In a futuristic BDSM dream taking the shape of an interactive book, and a reality game at the same time.
i had read the beginning of the book, i was "in" the book, and had skipped to the end.
In a mirror, i saw i was naked. On the underside curve of my right breast were 3-4 lines tattooed in small black print : a number, a date, and a few other details that i couldn't decipher.
i knew, from reading the end of the book, that i was to be executed, but i didn't know why. i accepted my fate.
i was to stand facing a granite wall made of smooth horizontal slabs, spread-eagle, as arrows would pierce me.
But, for some reason, another slave had taken my place — a name was whispered to me, and i gasped.
The scene shifted out of the game. i was at work & my Dragon Lady Boss was staring at my bague d'Ô. Several people opened the book, looking for clues. Pages of explicit drawings in black & white & sepia scrolled down like a web page. Scenes of BDSM practices, instruments, etc, scrolled forth & They knew all about me (not that they didn't suspect).
i woke up & Miss Charlotte was looking down at me, smiling, Her eyes glistening.
"you were perfect !", She exclaimed, and She showed me a yellow arc that She had drawn over the top of my breast.
She explained that the next time She wanted to cut along this line & then sew it up !
The dream ended & i awoke as if having been in another world, Her world somehow.
Thursday, May 12, 2011
Dans un rêve
Dans un rêve futuriste BDSM prenant la forme d'un livre interactif, et un jeu de réalité en même temps. j'avais lu le début du livre, j'étais "dans" le livre, et j'avais sauté les pages pour lire la fin.
Dans un miroir, j'ai vu que j'étais nue. Sur la galbe inférieure de mon sein droit il y avait un tatouage de 3-4 lignes écrits en petite caps en encre noir : un numéro, une date, et quelques autres détails que je ne pouvait pas déchiffrer.
je savais, à la lecture de la fin du livre, que je devais être exécutée, mais je ne savais pas pourquoi. j'acceptais mon sort.
je devais me mettre face au mur en granit fait des dalles lisses et horizontales, à bras et jambes écartés, lorsque des flèches me perceront.
Mais, pour une raison que j'ignorais, un autre esclave avait pris ma place — un nom m'a été chuchoté, ce qui m'a coupé le souffle.
La scène partait en dehors du jeu. j'étais au travail et mon Dragon Lady Boss se fixait ma bague d'O. Plusieurs personnes ont ouvert le livre, à la recherche d'indices. Des pages de dessins explicites en noir et blanc et sépia défilaient comme sur une page Web. Des scènes de pratiques BDSM, d'instruments, etc, etc ont défilé et ils savaient tout sur moi (ils s'en doutait déjà, peut-être).
je me suis réveillé et Miss Charlotte était penchée vers moi en souriant, Ses yeux brillaient.
"tu as été parfait !", S'écria-t-Elle, et Elle m'a montré un arc jaune qu'elle avait tracé sur le haut de ma poitrine. Elle m'a expliqué que la prochaine fois Elle voudrait me couper le long de cette ligne et ensuite me recoudre!
Le rêve a pris fin et je me suis réveillée comme si j'avais été dans un autre monde, Son monde à Elle.
Dans un miroir, j'ai vu que j'étais nue. Sur la galbe inférieure de mon sein droit il y avait un tatouage de 3-4 lignes écrits en petite caps en encre noir : un numéro, une date, et quelques autres détails que je ne pouvait pas déchiffrer.
je savais, à la lecture de la fin du livre, que je devais être exécutée, mais je ne savais pas pourquoi. j'acceptais mon sort.
je devais me mettre face au mur en granit fait des dalles lisses et horizontales, à bras et jambes écartés, lorsque des flèches me perceront.
Mais, pour une raison que j'ignorais, un autre esclave avait pris ma place — un nom m'a été chuchoté, ce qui m'a coupé le souffle.
La scène partait en dehors du jeu. j'étais au travail et mon Dragon Lady Boss se fixait ma bague d'O. Plusieurs personnes ont ouvert le livre, à la recherche d'indices. Des pages de dessins explicites en noir et blanc et sépia défilaient comme sur une page Web. Des scènes de pratiques BDSM, d'instruments, etc, etc ont défilé et ils savaient tout sur moi (ils s'en doutait déjà, peut-être).
je me suis réveillé et Miss Charlotte était penchée vers moi en souriant, Ses yeux brillaient.
"tu as été parfait !", S'écria-t-Elle, et Elle m'a montré un arc jaune qu'elle avait tracé sur le haut de ma poitrine. Elle m'a expliqué que la prochaine fois Elle voudrait me couper le long de cette ligne et ensuite me recoudre!
Le rêve a pris fin et je me suis réveillée comme si j'avais été dans un autre monde, Son monde à Elle.
Monday, April 25, 2011
Retrouvailles VF
Quelle merveilleuse anniversaire que j'ai passé auprès de Toi, ma belle D! Tu l'avais décidé plusieurs semaines auparavant, et j'étais heureuse que tu venais de nouveau à mon appartement.
Après un déjeuner simple et de la conversation, j'ai déplacé la table, à Ta demande, et j'ai mise en place le tapis et le drap en vinyle par terre, tandis que Tu mettais Tes instruments sur la table.
je me suis déshabillé, nue devant Toi, prêt pour cette séance d'aiguilles à nouveau.
Les souvenirs m'envahissaient, et je ressentais une certaine excitation nerveuse. Tu me dis que Tu le ressentais aussi.
je mets un peu de la musique douce et je m'allonges, le masque sur mes yeux.
Aucune inquiétude, juste de l'anticipation.
Tu nettoies mes seins et poses la première aiguille si doucement que je ne le sens presque pas percer. Mais fur et à mesure que Tu travailles, certaines sont percées plus profondément et lentement, et je fais des grimace ou je gémisse.
j'entend Ta satisfaction quand Ta création prend forme. Tu Te déplaces de l'autre côté, perçant l'autre sein avec Tes aiguilles. Comme la roulette, je ne sais jamais lesquelles que Tu choisiras d'être plus douloureuses, Ton sadisme guide Ta main.
je reste très calme, se sentant les aiguilles rayonner leur style particulier de cette douleur délicate.
Tu captes Ton art en photo, avant et après que les aiguilles sont retirées. Une par une, je les entends quand tu les places dans le plateau, je peux les sentir glisser sous ma peau.
La musique se termine exactement quand Tu as terminé, la séance a duré 70 minutes.
j'enlève le masque et la lumière m'éblouit. mes jambes se sont endormies, comme je ne bougeais pas . je me retourne sur mes genoux et j'étends mes bras devant Toi. je T'embrasse les pieds belle avant de remonter. Ton visage est lumineux et décontracté.
"Nous nous sommes retrouvés," Tu me dis.
Et c'est tellement merveilleux, cela renforce ainsi la réalité de ce lien qui existe entre nous, la vérité profonde de notre relation D/s, la fusion et l'alchimie.
Le Serpent
Après une pause, quelques fraises et du chocolat, je plane encore ... Tu me dis de prendre ma position.
Ton Serpent sait maintenant comment marquer ma chair, les traces de la semaine dernière encore bien visibles sur mes hanches. Ton intention vise mes épaules, ma nuque. Toujours un fort sentiment d'être contrôlée, possédée. Ton Serpent s'enroule autour de mes cuisses, sillonnant les marques antérieures, sur mon cul, attendrie par la badine seulement deux jours avant.
Oui, Ton style s'est intensifié ! Et lorsque tu as terminé, je m'agenouille devant Toi, embrassant chaque pied, chaque orteil, je m'attardes dans l'odeur de Ta peau.
Je Te remercie, ma Domina!
D'après coup
Dans les jours qui ont suivi, au travail, il y avait des moments où les petites plaies sur mes seins s'animaient, me faisant penser à Toi. Comme les petites coupures qui se guérissent, mais qui sont encore sensibles. Les traces du fouet faisaient aussi des picotements. Et j'ai savouré ces moments secrets au bureau.
Après un déjeuner simple et de la conversation, j'ai déplacé la table, à Ta demande, et j'ai mise en place le tapis et le drap en vinyle par terre, tandis que Tu mettais Tes instruments sur la table.
je me suis déshabillé, nue devant Toi, prêt pour cette séance d'aiguilles à nouveau.
Les souvenirs m'envahissaient, et je ressentais une certaine excitation nerveuse. Tu me dis que Tu le ressentais aussi.
je mets un peu de la musique douce et je m'allonges, le masque sur mes yeux.
Aucune inquiétude, juste de l'anticipation.
Tu nettoies mes seins et poses la première aiguille si doucement que je ne le sens presque pas percer. Mais fur et à mesure que Tu travailles, certaines sont percées plus profondément et lentement, et je fais des grimace ou je gémisse.
j'entend Ta satisfaction quand Ta création prend forme. Tu Te déplaces de l'autre côté, perçant l'autre sein avec Tes aiguilles. Comme la roulette, je ne sais jamais lesquelles que Tu choisiras d'être plus douloureuses, Ton sadisme guide Ta main.
je reste très calme, se sentant les aiguilles rayonner leur style particulier de cette douleur délicate.
Tu captes Ton art en photo, avant et après que les aiguilles sont retirées. Une par une, je les entends quand tu les places dans le plateau, je peux les sentir glisser sous ma peau.
La musique se termine exactement quand Tu as terminé, la séance a duré 70 minutes.
j'enlève le masque et la lumière m'éblouit. mes jambes se sont endormies, comme je ne bougeais pas . je me retourne sur mes genoux et j'étends mes bras devant Toi. je T'embrasse les pieds belle avant de remonter. Ton visage est lumineux et décontracté.
"Nous nous sommes retrouvés," Tu me dis.
Et c'est tellement merveilleux, cela renforce ainsi la réalité de ce lien qui existe entre nous, la vérité profonde de notre relation D/s, la fusion et l'alchimie.
Le Serpent
Après une pause, quelques fraises et du chocolat, je plane encore ... Tu me dis de prendre ma position.
Ton Serpent sait maintenant comment marquer ma chair, les traces de la semaine dernière encore bien visibles sur mes hanches. Ton intention vise mes épaules, ma nuque. Toujours un fort sentiment d'être contrôlée, possédée. Ton Serpent s'enroule autour de mes cuisses, sillonnant les marques antérieures, sur mon cul, attendrie par la badine seulement deux jours avant.
Oui, Ton style s'est intensifié ! Et lorsque tu as terminé, je m'agenouille devant Toi, embrassant chaque pied, chaque orteil, je m'attardes dans l'odeur de Ta peau.
Je Te remercie, ma Domina!
D'après coup
Dans les jours qui ont suivi, au travail, il y avait des moments où les petites plaies sur mes seins s'animaient, me faisant penser à Toi. Comme les petites coupures qui se guérissent, mais qui sont encore sensibles. Les traces du fouet faisaient aussi des picotements. Et j'ai savouré ces moments secrets au bureau.
Retrouvailles
What a wonderful birthday i spent with You, my belle D !
You had decided this several weeks before, and i was happy that You were coming to my flat once again.
After a simple lunch & conversation, i moved the table back, as You asked me to do, setting up the mat and vinyl sheet on the floor, as You placed your instruments on the table.
i undressed, standing naked before You, ready for this session of needles again.
Memories came flooding back, and i felt a certain nervous excitement. You told me You were feeling that way too.
i put on some quiet music & laid down, the mask over my eyes. No trepidation, just anticipation.
You cleanse my breasts & place the first needle so gently that i hardly feel it go in. But as You work, some are pierced more deeply & slowly, and i wince or moan.
i can hear Your satisfaction as Your creation takes shape. You move to the other side, placing needles on my other breast.
Like roulette, never knowing which ones You will choose to be more painful, Your sadism guiding Your hand.
i lie very still, feeling the needles radiate their special style of delicate pain.
You capture Your art in photo, before & after the needles are withdrawn. One by one, i hear them drop into the tray, i can feel them slide out from under my skin.
The music ends exactly when you've finished, the session lasted 70 minutes.
i lift the mask & the light floods in. my legs are asleep from being so still. i turn over onto my knees and stretch out my arms before You. i kiss Your beautiful feet before rising. Your face is luminous, relaxed.
"We've found ourselves again," You tell me.
And it feels so marvelous, re-enforcing the reality of the link that exists between us, the profound truth of our relationship D/s, the fusion and the alchemy.
The Snake
After a pause, some strawberries & chocolate, still floating... You tell me to take my position.
Your Snake now knows how to mark my flesh, the traces from the week before still quite visible on my thighs.
Your intention goes to my shoulders, the nape of my neck. Always a strong feeling of being controlled, possessed.
Your Snake wraps around my thighs, crisscrossing the previous marks, over my ass, tenderized by the badine only two days before.
Yes, Your style has intensified !
And when You've finished, i kneel before you, embracing each foot, each toe, lingering in the smell of Your skin.
Thank you, my Domina !
Aftermath
In the days that followed, at work, there were moments when the small wounds on my breasts would come alive, reminding me of You. Like small cuts that were healing, but still sensitive.
The marks from the whip would also make small pinpricks. And i relished these secret moments in the office.
Friday, April 22, 2011
Textures
Badine, badine qui donne toute à fait une autre sensation, plus sourde, entrant plus dans la chair, comme pour l'attendrir, la radiation de la douleur longue, et plus près de mon corps.
La badine est longue, comme une extension de Ton bras, et je regarde Tes pieds, ma tête penchée en avant sur la chaise, mes jambes écartées.
La texture change, ce sont des lanières en latex, plus aiguë. Ça chauffe, les textures me donnent la vertige !
je continue à planer quand Tu me demandes de me lever, Ta séance terminée.
Ton visage est détendu, Tu voyages aussi, et je me baisse pour embrasser Tes pieds.
La vertige....
À la fin de l'après-midi, Tu m'annonces Ta décision de m'autoriser le droit de porter Ta bague d'Ô.
Comme la bague est dans mon sac, Tu la glisses sur mon doigt de nouveau. Tu me regardes droit dans les yeux, en me disant " J'ai confiance en toi, tu Me l'a simplement prouvé."
"j'ai confiance en Toi aussi !"
Tellement important d'avoir confiance dans l'autre dans une relation D/s, des deux côtes.
Cette bague, sensation familière sur mon doigt, symbole de mon appartenance, de ma soumission, de Ta dominance. je suis à Toi, ma belle Domina !
Monday, April 18, 2011
Une goutte (ou deux!)
j'enlève mon corset, ma nuisette, comme Tu me demandes de faire, et je m'assoies sur le tabouret, les jambes écartés, les mains sur mes genoux, la tête basée, les yeux fermés. Le coup sur mon épaule de Ton martinet en latex me porte à l'attention, me possède. Ton intention est forte, les coups précis, parfois plus doux lorsque Tu me fouettes le dos, et la chaleur monte.
Tu me dis de me mettre debout, en plaçant une pince à linge sur chaque téton, et je m'appuis sur la chaise, les jambes écartées, et Tu continues sur mon cul. Ta main effleure ma peau pour vérifier la température.
Tu ajustes ma posture, je me penche plus bas vers le siège de la chaise, la tête sur mon bras, cambrée, les jambes écartées, les yeux fermés.
Vient le fouet, un coup incroyablement cinglant sur ma hanche, Ton intensité me surprend. Des coups rapide de chaque côté, Tes coups de fouet se chevauchent en vitesse, me faisant pleurer avec des petits cris. Les plus cinglants me font bouger ma jambe, mais je reviens vite en position.
Une nouvelle intensité et de la force dans Ton Serpent qui coup ma chair. Ton sadisme vise les coups au même endroit lorsque Tu vois ma réaction. j'absorbe Tes émotions, Ta domination qui me semble être une punition, ou peut-être juste une intensité nouvelle, plus forte que jamais. Un coup de fouet sur mon cul frôle mon sexe.
Au milieu de ce maelström, j'ouvre les yeux, et je regarde entre mes jambes pour voir Tes pieds et Tes jambes lorsque Tu bouges. Une goutte luisante de ma cyprine, preuve de mon humidité, coule de ma chatte sur un long fil, dégoulinant très lentement jusqu'à ce qu'elle perle enfin et tombe quand elle arrive à la mi-cuisse. Et une autre goutte commence ...
je suis un peu gênée de voir que mon excitation effréné est si crûment exhibé.
Plus tard, Tu me dis que Tu l'avais aussi remarqué la goutte (et probablement les autres qui regardaient).
Et Ton intensité continue, coupant ma chair, en laissant sa marque, des belles zébrures.
Ta main touche ma nuque lorsque Tu as terminé. je me lèves, encore étourdie par la séance, je flotte. Un moment délicieux quand je baise Tes pieds.
Une séance de magique qui nous lie.
Merci, ma belle Domina!
A drop (or two!)
i take off my corset, my nuisette, as You ask me to do, and sit on the stool, my legs spread open, my hands on my knees, my head bowed, eyes closed.
The blow of Your latex martinet on my shoulder brings me to attention, possessing me. Your intention is strong, the blows precise, sometimes softer as You whip my back, the heat rising.
You tell me to rise, placing a clothespin on each tit, and i stand leaning into the chair, my legs spread apart, as you continue on my ass. Your hand lightly touches my skin to verify the temperature.
You adjust my position, i lean further down into the seat of the chair, my head on my arms, cambrée, legs spread wide, eyes closed.
Comes the whip, an incredibly searing lash into my flank, surprising me with Your intensity. Rapid strikes on each side, lashes overlapping quickly, making me cry out in small cries. The most searing ones make me move my leg, but i quickly go back into position.
A new intensity and force in Your Snake cutting into my flesh. Your sadism strikes into the same spot as You see my reaction. i'm absorbing Your emotion, Your dominance that seems like a punishment, or maybe just a new intensity, stronger than ever before. One lash falls across my ass, grazing my sex.
In the middle of this maelstrom, i open my eyes looking between my legs to watch Your feet and legs as You move.
A glistening drop of my cyprine, evidence of my wetness, is hanging from my pussy on a long thread dripping down ever so slowly until it finally pearls and drops when it reaches mid-thigh. And another drop begins...
i'm slightly embarrassed that my uncontained excitement is so rawly exhibited. Later You tell me that You also noticed the drop ( and probably anyone else who was watching).
And Your intensity continues, cutting into my flesh, leaving its mark, des belle zébrures.
Your hand touches the nape of my neck when You're finished. i rise, still dizzy from this session, floating.
A delicious moment when i kiss Your feet.
A magical session that binds us.
Thank You, my belle Domina !
Seconde chance ? (VF)
En réponse du texte de ma belle Domina
*
Des erreurs, oui des erreurs ont été commises ... mais rien n'excuse mon attitude, ce soir-là, ni encore pire la semaine suivante quand Tu m'as demandé d'en parler et j'ai refusé.
Mon ombre, ce défaut de caractère qui ne m'a jamais fait du bien, c'est mon véritable côté Obscur. Comme un déséquilibre chimique dans mon cerveau, je le sens m'envahir comme un virus empoisonné, et je bascule dans l'ombre, la noirceur obscure. Pire encore que mon refus était cette phrase qui sortait de ma bouche & qui m'a mis au bord du précipice.
Des regrets, impossible de tourner l'horloge en arrière, j'étais face à ma connerie auto-destructrice.
Il n'y a qu'un seul mot pour décrire mon attitude : l'insoumission. Et c'est juste insupportable pour une Domina.
Mais, comme Tu dis, certains choses ont été mises au grand jour, et Tu as su me recadrer. Un mal finalement pour un bien, je suis si reconnaissante que Tu m'accordes cette seconde chance, j'espère le mériter, et je Te remercie humblement.
Et OUI, un grand OUI :
c'est TOI, que TOI, ma belle Domina !!!
Cette fois, je me tais, je T'obéis, et j'adhère à Ta vision, avec "une notion de sincérité accompagnée d'une espèce de philosophie qui se veut artistique".
je sens pour la première fois de ma vie que j'entre dans le lâcher-prise de la soumission, et c'est beau ! Une simplicité existe dans l'obéissance. je Te suis dans Ta voie, sur Ton chemin.
Second chance?
In response to the text of my beautiful Domina
*
Errors, yes, mistakes were made ... but there is no excuse for my attitude, that night, or even worse the next week when You asked me to talk about it and i refused. My shadow, this character flaw that has never done me any good, it's my true dark side. Like a chemical imbalance in my brain, it feels like a poisonous virus invading me, and i fall into in the shadows, my obscure darkness. Worse than my refusal were the words coming out of my mouth, putting me over the edge. Regret, impossible to turn back the clock, facing my self-destructive bullshit.
There is only one word to describe my attitude : insubordination. And that's just unbearable for a Domina.
But as You say, some things were brought to light, and You knew how to refocus me. It's a blessing in disguise, i'm so grateful that You are granting me this second chance, i hope to deserve it, and i humbly thank You.
And YES, a resounding YES:
it is YOU, only YOU, my beautiful Domina!!!
This time i'll remain silent, i'll obey You, and i'll support Your vision, with "a notion of sincerity accompanied by a kind of philosophy that intends to be artistic ."
i feel for the first time in my life that i'm entering the surrender of submission, and it's beautiful! The simplicity of obedience. i follow You on Your way, on Your path.
Errors, yes, mistakes were made ... but there is no excuse for my attitude, that night, or even worse the next week when You asked me to talk about it and i refused. My shadow, this character flaw that has never done me any good, it's my true dark side. Like a chemical imbalance in my brain, it feels like a poisonous virus invading me, and i fall into in the shadows, my obscure darkness. Worse than my refusal were the words coming out of my mouth, putting me over the edge. Regret, impossible to turn back the clock, facing my self-destructive bullshit.
There is only one word to describe my attitude : insubordination. And that's just unbearable for a Domina.
But as You say, some things were brought to light, and You knew how to refocus me. It's a blessing in disguise, i'm so grateful that You are granting me this second chance, i hope to deserve it, and i humbly thank You.
And YES, a resounding YES:
it is YOU, only YOU, my beautiful Domina!!!
This time i'll remain silent, i'll obey You, and i'll support Your vision, with "a notion of sincerity accompanied by a kind of philosophy that intends to be artistic ."
i feel for the first time in my life that i'm entering the surrender of submission, and it's beautiful! The simplicity of obedience. i follow You on Your way, on Your path.
Saturday, April 09, 2011
Kissing Her feet /Embrasser Ses pieds
© Maëlle Delaplace
Kissing Her feet
Always after a session i fall to my hands & knees to kiss Her feet in gratitude. It's more than that... a moment in which i express love to my beautiful Domina. As i wrap my arms around Her high-heels, tenderness enwraps Her feet, and i place long kisses on Her feet, Her toes, Her ankles. As i feel Her standing above me, Her long legs to the sky, i have a sense of Her pride, Her pleasure. i would love to adore Her this way more often, even to kneel as She sits, to kiss and lick Her feet, if She would so desire this expression of sensual adoration.
Always after a session i fall to my hands & knees to kiss Her feet in gratitude. It's more than that... a moment in which i express love to my beautiful Domina. As i wrap my arms around Her high-heels, tenderness enwraps Her feet, and i place long kisses on Her feet, Her toes, Her ankles. As i feel Her standing above me, Her long legs to the sky, i have a sense of Her pride, Her pleasure. i would love to adore Her this way more often, even to kneel as She sits, to kiss and lick Her feet, if She would so desire this expression of sensual adoration.
Embrasser Ses pieds
Toujours après une séance, je me mets à quatre pattes pour Lui baiser les pieds en signe de reconnaissance.
C'est plus que ça ... un moment dans lequel je puisse exprimer mon amour à ma belle Domina. Lorsque mes bras enveloppent ses talons aiguilles, ma tendresse entoure Ses pieds, et je place des longs baisers sur Ses pieds, Ses orteils, Ses chevilles. je La sens au dessus de moi, Ses longues jambes vers le ciel, je ressens Sa fierté, Son plaisir.
j'aimerais L'adorer de cette façon plus souvent, même à genoux lorsqu'Elle soit assise, de baiser et de lécher Ses pieds, si Elle désira cette expression de l'adoration sensuelle.
C'est plus que ça ... un moment dans lequel je puisse exprimer mon amour à ma belle Domina. Lorsque mes bras enveloppent ses talons aiguilles, ma tendresse entoure Ses pieds, et je place des longs baisers sur Ses pieds, Ses orteils, Ses chevilles. je La sens au dessus de moi, Ses longues jambes vers le ciel, je ressens Sa fierté, Son plaisir.
j'aimerais L'adorer de cette façon plus souvent, même à genoux lorsqu'Elle soit assise, de baiser et de lécher Ses pieds, si Elle désira cette expression de l'adoration sensuelle.
Des exquis moments éléctriques II
© Maëlle Delaplace
je me tiens face à Toi au milieu de la pièce, j'ai mis le masque sur mes yeux comme Tu me l'a demandé. Mes mains jointes au creux de mes reins, je me tiens à l'attention tandis que Tu places les fils à mes tétons.
Tenant la boîte dans Tes mains, Tu m'envoies les impulsions électriques. je suis dans Tes mains, Ton contrôle est absolu. L'intensité augmente à mesure que Tu tournes la molette, en l'augmentent lentement pour tester mes limites jusqu'à ce qu'il soit à pleine force. je me serre les doigts pour éviter de faire des gestes involontaires, lorsque l'intensité dépasse un certain niveau du plaisir à une possession plus puissante de mes tétons, me faisant gémir.
Tu m'envoies en haut, en bas, comme Tu le souhaites, toujours vers le haut, parfois en commençant par des pulsations imperceptibles. j'apprécie Ta finesse subtile. Nous sommes liées par cette courante électrique !
Des glaçons pour augmenter l'intensité... Je frisson avec les pulsations.
Mes seins ont une bonne tolérance, je pense, mais j'ignore comment une autre partie de mon corps pourra réagir ... Plus tard Choupinou nous dit qu'il y a aussi un ajustement à l'intérieur de la boîte que Choupinette a changé. Donc, nous ne savons pas la limite exacte.
Lorsque Tu as terminé, Tu me dis d'enlever le masque.
À quatre pattes, je Te baise les pieds en signe de reconnaissance et dans l'adoration.
Tenant la boîte dans Tes mains, Tu m'envoies les impulsions électriques. je suis dans Tes mains, Ton contrôle est absolu. L'intensité augmente à mesure que Tu tournes la molette, en l'augmentent lentement pour tester mes limites jusqu'à ce qu'il soit à pleine force. je me serre les doigts pour éviter de faire des gestes involontaires, lorsque l'intensité dépasse un certain niveau du plaisir à une possession plus puissante de mes tétons, me faisant gémir.
Tu m'envoies en haut, en bas, comme Tu le souhaites, toujours vers le haut, parfois en commençant par des pulsations imperceptibles. j'apprécie Ta finesse subtile. Nous sommes liées par cette courante électrique !
Des glaçons pour augmenter l'intensité... Je frisson avec les pulsations.
Mes seins ont une bonne tolérance, je pense, mais j'ignore comment une autre partie de mon corps pourra réagir ... Plus tard Choupinou nous dit qu'il y a aussi un ajustement à l'intérieur de la boîte que Choupinette a changé. Donc, nous ne savons pas la limite exacte.
Lorsque Tu as terminé, Tu me dis d'enlever le masque.
À quatre pattes, je Te baise les pieds en signe de reconnaissance et dans l'adoration.
Those exquisite electric moments II
© Maëlle Delaplace
Sunday, March 27, 2011
Posture (VF)
© Tous droits réservés by Les Goûters du Divin Marquis
" Ça commence à prendre forme", me dis-Tu.
Posture
© Tous droits réservés by Les Goûters du Divin Marquis
You rose to get one of Your instruments, returning with the martinet with latex straps. Without saying a word, You spread my legs, placing my hands open on each knee. You position my back, telling me to lower my head and shut my eyes. In Your gestures, I recognize the beginning of a stricter discipline with positions. I only need to obey You and not move. In my latex catwoman attire (mask, garter-belt and stockings), it's delightful to feel the latex straps on my breasts. The constraint of the latex, the constraint of the posture, and Your intention through the latex lashes. I love to feel Your domination over me, Your rhythm attacking with strong and heavy blows to my shoulder... I love the wild lashes that barely touch the tips of my tits, like a razor's edge. A blow on my nose like a cat's paw has You change the position of my head, tilted back. More difficult to hold my head back without creating a cramp. I remember the cramp in Rome from looking at the baroque ceilings, or in Kundalini yoga during certain repetitive asanas with the head held back. I adjust my neck and relax into it. With my inside vision, I concentrate on "the point in the sky". I maintain the posture, wanting that You be satisfied. You move the stool in order to strike my right side. I moan with each stroke according to its intensity, my moans not as loud as the sound of the spectacle behind me. Warmth radiates from my tits, the curve of my breasts, my shoulders and upper arm. I love to feel offered this way, exposed, a living sculpture. I love to feel Your emotions that flow through the straps. You place the martinet around my neck, and I maintain the position. You return with some tiny clamps that You place on my tits and around my breasts. Taken, the sensations radiate, reminding me of your needles, but less intense. Yes, I admit that I desire Your needles again ! I feel You sitting near me. You chat with Red. I love being Your work, exposed, and I feel calm. You remove the clamps, You clean my breasts with a lingette. You allow me to open my eyes. Moved, I get on my hands and knees to kiss Your feet. I kiss Your cheeks and You place a kiss on my forehead. "It's beginning to take shape", You tell me.
Tuesday, March 22, 2011
Sunday, March 20, 2011
Those exquisite electric moments / Des exquis moments électriques
An electrical box in the back room.
Choupinette was screaming bloody murder as the electricity went thru his tits. He couldn't take it anymore, so Choupinou untied him, and he leant back, visibly spent.
A glint came into Miss Charlotte's eyes as she saw the box, and then the clamps went on my tits. She took command from Choupinou & gently turned the dial.
Tiny pricks becoming pulsations as she increased the power. "Go ahead" I whispered, as it wasn't very strong.
The pulsations increased, very pleasant, the sensation reminding me of a baby sucking on my tits.
I could take more, so she upped the power... Wow ! So orgasmic I could climb the wall !
She stopped, then sent me back up !
Bordering on orgasm, I could imagine being tied up or attached, the electricity flowing, and if I was caressed or probed, just what that orgasmic potential could be.
And if my tits were pierced ....
Remembering the time at Mario's, how the electricity felt rolling, how I cried out in surprise & self-consciousness in the restaurant, although the sensation was pleasant.
Seems like something to be explored.
***
Une boîtier électrique dans l'arrière-salle.
Choupinette criait comme si on l'assassinait lorsque l'électricité passait à travers ses tétons. Il n'en pouvait plus, donc Choupinou l'a détaché, et il s'est appuyé en arrière, visiblement épuisé.
Une lueur scintillait dans les yeux de Miss Charlotte quand elle a vu la boîtier, et puis les pinces étaient posés sur mes tétons. Elle a pris le commande de Choupinou & elle a tourné doucement le bouton.
Petits picotements devenaient des pulsations quand elle a augmenté la puissance. "Allez-y murmurai-je, car il n'était pas très forte.
Les pulsations augmentaient, très agréable, la sensation de me rappelait un bébé qui tétait sur mes seins. Je pourrais prendre encore plus, alors elle a fait monter la puissance ... Wow! Si orgasmique que je pouvais grimper aux murs !
Elle s'arrêtait, puis elle m'a envoyé très haute de nouveau !
Au bord de l'orgasme, je pouvais imaginer d'être attachée ou encordée, l'électricité qui me parcourt, et si j'étais caressée ou sondée, comment pourrait être ce potentiel orgasmique.
Et si mes tétons étaient percés ....
Le souvenir de chez Mario, quand l'électricité me semblait roulant, comment j'ai crié par surprise et aussi par embarrassement dans le restaurant, même si la sensation était agréable.
J'ai l'impression que c'est quelque chose à explorer.
Sunday, February 27, 2011
A humble joy / Une joie humble
Miss Charlotte sensuously whipped a young black girl who wanted to try — her Dom had asked Charlotte.
I stood watching upstairs, admiring Charlotte.
"À toi," she said to me when she'd finished. I undressed, grateful & surprised.
Since she'd warmed up, her whip went right to it.
A joy to connect with her again, to feel her emotion as the snake wound around me. She let herself go. Did I feel some release of anger in her strikes ?
I felt humbled by her power, I felt joy to stand naked before her again, to offer my skin, my emotions to her.
And gratitude, as I kissed her feet in respect.
Thank you, my Charlotte.
***
Miss Charlotte a sensuellement fouettée une jeune fille noire qui voulaient essayer — son Dom l'avait demandé à Charlotte. Je les regardais à l'étage, en admirant Charlotte. "À toi", me dit-elle quand elle avait fini. Je me suis déshabillé, reconnaissantes et surprise. Comme elle s'était chauffé, son fouet est allé droit au but. Une joie à se connecter de nouveau avec elle, de sentir son émotion lorsque le Serpent m'entourait. Elle se laissait aller. Ai-je ressenti une certaine libération de la colère dans ses coups ? Je me sentais humblée par sa puissance, j'ai senti la joie de me tenir nue devant elle de nouveau, de lui offrir ma peau, mes émotions pour elle. Et la reconnaissance, lorsque je lui ai embrassé ses pieds, par respect. Je te remercie, ma Charlotte.
Sunday, February 20, 2011
Reconstruction / VF
Quand je suis arrivée, je me sentais centrée et sereine, avec uniquement de l'amour dans mon cœur.
J'avais peur de voir de la colère ou de la haine dans ses yeux, mais la douceur était là quand elle a traversé la porte.
Une tendre étreinte, puis nous avons chacune bougé séparément. De l'espace.
Beaucoup plus tard, je suis allée parler avec elle lorsqu'elle était au bar. Nous sommes allés à l'étage pour trouver un coin pour avoir un entretien privé.
L'ouverture du cœur, au-delà de ce que j'avais espéré, lorsque les amis avec lesquels elle avait parlé m'ont dit que c'était fini.
Maintenant, elle m'a dit que sa porte n'était pas fermée.
Pour moi, ni mes sentiments ni mon engagement ont changé, parce que je l'aime.
Elle m'avait emmené plus loin que tout autre sur ce chemin —chose merveilleuse, son énergie, son être— et c'était une des plus belles histoires de ma vie.
J'avais peur de voir de la colère ou de la haine dans ses yeux, mais la douceur était là quand elle a traversé la porte.
Une tendre étreinte, puis nous avons chacune bougé séparément. De l'espace.
Beaucoup plus tard, je suis allée parler avec elle lorsqu'elle était au bar. Nous sommes allés à l'étage pour trouver un coin pour avoir un entretien privé.
L'ouverture du cœur, au-delà de ce que j'avais espéré, lorsque les amis avec lesquels elle avait parlé m'ont dit que c'était fini.
Maintenant, elle m'a dit que sa porte n'était pas fermée.
Pour moi, ni mes sentiments ni mon engagement ont changé, parce que je l'aime.
Elle m'avait emmené plus loin que tout autre sur ce chemin —chose merveilleuse, son énergie, son être— et c'était une des plus belles histoires de ma vie.
La fondation est notre amitié.
Si elle avait voulu changer la relation en BDSM stricto sensu, j'aurais respecté Sa discipline. Au lieu de cela, elle a proposé que nous soyons comme des égaux, co-créatrices de la relation, car elle pensait que ma personnalité a besoin d'une empreinte sur notre relation. Même si elle m'a offert la liberté de jouer avec d'autres, ce n'est pas ce que je recherche. Je n'ai pas besoin d'être un électron libre comme je l'ai été dans le passé dans les moments entre les relations. J'ai vraiment envie de lui appartenir, d'être possédée.
Elle m'a également dit que si un jour je rencontrais un Maître et avait envie d'aller avec lui, elle serait ok. Mais le remarque que j'avais fait à ce sujet était juste pour la provoquer. Je ne la vois pas actuellement (même si je pourrai envisager de prendre un amant dans ma vie privée, non BDSM).
Nous avons chacune fait des erreurs.
Maintenant, enlever les balises pour le moment, reprendre le chemin à nouveau, lentement, à se reconstruire.
Lady Labyrinth : le nom qu'elle m'a donné, son collier, sa bague d'O, sont mis de côté, s'il y aura lieu, jusqu'à ce qu'elle décide qu'il sera approprié de les sortir à nouveau.
Des larmes coulaient sur mes joues, comme c'était au-dela de ce que je avais espéré qu'après cette mois angoissante du regret et de la souffrance.
Reconstruire, trouver notre chemin.
Offrande et partage.
Merci ma Charlotte !
Si elle avait voulu changer la relation en BDSM stricto sensu, j'aurais respecté Sa discipline. Au lieu de cela, elle a proposé que nous soyons comme des égaux, co-créatrices de la relation, car elle pensait que ma personnalité a besoin d'une empreinte sur notre relation. Même si elle m'a offert la liberté de jouer avec d'autres, ce n'est pas ce que je recherche. Je n'ai pas besoin d'être un électron libre comme je l'ai été dans le passé dans les moments entre les relations. J'ai vraiment envie de lui appartenir, d'être possédée.
Elle m'a également dit que si un jour je rencontrais un Maître et avait envie d'aller avec lui, elle serait ok. Mais le remarque que j'avais fait à ce sujet était juste pour la provoquer. Je ne la vois pas actuellement (même si je pourrai envisager de prendre un amant dans ma vie privée, non BDSM).
Nous avons chacune fait des erreurs.
Maintenant, enlever les balises pour le moment, reprendre le chemin à nouveau, lentement, à se reconstruire.
Lady Labyrinth : le nom qu'elle m'a donné, son collier, sa bague d'O, sont mis de côté, s'il y aura lieu, jusqu'à ce qu'elle décide qu'il sera approprié de les sortir à nouveau.
Des larmes coulaient sur mes joues, comme c'était au-dela de ce que je avais espéré qu'après cette mois angoissante du regret et de la souffrance.
Reconstruire, trouver notre chemin.
Offrande et partage.
Merci ma Charlotte !
Reconstruction
As I arrived, I felt centered and serene, with only love in my heart.
I had been afraid to see anger or hatred in her eyes, but sweetness was there when she came in the door.
A tender embrace, then we each circulated separately. Allowing space.
Much later, I went to speak with her as she stood at the bar. We went upstairs to find a corner to have a private talk.
Openness of heart, beyond what I had expected, as the friends she'd talked to had told me it was over.
Now, she said the door wasn't closed.
For me, neither my feelings nor my commitment had changed, because I love Her.
She had taken me further than any other on this path —a wondrous thing, her energy, her being— and it's been one of the most beautiful relationships of my life.
The foundation is our friendship.
If she had wanted to change the relationship to a stricto sensu BDSM, I would have complied to Her discipline. Instead, she proposed that we be as equals, co-creators of the relationship, as she felt that my personality needs to imprint our relationship.
Although she offered me the freedom to play with others, that's not what I seek. I don't need to be a free electron like I've been in the past in moments between relationships. I truly desire to belong to her, to be possessed.
She also said that if I were to meet a Maitre & wanted to go with him, she would be ok with that. But my comment about wanting a Master had been just to provoke her. I don't see that happening now (although I could consider taking a lover in my private life, non BDSM).
We had each made mistakes.
Now, taking away the tags for the time being, taking up the path again, slowly, to reconstruct.
Lady Labyrinth : the name she gave me, her collar, her bague d'Ô, are put aside until if and when she decides it's appropriate to bring them out again.
Tears ran down my cheeks, as this was more than I had hoped after this agonizing month of regret & suffering.
Reconstructing, finding our way.
Offering and sharing.
Thank you my Charlotte !
I had been afraid to see anger or hatred in her eyes, but sweetness was there when she came in the door.
A tender embrace, then we each circulated separately. Allowing space.
Much later, I went to speak with her as she stood at the bar. We went upstairs to find a corner to have a private talk.
Openness of heart, beyond what I had expected, as the friends she'd talked to had told me it was over.
Now, she said the door wasn't closed.
For me, neither my feelings nor my commitment had changed, because I love Her.
She had taken me further than any other on this path —a wondrous thing, her energy, her being— and it's been one of the most beautiful relationships of my life.
The foundation is our friendship.
If she had wanted to change the relationship to a stricto sensu BDSM, I would have complied to Her discipline. Instead, she proposed that we be as equals, co-creators of the relationship, as she felt that my personality needs to imprint our relationship.
Although she offered me the freedom to play with others, that's not what I seek. I don't need to be a free electron like I've been in the past in moments between relationships. I truly desire to belong to her, to be possessed.
She also said that if I were to meet a Maitre & wanted to go with him, she would be ok with that. But my comment about wanting a Master had been just to provoke her. I don't see that happening now (although I could consider taking a lover in my private life, non BDSM).
We had each made mistakes.
Now, taking away the tags for the time being, taking up the path again, slowly, to reconstruct.
Lady Labyrinth : the name she gave me, her collar, her bague d'Ô, are put aside until if and when she decides it's appropriate to bring them out again.
Tears ran down my cheeks, as this was more than I had hoped after this agonizing month of regret & suffering.
Reconstructing, finding our way.
Offering and sharing.
Thank you my Charlotte !
Stripped to the bone
Stripped to the bone, standing alone, cold moment of lucidity.
Impossible to use the name she had given me for the time being, perhaps never again.
More naked than ever, who was I then ?
To envisage a new pseudo, a new identity seemed artificial.
I had claimed that Princesse X was in ashes, and I had felt lighter leaving behind me some of her heavier aspects.
Now, she seemed like a warm fur coat to wrap around me. Venus in furs.
Yet, having been Lady L had changed me, and as Princesse X, I was not slipping back into her skin as before. A new and different Princesse, changed, despite her familiarity for my friends.
Lady Labyrinth resonates as the inner name of Princesse X.
As echoes reached me that it was over with Charlotte, I slowly shifted back. First, my FB page.
Then, integrating Lady Labyrinth into this blog, dismantling her. Closing her blog*.
Sadness.
Au regrets, ma Beauté.
*(within 90 days it could be reactivated).
***
Dépouillée jusqu'à l'os, toute seule, un moment de lucidité froide. Impossible d'utiliser le nom qu'elle m'avait donné pour le moment, peut-être plus jamais. Plus nue que jamais, qui étais-je ? D'envisager un nouveau pseudo, une nouvelle identité me semblait artificielle. J'avais déclaré que Princesse X était en cendres, et je me suis sentie plus légère en laissant derrière moi une partie de ses aspects des plus lourds. Maintenant, elle me semblait comme un manteau de fourrure chaude à enrouler autour de moi. Venus in furs. Pourtant, être Lady L m'avait changé, et comme Princesse X, je ne me glissait pas dans sa peau comme avant. Une nouvelle et différente Princesse, changée, en dépit de sa familiarité pour mes amis. Lady Labyrinthe résonne comme le nom intérieure de la Princesse X. Comme des échos me sont parvenus que c'était fini avec Charlotte, je me suis lentement remise en arrière. Tout d'abord, ma page FB. Ensuite, l'intégration de Lady Labyrinthe dans ce blog, son démantèlement. Clôture son blog*.
Tristesse.
Impossible to use the name she had given me for the time being, perhaps never again.
More naked than ever, who was I then ?
To envisage a new pseudo, a new identity seemed artificial.
I had claimed that Princesse X was in ashes, and I had felt lighter leaving behind me some of her heavier aspects.
Now, she seemed like a warm fur coat to wrap around me. Venus in furs.
Yet, having been Lady L had changed me, and as Princesse X, I was not slipping back into her skin as before. A new and different Princesse, changed, despite her familiarity for my friends.
Lady Labyrinth resonates as the inner name of Princesse X.
As echoes reached me that it was over with Charlotte, I slowly shifted back. First, my FB page.
Then, integrating Lady Labyrinth into this blog, dismantling her. Closing her blog*.
Sadness.
Au regrets, ma Beauté.
*(within 90 days it could be reactivated).
***
Dépouillée jusqu'à l'os, toute seule, un moment de lucidité froide. Impossible d'utiliser le nom qu'elle m'avait donné pour le moment, peut-être plus jamais. Plus nue que jamais, qui étais-je ? D'envisager un nouveau pseudo, une nouvelle identité me semblait artificielle. J'avais déclaré que Princesse X était en cendres, et je me suis sentie plus légère en laissant derrière moi une partie de ses aspects des plus lourds. Maintenant, elle me semblait comme un manteau de fourrure chaude à enrouler autour de moi. Venus in furs. Pourtant, être Lady L m'avait changé, et comme Princesse X, je ne me glissait pas dans sa peau comme avant. Une nouvelle et différente Princesse, changée, en dépit de sa familiarité pour mes amis. Lady Labyrinthe résonne comme le nom intérieure de la Princesse X. Comme des échos me sont parvenus que c'était fini avec Charlotte, je me suis lentement remise en arrière. Tout d'abord, ma page FB. Ensuite, l'intégration de Lady Labyrinthe dans ce blog, son démantèlement. Clôture son blog*.
Tristesse.
Au regrets, ma Beauté. *
(Dans la limite de 90 jours, il pourrait être réactivé).
(Dans la limite de 90 jours, il pourrait être réactivé).
Running with fire
We were running with fire, until it became wild, breathless as the oxygen consumed, torched and singed.
(A wondrous thing that didn't cease to amaze me, atypical.)
***
Nous courions avec le feu, jusqu'à ce qu'il est devenu sauvage, haletantes lorsque l'oxygène consommait, flambait et brûlait.
(Une chose merveilleuse, qui n'a pas cessée de m'éblouir, atypique.)
Thursday, February 17, 2011
Submissive or not submissive?
Submissive or not submissive?
Who is to decide whether one is submissive or not? Who decides what is "my" place?
The word "submissive" is an easy D/s convention, but it's a word I don't find exact. If I had to define myself, the idea of belonging, possession, being a pet, a work of art, are closer to my idea than "submissive".
Too independent to be submissive, you tell me ... So?
When a Domina is sometimes whipped to satisfy her masochism, when a submissive whips or stifles her male sub friend, when a slave becomes a pro Domina at the drop of a hat, one may wonder who holds the truth of reality.
My place exists deep inside me, sometimes elusive, not easily defined, a potential not yet fully revealed.
If I disappointed you, you disappointed me also, for having judged me, for not having seen me.
(written le 22.01.11)
Soumise ou pas soumise ?
Soumise ou pas soumise ?
C'est à qui de décider si on est soumise ou pas ? Qui décide quelle est "ma" place ?
"Soumise" en tant que mot c'est une convention D/s facile, mais c'est un mot que je ne trouve pas exacte. Si j'avais à me définir, les idées d'appartenance, de possession, d'être un pet, un oeuvre d'art, sont plus proches à ma conception que "soumise".
Trop indépendante pour être soumise, vous me dites ... Alors ?
Quand une Domina se fait parfois fouettée pour assouvir son masochisme, quand une soumise fouette ou étouffe son ami soumis, quand une esclave devient une Domina pro de jour à lendemain, on peut se demander qui tient la vérité de la réalité.
Ma place existe au plus profonde de moi, parfois insaisissable, pas facilement définie, une potentiel pas encore complètement révélé.
Si je vous ai déçu, vous m'avez déçu aussi, de m'avoir jugé, de ne pas m'avoir vu.
(écrit le 22.01.11)
C'est à qui de décider si on est soumise ou pas ? Qui décide quelle est "ma" place ?
"Soumise" en tant que mot c'est une convention D/s facile, mais c'est un mot que je ne trouve pas exacte. Si j'avais à me définir, les idées d'appartenance, de possession, d'être un pet, un oeuvre d'art, sont plus proches à ma conception que "soumise".
Trop indépendante pour être soumise, vous me dites ... Alors ?
Quand une Domina se fait parfois fouettée pour assouvir son masochisme, quand une soumise fouette ou étouffe son ami soumis, quand une esclave devient une Domina pro de jour à lendemain, on peut se demander qui tient la vérité de la réalité.
Ma place existe au plus profonde de moi, parfois insaisissable, pas facilement définie, une potentiel pas encore complètement révélé.
Si je vous ai déçu, vous m'avez déçu aussi, de m'avoir jugé, de ne pas m'avoir vu.
(écrit le 22.01.11)
Like being in a bad high-school movie, (gothic).
L'illusion et la folie de l'ephemere.
Feeling like a fool.
Cassure, fissure. Une raie dans la confiance.
It will take some time to get over this bad feeling.
Je tombe d'en haut, je vois que ce que je pensais que nous construisons à deux, cette diamant, cette relation, n'est apparemment pas le cas, c'est autre. Elle est en train de construire autre chose en parallèle sans me le présenter d'une manière cohérent.
Flou.
J'étais prête à tout lui donner, lui offrir. Est-ce qu'on peut trop donner ?
Je prends de la distance, du recul.
Triste et déçue.
Maladresse de jeunesse ou bien jeu mental sadique ?
Like being in a bad high-school movie, (gothic).
Emotionally sadistic, Charlotte places me in an ambiguous situation.
Feeling like a fool.
Cassure, fissure. Une raie dans la confiance.
It will take some time to get over this bad feeling.
Je tombe d'en haut, je vois que ce que je pensais que nous construisons à deux, cette diamant, cette relation, n'est apparemment pas le cas, c'est autre. Elle est en train de construire autre chose en parallèle sans me le présenter d'une manière cohérent.
Flou.
J'étais prête à tout lui donner, lui offrir. Est-ce qu'on peut trop donner ?
Je prends de la distance, du recul.
Triste et déçue.
Maladresse de jeunesse ou bien jeu mental sadique ?
Like being in a bad high-school movie, (gothic).
Emotionally sadistic, Charlotte places me in an ambiguous situation.
She's attracted to W., contradictory in what she tells me of the situation. False accusations.
(écrit le 21.01.11)
(écrit le 21.01.11)
Monday, January 24, 2011
Tuesday, December 28, 2010
Tunnel of pain
You are stunned, powerless.
You thought you knew
What was going on.
Now you realize you don't have a clue.
You are stopped in your tracks.
Everything within your skin is shaking.
Enter this shaking.
Right here, in the midst of commotion - get curious and look around inside with wonder.
Unmind your mind.
All the walls have fallen down.
Go ahead and dissolve.
The One Who Has Always Been ,
Who has seen much worse than this, is still here.
You thought you knew
What was going on.
Now you realize you don't have a clue.
You are stopped in your tracks.
Everything within your skin is shaking.
Enter this shaking.
Right here, in the midst of commotion - get curious and look around inside with wonder.
Unmind your mind.
All the walls have fallen down.
Go ahead and dissolve.
The One Who Has Always Been ,
Who has seen much worse than this, is still here.
© 2008, Lorin Roche, Ph.D.
Terrorized in the middle of the night, a bad mix of medication, my heart racing. It was the muscle relaxant, too strong, combined with the painkillers.
I opened my eyes & saw patterns, brightly lit, somewhat moving, liquid hallucinations, like a transparent wallpaper covering the room. I closed my eyes to shake it off, opening them to a new pattern, again & again.
I shut my eyes, turning to the pillow, saying "I hate this !" as the realization of my hallucinations hit me. I lifted my arm which fell weakly to the bed, no force, although my heart was pumping furiously. I moaned and flailed, feeling like my body would empty.
The pharmacist had warned me that this drug was strong, that I should take it & go to bed & not move, as sometimes people would collapse.
Despite this warning (and the recent fall I took in SF on the bathroom tiles) I pulled myself out of bed.
I awoke, the feeling of the wooden floor on my face. I had probably taken 2 steps. I crawled forward towards the bathroom.
I don't know what happened, I must have lunged. I woke up on the floor, my hands outstretched, a pain darting in my foot.
I reached forward & felt the cool enamel of the toilet. I pulled myself up onto the seat, in a cold sweat, grabbing a towel, leaning my head on the laundry basket.
At least 20 minutes like that, my body emptying, my heart gradually slowing down. Eventually, I could make it back to the bed. My pajamas were soaked, my hair drenched, no strength to change, just wiping myself with the towel.
In the morning, I saw what had happened to my foot. The wooden bathrack had fallen across all four of my toes, badly bruising them. Looking like a Mafiosi revenge ! I didn't think they were broken, but I taped them together. I was on pain killers & anti-inflammatory meds anyway for my back.
I squeezed my foot into my boot,& made it to the airport, off to Morocco in pain.
I can't explain why I felt so guilty & ashamed. It wasn't as if I'd been drunk or indulging in recreational drugs - this was a bad reaction to a powerful prescription drug. But I suppose there was enough emotional memory of times when I had indulged, with ungraceful results.
Also, I knew better than to get out of bed, i'd been warned. Only 3 months earlier, I'd had a similar accident, and I should have been more wary. A fear of soiling myself in bed, deep childhood shame overriding my better judgment.
Fear of death ! The mind trying to control instead of letting go. Why hadn't I simply enjoyed the beauty of my hallucinations ? Almost like an acid flashback, that incredible quality.
Let go, let go, I will not die !
But by "controlling", in this attempt, I could really hurt myself, I could accidentally die.
I was rather shocked by this realization.
Time to slow down & reconnect. Time for meditation & spiritual reflection.
Bringing out the tools.
Quiet time to be myself.
/// as Lady Labyrinth / 08
/// as Lady Labyrinth / 08
Tunnel of Pain - VF
Radiance Sutra 89
Vous êtes abasourdi, impuissant.
Vous pensais que vous saviez
ce qui se passait.
Maintenant vous vous rendez compte que vous n'avez pas la moindre idée.
Vous vous êtes arrêté net.
Tout tremble à l'intérieur de votre peau.
Entrez dans cette frisson.
Ici, au milieu cette agitation - soyez curieux et regardez à l'intérieur avec émerveillement.
De-sprit votre esprit.
Tous les murs sont tombés.
Allez-y, dissolvez-vous.
Celui qui a toujours été,
Qui a vu bien pire que cela,
est toujours là.
© 2008, Lorin Roche, Ph.D.
///
Je me suis réveillée, la sensation du plancher en bois sur mon visage. J'avais probablement pris que deux pas. J'ai rampé en avant vers la salle de bains.
Je ne peux pas expliquer pourquoi je me suis sentie si coupable et honteuse. Ce n'était pas comme si j'avais été ivre ou sous des drogues récréatives - c'était une mauvaise réaction à un médicament puissant et sous ordonnance. Mais je suppose qu'il y avait suffisamment de mémoire émotionnelle des moments où je me suis livrée sous influence, avec des résultats disgracieux.
/// as Lady Labyrinth / 08VF
Vous êtes abasourdi, impuissant.
Vous pensais que vous saviez
ce qui se passait.
Maintenant vous vous rendez compte que vous n'avez pas la moindre idée.
Vous vous êtes arrêté net.
Tout tremble à l'intérieur de votre peau.
Entrez dans cette frisson.
Ici, au milieu cette agitation - soyez curieux et regardez à l'intérieur avec émerveillement.
De-sprit votre esprit.
Tous les murs sont tombés.
Allez-y, dissolvez-vous.
Celui qui a toujours été,
Qui a vu bien pire que cela,
est toujours là.
© 2008, Lorin Roche, Ph.D.
///
Terrorisée au milieu de la nuit, un mauvais mélange de médicaments, mon cœur battait à cent à l'heure. C'était le relaxant musculaire, trop fort, combiné avec les analgésiques.
J'ai ouvert mes yeux et j'ai vu des motifs, bien éclairés, un peu mouvants, hallucinations liquide, comme un fond d'écran transparent couvrant la chambre. J'ai fermé mes yeux pour les secouer, les ouvrant à un nouveau motif, encore et encore.
Je fermais mes yeux, me tournant vers l'oreiller, en disant: «Je déteste cela !" lorsque la réalisation de mes hallucinations m'a frappé. J'ai levé mon bras qui tombait faiblement vers le lit, sans force, malgré que mon cœur battait avec fureur. Je gémissais et je m'agitais, avec le sentiment que mon corps pouvait se vider.
Le pharmacien m'avait prévenu que ce médicament était fort, que je devrais le prendre et me coucher et sans bouger, comme parfois les gens s'effondreraient.
Malgré cette avertissement (et la chute récente que j'ai fait à SF sur le carrelage de la salle de bains), je me suis tiré du lit.
Je me suis réveillée, la sensation du plancher en bois sur mon visage. J'avais probablement pris que deux pas. J'ai rampé en avant vers la salle de bains.
Je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai du me précipiter. Je me suis réveillée sur le sol, la main tendue, une douleur s'élançant dans mon pied.
J'ai tendue la main et j'ai senti l'émail frais de la cuvette. Je me suis hissée sur la lune, d'une sueur froide, saisissant une serviette, appuyant ma tête sur le panier à linge. Au moins 20 minutes comme ça, me vider le corps, mon cœur ralentissant graduellement.
Enfin, je pourrais retourner au lit. Mon pyjama était trempé, mes cheveux étaient trempés, aucune force de me changer, juste m'essuyer avec la serviette.
Au matin, j'ai vu ce qui s'était passé à mon pied. La palette de bain en bois était tombé à travers les quatre orteils, faisant des ecchymoses. Comme une vengeance mafieux! Je ne pensais pas qu'ils ont été cassées, mais je les ai bandagés ensemble. J'étais sur des analgésiques et des médicaments anti-inflammatoires de toute façon pour mon dos. Je serrais mon pied dans ma botte, et je suis partie à l'aéroport, au Maroc en douleur.
Je ne peux pas expliquer pourquoi je me suis sentie si coupable et honteuse. Ce n'était pas comme si j'avais été ivre ou sous des drogues récréatives - c'était une mauvaise réaction à un médicament puissant et sous ordonnance. Mais je suppose qu'il y avait suffisamment de mémoire émotionnelle des moments où je me suis livrée sous influence, avec des résultats disgracieux.
Aussi, je savais que je ne devrais pas sortir du lit, j'avais été prévenu. Seulement trois mois plus tôt, j'avais eu un accident similaire, et j'aurais pu être plus prudent. la peur de me salir dans le lit, une honte profonde de mon enfance qui prenait le dessus de mon meilleur jugement.
Peur de la mort! L'esprit qui essaie de contrôler au lieu de lâcher prise. Pourquoi n'avais-je pas tout simplement apprécié la beauté de mes hallucinations? Presque comme un flash-back d'acide, une qualité incroyable.
Lâche prise, Lâche prise, je ne mourrai pas !
Mais par cette «contrôle», dans cette tentative, je pouvais vraiment me faire du mal, je pourrais mourir accidentellement.
J'ai été assez choqué par cette réalisation.
Temps de ralentir et se reconnecter. Temps de méditation et de réflexion spirituelle.
Sortir les outils.
Du calme pour être moi-même.
/// as Lady Labyrinth / 08VF
Thursday, December 09, 2010
Les griffes de Cha
Saisir la vie avec les deux mains. La vie conduisant à la mort, la vie conduisant à plus de vie !
Appréhension. Le métal froid, pointu. Tu me dis de surmonter mes peurs, que cette séance (rituel ?) sera une partie régulière de ta domination, de ton plaisir sadique.
Discipline, je contrôle mon souffle.
Une cuirasse, je suis une oeuvre d'art. La couleur orange. Un dessin énergétique dans mon esprit, les aiguilles dans la membrane, en spirale. Pourtant, tes dessins sont géométriquement alignés, précis.
Je ressens ta possession de ma chair qui rayonne sa douleur subtile. Avec combien d'aiguilles tu me perceras cette fois-ci ? Douze aiguilles déjà sur un sein.
Je peux entendre ta satisfaction dans ton souffle lors que tu travailles. Je peux entendre le son élastique des gants médicaux, un bruit que je n'avais pas remarqué la dernière fois. Plus tard, tu m'expliques que c'est le son de tes bottes en vinyle noir qui se frottent, un bruit statique que tu adores.
Sortir de mon malaise pour ressentir toute sensation. Le moment calme d'être ton œuvre d'art, la cuirasse en métal rayonnante.
La délicate retrait des aiguilles, des sensations différentes des douleurs et leurs marques, leurs gouttes de sang. La pulvérisation du désinfectant, la douce d'essuyage de la compresse, tu me purifies.
J'enlève le masque vers la lumière vive.
/// as Lady Labyrinth / 07VF
photo © Miss Charlotte
The imprint of Cha
Seizing life with both hands. Life leading to death, life leading to more life !
Apprehension. Cold pointed metal. You tell me to overcome my fears, as this session (ritual?) will be a regular part of your dominance, your sadistic pleasure.
Discipline, as I control my breath.
A breastplate, I am a work of art.
The color orange. An energy drawing in my mind, the needles radiating, spiraling out. Yet your patterns are geometrically aligned, precise.
Feeling your possession of my flesh radiating its subtle pain.
How many needles will you pierce me with this time ? Twelve needles already on one breast.
I can hear your satisfaction in your breath as you work. I can hear the elastic sound of medical gloves, a sound I hadn't noticed last time. Later you tell me it's the sound of your vinyl black boots rubbing together, a static sound you love.
Moving out of my discomfort to feeling all sensation. The calm moment of being your artwork, the metal breastplate radiating.
Delicate withdrawal of the needles, different sensation of pain and its marks, its drops of blood. The spray of the disinfectant, the soft wiping of the compress, you clean me.
I lift the mask to the bright light.
The imprint of Cha : aligned, precise and red.
/// as Lady Labyrinth / 07
photo © Miss Charlotte
Monday, November 22, 2010
Le port du collier pour la première fois sous le Serpent
Après les aiguilles vient le fouet avec ses zébrures familiers. La sensualité de sa morsure, le son de son grésillement dans l'air quand il passe à côté, ou le tapotement de son contrecoup sur les meubles.
Ta rythme, ta frénésie à certains instants, tissent une texture sulfureuse.
Cette fois-ci, je me rends compte que je porte ton collier. Je suis à toi sur cette voie. Une fragilité, une vulnérabilité, sensation de libération vers une nouvelle ouverture. Je ressens une sérénité d'être ta soumise, je ne suis plus à la recherche. Sachant que nous pouvons le partager ensemble quand nous le voulons, et sachant que l'avenir nous réserve encore des nouveaux plaisirs profonds.
Son expression est le nôtre !
Ta rythme, ta frénésie à certains instants, tissent une texture sulfureuse.
Cette fois-ci, je me rends compte que je porte ton collier. Je suis à toi sur cette voie. Une fragilité, une vulnérabilité, sensation de libération vers une nouvelle ouverture. Je ressens une sérénité d'être ta soumise, je ne suis plus à la recherche. Sachant que nous pouvons le partager ensemble quand nous le voulons, et sachant que l'avenir nous réserve encore des nouveaux plaisirs profonds.
Son expression est le nôtre !
/// as Lady Labyrinth / 06 VF
Wearing the collar for the first time under the Snake
Your pace, your frenzy at times, building the fiery texture.
This time, I'm aware that I'm wearing your collar. I am yours on this path.
Feeling a fragility, a vulnerability releasing towards a new opening. Feeling the serenity of being your soumise, no longer searching. Knowing that we can share this whenever we want, and knowing that the future holds many new and deep pleasures for us.
Its expression is ours !
This time, I'm aware that I'm wearing your collar. I am yours on this path.
Feeling a fragility, a vulnerability releasing towards a new opening. Feeling the serenity of being your soumise, no longer searching. Knowing that we can share this whenever we want, and knowing that the future holds many new and deep pleasures for us.
Its expression is ours !
/// as Lady Labyrinth / 06
Sunday, November 21, 2010
Dix Aiguilles
Je suis complètement phobique avec les aiguilles — je le suis depuis toujours. Les voir, ou même d'y penser me fait mal au cœur, une faiblesse aux genoux. Au cinéma, chaque fois qu'il y a une aiguille, en particulier sur un gros plan de l'aiguille qui perce la peau en recherche d'une veine, je me couvre les yeux, je ne peux pas regarder.
Toi, tu es fascinée par le médicale avec ses instruments : aiguilles, scalpels, etc. Tu me demandes à surmonter mes peurs, à dépasser ma phobie, au moins le temps d'une séance ensemble.
Tu me permets de porter mon bandeau, et tu me poses des questions pour évaluer mes émotions.
Le décor est planté avec une lumière intense, un drap de vinyle noir au sol, ma tête sur un oreiller. Nue & vulnérable, confiante. Ouverture à l'inconnu. Après avoir désinfectée ma peau, tes doigts vont doucement à la recherche de ma peau, tâtonnant le bon endroit pour placer la première aiguille.
Je la sens me percer la peau, mais après la douleur initiale de l'entrée, elle ne fait pas mal. Je dois avouer que j'ai déjà ressenti des douleurs plus fortes, c'est plus l'idée que le fait, le psychologique sur le physique.
"Normalement, tu devras sentir / entendre un craquement", tu me dis.
"Un craquement n'est pas exactement comment je le décrirai ", je réponds. Mais il est trop tôt pour trouver les mots.
Lorsque tu insères les autres, je peux sentir ton excitation, l'accélération de ta respiration. Tu vérifies avec moi de temps à l'autre temps pour t'assurer que je vais bien.
Je ne bouge pas. Mais l'intérieur de mon masque, mes yeux commencent à voir des images, tout comme dans la méditation. La lumière bleue, un couloir sombre avec une portail, un troisième œil jaune qui me regarde de loin. Mes émotions me font reculer à chaque nouvelle aiguille : tension, un peu mal au cœur... puis je contrôle cette émotion en me relaxant, en utilisant certaines techniques de la méditation et de la respiration.
Visions de l'acupuncture, la vision de ces aiguilles dans ma chair par ta main, je me sens épinglée.
Je rentres et je sors de mon corps, ramenée par ta voix, ou par une autre aiguille.
Lentement, ils commencent à rayonner une douleur subtile que je ne peux pas encore décrire.
Sur chaque poitrine tu en perces un plus lentement, me faisant gémir. Plus tard, tu me dis que ce sont les plus sadiques de tes aiguilles, celles qui prennent leur temps.
"Tu as dix aiguilles dans les seins", tu m'annonces, et nous les laissons rayonner leur douleur subtile.
T'as pris des photos à différents étapes, et maintenant tu photographies ton œuvre.
Je commence à me demander comment se sentiront les aiguilles au moment d'être extraites. "C'est une sensation toute à fait particuliere", tu me dis.
Une par une, tu les retires en douceur, certaines un peu plus lentement.
La sensation de l'absence du métal dans ma chair, presque plus intense que la pénétration. Ressentir la douleur subtile de cette sensation.
Des courants d'air froide qui s'étendent sur le sol me font frissonner.
Tu essuies les quelques gouttes de sang avec une compresse stérile, puis tu désinfectes mes seins.
J'enlève mon masque, pour revenir en pleine lumière, revenant de très loin, de retour dans ta réalité.
Tu es complètement radieuse!
Je me réchauffe dans mon sweat-shirt, je reviens de mes émotions de mes premières aiguilles.
Nous parlons des facteurs psychologiques et l'intellectuelles de ces sessions médicales, et ta passion pour elles. Ensuite, les instruments auraient été utilisés, mais ça sera progressivement pour une autre fois.
J'aurais cru que je me sentirais mal au cœur en regardant les photos, mais j'ai été frappé par leur beauté crue. Leurs bouts en plastique aigue-marine, ta couleur préférée, comme des bijoux.
Je te remercie, ma Charlotte, pour cette nouvelle expérience que je vais sûrement y prendre goût dans tes mains!
Toi, tu es fascinée par le médicale avec ses instruments : aiguilles, scalpels, etc. Tu me demandes à surmonter mes peurs, à dépasser ma phobie, au moins le temps d'une séance ensemble.
Tu me permets de porter mon bandeau, et tu me poses des questions pour évaluer mes émotions.
Le décor est planté avec une lumière intense, un drap de vinyle noir au sol, ma tête sur un oreiller. Nue & vulnérable, confiante. Ouverture à l'inconnu. Après avoir désinfectée ma peau, tes doigts vont doucement à la recherche de ma peau, tâtonnant le bon endroit pour placer la première aiguille.
Je la sens me percer la peau, mais après la douleur initiale de l'entrée, elle ne fait pas mal. Je dois avouer que j'ai déjà ressenti des douleurs plus fortes, c'est plus l'idée que le fait, le psychologique sur le physique.
"Normalement, tu devras sentir / entendre un craquement", tu me dis.
"Un craquement n'est pas exactement comment je le décrirai ", je réponds. Mais il est trop tôt pour trouver les mots.
Lorsque tu insères les autres, je peux sentir ton excitation, l'accélération de ta respiration. Tu vérifies avec moi de temps à l'autre temps pour t'assurer que je vais bien.
Je ne bouge pas. Mais l'intérieur de mon masque, mes yeux commencent à voir des images, tout comme dans la méditation. La lumière bleue, un couloir sombre avec une portail, un troisième œil jaune qui me regarde de loin. Mes émotions me font reculer à chaque nouvelle aiguille : tension, un peu mal au cœur... puis je contrôle cette émotion en me relaxant, en utilisant certaines techniques de la méditation et de la respiration.
Visions de l'acupuncture, la vision de ces aiguilles dans ma chair par ta main, je me sens épinglée.
Je rentres et je sors de mon corps, ramenée par ta voix, ou par une autre aiguille.
Lentement, ils commencent à rayonner une douleur subtile que je ne peux pas encore décrire.
Sur chaque poitrine tu en perces un plus lentement, me faisant gémir. Plus tard, tu me dis que ce sont les plus sadiques de tes aiguilles, celles qui prennent leur temps.
"Tu as dix aiguilles dans les seins", tu m'annonces, et nous les laissons rayonner leur douleur subtile.
T'as pris des photos à différents étapes, et maintenant tu photographies ton œuvre.
Je commence à me demander comment se sentiront les aiguilles au moment d'être extraites. "C'est une sensation toute à fait particuliere", tu me dis.
Une par une, tu les retires en douceur, certaines un peu plus lentement.
La sensation de l'absence du métal dans ma chair, presque plus intense que la pénétration. Ressentir la douleur subtile de cette sensation.
Des courants d'air froide qui s'étendent sur le sol me font frissonner.
Tu essuies les quelques gouttes de sang avec une compresse stérile, puis tu désinfectes mes seins.
J'enlève mon masque, pour revenir en pleine lumière, revenant de très loin, de retour dans ta réalité.
Tu es complètement radieuse!
Je me réchauffe dans mon sweat-shirt, je reviens de mes émotions de mes premières aiguilles.
Nous parlons des facteurs psychologiques et l'intellectuelles de ces sessions médicales, et ta passion pour elles. Ensuite, les instruments auraient été utilisés, mais ça sera progressivement pour une autre fois.
J'aurais cru que je me sentirais mal au cœur en regardant les photos, mais j'ai été frappé par leur beauté crue. Leurs bouts en plastique aigue-marine, ta couleur préférée, comme des bijoux.
Je te remercie, ma Charlotte, pour cette nouvelle expérience que je vais sûrement y prendre goût dans tes mains!
photo © Miss Charlotte
Ten needles
I'm positively phobic about needles - always have been. To see one, or even to think about it makes me queasy, weak in the knees. At movies, whenever there's a needle, especially a close-up of the needle piercing the skin into a vein, I cover me eyes, I can't look.
You're fascinated with medical instruments : needles, scalpels etc. You ask me to overcome my fears, to overcome my phobia, at least the time of a session together.
You allow me to wear my blindfold, and you check in with me to gauge my emotions.
The scene is set with bright light, a black vinyl sheet on the floor, my head on a pillow. Naked & vulnerable, trusting. Opening to the unknown.
After disinfecting my skin, your fingers gently search my skin, feeling for the spot to place the first needle.
I feel it piercing my skin, but after the initial pain of entry, it doesn't hurt. I must admit that I've felt greater pain, and that it's the idea more than the fact, psychological over the physical.
"Normally, you should feel/hear a crackle", you tell me.
"A crackle isn't exactly how I would describe it", I reply. But it's too soon to find the words. "
As you place the others, I can feel your excitement, the quickening of your breath. You check in on me from time to time to make sure I'm ok.
I don't move. But inside my mask, my eyes begin to see images, just like in meditation. Blue light, a dark corridor with a door frame, a yellow third eye watching from a far. Emotionally, I cringe with each new needle, tensing, slightly queasy... then controlling this emotion by relaxing, using some meditation and breath techniques.
Visions of acupuncture, the vision of these needles in my flesh by your hand, feeling pinned.
I flow in and out of my body, brought back by your voice, or by another needle.
Slowly they begin to radiate a subtle pain that I can't yet describe.
On each breast you pierce one more slowly, making me moan. Later you tell me that these were the most sadistic of your needles, the ones that take their time.
"You have ten needles in your breasts", you annonce, and we let them radiate their subtle pain.
You've taken photos at different stages, and now you photograph your work.
I'm beginning to wonder how it will feel as the needles are extracted. "C'est une sensation toute a fait particuliere", you tell me.
One by one you gently withdraw them, some more slowly.
The sensation of the absence of the metal in my flesh, almost more intense than the penetration. Feeling the subtle pain of this sensation.
Cold drafts of air moving over the floor make me shiver.
You wipe the few drops of blood with a sterile compress, then disinfect my breasts.
I remove my mask, coming back into the bright light, coming back from very far away, back into your reality.
You're positively radiant !
I warm up in my sweat-shirt, adjusting emotionally to my first needles.
We speak of the psychological and intellectual factors of these medical sessions, and your love of them. Next would have been the instruments, but that will progressively be another time.
I thought I would feel queasy looking at the photos, but I was struck by their stark beauty. Their plastic ends a light aqua-marine, your favorite color, like jewels.
Thank you, my Charlotte, for this new experience that I will surely come to love in your hands !
You're fascinated with medical instruments : needles, scalpels etc. You ask me to overcome my fears, to overcome my phobia, at least the time of a session together.
You allow me to wear my blindfold, and you check in with me to gauge my emotions.
The scene is set with bright light, a black vinyl sheet on the floor, my head on a pillow. Naked & vulnerable, trusting. Opening to the unknown.
After disinfecting my skin, your fingers gently search my skin, feeling for the spot to place the first needle.
I feel it piercing my skin, but after the initial pain of entry, it doesn't hurt. I must admit that I've felt greater pain, and that it's the idea more than the fact, psychological over the physical.
"Normally, you should feel/hear a crackle", you tell me.
"A crackle isn't exactly how I would describe it", I reply. But it's too soon to find the words. "
As you place the others, I can feel your excitement, the quickening of your breath. You check in on me from time to time to make sure I'm ok.
I don't move. But inside my mask, my eyes begin to see images, just like in meditation. Blue light, a dark corridor with a door frame, a yellow third eye watching from a far. Emotionally, I cringe with each new needle, tensing, slightly queasy... then controlling this emotion by relaxing, using some meditation and breath techniques.
Visions of acupuncture, the vision of these needles in my flesh by your hand, feeling pinned.
I flow in and out of my body, brought back by your voice, or by another needle.
Slowly they begin to radiate a subtle pain that I can't yet describe.
On each breast you pierce one more slowly, making me moan. Later you tell me that these were the most sadistic of your needles, the ones that take their time.
"You have ten needles in your breasts", you annonce, and we let them radiate their subtle pain.
You've taken photos at different stages, and now you photograph your work.
I'm beginning to wonder how it will feel as the needles are extracted. "C'est une sensation toute a fait particuliere", you tell me.
One by one you gently withdraw them, some more slowly.
The sensation of the absence of the metal in my flesh, almost more intense than the penetration. Feeling the subtle pain of this sensation.
Cold drafts of air moving over the floor make me shiver.
You wipe the few drops of blood with a sterile compress, then disinfect my breasts.
I remove my mask, coming back into the bright light, coming back from very far away, back into your reality.
You're positively radiant !
I warm up in my sweat-shirt, adjusting emotionally to my first needles.
We speak of the psychological and intellectual factors of these medical sessions, and your love of them. Next would have been the instruments, but that will progressively be another time.
I thought I would feel queasy looking at the photos, but I was struck by their stark beauty. Their plastic ends a light aqua-marine, your favorite color, like jewels.
Thank you, my Charlotte, for this new experience that I will surely come to love in your hands !
photo © Miss Charlotte
Thursday, November 18, 2010
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