Friday, April 30, 2010

This mysterious beauty

Her first mark strikes with intention on my left shoulder, drawing me to attention. This time, with no hesitation, she strikes. I'm alert & receptive as the pace quickens, attuning to her emotion. I'm feeling her orchestration, fiery kisses like notes on my back & shoulders, impressionistic patterns. Feeling the bite of the whip ignite & diffuse, touching places she hasn't yet explored, lower on my thighs, behind the knees. A few dull pats in my hair counterpoint the fire.
The sharp sound of glass breaking brings me back. I realize that I had gone off on the voyage...  I delight in the sound of the glass breaking as a neighbor outside the club recycles their bottles. The sharp edge matches the feel of the whip, all combine with my emotion creating beauty, taking me far into & away, creating this piece with Miss Charlotte, feeling her inspiration.
She's done now. She comes to touch my neck & whisper that it's finished. She's young, her emotions take her far away & she trembles. This mysterious beauty.

***
I am happy to receive the whip on a more regular basis. I feel as if this exchange is taking hold, simply becoming something.


***

Son premier coup frappe avec intention sur mon épaule gauche, attirant mon attention. Cette fois-ci, sans hésitation, elle frappe. Je suis alerte et réceptive au rythme qui s'accélère, attentive à son émotion. Je sens son orchestration, ses baisers de feu comme des notes sur mon dos et sur les épaules, des touches impressionnistes. Sentant la morsure du fouet qui s'allume et qui diffuse, touchant les endroits qu'elle n'a pas encore exploré, plus bas sur mes cuisses, derrière les genoux. Une sourde caresse du fouet sur mes cheveux devient un contrepoint de l'incendie.

Le bruit sec des bris de verre me ramène à moi. Je me rends compte que j'étais partie en voyage ... Je me plais dans le bruit de ce verre brisé par un voisin à l'extérieur du Club recyclant leurs bouteilles. Le tranchant correspond à la sensation du fouet, se combinent avec mon émotion en beauté, m'intériorisant, m'extériorisant, en création de cette pièce avec Miss Charlotte, sentant son inspiration.
Elle a terminé. Elle vient toucher mon cou et murmure que c'est fini. Elle est jeune, ses émotions l'emmènent loin et elle tremble. Cette beauté mystérieuse.

*** 
Je suis heureuse de recevoir le fouet sur une base plus régulière. Je me sens comme si cette échange prend forme, à en devenir simplement quelque chose.

Sunday, April 25, 2010

Birthday bondage

© Jean Fabien 2010 (Tous droits réservés)


I'm so lucky to celebrate my birthday for the third time aux Goûters. El Commandant accepted my request for a bondage by Nawa-san. When she was ready, we began my second suspension, this time évolutif.
I loved feeling the double loops of ropes encircle my chest & shoulders, almost like a lasso. I loved feeling its tightness, bound feet, arms, thighs...
The moment comes for me to plunge, and my eyes find 27, asking her to hold my hands. "Don't be afraid" she says as I tip forward & down as my legs are pulled up. She releases my hands as I find the position.
A total vision of white electric sparkles as the blood cuts off in my arms. Fabulous, I laugh with delight, anti-gravity.
El Commandant suggests putting the cake on my back, so nawa-san pulls me back to standing as the preparations are made.
We need more height, so she unties my feet so I can step on the stool. Another plunge, but horizontal.
A total delight to be the table for the cake blazing fireworks as the birthday music plays. Only there, only with these dear friends !

The marks from the ropes lasted four days, a sweet reminder of my gift. One that first was as red and fine as a whiplash, going over my breast, the others clear rows of rope marks over my breasts & upper arm.



Tous droits réservés Les Goüters du Divin Marquis

J'ai tellement de la chance à fêter mon anniversaire pour la troisième fois aux Goûters. El Commandant a accepté ma demande d'une bondage fait par nawa-san. Quand elle fut prête, nous avons commencé ma seconde suspension, cette fois évolutive.
J'adorais la sensation fait par la double boucle de cordes qui entouraient ma poitrine et mes épaules, presque comme un lasso. J'adorais me sentir si serré, les pieds liés, les bras, les cuisses ...
Le moment arrive,  je vais plonger, et mes yeux trouvent ceux de 27, mon regard lui demandant de tenir mes mains. "N'aies pas peur" dit-elle lorsque je bascule vers l'avant, vers en bas, et mes jambes sont levées. Elle relâche mes mains et je trouve la position.
Une vision globale de blanc étoiles scintillant et électriques lorsque le sang est coupé dans mes bras.
Fabuleux, je ris de joie, de l'anti-gravité.
El Commandant propose de placer le gâteau sur mon dos, alors Nawa-san me redresse pendant que les préparatifs sont faits.
Nous avons besoin de plus de hauteur, donc elle dénoue mes pieds pour que je puisse monter sur le tabouret.
Un nouveau plongeon, mais à l'horizontale.
Une délice entière d'être la table pour ce gâteau flamboyant aux feux d'artifices tandis que la musique de l'anniversaire éclat. Uniquement ici, uniquement avec ces cher(e)s ami(e)s !

Les marques des cordes ont duré quatre jours, un rappel doux de cet cadeau. Une marque rouge et fine comme un coup de fouet sur ma poitrine, et des belles marques de cordes sur mes seins et en haut de mon bras.


a birthday gift

Friday, April 09, 2010

Cage II

I had been spread-eagled on a rack, immobilized. Blindfolded in my latex mask, my feet & wrists bound in leather cuffs attached to the restraints, pulled outwards.
M admired his work, appreciating my body thus offered, telling me I was beautiful, magnificent. My pussy was the starlet, lit by the spotlight.
Clamps on my tits, he begins to stimulate & probe my pussy, using the Pure wand, bringing me towards orgasm, yet denying me... then ordering me to come again & again as he loves to do.
Once satisfied, he unties my ankles, then my arms. My fragile muscles had been strained, it had been difficult for me to keep the position. Upon release, my arms felt the pain, the heavy engorgement of the stiffness as I brought them one by one down to my sides, massaging the inner muscles and my shoulders.
Heaviness, the pain not gone, I whimper as he tells me to rise.
As I sit on the side, he tells me I can rest. My aching body anticipates respite.
He stands in a corner & orders me to come stand before him. He points to a box, a cage with a door that shuts over the bars. It looks like something Houdini would enter in one of his feats.
He points to the box, and tells me to enter it. This is where I am to rest.
I can't believe this ! It's difficult to enter it with my aching arms and the tight restraint of the corset & latex skirt, but I manage to awkwardly squeeze myself inside.
I found M to be particularly sadistic as he shut the door, locking me inside with only a small square at the top.
I could hear his footsteps as he left the room. I felt humiliated & abandoned. I whimpered & cried, looking out the top. A great emotion overwhelmed me, childlike.
The doubts I'd recently felt came up again. I almost burst into tears, my whimpering was animalistic.
Time elapsed, I could hear his footsteps approaching. When he opened the cage, I was sullen & resentful. I wouldn't make eye contact, I refused his help getting out.
He could tell that it had gone too far & asked me if I wanted to stop. I nodded & he had me sit on the edge of a table. He'd brought me some water.
I still wouldn't look him in the eye, but finally accepted to fall into his arms.
He apologized if he had gone too far, & we went to the bar for a break.
He explained his intention to push my limits. That C&C is like home for me. This is true. The suite of events had brought out this emotion. And it had been intense after such a long absence.
But, I might have a different reaction to the confinement another time. Although he felt we had reached a limit, it may not be so in another way. But the surprise wouldn't be the same - he really got me that time. My resentment made me shut down, but I would be curious to try it again.


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—with M. at Fetish Halle— 
http://www.fetishhalle.ch/ 

La Cage II — VF

J'avais été écartelée sur un chevalet, immobilisée. Mes yeux bandés et dans ma cagoule en latex, mes pieds et poings liés par des menottes en cuir à les contraintes, tirée vers l'extérieur.

M admire son travail, il apprécie mon corps ainsi offert, en me disant que j'étais belle, magnifique. Ma chatte était la starlette, éclairée par le feu des projecteurs. Les pinces sur mes seins, il commence à me stimuler et fouiller ma chatte, avec la Pure Wand, m'amenant vers l'orgasme, juste pour me le refuser ... puis m'ordonnant de jouir encore et encore comme il aime faire.
Une fois satisfait, il détache mes chevilles, puis mes bras. Mes muscles fragiles ont été étirés, c'était difficile pour moi de maintenir la position. Relâchés, mes bras sentent la douleur, l'engourdissement et la rigidité quand je les place un à un à mes côtés, massant des muscles intérieures de mes bras et de mes épaules.
Engourdi, la douleur n'est pas encore parti, je gémis quand il m'ordonne de me lever.  
Lorsque je m'assoie sur le bord de la table, il me dit que je peux me reposer. Mon corps endoloris anticipe le répit.
Il se tient dans un coin et m'ordonne de me placer devant lui. Avec sa main, il point vers une boîte, une cage avec une porte qui se ferme sur les barreaux. La boîte ressemble à quelque chose que Houdini aura utilisé dans une de ses exploits.

Il m'indique la boîte, et me dit d'y entrer. C'est là que je dois me reposer ! Je ne peux pas le croire! Il m'est difficile d'y entrer — mes bras sont encore engourdis et mon corset si serré et ma jupe en latex me contraignent, mais j'arrive maladroitement à me faufiler à l'intérieur.
J'ai trouvé M particulièrement sadique quand il a fermé la porte, m'enfermant à l'intérieur avec seulement un petit carré ouvert en haut.
Je pouvais entendre ses pas quand il a quitté la pièce. Je me sentais humiliée et abandonnée. Je gémissais et pleurais, regardant la lumière en haut. Une grande émotion m'a envahi, enfantine. Les doutes que j'avais récemment éprouvé remontaient. J'ai failli fondre en larmes, gémissant comme une animale.
Au bout d'un certain temps, je pouvais entendre ses pas qui s'approchent. Quand il a ouvert la cage, j'étais maussade et rancunière . Je ne voudrais pas lui regarder dans les yeux, et j'ai refusé son aide pour sortir.
Il s'est demandé s'il est allé trop loin et il me demandait si je voulais arrêter. J'ai hoché la tête et il m'a fait asseoir sur le bord d'une table. Il m'a apporté de l'eau. Je n'arrivais toujours pas le regarder dans les yeux, mais j'ai finalement accepté de tomber dans ses bras. Il s'est excusé, s'il avait été trop loin, et nous nous sommes allés au bar pour faire une pause.
Il m'a expliqué que son l'intention était de pousser mes limites. Que C & C est comme une maison pour moi. Ceci est vrai. L'enchaînement des jeux avait fait sortir cette émotion. Et c'était si intense après une si longue absence.
Pourtant, je pourrais avoir une réaction différente à l'enfermement. Bien qu'il ait senti que nous avions atteint une limite, peut-être ça sera encore à explorer. La surprise ne serait pas la même — il m'a vraiment eu cette fois-ci. Mon ressentiment m'a fait arrêter, mais je serais curieuse de l'essayer à nouveau.

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—with M. at Fetish Halle— 
http://www.fetishhalle.ch/

Thursday, April 08, 2010

Cage I

Cäsars Club-Sauna had several specialized rooms.
M. led me into one that had a cage built into the corner, that could be locked from the inside so that the spectators would be restrained.
I bent over, leaning into a plank that served as a raised seat, as M. spanked me & jiggled the plug. He then invited a man to join us, for a fellation.
Tall, muscular, & handsome, he sat before me on the plank, caressing himself as he rolled on the rubber. I was pleased to discover his magnificent cock that rivaled that of Maître.
I bent down, sucking him with pleasure, as M. continued to jiggle the plug & to spank.
"Finish him off with your hand", he ordered,  after I'd sucked him for a long time & he hadn't come.
As I caressed the length of his cock, my desire grew. I could tell what it would be like, I imagined that he would be rough. His hands reached out to press my tits, and then one slid down to my pussy. His fingers found my clit, while M still stimulated the plug... his hand closed, he rubbed my clit hard with his knuckles, pressing in & up. As my excitement grew, he drew me in with his muscular arm so my head nuzzled in the crux of his neck. I could smell his skin, I desired him. His arm immobilized me, and yet this embrace was intimate. As M worked the plug, his knuckles pressed harder, until in my excitement I was on my tiptoes, receiving from both men.
M. ordered me to come by the count of ten, and my excitement rose in waves of release.

La Cage I — VF

Cäsars Club-Sauna avait plusieurs salles spécialisées. M. m'emmenait dans celle qui avait une cage dans un coin, qui pourrait être verrouillée de l'intérieur afin que les spectateurs soient retenus. Je me penchais en m'appuyant sur une planche surélevée qui servait de siège, alors que M. me fessait en remuant  le plug. Il a ensuite invité un homme à nous rejoindre, pour une fellation.
Grand, musclé, et beau, il s'est assis devant moi sur la planche, se caressant tandis qu'il roulait le préservatif sur son queue. J'étais heureuse de découvrir sa queue magnifique qui rivalisait celle du Maître.
Je me suis penché, pour le sucer avec plaisir, alors que M. continué à remuer le plug et a me fesser.

"Termine avec ta main", il m'a ordonné, quand je l'avais sucé longtemps et il n'avait pas encore joui. Caressant la longueur de sa queue, mon désir augmenté.  J'imaginais bien comment il serait avec lui, j'imaginais qu'il sera rude. Ses mains se cherchaient mes seins pour pincer mes tétons, et puis sa main a glissé vers ma chatte. Ses doigts caressaient mon clitoris, tandis que M me stimulait encore avec le plug... Sa main fermée, il frottait mon clitoris durement avec les articulations de ses doigts, appuyant de plus en plus fort.
Sentant mon excitation, il m'a pris dans son bras musclé, ma tête au creux de son cou. Je pouvais sentir sa peau, je le désirais. Son bras m'a immobilisé, et pourtant cette étreinte était intime. M. remuait le plug, les phalanges s'appuyaient de plus en plus fort, jusqu'à ce que dans mon excitation j'étais sur la pointe des pieds, recevant de ces deux hommes. M. m'a ordonné de jouir dans dix secondes, et mon excitation a explosé en vagues.

Sunday, April 04, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions IV : El Commandant

El Commandant felt my sadness, my unrest, and brought out the whip.
Fiery kisses in my hair, shoulders, so soft. I delect each stroke, (still regretting my past failure).
Aquatic visions of a stingray as the whip reaches under my thighs, electrifying me as it jets up to my tits, or as it stings across my ass leaving a bruise like a kiss or like a flower.
Like tentacles as it wraps over my sides, enfolding me.
He's using the whip to hug me like an octopus.
And then the whip wraps around my waist as he brings me to him in an embrace.
Thank you, El Commandant, my rare and true friend.

***

El Commandant a senti ma tristesse, mon agitation, et il a sortie son fouet. Baisers de feu dans mes cheveux, sur mes épaules, si doux. Je délecte chaque coup.
Visions aquatiques d'une pastenague quand le fouet se jette sous mes cuisses, m'électrisant jusqu'aux mes seins, ou, quand il se lance sur mes fesses, laissant un bleu comme un baiser ou comme une fleur.
Comme des tentacules qui m'entourent, qui m'enveloppent.
Il se sert de son fouet pour me tenir comme une pieuvre.
Et puis son fouet s'enroule autour de ma taille, il m'emmène à lui dans une étreinte.
Je te remercie, El Commandant, mon rare et vrai Ami.


Saturday, April 03, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions III : M.Martinets

A different technique, the double martinet, the double whip, that excites me. I love to feel the wind, the intensity of the strokes like shiatsu.
But this time I reach a limit, as the force is maximal. At times, I felt as if I was in carwash !
With all of his force, he landed both martinets on my lower back  & buttocks. I felt as if I had been cut in half, but I didn't buckle. It's too late to say anything when it happens. Later he also landed this heavy stroke on my shoulders.
I was sore and achy for 3 days, especially my lower back. The hurt woke me up at night ! I was concerned that perhaps my kidneys had been bruised.
I spoke to M.Martinets about this when I next saw him, to establish a limit in his force.
Two weeks later, I strained my back & was in pain for most of the week. I think that my muscles had been fragilized by the force of the martinets.
And, force is not everything ! I find more pleasure in the finesse of variation, the building up of sensitivity in increasing layers. Then, just a few stronger strokes will bring ecstasy.


***
Une autre technique, la double martinet, le fouet double, ça m'excite. J'aime sentir le vent, l'intensité des coups comme le Shiatsu.
Mais cette fois j'ai atteinte une limite, la force était maximale. À certains moments, j'ai eu le sentiment de me trouver dans un carwash !
Avec toute sa force, il appuyait les deux martinets sur le bas du dos et les fesses. Je me sentais comme si j'étais coupée en deux, mais j'ai résisité. C'est trop tard pour dire quelque chose quand c'est déjà arrivé. Plus tard, il m'a également mis une coup lourd sur mes épaules.
J'avais mal et avec des courbatures pendant 3 jours, en particulier sur le bas du dos. La douleur me réveillait la nuit ! Je craignais que peut-être mes reins avaient un bleu.
J'ai parlé à M.Martinets à ce sujet lorsque je l'ai croisé la prochaine fois, pour fixer une limite dans sa force.
Deux semaines plus tard, j'ai tiré mon dos et la douleurs duré pour la plupart de la semaine. Je pense que mes muscles avaient été fragilisés par la force des martinets. Et, la force n'est pas tout! Je trouve plus de plaisir à la finesse de la variation, la construction de la sensibilité dans les couches qui augment. Ensuite, il suffit de quelques coups plus forts pour monter à l'extase.


Fiery kisses / / / whip impressions II : R.

He seizes me, potently animal. He rode me like a mare, very sexual, very quick & intense. R. whipped me. As the excitement increased, he stimulated my clit with his fingers, reaching under my thighs with his hand, standing behind me.
Crescendo, he whipped me hard & fast over my left hip, while he continued to stimulate me w/ his hand until I came in vibrating sweaty shivers.
Animalistic & équestre.

****
Il me saisit, un puissant animal. Il m'a pris comme une jument, très sexuelle, très rapide et intense. R. m'a fouetté. Lorsque l'excitation augmentait, il a stimulé mon clito avec ses doigts, sous mes cuisses avec sa main, se tenant debout derrière moi.
Crescendo, il m'a fouetté dur et rapide sur ma hanche gauche,  tandis qu'il a continué à me stimuler avec sa main jusqu'à ce que je jouisse en vibrant frissons de sueur. Animale & équestre.

Friday, April 02, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions I : Miss Charlotte

Delicate touches dabbling, her vertical whiplashes are painterly, my back is a canvas. She touches the nape of my neck, my shoulders, drawing it down my neck. Hips, thighs... soft & intense strokes are shared. Her tender touch of the hand along my back as she checks in.
Her strokes become more assured. The rhythm increases as the whip strikes the center of my back, hitting the same sensitive spots. The whip is like a pencil point drawing down my back, etching my skin. The fire mounts & is replaced by an icy sensation. I tremble as the pleasure mounts, until her drawing/painting is finished.
Sharing this need to express on both ends of the whip.

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Baisers de feu / / / impressions de fouet I : Miss Charlotte

Touches délicates par petites touches, ses coups de fouet verticaux et picturaux, mon dos est une toile. Elle touche ma nuque, mes épaules, elle le tire sur mon cou. Les hanches, les cuisses ... ses traits doux et intenses sont partagés. La douceur de sa main le long de mon dos quand elle me demande si tout va bien.
Ses traits deviennent plus assurés. Le rythme augmente et le fouet frappe au centre de mon dos, frappant aux mêmes endroits sensibles. Le fouet est comme le point d'un crayon qui dessine sur mon dos, qui grave ma peau. Le feu monte et est remplacé par une sensation glacée. Je tremble lorsque le plaisir monte, jusqu'à ce que son dessin / son tableau est terminée.
Le partage de cette nécessité de s'exprimer sur les deux extrémités du fouet.


Thursday, April 01, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions

Obscure sensation, undescribable and yet so tempting to define. Letting the sensations mingle with the images, allowing the emotions to flow.
A series of whip impressions, imprints, a palette of sensations, a glimpse of one woman's experiences.
"Different colors made of tears" 

*
Baisers de feu / / / impressions de fouet

Sensation obscure, indescriptible et pourtant si tentant à définir. Les sensations se mêlent aux images, les émotions m'envahissent. Une série d'impressions de fouet, des empreintes, une palette de sensations, une perception de les expériences d'une femme.
"Different colors made of tears"

*





Monday, March 29, 2010

On the outside edge

On the outside edge of the inner circle.
Exclusion seen as exile.

*
Sur le bord extérieur du cercle intime.
L'exclusion perçu comme un exil.

Sunday, March 28, 2010

Song to the siren









On the floating, shapeless oceans
I did all my best to smile
til your singing eyes and fingers
drew me loving into your eyes.


And you sang "Sail to me, sail to me;
Let me enfold you."


Here I am, here I am waiting to hold you.
Did I dream you dreamed about me?
Were you here when I was full sail?


Now my foolish boat is leaning, broken love lost on your rocks.
For you sang, "Touch me not, touch me not, come back tomorrow."
Oh my heart, oh my heart shies from the sorrow.
I'm as puzzled as a newborn child.
I'm as riddled as the tide.
Should I stand amid the breakers?
Or shall I lie with death my bride?


Hear me sing: "Swim to me, swim to me, let me enfold you."
"Here I am. Here I am, waiting to hold you."

Cocteau Twins

Sunday, March 14, 2010

Vanités : C'est la vie !

Yan Pei Ming
Crâne, 2004, huile sur toile, 150 x 150 cm
Collection particulière © Jean Alex Brunelle / Adagp, Paris 2010


Confrontation Sunday morning with skulls & skeletons.
I realized how much my life is lived cerebrally, in virtuality.
Desire to touch, to shape, to mould — tactile !
To express physically, to enjoy everything in life !

Memento Mori
Mosaïque polychrome de Pompéi, 1er siècle
Base calcaire et marbres colorés, 41 x 47 cm
Musée national d’archéologie de Naples,
© Archives surintendance spéciale Beni et archologici Naples et Pompéi



Confrontation dimanche matin avec des crânes et des squelettes.
Je me rends compte à quel point ma vie est vécue dans la cérébralité, dans la virtualité.
Envie de toucher, de modeler, de mouler — tactile!
Exprimer physiquement, profiter de tout dans la vie!


Friday, February 26, 2010

Suspension !

(photo) Tous droits réservés aux les Goûters du Divin Marquis

M. asked the permission of El Commandant for a bondage by Nawa-san.
When she asked what I felt like doing, I said : a semi-suspension; but she overruled it, saying : suspension !
I was delighted, since we had discussed the possibility. Especially since my failed attempt last summer.
A stillness & an excited feeling inside, as Ave Maria creates a hush in the room. 27 is in a tender embrace with O., the two entwined, sitting on the floor.
I was especially pleased to share this "first" with M.
The moment of levitation seemed so light, natural & perfect.
I felt so secure in the ropes, cradled in them, in their warmth, as I slightly rocked back & forth. Nawa-san's hands gently caress me.
Later, a complete release of the all tension into total abandon. I didn't realize the tension I was still holding in my legs until this release.
Beautiful !
Thank you Nawa-san !



(photo) Tous droits réservés aux les Goûters du Divin Marquis

M. a demandé la permission à El Commandant pour une bondage par Nawa-san.
Quand elle m'a demandé ce que j'avais envie de faire, je lui ai dit: une semi-suspension; mais elle s'est passé outre, en disant: suspension !
J'ai été très heureuse, car nous avions évoqué la possibilité. Surtout depuis L'échec l'été dernier.
Un calme et un sentiment d'excitation à l'intérieure, tandis que Ave Maria crée un silence dans la pièce. 27 est dans une tendre étreinte avec O., les deux enlacées, assises par terre.
J'étais particulièrement heureuse de partager cette «première» avec M.
Le moment de lévitation semblait si léger, naturel et parfait.
Je me sentais tellement en sécurité dans les cordes, enrobée par eux, par leur chaleur, tandis je me berçais doucement. Le mains de Nawa-san me caressent doucement.
Plus tard, une relâchement totale de toute la tension dans un abandon total. Je ne me rendais pas compte de  la tension que je tenais encore dans mes jambes jusqu'à cette relâchement.
Merveilleux !
Merci Nawa-san!

Saturday, January 23, 2010

Punishment at dawn


I emerge from sleep, lying on my side. M. is leaning over me, binding my hands & feet with rope, tying me to the bed.
Clamps on my tits.
Leather strap on my ass.
No caress.

Thoughts emerge that I'm being punished as my labia lips are pinched, the clamps tightened...
I ask why, because I don't quite remember.  It's because I fell out of role during our session w/A.
M. had ordered me to take a shower & then return into the room to take my place in the cage. But when I returned, A. had removed her blindfold & I saw her face for the first time.
Smiling & friendly, I went over to them, completely forgetting what I was supposed to do. (This will make certain people smile, I'm sure !)
So now, it's time for some pain.  My body feels everything acutely.
When I ask him to remove the clamps, he complies — only to immediately press them very hard, making me cry.
When he is satisfied, he leaves me tied there for quite a while.
I feel sad because I didn't mean to disobey. I can see now what the consequence can be.


***

Je m'émerge de mon sommeil, couchée sur le côté. M. est penché sur moi, il lie mes mains et pieds avec une corde en chanvre, il m'attache au lit.
Pinces sur mes seins.
Slapper en cuir sur le cul.
Aucune caresse.

L'idée que je suis punie commence m'effleurer quand mes petits lèvres sont pincées, les pinces serrées ...
Je demande pourquoi, car je ne me souviens pas bien. C'est parce que je suis sortie de mon rôle au cours de notre session w / A.
M m'avait ordonné de prendre une douche et ensuite revenir dans la pièce et prendre ma place dans la cage. Mais quand je suis revenue, A. avait enlevé son bandeau sur les yeux et j'ai vu son visage pour la première fois.
Souriante & chaleureuse, je suis allée vers eux, oubliant complètement ce que je devais faire. (Cela fera sourire certaines personnes, j'en suis sûr!)
Donc maintenant, il est temps pour une certaine douleur. Mon corps ressent tout très vif.
Quand je lui demander d'enlever les pinces, il s'applique — ensuite pour les appuyer très  fort, me faisant pleurer.
Quand il est satisfait, il me laisse des attachée là pour un bon moment.
Je suis triste parce que je ne voulais pas lui désobéir. Je vois maintenant ce que pourrait être la conséquence.

Friday, January 22, 2010

Darkroom II


In the Darkroom, my Master's favorite place to play, I'm blindfolded & attached with chains, hands & feet spread apart, standing in an open cage.
I have already been whipped as part of my punishment (which one exactly, I don't remember now, but I'm always being punished for something. Oh yes — it was because while I was being trained as a dog, I spoke instead of barked.)
I have already been whipped when he brings A. into the room, attaching her hands to mine so we're facing each other.
We've never met, but I knew she would be there. This is her first experience with a woman.
I can feel her tremble as the martinet whips her, then me. We share our vibrations.
M. plays with us alternately, then leaves me chained while he attaches her to the bench.
Still blindfolded, I listen to the sounds, not knowing what or where...
He removes my blindfold, & leads me to her. She's attached, lying over the bench, and he has me kiss her large fleshy ass.
Untying her, then tying her again to the table gyneco, her legs spread in the air. I caress her voluminous breasts as he works.
A mountain of flesh — I gently part her inner thighs to expose her vulva, seeking her clit.
M. orders me to lick her pussy, my tongue delicately plays, applying pressure, while M. places clamps on her breasts. And then — volcanic eruption without warning. She vibrates, lifting her pelvis off the table. I glance at M. — a real moment of complicity.
When she's finished, M. orders me to make her come again. My thumb caresses her swollen clit, so luscious, until she comes again, ending with a sigh.

***

Dans le Darkroom, lieu de prédilection de mon Maître pour ses jeux, j'ai les yeux bandés et je suis attachée avec des chaînes, les mains et les pieds écartés, debout dans une cage ouverte.
J'ai déjà été fouettée en partie de ma punition (de quoi exactement, je ne m'en souviens pas maintenant, comme je suis toujours punie pour quelque chose. Ah oui —c'est parce que pendant que j'étais en dressage de chienne, j'ai parlé au lieu d'aboyer.)
J'ai déjà été fouettée quand il emmène A. dans la pièce, attachant ses mains aux miennes. Nous sommes donc face à face.
Nous ne sommes jamais rencontré, mais je savais qu'elle serait là. C'est sa première expérience avec une femme.
Je peux la sentir trembler quand le martinet la fouette— elle d'abord, et moi ensuite. Nous partageons nos vibrations. M. joue avec nous tour à tour, il me laisse enchaîné tandis qu'il lui attache au banc. Les yeux toujours bandés, j'écoute les sons, ne sachant pas quoi ni d'où ...
Il enlève mon bandeau, et me conduit vers elle. Elle est attachée, couché sur le banc, et il m'ordonne à embrasser son large cul charnu.
La détachant, puis l'attachant de nouveau à la table gynéco, les jambes écartées. Je caresse ses seins volumineux tandis qu'il travaille.
Une montagne de chair — doucement j'ouvre le haut de ses cuisses pour exposer sa vulve, cherchant son clitoris.
M. m'ordonne de lui lécher la chatte, ma langue y joue délicatement, en appliquant une pression, tandis que M. place des pinces sur ses seins. Et puis - éruption volcanique sans avertissement. Elle vibre, en soulevant ses hanches. J'échange un regarde avec M. — un vrai moment de complicité.
Quand elle s'est arrêtée, M. m'ordonne de la faire jouir à nouveau. Ma pouce caresse son clitoris gonflé, si succulente, jusqu'à ce qu'elle jouisse, en soupirant.


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