints un peu 70s mais fluides... comme un acid flashback lumineux.
Je me plonge dedans, j'adore ces visions ! Vers la droit, une forme apparaît, brillant, blanc.
La pression est enlevée. Du coup je vois les motifs dans leurs couleurs négatives... plus estompées.
Je suis ailleurs, Lorex joue avec moi... il me fait glisser au sol, encore une corde serré dans ma bouche, sur l'œil... des visions, lumières bleues vives, douce feux d'artifices.
Il me tient contre lui, pour que je reviens doucement, lui murmurant mes visions.
///
Retour aux cordes après une pause de 2.5 mois... oui, j'aime toujours et j'apprécie d'autant plus l'évolution de l'année dernière.
Je suis là, présente, et je ressens tout : le glissement sensuel des cordes, leur incision dans ma chair parfois, le voyage ailleurs que mon attacheur m'offre, le voyage ensemble.
Son bras qui s'appuie fort sur ma gorge, qui m'étrangle, la lumière blanc qui nous éclaire scintille, je vois des étoiles.
Douce descente par terre, sa présence contre moi lorsqu'il m'attache avec plus de contrainte, une jambe croisée devant, une corde entre le gros orteil... Des cordes qui viennent compresser mon ventre, qui montent pour arrêter ma respiration, le contrôler.
Lorex me surveille de loin.
Puis, sa main qui prend l'autre pied, non pas pour l'attacher, mais pour me tester...
Sa pouce s'appuie sur la plante de mon pied, sur les points de réflexologie. Est-ce qu'il veut me faire du bien, que je relâche des endroits qu'il a pu ressentir résistants dans mon corps ?
Sa pouce s'appuie avec de plus en plus d'insistance sur des différentes points, certains bien plus douloureux que d'autres. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir trop facilement, je respecte le chemin du silence imposée par Aloysse... mais certains points me font réellement gémir, et les sons résonnent dans la pièce, audibles malgré la musique techno.
Satisfait, il s'arrête, et me détache doucement. Je descends du voyage, j'ouvre mes yeux...
"Je crois que t'es masochiste", il murmure.
"Ahhh, ça ! Je le sais que je suis masochiste !!"
Et il me réponde "Et moi, je découvre que t'es masochiste !"
///
Vers la fin de la soirée, Lorex m'appelle avec son regarde de venir le rejoindre à côté de la cage. Comme j'étais en train de grignoter un petit barre aux céréales, je lui offre un bout.
"T'en as d'autres ?" me demande-il, et lorsque je me retourne pour chercher dans mon sac posé sur la cage, il attrape mes mains.
Sourire de complicité, le prédateur fonce.
Ses cordes m'enlacent, il me retourne, ses cordes intentionnés qui deviennent plus incisives, qui serrent quand il les tire.
Encore mon coude enroulé et plié en arrière, à la limite de mon possible... Et avec des gestes d'encordage fluide, je suis sa captive.
Une corde se file dans ma bouche, autour de ma tête pour revenir sur un œil fermé. Pression et je vois des formes géométriques qui morphent, liquides. Des rectangles verticaux en gris avec des contours épaisses en noir avec une touche de blanc, des papiers peints un peu 70s mais fluides... comme un acid flashback lumineux.
Je me plonge dedans, j'adore ces visions ! Vers la droit, une forme apparaît, brillant, blanc.
La pression est enlevée. Du coup je vois les motifs dans leurs couleurs négatives... plus estompées.
Je suis ailleurs, Lorex joue avec moi... il me fait glisser au sol, encore une corde serré dans ma bouche, sur l'œil... des visions, lumières bleues vives, douce feux d'artifices.
Il me tient contre lui, pour que je reviens doucement, lui murmurant mes visions.
///
Retour aux cordes après une pause de 2.5 mois... oui, j'aime toujours et j'apprécie d'autant plus l'évolution de l'année dernière.
Je suis là, présente, et je ressens tout : le glissement sensuel des cordes, leur incision dans ma chair parfois, le voyage ailleurs que mon attacheur m'offre, le voyage ensemble.
Monday, July 22, 2013
Retour à Paris
Sur la route, je pensais à d'autres moments du weekend, notamment nos jeux avec le néon wand le dimanche soir.
Sur mes tétons d'abord, qui étaient encore si sensibles qu'Aloysse m'a demandé de choisir un autre endroit.
"Sur les fesses", je lui ai répondu, sachant que si je ne disais rien, elle choisira pour moi, en pire.
"Hmmm, ça pourra être intéressant", et elle commençait à passer le wand sur mes fesses, avant de me faire pencher en avant pour le passer sur la raie de mes fesses, et même plus bas sur mon sexe. La chaleur électrique des picotements me stimulait...
Lorex a pris le relais. Lorex me fait prendre la main de Marc pour faire passer le courant à travers lui lors qu'il recevait le wand. La charge électrique n'était pas très fort.
Du coup, avec une étincelle dans ses yeux, il a pris ma tête sous son bras. J'aime sentir sa main qui tient ma tête par le menton, sur le mâchoire.
Il passait le wand très près sur les bords de mes narines, de mes lèvres, ça m'a piqué, ça me brûlait. Des visions, des fantasmes d'être tenue par un scientiste fou, je crois que j'ai encore du chemin à faire pour lâcher cette tension psychologique, comme je pense que je pourrai supporter plus.
///
Nous faisons une pause déjeuner rapide sur l'autoroute. Aloysse me confie en secrète une mission de la part de Lorex, que je dois agir pour lui.
Marc aime les marques, mais à force, sa peau est devenue épaisse. Souvent les marques vives du fouet, etc, disparaissent trop vite le lendemain.
Lors de la soirée de la cérémonie, Lorex m'a montré une matraque dans son sac, me disant que c'était pour Marc. J'ai vaguement vu plus tard que Lorex lui tapait sur les cuisses.
Le lendemain, lors de notre promenade touristique en bateau sur le lac d'Annecy, Lorex m'a demandé subitement de taper sur les cuisses de Marc.
Je ne comprenais pas trop pourquoi, je l'ai fait doucement avec mes poings. Malgré les gens autour de nous, il m'encourageait de le refaire encore, et plus fort.
Le soir, avant de jouer avec le wand, quand Marc est entré dans la pièce, nu, j'ai vu les bleus qui couvraient ses cuisses. J'ai poussé un cri d'étonnement.
Lorex m'a demandé de lui taper de nouveau, sur les bleus. J'avais du mal, mais j'ai compris que c'était pour faire raviver la douleur, et que Marc aimait cela.
Donc, lors de la pause quand Marc s'est absenté, Aloysse m'a confié ma mission : de lui taper sur les cuisses de la part de Lorex. Nous décidons de le faire en rentrent dans la voiture.
Aloysse demande à Marc de s'assoir avec moi sur la siège arrière, et elle appelait Lorex.
Elle a passé le portable à Marc, lui disant que Lorex avait quelque chose à lui dire. C’était le signale que je lui tape sur ses cuisses.
Cette fois-ci, j'ai réussi à taper plus fort et plus longtemps vers l'intérieure de ses cuisses, et Marc a hurlé de douleur tandis que Lorex l'écoutait.
Aloysse était satisfaite elle aussi de cette mission accomplie, et Marc à pris le volant vers Paris.
///
Je suis encore émue par tout ce que j'ai vécu pendant ce weekend, les perceptions, les émotions... les liens qui se tissent de plus en plus fort entre nous.
Je remercie de tout cœur Aloysse et Lorex d'avoir organisé ce weekend ensemble avec Marc, et aussi pour l'évolution que j'éprouve avec eux tout au long de cette année.
///
photo © DR, via tumblr
Saturday, July 20, 2013
La cérémonie de l'introduction de Marc
Nous arrivons à Chambéry au Secret Donjon, pour la soirée prévue par Lorex et Aloysse : la cérémonie de l'introduction de Marc.
J’avais apporté le collier fait par les Anges Déchues que j’avais gagné lors du tombola au 400e des Goûters. Je ne l’avais jamais porté, comme je voyais mal me le viser moi-même — ça n’aurait pas eu du sens.
À genoux devant eux, Aloysse le place, Lorex le vice... un petit rituel pour la première fois entre nous trois, je suis la soumise de leur couple.
Aloysse commence avec moi, agenouillée sur le prie-dieu : des fessées, des martinets, des floggers en lanières de latex, son fouet, ses ongles sur mes seins. Je fais de mon mieux de ne pas gémir, je me mords le lèvre, ses coups diverses me réchauffent, j’adore !
Ensuite, Lorex prend le relais, et je place la manche de la laisse entre mes dents lorsqu'il me pince les seins, pour ne pas crier. Lui aussi s’occupe de moi, en changeant parfois des instruments avec Aloysse qui s’occupe de Marc à côté de nous.
Je lève ma tête, je me vois dans le miroir en face de moi, j’attrape le regarde de Lorex, une sourire se dessine malgré la laisse entre mes lèvres, et je me demande s’il faut le regarder ou pas, si j’ai le droit ou pas, et je baisse mes yeux.
Aloysse me promène, ma jupe en latex encore soulevé pour exposer ma chatte et mes fesses (" Qui t'as demandé de le descendre ??”, m'a t'elle dit après la séance quand je l'ai remise en place).
Nous allons vers la terrasse, elle traverse la porte et elle m'arrête avec la laisse qu'elle tient un peu court, qu'elle tire en bas, telle qu'on fera avec un cheval — c’est une femme équestre. Je m'arrête nette, un pied sur le seuil, un peu en déséquilibre. Je place mes mains derrière le dos, je sais qu'elle a envie de me dresser.
Elle cause avec le Marquis et sa copine, et quand je peux, je descends la marche pour me mettre à ses cotés.
"princesse est notre soumise," elle me présente au Marquis. "Elle est une comédienne, une tricheuse, une cafteuse..."
Je sens l'excitation dans le regarde des autres, que je ressens parfois lors d'une présentation. Et je prends encore plus conscience de ma condition.
C'est le Marquis qui fera la cérémonie de Marc, lui re-percer ses tétons et son Prince Albert.
Aloysse lui montre mes tétons, en lui disant qu'elle me faisait de découvrir des nouvelles sensations.
"Tu ne lui ai pas répondu à sa question", me reproche Aloysse, mais je ne l'avais pas entendu.
Il m'avait demandé depuis combien du temps j'avais les tétons percés.
"Un peu plus d'un an. J'ai commencé avec 2,4 et ils sont maintenant à 3,2" je lui explique.
"Ah, il existe des barbells longs pour traverser les deux tétons et pour réunir les seins !”
Le Marquis lance cette idée qui m'entoure comme un parfum... cette idée qui se manifestera un jour, j'en suis sûre !
Lorex se joint à nous, et il demande si les poids pourront être posés sur le barbell en plus.
Gloups ! J'essaie d'imaginer la scène, les sensations que j’aurai quand on enlèvera mes anneaux pour les remplacer avec cet long barbell… mes seins, mes tétons rapprochés, le jeu que nous pouvons en faire... L'idée m'excite, et m'inquiète à la fois, de ressentir cette contrainte imposée par mes Maîtres. Et puis, pendant combien du temps porterai-je ce barbell ? Juste pour la séance ? Ou bien plusieurs jours, voir plus ??
L'idée m'entoure comme un parfum que chacun hume, dans l'imaginaire des possibles !!
///
"Viens, nous ferons un jeu— pas les jeux libertins qu'on abhorre, sinon nous t'aurons déjà sauté dessous"...
Lorex s’assois dans un des grandes fauteuils noirs et impériaux et
il me place devant lui, à genoux, et il enfile des gants en latex, en me demandant à quoi cela pourra servir. Une exploration d’une de mes orifices me semble évident : de ma bouche, ma chatte, peut-être.
Lorex commence par ouvrir mes lèvres doucement, et il insère une doigt dans ma bouche qui s’ouvre.
Aurai-je assez de salive pour mouiller ces doigts qui explorent ma bouche, qui s'insèrent de plus en plus, qui descendent dans ma gorge ?
Le goût si particulier au latex, j’imagine les gants parfumées à la fraise comme des préservatifs… il tire mes cheveux pour incliner ma tête en arrière, je m’offre… il me touche, il encercle mon clito avec son doigt pour voir si je mouille, c’est humide.
Il me retourne contre lui, enlevant le collier finalement qui m'étrangle un peu pour ce jeu de breath control. Sa main sur mon menton, qui me tient, avant de pincer mon nez avec l’autre. Je retiens mon souffle, j’expire quand je n’en peux plus, entre les interstices des ces doigts… besoin de progresser, de mieux suivre le rythme… je plane.
En même temps, il surveille Marc qui est allongé sur une table, en train de recevoir un maximum de bougies sur son dos. Même je crois qu’il s’est retourné…
Devant nous, Aloysse est en train de faire une suspension à une fille. Lorex me laisse pour s’occuper de Marc, et je reste assise dans ma petite nuage.
///
Plus tard, je m'assois sur la table qui a servie pour les bougies, et des bouts de cire sont collés à ma jupe en latex !
Lorex me prend, me penche en avant pour me fesser, je m'accroche à ses longues jambes. Aloysse me prend aussi autour de la taille et ils me fessent à tour de rôle, très fort, pour faire partir les bouts du cire.
Ensuite, Aloysse se place devant moi, pour me pincer les tétons, mais je n'en peux plus, ils sont en feu et je les protègent en croisant les bras, en me penchant devant.
"Non, pas ça, ils sont en feu !"
"Alors, proposes-moi un autre endroit !," me dit elle, mais je ne sais pas trop quoi répondre.
"Si tu ne me réponds pas, tu vas le regretter, ça sera encore pire !"
Avec son genou, elle ouvre mes cuisses avec force. Ses ongles tirent sur mes lèvres, cherchent à pincer la peu fine du capuchon... Je me souviens de M, il y a longtemps, quand il me pinçait comme ça... Et puis, je me mords les lèvres pour ne pas crier, alors que j'ai très mal.
///
La petite pièce avec le sling est réservée pour la cérémonie de l'introduction deMarc. L’heure est venue, Aloysse et Lorex y sont, et Aloysse m'appelle pour les rejoindre.
Je me mets à genoux à leur pieds devant eux. Marc est déjà installé dans le sling, le Marquis a déjà percé ses tétons, une trainée de sang est étalée sur sa poitrine.
Marc me regarde avec ses grands yeux. Quand le Marquis installe les anneaux, je regarde entre me doigts, ce qui fait sourire Marc. Il se crispe mais il ne gémisse pas.
Ensuite, la préparation pour le Prince Albert. Les gestes du Marquis sont rapides et précises. Il nettoie l'orifice avec une sonde, je crois, avant de le percer de nouveau.
Marc se crispe dans le sling, son regarde vers le ciel.
"Il est en extase !", Aloysse exclame.
Et elle laisse planer l'idée pour moi, les grands lèvres percés, mmmm, le capuchon, mmmm ... Et je sais qu’un jour cela m'arrivera aussi, c’est fort possible.
Marc émerge radieux de sa cérémonie avec les pansements posés sur ses nouveaux piercings. Nos Maîtres sont fières de lui.
Je pense aux choc des piercings, de mes réactions, et comment ça pourra être pour moi, une telle cérémonie à un autre moment, surtout si le silence m'est imposé.
///
Un joli moment de fin de soirée attachée en semi-suspension par Lorex, une corde entre mes cuisses, des petits vibros placés sous les cordes sur les tétons, qui stimulent les anneaux. C’est délicieux, c’était une soirée exceptionnelle, rempli d’émotions et de sensations forts. Je voyage, et quand Lorex me libère, je m’installe dans une fauteuil confortable, regardant les jeux autour de moi, jusqu’à m’endormir malgré moi.
///
photo © DR, via Pinterest
Friday, July 19, 2013
Le silence
Aloysse plante ses ongles dans mes tétons déjà bien travaillés et sensibles.
À genoux devant elle, je lui dis "non!" en lui attrapant ses deux mains avec les miennes, comme si je pouvais les ôter de mes seins.
"Si tu continues, je vais pincer encore plus fort !" et je gémisse encore, ses ongles qui mettent mes tétons en feu.
La douleur : érotique ou pas ??
"Mets tes mains derrière ton dos", elle m'ordonne, insistant plusieurs fois, mais la tension est si fort entre nos mains, comme aimantées, que je n'arrive pas à me relâcher, malgré la douleur de ses ongles enfoncées dans mes tétons.
Le moment de tension se relâche, et j'arrive l'obéir, mettant mes mains au creux de mon dos.
Elle joue avec les anneaux, les tirant en les glissant avec ses doigts ("faut que ça sert à quelque chose", elle remarque), et je gémisse.
Aloysse m'impose le silence.
Je dois me maîtriser, lâcher mes gémissements, mes petits cris, mes petits regards tel Gwendoline.
"Parfois, j'ai envie de te crucifier", me dit-elle, plaçant sa main ouverte sur mon diaphragme, au croisement de mon chakra de cœur et le plexus solaire. Ses ongles me griffent, comme si elle arrachait mon cœur.
"Tu seras ma mort", je lui répond.
"Ta renaissance ! J'ai envie de te voir te répandre. "
Envie que je dégouline, que mes larmes coulent, mais dans le silence...
Et je suis si émue par ce qu'elle me dit, cette perception dans tous les sens du mot. Émue devant ce chemin qu'elle trace devant moi, le travail que j'ai à faire.
"Et je crois que ce n'est pas par hasard que ça vient maintenant. "
"Je suis ton miroir”. Elle me fait une démonstration de mes cris, mes grimaces, miaou miaou... Et elle aime aussi me tenir comme ça, devant cette évidence que j'ignorais, ma comédie. À l'idée de cette progression, de l’effet de sa dominance, elle se lèche les babines, se délectant à l'idée, smack smack, quelque bises impertinentes, miaou miaou...
Pas de la manipulation, mais une prise de conscience auquel je n’échapperai pas.
"Parfois, le meilleur façon de se cacher, c'est d'être en évidence."
///
Avec Lorex, ce jeu masculin/féminin existe dans le petit regarde que je lui lance malgré moi. Et il me puni pour ce regarde en attrapant mes tétons, les pinçant fort en les tournant.
"Tu fais ça souvent, non?" remarque Aloysse. "Et ça marche bien avec les autres ?"
"Oui", je l'admets avec un petit sourire.
Debout, Aloysse me fouette avec son single tail. Le feu des morsures, ma peau si sensible, j'ai un peu perdu l'habitude du fouet, mais ce feu se répand en moi, les traces sur mon dos en feu d'artifice
Fouetté ensuite par Lorex avec le martinet en latex, allongée par terre sur le dos, les jambes écartés, sur mon sexe... J'aime ce feu qui me stimule, qui me réveille.
Marc est à quatre pattes à côté de moi, Aloysse le fouette fort. Nous vivons notre soumission côte à cote, nos chemins sont différentes, nos Maîtres aiment jouer avec nous ensemble, à tour de rôle.
Avec Marc, nous ne parlons pas trop, mais petit à petit une complicité du regard s'installe entre nous.
///
Plus tard, avant de m'endormir, je pense à cette direction annoncée : le silence.
Oui, je dois puiser en moi pour chercher la racine de cette comédie apparente, que je joue inconsciemment, cette deuxième peau...
Et de ma soumission avec Aloysse et Lorex, selon leur définition et leurs envies.
///
Sweet Gwendoline © John Willie
Subscribe to:
Posts (Atom)





