Sunday, May 23, 2010

The trouble with Elise



After the sauna, we made dinner at home. After we ate, M told me go rest or read in the bedroom while he relaxed in the living room.
I turned off the light & fell into a profound sleep, like a child after a long day of play. I had meant only to nap for 20 minutes, but 3 hrs later my consciousness struggled to the surface from deep inside a drug-like sleep.

I rose like a zombie to go pee & returned to the bed. M. had heard my movements and came in with a rope, tying my feet & hands.

" You abandoned me, you left me all alone, " he reproached me as he pressed my tits very hard, and pinching me in other ways.
I hadn't meant to, but what could I say ? My eyes showed that I was sorry.
He whipped me, & then found Elise which he stuck in my cunt & then left the room. Elise vibrated in my pussy as I was left there tied up.
At the time, I thought he'd rummaged in my suitcase to find Elise, as I hadn't had time to unpack.  I had brought Elise and my Pure Wand, as he'd asked me to bring them before.

In the morning, I was told to wash Elise & clean up the various toys around the bed.
" I'd better recharge Elise," I said, coming back into the room.
" You don't have to, because its mine," he replied.

I was stunned. Reality check !

This meant that he'd bought his own, surely after the link I'd put in my blog, to use with his other partners in the same way. How could I have been so stupid ?


***

Après le sauna, nous avons dîné à la maison. Après avoir mangé, M m'a dit aller me reposer ou lire dans la chambre tandis qu'il se détende au salon.
J'ai éteint la lumière et je suis tombée dans un profond sommeil, comme un enfant après une longue journée de jeu. J'avais l'intention de faire une sieste de 20 minutes, mais 3 heures plus tard, mon esprit avait du mal à refaire surface du plus profond de moi, comme un sommeil drogué.
Je me suis levée comme un zombie pour aller faire pipi et ensuite revenir au lit.
M. avait entendu mes mouvements et il est entré avec une corde, pour m'attacher pieds et poignées.
"Vous m'avez abandonné, tu m'as laissé tout seul," il me reprochait en pinçant mes seins très fort, et en me pinçant partout.
Je ne l'ai pas fait exprès, mais que pouvais-je dire? Mes yeux lui disaient que j'étais désolée.

Il m'a fouetté, et ensuite il est allé chercher Elise dont il a plongé dans ma chatte et ensuite il a quitté la chambre. Elise vibrait dans ma chatte alors que j'étais laissée là, attachée.
Sur le moment, je pensais qu'il avait fouillé dans ma valise pour trouver Elise, comme je n'ai pas eu le temps de le défaire. J'avais apporté Elise et la Pure Wand, comme il m'avait demandé de les apporter les autres fois.

Le matin, il m'a dit de nettoyer Elise ainsi que les jouets divers autour du lit.

"Je dois recharger Elise," dis-je, en revenant dans la pièce.

" Tu n'as pas besoin, c'est la mienne," répondit-il.

J'étais stupéfaite. Retour à la réalité !
Cela signifiait qu'il avait acheté la sienne, sans doute après le lien que j'avais mis dans mon blog, pour l'utiliser avec ses autres partenaires de la même manière qu'avec moi. Comment aurais-je pu être si bête?



Saturday, May 15, 2010

Tuesday, May 11, 2010

The end of M.

Finito.

***

"Le cœur ne peut pas grandir,"  il a dit, et je savais qu'il ne pouvait pas m'aimer.

"La distance est devenue un obstacle, comme une montagne dont le sommet ne peut pas être atteint."
J'ai entendu dire que les montagnes peuvent être déplacé avec la bonne motivation, donc je suppose que l'effort était trop.

Et ainsi, c'était fini. Elle a explosé comme un choc par téléphone, même si elle n'a pas été une surprise totale.
Et c'est ainsi dilué et dissous.

Comme il est étrange de sentir son absence, d'être abandonnée par mon Maître. Me souvenir de l'intensité de ces moments, je vois ses yeux, j'entends sa voix, la sensation de sa peau, de ses mains appuyant sur mes seins, son corps sur le mien.

Soudain, une réaction animale. J'ai utilisé les serviettes que j'avais acheté pour son usage personnel. J'ai renvoyé son tee-shirt qu'il avait laissé pour que je le mets pour dormir, ainsi le sentir avec moi, sentir son odeur. J'ai reprise mon masque de cat-woman en latex que je portais toujours avec lui. Je me suis retrouvée. 


J'ai de la chance d'avoir ma "famille" aux Goûters. Hier, j'ai annoncé la nouvelle discrètement à chacun(e), et je me suis sentie entouré de l'amitié et de l'amour.  Il y avait une vraie place pour lui dans ma vie, mais la vie en a décidé autrement. Il y a un vide, mais je gardes le cœur ouvert pour une nouvelle rencontre dans une des rares orbites d'alignement. 


Le fouet a excisé une partie de la douleur, en particulier sur un coup cinglant. Flashbacks of M, des moments de sa domination. Emotions mélanges, de la tristesse, de la colère et le plaisir de l'instant présent sous le fouet de Mlle Charlotte ou Michel Martinets.

Je remercie mes ami(e)s de ce jour là : Mlle Ôda, Miss Charlotte, E27, Solen, Michel Martinets, Franck & Clara, Maître Chrome & Opus, Pozer Lili, Elisa, et FoxyLily. 





***
Finito.

***

"The heart can't expand", he said, and I knew then that he couldn't love me.
"The distance has become an obstacle, like a mountain whose summit cannot be reached."
I've heard that mountains can be moved with the right motivation, so I guess the effort was too much.

So now it was over. It exploded like a shock over the phone, even if it wasn't a complete surprise.
And so it diluted & dissolved.

How strange to feel his absence, to be abandoned by my Maître. Remembering the intensity of those moments, seeing his eyes, hearing his voice, feeling his skin, his hands pressing my tits, his body on mine.

Suddenly, an animalistic reaction. I used the towels I had bought for his personal use. I sent back his tee-shirt he'd left for me to sleep in, so I could feel him with me, smell his smell. I reclaimed my latex cat-woman mask that I always wore with him. I reclaimed myself.

I am lucky to have my "family" aux Goûters. I discretely announced the news everyone, and I found myself surrounded by friendship and love. There was a real place for him in my life, but life decided otherwise. There is a void, but I'm keeping my heart open for a new encounter on some rare orbit of alignment.

The whip excised some of the pain, especially on a stinging blow. Flashbacks of M, of the moments of his domination. Emotions mixing, sadness, anger, and the pleasure of the present moment under the whip of Miss Charlotte or Michel Martinets.

Thank you to my friends that day : Mlle Ôda, Miss Charlotte, E27, Solen, Michel Martinets, Franck & Clara, Maître Chrome & Opus, Pozer Lili, Elisa, et FoxyLily.

 

Sunday, May 09, 2010

Friday, April 30, 2010

This mysterious beauty

Her first mark strikes with intention on my left shoulder, drawing me to attention. This time, with no hesitation, she strikes. I'm alert & receptive as the pace quickens, attuning to her emotion. I'm feeling her orchestration, fiery kisses like notes on my back & shoulders, impressionistic patterns. Feeling the bite of the whip ignite & diffuse, touching places she hasn't yet explored, lower on my thighs, behind the knees. A few dull pats in my hair counterpoint the fire.
The sharp sound of glass breaking brings me back. I realize that I had gone off on the voyage...  I delight in the sound of the glass breaking as a neighbor outside the club recycles their bottles. The sharp edge matches the feel of the whip, all combine with my emotion creating beauty, taking me far into & away, creating this piece with Miss Charlotte, feeling her inspiration.
She's done now. She comes to touch my neck & whisper that it's finished. She's young, her emotions take her far away & she trembles. This mysterious beauty.

***
I am happy to receive the whip on a more regular basis. I feel as if this exchange is taking hold, simply becoming something.


***

Son premier coup frappe avec intention sur mon épaule gauche, attirant mon attention. Cette fois-ci, sans hésitation, elle frappe. Je suis alerte et réceptive au rythme qui s'accélère, attentive à son émotion. Je sens son orchestration, ses baisers de feu comme des notes sur mon dos et sur les épaules, des touches impressionnistes. Sentant la morsure du fouet qui s'allume et qui diffuse, touchant les endroits qu'elle n'a pas encore exploré, plus bas sur mes cuisses, derrière les genoux. Une sourde caresse du fouet sur mes cheveux devient un contrepoint de l'incendie.

Le bruit sec des bris de verre me ramène à moi. Je me rends compte que j'étais partie en voyage ... Je me plais dans le bruit de ce verre brisé par un voisin à l'extérieur du Club recyclant leurs bouteilles. Le tranchant correspond à la sensation du fouet, se combinent avec mon émotion en beauté, m'intériorisant, m'extériorisant, en création de cette pièce avec Miss Charlotte, sentant son inspiration.
Elle a terminé. Elle vient toucher mon cou et murmure que c'est fini. Elle est jeune, ses émotions l'emmènent loin et elle tremble. Cette beauté mystérieuse.

*** 
Je suis heureuse de recevoir le fouet sur une base plus régulière. Je me sens comme si cette échange prend forme, à en devenir simplement quelque chose.

Sunday, April 25, 2010

Birthday bondage

© Jean Fabien 2010 (Tous droits réservés)


I'm so lucky to celebrate my birthday for the third time aux Goûters. El Commandant accepted my request for a bondage by Nawa-san. When she was ready, we began my second suspension, this time évolutif.
I loved feeling the double loops of ropes encircle my chest & shoulders, almost like a lasso. I loved feeling its tightness, bound feet, arms, thighs...
The moment comes for me to plunge, and my eyes find 27, asking her to hold my hands. "Don't be afraid" she says as I tip forward & down as my legs are pulled up. She releases my hands as I find the position.
A total vision of white electric sparkles as the blood cuts off in my arms. Fabulous, I laugh with delight, anti-gravity.
El Commandant suggests putting the cake on my back, so nawa-san pulls me back to standing as the preparations are made.
We need more height, so she unties my feet so I can step on the stool. Another plunge, but horizontal.
A total delight to be the table for the cake blazing fireworks as the birthday music plays. Only there, only with these dear friends !

The marks from the ropes lasted four days, a sweet reminder of my gift. One that first was as red and fine as a whiplash, going over my breast, the others clear rows of rope marks over my breasts & upper arm.



Tous droits réservés Les Goüters du Divin Marquis

J'ai tellement de la chance à fêter mon anniversaire pour la troisième fois aux Goûters. El Commandant a accepté ma demande d'une bondage fait par nawa-san. Quand elle fut prête, nous avons commencé ma seconde suspension, cette fois évolutive.
J'adorais la sensation fait par la double boucle de cordes qui entouraient ma poitrine et mes épaules, presque comme un lasso. J'adorais me sentir si serré, les pieds liés, les bras, les cuisses ...
Le moment arrive,  je vais plonger, et mes yeux trouvent ceux de 27, mon regard lui demandant de tenir mes mains. "N'aies pas peur" dit-elle lorsque je bascule vers l'avant, vers en bas, et mes jambes sont levées. Elle relâche mes mains et je trouve la position.
Une vision globale de blanc étoiles scintillant et électriques lorsque le sang est coupé dans mes bras.
Fabuleux, je ris de joie, de l'anti-gravité.
El Commandant propose de placer le gâteau sur mon dos, alors Nawa-san me redresse pendant que les préparatifs sont faits.
Nous avons besoin de plus de hauteur, donc elle dénoue mes pieds pour que je puisse monter sur le tabouret.
Un nouveau plongeon, mais à l'horizontale.
Une délice entière d'être la table pour ce gâteau flamboyant aux feux d'artifices tandis que la musique de l'anniversaire éclat. Uniquement ici, uniquement avec ces cher(e)s ami(e)s !

Les marques des cordes ont duré quatre jours, un rappel doux de cet cadeau. Une marque rouge et fine comme un coup de fouet sur ma poitrine, et des belles marques de cordes sur mes seins et en haut de mon bras.


a birthday gift

Friday, April 09, 2010

Cage II

I had been spread-eagled on a rack, immobilized. Blindfolded in my latex mask, my feet & wrists bound in leather cuffs attached to the restraints, pulled outwards.
M admired his work, appreciating my body thus offered, telling me I was beautiful, magnificent. My pussy was the starlet, lit by the spotlight.
Clamps on my tits, he begins to stimulate & probe my pussy, using the Pure wand, bringing me towards orgasm, yet denying me... then ordering me to come again & again as he loves to do.
Once satisfied, he unties my ankles, then my arms. My fragile muscles had been strained, it had been difficult for me to keep the position. Upon release, my arms felt the pain, the heavy engorgement of the stiffness as I brought them one by one down to my sides, massaging the inner muscles and my shoulders.
Heaviness, the pain not gone, I whimper as he tells me to rise.
As I sit on the side, he tells me I can rest. My aching body anticipates respite.
He stands in a corner & orders me to come stand before him. He points to a box, a cage with a door that shuts over the bars. It looks like something Houdini would enter in one of his feats.
He points to the box, and tells me to enter it. This is where I am to rest.
I can't believe this ! It's difficult to enter it with my aching arms and the tight restraint of the corset & latex skirt, but I manage to awkwardly squeeze myself inside.
I found M to be particularly sadistic as he shut the door, locking me inside with only a small square at the top.
I could hear his footsteps as he left the room. I felt humiliated & abandoned. I whimpered & cried, looking out the top. A great emotion overwhelmed me, childlike.
The doubts I'd recently felt came up again. I almost burst into tears, my whimpering was animalistic.
Time elapsed, I could hear his footsteps approaching. When he opened the cage, I was sullen & resentful. I wouldn't make eye contact, I refused his help getting out.
He could tell that it had gone too far & asked me if I wanted to stop. I nodded & he had me sit on the edge of a table. He'd brought me some water.
I still wouldn't look him in the eye, but finally accepted to fall into his arms.
He apologized if he had gone too far, & we went to the bar for a break.
He explained his intention to push my limits. That C&C is like home for me. This is true. The suite of events had brought out this emotion. And it had been intense after such a long absence.
But, I might have a different reaction to the confinement another time. Although he felt we had reached a limit, it may not be so in another way. But the surprise wouldn't be the same - he really got me that time. My resentment made me shut down, but I would be curious to try it again.


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—with M. at Fetish Halle— 
http://www.fetishhalle.ch/ 

La Cage II — VF

J'avais été écartelée sur un chevalet, immobilisée. Mes yeux bandés et dans ma cagoule en latex, mes pieds et poings liés par des menottes en cuir à les contraintes, tirée vers l'extérieur.

M admire son travail, il apprécie mon corps ainsi offert, en me disant que j'étais belle, magnifique. Ma chatte était la starlette, éclairée par le feu des projecteurs. Les pinces sur mes seins, il commence à me stimuler et fouiller ma chatte, avec la Pure Wand, m'amenant vers l'orgasme, juste pour me le refuser ... puis m'ordonnant de jouir encore et encore comme il aime faire.
Une fois satisfait, il détache mes chevilles, puis mes bras. Mes muscles fragiles ont été étirés, c'était difficile pour moi de maintenir la position. Relâchés, mes bras sentent la douleur, l'engourdissement et la rigidité quand je les place un à un à mes côtés, massant des muscles intérieures de mes bras et de mes épaules.
Engourdi, la douleur n'est pas encore parti, je gémis quand il m'ordonne de me lever.  
Lorsque je m'assoie sur le bord de la table, il me dit que je peux me reposer. Mon corps endoloris anticipe le répit.
Il se tient dans un coin et m'ordonne de me placer devant lui. Avec sa main, il point vers une boîte, une cage avec une porte qui se ferme sur les barreaux. La boîte ressemble à quelque chose que Houdini aura utilisé dans une de ses exploits.

Il m'indique la boîte, et me dit d'y entrer. C'est là que je dois me reposer ! Je ne peux pas le croire! Il m'est difficile d'y entrer — mes bras sont encore engourdis et mon corset si serré et ma jupe en latex me contraignent, mais j'arrive maladroitement à me faufiler à l'intérieur.
J'ai trouvé M particulièrement sadique quand il a fermé la porte, m'enfermant à l'intérieur avec seulement un petit carré ouvert en haut.
Je pouvais entendre ses pas quand il a quitté la pièce. Je me sentais humiliée et abandonnée. Je gémissais et pleurais, regardant la lumière en haut. Une grande émotion m'a envahi, enfantine. Les doutes que j'avais récemment éprouvé remontaient. J'ai failli fondre en larmes, gémissant comme une animale.
Au bout d'un certain temps, je pouvais entendre ses pas qui s'approchent. Quand il a ouvert la cage, j'étais maussade et rancunière . Je ne voudrais pas lui regarder dans les yeux, et j'ai refusé son aide pour sortir.
Il s'est demandé s'il est allé trop loin et il me demandait si je voulais arrêter. J'ai hoché la tête et il m'a fait asseoir sur le bord d'une table. Il m'a apporté de l'eau. Je n'arrivais toujours pas le regarder dans les yeux, mais j'ai finalement accepté de tomber dans ses bras. Il s'est excusé, s'il avait été trop loin, et nous nous sommes allés au bar pour faire une pause.
Il m'a expliqué que son l'intention était de pousser mes limites. Que C & C est comme une maison pour moi. Ceci est vrai. L'enchaînement des jeux avait fait sortir cette émotion. Et c'était si intense après une si longue absence.
Pourtant, je pourrais avoir une réaction différente à l'enfermement. Bien qu'il ait senti que nous avions atteint une limite, peut-être ça sera encore à explorer. La surprise ne serait pas la même — il m'a vraiment eu cette fois-ci. Mon ressentiment m'a fait arrêter, mais je serais curieuse de l'essayer à nouveau.

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—with M. at Fetish Halle— 
http://www.fetishhalle.ch/

Thursday, April 08, 2010

Cage I

Cäsars Club-Sauna had several specialized rooms.
M. led me into one that had a cage built into the corner, that could be locked from the inside so that the spectators would be restrained.
I bent over, leaning into a plank that served as a raised seat, as M. spanked me & jiggled the plug. He then invited a man to join us, for a fellation.
Tall, muscular, & handsome, he sat before me on the plank, caressing himself as he rolled on the rubber. I was pleased to discover his magnificent cock that rivaled that of Maître.
I bent down, sucking him with pleasure, as M. continued to jiggle the plug & to spank.
"Finish him off with your hand", he ordered,  after I'd sucked him for a long time & he hadn't come.
As I caressed the length of his cock, my desire grew. I could tell what it would be like, I imagined that he would be rough. His hands reached out to press my tits, and then one slid down to my pussy. His fingers found my clit, while M still stimulated the plug... his hand closed, he rubbed my clit hard with his knuckles, pressing in & up. As my excitement grew, he drew me in with his muscular arm so my head nuzzled in the crux of his neck. I could smell his skin, I desired him. His arm immobilized me, and yet this embrace was intimate. As M worked the plug, his knuckles pressed harder, until in my excitement I was on my tiptoes, receiving from both men.
M. ordered me to come by the count of ten, and my excitement rose in waves of release.

La Cage I — VF

Cäsars Club-Sauna avait plusieurs salles spécialisées. M. m'emmenait dans celle qui avait une cage dans un coin, qui pourrait être verrouillée de l'intérieur afin que les spectateurs soient retenus. Je me penchais en m'appuyant sur une planche surélevée qui servait de siège, alors que M. me fessait en remuant  le plug. Il a ensuite invité un homme à nous rejoindre, pour une fellation.
Grand, musclé, et beau, il s'est assis devant moi sur la planche, se caressant tandis qu'il roulait le préservatif sur son queue. J'étais heureuse de découvrir sa queue magnifique qui rivalisait celle du Maître.
Je me suis penché, pour le sucer avec plaisir, alors que M. continué à remuer le plug et a me fesser.

"Termine avec ta main", il m'a ordonné, quand je l'avais sucé longtemps et il n'avait pas encore joui. Caressant la longueur de sa queue, mon désir augmenté.  J'imaginais bien comment il serait avec lui, j'imaginais qu'il sera rude. Ses mains se cherchaient mes seins pour pincer mes tétons, et puis sa main a glissé vers ma chatte. Ses doigts caressaient mon clitoris, tandis que M me stimulait encore avec le plug... Sa main fermée, il frottait mon clitoris durement avec les articulations de ses doigts, appuyant de plus en plus fort.
Sentant mon excitation, il m'a pris dans son bras musclé, ma tête au creux de son cou. Je pouvais sentir sa peau, je le désirais. Son bras m'a immobilisé, et pourtant cette étreinte était intime. M. remuait le plug, les phalanges s'appuyaient de plus en plus fort, jusqu'à ce que dans mon excitation j'étais sur la pointe des pieds, recevant de ces deux hommes. M. m'a ordonné de jouir dans dix secondes, et mon excitation a explosé en vagues.

Sunday, April 04, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions IV : El Commandant

El Commandant felt my sadness, my unrest, and brought out the whip.
Fiery kisses in my hair, shoulders, so soft. I delect each stroke, (still regretting my past failure).
Aquatic visions of a stingray as the whip reaches under my thighs, electrifying me as it jets up to my tits, or as it stings across my ass leaving a bruise like a kiss or like a flower.
Like tentacles as it wraps over my sides, enfolding me.
He's using the whip to hug me like an octopus.
And then the whip wraps around my waist as he brings me to him in an embrace.
Thank you, El Commandant, my rare and true friend.

***

El Commandant a senti ma tristesse, mon agitation, et il a sortie son fouet. Baisers de feu dans mes cheveux, sur mes épaules, si doux. Je délecte chaque coup.
Visions aquatiques d'une pastenague quand le fouet se jette sous mes cuisses, m'électrisant jusqu'aux mes seins, ou, quand il se lance sur mes fesses, laissant un bleu comme un baiser ou comme une fleur.
Comme des tentacules qui m'entourent, qui m'enveloppent.
Il se sert de son fouet pour me tenir comme une pieuvre.
Et puis son fouet s'enroule autour de ma taille, il m'emmène à lui dans une étreinte.
Je te remercie, El Commandant, mon rare et vrai Ami.


Saturday, April 03, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions III : M.Martinets

A different technique, the double martinet, the double whip, that excites me. I love to feel the wind, the intensity of the strokes like shiatsu.
But this time I reach a limit, as the force is maximal. At times, I felt as if I was in carwash !
With all of his force, he landed both martinets on my lower back  & buttocks. I felt as if I had been cut in half, but I didn't buckle. It's too late to say anything when it happens. Later he also landed this heavy stroke on my shoulders.
I was sore and achy for 3 days, especially my lower back. The hurt woke me up at night ! I was concerned that perhaps my kidneys had been bruised.
I spoke to M.Martinets about this when I next saw him, to establish a limit in his force.
Two weeks later, I strained my back & was in pain for most of the week. I think that my muscles had been fragilized by the force of the martinets.
And, force is not everything ! I find more pleasure in the finesse of variation, the building up of sensitivity in increasing layers. Then, just a few stronger strokes will bring ecstasy.


***
Une autre technique, la double martinet, le fouet double, ça m'excite. J'aime sentir le vent, l'intensité des coups comme le Shiatsu.
Mais cette fois j'ai atteinte une limite, la force était maximale. À certains moments, j'ai eu le sentiment de me trouver dans un carwash !
Avec toute sa force, il appuyait les deux martinets sur le bas du dos et les fesses. Je me sentais comme si j'étais coupée en deux, mais j'ai résisité. C'est trop tard pour dire quelque chose quand c'est déjà arrivé. Plus tard, il m'a également mis une coup lourd sur mes épaules.
J'avais mal et avec des courbatures pendant 3 jours, en particulier sur le bas du dos. La douleur me réveillait la nuit ! Je craignais que peut-être mes reins avaient un bleu.
J'ai parlé à M.Martinets à ce sujet lorsque je l'ai croisé la prochaine fois, pour fixer une limite dans sa force.
Deux semaines plus tard, j'ai tiré mon dos et la douleurs duré pour la plupart de la semaine. Je pense que mes muscles avaient été fragilisés par la force des martinets. Et, la force n'est pas tout! Je trouve plus de plaisir à la finesse de la variation, la construction de la sensibilité dans les couches qui augment. Ensuite, il suffit de quelques coups plus forts pour monter à l'extase.


Fiery kisses / / / whip impressions II : R.

He seizes me, potently animal. He rode me like a mare, very sexual, very quick & intense. R. whipped me. As the excitement increased, he stimulated my clit with his fingers, reaching under my thighs with his hand, standing behind me.
Crescendo, he whipped me hard & fast over my left hip, while he continued to stimulate me w/ his hand until I came in vibrating sweaty shivers.
Animalistic & équestre.

****
Il me saisit, un puissant animal. Il m'a pris comme une jument, très sexuelle, très rapide et intense. R. m'a fouetté. Lorsque l'excitation augmentait, il a stimulé mon clito avec ses doigts, sous mes cuisses avec sa main, se tenant debout derrière moi.
Crescendo, il m'a fouetté dur et rapide sur ma hanche gauche,  tandis qu'il a continué à me stimuler avec sa main jusqu'à ce que je jouisse en vibrant frissons de sueur. Animale & équestre.

Friday, April 02, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions I : Miss Charlotte

Delicate touches dabbling, her vertical whiplashes are painterly, my back is a canvas. She touches the nape of my neck, my shoulders, drawing it down my neck. Hips, thighs... soft & intense strokes are shared. Her tender touch of the hand along my back as she checks in.
Her strokes become more assured. The rhythm increases as the whip strikes the center of my back, hitting the same sensitive spots. The whip is like a pencil point drawing down my back, etching my skin. The fire mounts & is replaced by an icy sensation. I tremble as the pleasure mounts, until her drawing/painting is finished.
Sharing this need to express on both ends of the whip.

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Baisers de feu / / / impressions de fouet I : Miss Charlotte

Touches délicates par petites touches, ses coups de fouet verticaux et picturaux, mon dos est une toile. Elle touche ma nuque, mes épaules, elle le tire sur mon cou. Les hanches, les cuisses ... ses traits doux et intenses sont partagés. La douceur de sa main le long de mon dos quand elle me demande si tout va bien.
Ses traits deviennent plus assurés. Le rythme augmente et le fouet frappe au centre de mon dos, frappant aux mêmes endroits sensibles. Le fouet est comme le point d'un crayon qui dessine sur mon dos, qui grave ma peau. Le feu monte et est remplacé par une sensation glacée. Je tremble lorsque le plaisir monte, jusqu'à ce que son dessin / son tableau est terminée.
Le partage de cette nécessité de s'exprimer sur les deux extrémités du fouet.


Thursday, April 01, 2010

Fiery kisses / / / whip impressions

Obscure sensation, undescribable and yet so tempting to define. Letting the sensations mingle with the images, allowing the emotions to flow.
A series of whip impressions, imprints, a palette of sensations, a glimpse of one woman's experiences.
"Different colors made of tears" 

*
Baisers de feu / / / impressions de fouet

Sensation obscure, indescriptible et pourtant si tentant à définir. Les sensations se mêlent aux images, les émotions m'envahissent. Une série d'impressions de fouet, des empreintes, une palette de sensations, une perception de les expériences d'une femme.
"Different colors made of tears"

*





Monday, March 29, 2010

On the outside edge

On the outside edge of the inner circle.
Exclusion seen as exile.

*
Sur le bord extérieur du cercle intime.
L'exclusion perçu comme un exil.

Sunday, March 28, 2010

Song to the siren









On the floating, shapeless oceans
I did all my best to smile
til your singing eyes and fingers
drew me loving into your eyes.


And you sang "Sail to me, sail to me;
Let me enfold you."


Here I am, here I am waiting to hold you.
Did I dream you dreamed about me?
Were you here when I was full sail?


Now my foolish boat is leaning, broken love lost on your rocks.
For you sang, "Touch me not, touch me not, come back tomorrow."
Oh my heart, oh my heart shies from the sorrow.
I'm as puzzled as a newborn child.
I'm as riddled as the tide.
Should I stand amid the breakers?
Or shall I lie with death my bride?


Hear me sing: "Swim to me, swim to me, let me enfold you."
"Here I am. Here I am, waiting to hold you."

Cocteau Twins

Sunday, March 14, 2010

Vanités : C'est la vie !

Yan Pei Ming
Crâne, 2004, huile sur toile, 150 x 150 cm
Collection particulière © Jean Alex Brunelle / Adagp, Paris 2010


Confrontation Sunday morning with skulls & skeletons.
I realized how much my life is lived cerebrally, in virtuality.
Desire to touch, to shape, to mould — tactile !
To express physically, to enjoy everything in life !

Memento Mori
Mosaïque polychrome de Pompéi, 1er siècle
Base calcaire et marbres colorés, 41 x 47 cm
Musée national d’archéologie de Naples,
© Archives surintendance spéciale Beni et archologici Naples et Pompéi



Confrontation dimanche matin avec des crânes et des squelettes.
Je me rends compte à quel point ma vie est vécue dans la cérébralité, dans la virtualité.
Envie de toucher, de modeler, de mouler — tactile!
Exprimer physiquement, profiter de tout dans la vie!


Friday, February 26, 2010

Suspension !

(photo) Tous droits réservés aux les Goûters du Divin Marquis

M. asked the permission of El Commandant for a bondage by Nawa-san.
When she asked what I felt like doing, I said : a semi-suspension; but she overruled it, saying : suspension !
I was delighted, since we had discussed the possibility. Especially since my failed attempt last summer.
A stillness & an excited feeling inside, as Ave Maria creates a hush in the room. 27 is in a tender embrace with O., the two entwined, sitting on the floor.
I was especially pleased to share this "first" with M.
The moment of levitation seemed so light, natural & perfect.
I felt so secure in the ropes, cradled in them, in their warmth, as I slightly rocked back & forth. Nawa-san's hands gently caress me.
Later, a complete release of the all tension into total abandon. I didn't realize the tension I was still holding in my legs until this release.
Beautiful !
Thank you Nawa-san !



(photo) Tous droits réservés aux les Goûters du Divin Marquis

M. a demandé la permission à El Commandant pour une bondage par Nawa-san.
Quand elle m'a demandé ce que j'avais envie de faire, je lui ai dit: une semi-suspension; mais elle s'est passé outre, en disant: suspension !
J'ai été très heureuse, car nous avions évoqué la possibilité. Surtout depuis L'échec l'été dernier.
Un calme et un sentiment d'excitation à l'intérieure, tandis que Ave Maria crée un silence dans la pièce. 27 est dans une tendre étreinte avec O., les deux enlacées, assises par terre.
J'étais particulièrement heureuse de partager cette «première» avec M.
Le moment de lévitation semblait si léger, naturel et parfait.
Je me sentais tellement en sécurité dans les cordes, enrobée par eux, par leur chaleur, tandis je me berçais doucement. Le mains de Nawa-san me caressent doucement.
Plus tard, une relâchement totale de toute la tension dans un abandon total. Je ne me rendais pas compte de  la tension que je tenais encore dans mes jambes jusqu'à cette relâchement.
Merveilleux !
Merci Nawa-san!

Saturday, January 23, 2010

Punishment at dawn


I emerge from sleep, lying on my side. M. is leaning over me, binding my hands & feet with rope, tying me to the bed.
Clamps on my tits.
Leather strap on my ass.
No caress.

Thoughts emerge that I'm being punished as my labia lips are pinched, the clamps tightened...
I ask why, because I don't quite remember.  It's because I fell out of role during our session w/A.
M. had ordered me to take a shower & then return into the room to take my place in the cage. But when I returned, A. had removed her blindfold & I saw her face for the first time.
Smiling & friendly, I went over to them, completely forgetting what I was supposed to do. (This will make certain people smile, I'm sure !)
So now, it's time for some pain.  My body feels everything acutely.
When I ask him to remove the clamps, he complies — only to immediately press them very hard, making me cry.
When he is satisfied, he leaves me tied there for quite a while.
I feel sad because I didn't mean to disobey. I can see now what the consequence can be.


***

Je m'émerge de mon sommeil, couchée sur le côté. M. est penché sur moi, il lie mes mains et pieds avec une corde en chanvre, il m'attache au lit.
Pinces sur mes seins.
Slapper en cuir sur le cul.
Aucune caresse.

L'idée que je suis punie commence m'effleurer quand mes petits lèvres sont pincées, les pinces serrées ...
Je demande pourquoi, car je ne me souviens pas bien. C'est parce que je suis sortie de mon rôle au cours de notre session w / A.
M m'avait ordonné de prendre une douche et ensuite revenir dans la pièce et prendre ma place dans la cage. Mais quand je suis revenue, A. avait enlevé son bandeau sur les yeux et j'ai vu son visage pour la première fois.
Souriante & chaleureuse, je suis allée vers eux, oubliant complètement ce que je devais faire. (Cela fera sourire certaines personnes, j'en suis sûr!)
Donc maintenant, il est temps pour une certaine douleur. Mon corps ressent tout très vif.
Quand je lui demander d'enlever les pinces, il s'applique — ensuite pour les appuyer très  fort, me faisant pleurer.
Quand il est satisfait, il me laisse des attachée là pour un bon moment.
Je suis triste parce que je ne voulais pas lui désobéir. Je vois maintenant ce que pourrait être la conséquence.

Friday, January 22, 2010

Darkroom II


In the Darkroom, my Master's favorite place to play, I'm blindfolded & attached with chains, hands & feet spread apart, standing in an open cage.
I have already been whipped as part of my punishment (which one exactly, I don't remember now, but I'm always being punished for something. Oh yes — it was because while I was being trained as a dog, I spoke instead of barked.)
I have already been whipped when he brings A. into the room, attaching her hands to mine so we're facing each other.
We've never met, but I knew she would be there. This is her first experience with a woman.
I can feel her tremble as the martinet whips her, then me. We share our vibrations.
M. plays with us alternately, then leaves me chained while he attaches her to the bench.
Still blindfolded, I listen to the sounds, not knowing what or where...
He removes my blindfold, & leads me to her. She's attached, lying over the bench, and he has me kiss her large fleshy ass.
Untying her, then tying her again to the table gyneco, her legs spread in the air. I caress her voluminous breasts as he works.
A mountain of flesh — I gently part her inner thighs to expose her vulva, seeking her clit.
M. orders me to lick her pussy, my tongue delicately plays, applying pressure, while M. places clamps on her breasts. And then — volcanic eruption without warning. She vibrates, lifting her pelvis off the table. I glance at M. — a real moment of complicity.
When she's finished, M. orders me to make her come again. My thumb caresses her swollen clit, so luscious, until she comes again, ending with a sigh.

***

Dans le Darkroom, lieu de prédilection de mon Maître pour ses jeux, j'ai les yeux bandés et je suis attachée avec des chaînes, les mains et les pieds écartés, debout dans une cage ouverte.
J'ai déjà été fouettée en partie de ma punition (de quoi exactement, je ne m'en souviens pas maintenant, comme je suis toujours punie pour quelque chose. Ah oui —c'est parce que pendant que j'étais en dressage de chienne, j'ai parlé au lieu d'aboyer.)
J'ai déjà été fouettée quand il emmène A. dans la pièce, attachant ses mains aux miennes. Nous sommes donc face à face.
Nous ne sommes jamais rencontré, mais je savais qu'elle serait là. C'est sa première expérience avec une femme.
Je peux la sentir trembler quand le martinet la fouette— elle d'abord, et moi ensuite. Nous partageons nos vibrations. M. joue avec nous tour à tour, il me laisse enchaîné tandis qu'il lui attache au banc. Les yeux toujours bandés, j'écoute les sons, ne sachant pas quoi ni d'où ...
Il enlève mon bandeau, et me conduit vers elle. Elle est attachée, couché sur le banc, et il m'ordonne à embrasser son large cul charnu.
La détachant, puis l'attachant de nouveau à la table gynéco, les jambes écartées. Je caresse ses seins volumineux tandis qu'il travaille.
Une montagne de chair — doucement j'ouvre le haut de ses cuisses pour exposer sa vulve, cherchant son clitoris.
M. m'ordonne de lui lécher la chatte, ma langue y joue délicatement, en appliquant une pression, tandis que M. place des pinces sur ses seins. Et puis - éruption volcanique sans avertissement. Elle vibre, en soulevant ses hanches. J'échange un regarde avec M. — un vrai moment de complicité.
Quand elle s'est arrêtée, M. m'ordonne de la faire jouir à nouveau. Ma pouce caresse son clitoris gonflé, si succulente, jusqu'à ce qu'elle jouisse, en soupirant.


To see the Darkroom, click here !

Thursday, January 21, 2010

Dressage

"Ruff, ruff !"

I am to bark only.
I am to follow my Master as he leads me around his flat, sniffing, wagging, begging for a treat.
I practice climbing on & off the couch.
He has me sit, and when I pant, this cracks him up.
Comic, in spite of myself.

He pets my head & leads me to my dog-bed in the corner.  I lick water in my dish without spilling a drop. A treat !

Lying on my back, my paws in the air, he plays with my sex, whipping it.
I am only to bark, nothing else.
But later, I forget this & use my spoken voice.

It's intense arriving late at night, off the train, & to be trained without any transition.

He leads me to my bed, tying the leash to the radiator, placing a quilt over me. I am to sleep here & yelp if I need anything.

I settle in, letting my eyes adjust to the room with its ambient light. I am only nervous about making it through the night without needing to pee.  My thoughts drift & I settle into my dog-bed when M. comes into get me, to bring me into his bed, because in fact he really wants to hold me & feel my skin against his.
My barking is over for now, becoming moans.

***

"Wouf, wouf !"

Je dois uniquement aboyer.
Je dois suivre mon Maître, tandis qu'il me promène tout autour de son appartement, flairant, en me remuant, faisant la belle pour une récompense.
Je monte et descends du canapé à répétions.

Il me fait m'assoie, et quand je halète, cela lui fait marrer.
Comique, malgré moi.

Il me caresse la tête et me conduit à mon coussin de chienne dans le coin. Je bois de l'eau dans ma gamelle sans en renverser une goutte. Une récompense !

Couchée sur le dos, les pattes en l'air, il joue avec mon sexe, la fouettant.
Je dois uniquement aboyer, rien d'autre.
Mais plus tard, je l'oublie et j'utilise ma voix.

C'est si intense d'arriver tard dans la nuit, de descendre du train, et d'être dressée sans aucune transition.

Il me mène à mon coussin de chienne, attachant la laisse à la radiateur, me couvrant avec une couette. Je dois m'endormir ici et aboyer si j'ai besoin de quelque chose.

Je m'y installe, mes yeux s'habituent petit à petit à la pièce et sa lumière ambiante. Je suis un peu nerveuse de pouvoir passer toute la nuit sans avoir besoin de faire pipi.

Mes pensées dérivent, je me calfeutre dans mon coussin de chienne quand M. rentre pour me chercher, pour me ramener dans son lit, parce qu'en fait, il a vraiment envie de me prendre dans ses bras et de sentir ma peau contre la sienne.
Mes aboiements s'arrêtent, à en devenir des gémissements.


Semi-suspendue


Nawa-san's hands expertly bind me in her ropes. I love the tight pressure the ropes make on my ankles, my bust or my back, as she secures the rope & then tugs upwards.
My hands ties behind my back, the cords over my eyes cradle me, my right leg bent up & backwards as I stand on one leg. The stiletto  of my cuissard become the center point of balance, as I lean into the ropes, giving into them, feeling their warmth.
I relax even further as I fall into a total peace.
Nawa-san's hands lightly caress... and then there's a surprise : several delicate whiplashes by Miss Charlotte. I would have enjoyed more of these delicate lashes, I would have loved for it to continue...

***

Les mains expertes de Nawa-san m'attachent avec ses cordes. J'aime la pression serré des cordes sur mes chevilles, mon buste ou mon dos, comme elle noue la corde pour l'élever vers le haut. Mes mains attachées derrière mon dos, les cordes sur mes yeux me bercent, ma jambe pliée vers l'arrière, je me tiens sur une jambe. Le talon aiguille de mon cuissard devient le point central de l'équilibre, je me penche dans les cordes, je m'abandonne en eux, je sens leur chaleur. Je me détends encore plus et je descends dans une paix totale.
Les mains de Nawa-san caresse avec légèreté ... et puis il y a une surprise: plusieurs coups de fouet délicats par Mlle Charlotte. J'aurais aimé encore plus de ces coups de fouet délicate, j'aurais aimée que cela continue ...



Tous droits reservés par les Goûters du Divin Marquis


Wednesday, January 20, 2010

Dans mon âme de chienne

This summary is not available. Please click here to view the post.

In my dog-soul




My Master has just left. My dog-soul searches for his smell everywhere, on the pillows, on the sheets... These three days together were so very deliciously intense, nuanced, intimate !
At dawn, my wrists and my ankles bound together with a hemp rope, lying on my side on the bed, he brings me to even more orgasms.*
His voice tells me a story, how he will walk me in the fields on a leash in springtime. Ultra Technicolor images fill me : the blue sky with white cottony clouds. (I return into my body that comes once again).
His descriptions continue, another flash : I see the grass in the wind, I feel the long leaves against my skin as I advance on my hands & knees, the leash in my Master's hand  that pulls me behind him.
The orgasm fills my whole body, its quake lasts a long time, strong and subtile. My spirit is full of colors & sensations. My body feels all of the imprints made by him.


* (avec Elise : http://en.lelo.com)
photo © boyllyod.com

Sunday, January 03, 2010

Mandela days






The very first day of my grand ménage, I moved a bookcase to another room. This one is filled with underground art books, books on pop culture, comix, etc. Lots of fun memorabilia, some of it going back to the 60s.
One by one, I arranged them. A stack of comix. A stack of various fanzines, literary mags, diverse things I'd stashed.
Suddenly, the face of Mandela appears ! I'd saved the Time Magazine special on Mandela. The cover was luminous, and this resonated thru me as El Commandant flashed into my mind.
Mandela is one of his heros — we had spoken about him around the time of Obama's election.
I put it aside to give it to him as part of his Xmas present.
I slipped it into a plain kraft envelop, unobtrusively marked "Top Secret", "pour El Commandant", and "Confidential" to make him smile.
I missed the moment when he opened it — I had wanted to see his face ... but he came towards me with tears in his eyes.
We shared an emotional hug of true & deep friendship.
I didn't realize how much this small gift would mean to him.

***

Le premier jour de mon grand ménage, j'ai déménagé une bibliothèque à une autre pièce. Celle-ci est remplie de petit livres d'art underground, des livres sur la culture pop, des comix, etc. Beaucoup de collectors et des souvenirs, dont certaines remontant aux années 60.
Un par un, je les ai trié. Une pile de comix. Une pile de fanzines, des magazines littéraires, diverses choses que j'avais planqué.
Subitement, le visage de Mandela apparaît! J'avais gardé le Time Magazine spécial sur Mandela. La couverture était lumineuse, elle a résonné à travers moi tandis que El Commandant me traversa l'esprit.
Mandela est l'un de ses héros — nous avions parlé de lui au moment de l'élection d'Obama.
Je l'ai mis de côté pour le lui donner en partie de son cadeau de Noël.
Je l'ai glissé dans une enveloppe kraft anonyme, discrètement marqué "Top Secret", "pour El Commandant", et "Confidentiel" pour le faire sourire.
J'ai loupée le moment où il l'a ouvert — j'avais envie de voir son visage ... mais il est venu vers moi avec des larmes dans ses yeux.
Nous avons partagé un câlin émotif de vraie et profonde Amitié.
Je ne me suis pas rendue compte à quel point ce petit cadeau signifierait pour lui.

A growing feeling of a future taking shape


This is only a small section !

I am an inveterate pack-rat. I also absolutely hate to clean, mainly because I have so much stuff, besides the fact that there's so much else I'd rather do, especially just lolling around —but when I finally get motivated, I do a very thorough job.
I've been overwhelmed by the task for the last year & a half —the absolute physical weight of it— and so I basically did nothing, allowing my space to become drab, dreary, almost a dump. Embarrassed, I didn't invite people over, except the occasional strays. Something had to be done !
I can be very slow to evolve & change, working deeply on things/issues until there's a break-through & then things can move very quickly.
When my son moved out 4 years ago, I had a hard time psychologically taking his room for my own. First, it was still filled with his stuff, then later with my stuff. Various mishaps of furniture acquisition left me in despair of ever sorting things out. Exhausted, I just let it be.
Now he's married, the umbilical cord is cut. I realized the time had come to really concentrate on reconstructing my life in ways I had dreamed.  I was free to do what I wanted, within the limits of a financial mess that's still being untangled. 
I took the plunge, moving things around, sorting things out. Mainly my books, making piles of books to sell. The rest, going thru them one by one, finding old friends, remembering past moments. And re-organizing by themes : typography & graphics with typography & graphics, comics with comics... metaphysics, travel, self-help, yoga, cooking, etc etc all re-united.
Being a pack-rat, every space is used — pieces of paper slipped in between books like prayers in the Wailing Wall. Needless to say, the mining is rich & dense. One corner can take a whole afternoon. Besides cleaning all the dust ...
Garbage bags filled to the brim, taken down to be thrown away forever.
And little by little, finding encouragement, reuniting parts of myself again, peace with the past, a clearer vision ... and a growing feeling of a future taking shape.
The newness coming from meeting M. An invitation into my home, I want him to feel at ease here & very welcomed.
Things are beginning to sparkle & shine again. The furniture smells of beeswax. There still is so much to be done, but it's a good start.
Can I show you my collection of empty boxes ?


Un feeling naissant d'un avenir qui se dessine




 C'est juste une petite partie ...


Je suis une bordélique invétérée. Je déteste également à faire le ménage, surtout parce que c'est un tel bordel, mais aussi parce qu'il y a tant d'autres choses que je préfère faire, surtout de me vautrer — mais quand je suis enfin motivée, je nettoie tout en profondeur.
J'étais dépassée par l'ampleur de la tâche depuis un an et demi —le poids absolu— donc je n'ai presque rien fait, laissant mon espace vital devenir terne, morne, presque comme un squat. Embarrassée, j'invitais presque plus personne, à part quelques chats perdus. Je devait faire quelque chose !
Je peux être très lente à évoluer et à changer, travaillant en profondeur sur les choses / questions jusqu'à il y a une percée, puis les choses peuvent évoluer très rapidement.
Quand mon fils est parti de la maison il y a 4 ans, j'avais du mal psychologiquement à m'approprier sa chambre. D'abord, parce qu'il était encore remplie de ses affaires, puis plus tard avec les miennes. Des erreurs diverses de l'acquisition de mobilier m'a laissé dans un désespoir de ne pas pouvoir m'en sortir. Épuisée, j'ai tout simplement laissé en état.
Il s'est marié, le cordon ombilical est coupé. J'ai réalisé que le moment était venu de vraiment me concentrer sur la reconstruction de ma vie telle que je l'avais rêvé. J'étais libre de faire ce que je voulais, dans les limites des soucis financiers qui sont encore en train d'être démêlés.

Je me suis plongée, déplaçant des choses, triant des choses. Principalement mes livres, faisant des piles de livres à vendre. Le reste, je les ai examiné une par une, trouvant de vieux amis, se souvenant des moments de mon passé. Ré-organiser par thèmes: la typographie et graphisme avec la typographie et graphisme; les bandes dessinées avec les bande dessinée ... le métaphysique, le voyage, le bien-être, le yoga, la cuisine, etc etc...  Toutes réunis.
Etant bordélique, chaque espace est utilisé — des morceaux de papier glissés entre les livres comme des prières dans le Mur des Lamentations. Inutile de dire que l'extraction est riche et dense. Un coin peut prendre tout un après-midi. En plus, toute cette poussière à nettoyer... Les sacs poubelles remplis à ras bord, prêts à être jetés pour toujours. Et peu à peu, je me suis encouragée, réunissant les différents parties de moi-même de nouveau, trouvant la paix avec le passé, une vision plus claire ... et un feeling naissant d'un avenir qui se dessine.
Une renaissance depuis mon rencontre avec M.
Une invitation dans ma maison, j'ai envie qu'il se sente à l'aise et très bien accueillie.
Les choses commencent à scintiller et à briller. L'odeur de la cire d'abeille sur les meubles. Il reste encore beaucoup à faire, mais c'est un bon début.

Puis-je vous montrer ma collection de boîtes vides ?

Friday, December 11, 2009

Cozy / / / Cosy VF




The Cosy Party, ses caves voûtées, l'atmosphère presque tangible, l'air c'est de la lumière filtrée. Une certaine intemporalité comme si nous pouvions y rester pour toujours. Excitation dans l'air et pourtant je me sens si paisible. Je ne l'aurais pas manqué cela pour rien au monde: la consécration de Nawa-san en tant que bondageuse parmi ses collègues internationaux. C'était excitant d'observer la préparation pendant l'année dernière, comment El Commandant négociait les connexions, tandis que nawa-san perfectionnait tous les postures de ses bondages.
Il m'est difficile de raconter une nuit si agréable, de me sentir une partie de cette famille. Sentiment de fierté à regarder la beauté qui se déroule dans ses bondages, des œuvres d'art immobiles réalisées devant les yeux de son Maître.
La foule est effervescente. L'une après l'autre ces postures de prennent forme, chacune parfait, le style si léger et minimaliste, aérées, créant l'effet d'une beauté simple. Chaque modèle a ses chorégraphies, et nawa-san trouve son rythme après la course initiale.
E27 et Charlotte sont les beautés solennelles qui se combinent, qui sont suspendus, exposés, et détachés.
Le temp passe lentement et avec grâce.
E27 dans ses ballet boots, en la supplication ... exposée plus tard sur la table ... la prestation speciale de la délicieuse Kali, liée à Charlotte, leurs tatouages mêlés à la corde ... Lili ligotté à une chaise dans son cagoule en latex... Ôda l'étouffe un peu...
Nawa-san m'offre un bondage de tête, a être suspendu avec le grand anneau attaché au plafond. Les cordes entourent mes yeux et ma bouche, ma gorge est légèrement étranglée. Les cordes pressent sur mes yeux, les poussant légèrement dans leurs orbites, et je plonge dans l'obscurité.
Les cordes me serrent & rechauffent ma peau. Je deviens un objet. Tous les sens deviennent aigus, en particulier les sons et l'odorat.
Elle me guide à travers la pièce vers l'anneau. Elle me lie les mains derrière mon dos. Je ne sais pas comment je suis suspendue, je perds le sens de mon orientation et je fais attention à ne pas risquer l'étranglement par une chute.
Les sons de la foule sont amplifiés. J'entends des rires, de la conversation. Quelqu'un dit: «C'est un homme ou une femme? Réponse d'une femme : "Une femme", comme une évidence. Plusieurs personnes me poussent en passant dans la foule, me fais bouger. Je me sens encore plus comme un objet, désorienté.
Nawa-san détache mes bras afin de suspendre Julien. Ma tête toujours lié, elle me guide vers la table où je reste dans l'obscurité de la corde. Lili me surveille. Je m'assois, je ne sais pas pour combien de temps, jusqu'à ce que je me sens aboutie. Lili défait la corde. La lumière entre lentement dans mes yeux. Je les ouvre lentement, les clignotant comme un nouveau-né. Tout semble plus étincelant.
J'ai passé une très belle soirée. Je me sentais si paisible, appartenant à cette famille.



Cozy / / / Cosy




The Cosy Party, its caves voûtées, the atmosphere almost tangible, the air is filtered light. A certain timelessness as if we could stay there forever. Excitement in the air & yet I feel so peaceful.
I wouldn't have missed this for the world : the consecration of nawa-san as a bondageuse amidst her international consorts.
How exciting to watch the preparation take place over the last year, as El Commandant negotiated the connections, and as nawa-san perfected the postures of her bondages.
I find it hard to recount such a pleasurable night, feeling part of this family. feeling pride watching the beauty unfolding in her bondages, immobile works of art performed before the eyes of her Master.
The crowd is effervescent. One after another of these postures take form, each one perfect, the style so light & minimal, airy, creating the effect of simple beauty. Each model has her choreography, as nawa-san finds her pace after the initial rush.
E27 and Charlotte are the solemn beauties that combine, are suspended, exhibited, and detached.
Time moves slowly and gracefully.
E27 in her ballet boots, in supplication... exposed later on the table...
the special appearance of the delicious Kali, bound to Charlotte, their tattoos entwined with the rope ... Lili bound in his latex cagoule to a chair... Ôda pressing on his neck...
nawa-san offers me a head bondage, to be suspended on the large ring from the ceiling.
The rope winds tightly over my eyes & mouth, my throat slightly strangled. the rope presses onto my eyes, pushing them back slightly into their sockets & I dive into the darkness.
The ropes tighten & warm my skin. I become an object. All senses acute, especially sound & smell.
She guides me across the room to the ring. She ties my arms behind my back. I'm not sure how I'm suspended, I lose sense of my orientation & I'm careful not to risk choking myself in a fall.
The sounds of the crowd are amplified. I hear laughter, conversation. Someone says "C'est un homme ou une femme ? " A woman answers "une femme" as if it should be obvious.
Several people push past me thru the crowd, making me move. I feel even more like an object, disoriented.
nawa-san detaches my arms in order to suspend Julien. My head still bound, she guides me back to the table where I remain in the darkness of the rope. Lili checks on me from time to time. I sit, I don't know for how long, until I feel finished. Lili undoes the rope. Light slowly fills my eyes. I open them slowly, blinking like a newborn. Everything looks more sparkling.
I had a lovely evening. I felt so peaceful, belonging to this family.


Sunday, December 06, 2009

His captive of the senses

in Zurich

Attached & constrained by leather cuffs, blindfolded in my cat-woman mask, or simply naked, restrained by his hands, I become his captive of the senses.
His body leans into me, his fingers plunging deeper, not quite the whole fist penetrating & probing me again & again.
My tits clamped, he may have whipped me first, plugged or spanked me, or taken my ass.
His power lies in his hand, as he makes me resist my orgasm, then ordering me to come within seconds of the last one — I become his orgasmic machine.
His voice thickens with desire, my moans increase as he pinches my lips beneath my clit, stimulating me into trembling spasms.
The pleasure is acute, but not raw, and I can only give in to his desire until I feel I have no juice left.
His fingers thick with my cyprine, he makes me lick them clean. Then, stroking his cock while I lick or caress his balls, he comes on my breasts.
All is still until the next time.


Sa captive des sens

à Zurich

Attachée et contrainte par les menottes en cuir, les yeux bandés par-dessus mon masque de cat-woman, ou tout simplement nue, retenue par ses mains, je deviens sa captive des sens.
Son corps se penche vers moi, ses doigts se plongent profondément, son fist me pénètre pas tout à fait, il me sonde encore et encore.
Les pinces sur mes tétons, il m'aura fouetté avant, peut-être il m'aura pluggée, fessée, ou bien sodomisée.
Sa force réside dans sa main, lorsqu'il me fait résister à mon orgasme, lorsqu'il m'ordonne à jouir ensuite juste quelques secondes après — je deviens sa machine à jouir.
Sa voix voilé du désir, mes gémissements augmentent lorsqu'il me pince les lèvres sous mon clito, me stimulant vers des spasmes tremblants. Le plaisir est aigu, mais pas vif, et je ne peux que céder à son désir jusqu'à ce que je sentes que je n'ai plus de jus.
Ses doigts récouverts d'une épaisse couche de ma cyprine, il me les fait nettoyer en les léchant. Puis, caressant sa bite pendant que je lèche ou caresse ses couilles, il vient sur mes seins.
Tout est calme jusqu'à la prochaine fois.



Friday, October 23, 2009

Un train peut cacher un autre...

Sitting in the salon on the banquette next to a gallant man who was telling me of his search for a soumise, une relation suivie, I just didn't feel it. Surprised, I said I'd have to think about it. And I made my escape upstairs.
I slightly remember seeing a pair of leather pants walk across the room, the tall man sitting in the chair right in my line of vision behind the man speaking to me. This other man was smiling & trying to catch my eye. And he came upstairs a few moments after I did.
He offers to buy me a drink & we go down to the bar.
M. is very charming & gentlemanly. He leads me to the back alcove, to the banquette next to the sling. One thing leads to another & we begin to play...
Two days later, after we'd played all night, taking a break in the afternoon to meet again the next night, he left for Zurich.
The promise to meet again soon, after all those intensely delicious sensations, I feel open to seeing where this could go, for however long it lasts.

***

Assise dans le salon sur la banquette à côté d'un homme galant qui me faisait part de sa recherche d'une soumise, une relation suivie, je ne le sentais pas. Surprise, je lui ai dit que j'y réfléchirai. Et je me suis échappée au premier étage. Je me souviens vaguement d'avoir vu des pantalons en cuir traverser la pièce, cet grand homme assis dans le fauteuil juste dans ma ligne de vision et derrière l'homme qui me parlait. Cet autre homme me souriait et essayait d'attraper mon regard. Et il monta lui aussi quelques instants après moi. Il m'offre un verre et nous descendons au bar.
M. est très charmant et courtois. Il me conduit à l'alcôve du fond, à la banquette à côté du sling. Une chose en entraîne une autre et on commence à jouer ...
Deux jours plus tard, après que nous avions joué toute la nuit, faisant une pause dans l'après-midi pour se retrouver à nouveau la nuit suivante, il partit pour Zurich.
La promesse de se revoir vite, après toutes ces sensations délicieusement intenses, je me sens ouverte à l'idée de voir où cela pourrait aller, pour autant le temps qu'il dura.